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            Les Vacances d'un serial killer

            Belfond
            EAN : 9782714450029
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 240
            Format : 140 x 225 mm
            Les Vacances d'un serial killer

            Date de parution : 17/02/2011

            Les tribulations de la famille Destrooper, en villégiature sur les plages de la mer du Nord. Une comédie à l’humour noir, teintée d’une certaine poésie, un hymne chaleureux à la belgitude.
            Finaliste du prix du meilleur polar francophone de Montigny-lès-lès Cormeilles
            Finaliste du prix du Prix Lion Noir de Neuilly Plaisance

            Comme chaque été, Alfonse Destrooper part en villégiature à la mer du Nord. Josette, sa femme, est bien décidée à se la couler douce, entre farniente à la plage et shopping dans la station balnéaire. Les enfants, Steven et Lourdes, emportent leur caméra pour immortaliser ces vacances tant attendues. Quant...

            Comme chaque été, Alfonse Destrooper part en villégiature à la mer du Nord. Josette, sa femme, est bien décidée à se la couler douce, entre farniente à la plage et shopping dans la station balnéaire. Les enfants, Steven et Lourdes, emportent leur caméra pour immortaliser ces vacances tant attendues. Quant à la mémé, véritable Calamity Jane, elle les accompagne dans sa vieille caravane.

            Mais le voyage commence mal ! Un motard pique le sac de Josette à un carrefour et s’enfuit. Furieux, Alfonse s’arrête dans un snack pour s’enfiler une bière pendant que les deux ados, avec leur manie de tout filmer, s’amusent à planquer leur caméra dans les toilettes, histoire de recueillir quelques images truculentes. La famille Destrooper reprend finalement la route. À l’arrière de la voiture, les ados visionnent tranquillement leur vidéo. Quand, soudain, ils découvrent à l’écran le cadavre du motard gisant sur le sol des toilettes du restoroute ! Et, pour couronner le tout, la magnifique pension dans laquelle les Destrooper ont prévu de séjourner est un rade pourri. Les vacances en enfer ne font que commencer… Une comédie décapante, teintée d’humour noir et d’un zeste de poésie, un hymne à la Belgique.

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            EAN : 9782714450029
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 240
            Format : 140 x 225 mm
            Belfond
            18.80 €
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            Ils en parlent

            " Durant toute la lecture, le sourire vissé aux lèvres, je me suis délecté de toutes ces situations loufoques et jubilatoires. Je ne peux que paraphraser les propos de Gérard Collard et voir en Nadine Monfils une digne héritière de Coluche et Audiard." deci.unblog.fr

            "Avec un texte à la Audiard on se croirait dans un film de Lautner, on se marre du début à la fin, c'est divin!" pegase49.over-blog.com

            "Ce livre est un régal, jamais vulgaire, toujours drôle, inventif. Nadine Monfils est une surdouée de l'humour noir, la reine de l'incongru. On ne rit pas, on hoquette, on s'étouffe... Ce livre est un régal, jamais vulgaire, toujours drôle, inventif. Il vous laisse sans voix, le ventre endolori, la gorge sèche, les yeux remplis de larmes, les nerfs à bout, dans un état de coma... de rires !!! La fille d'Audiard et de Lautner." Gérard Collard, Le Magazine de la santé - France 5

            "J'ai emporté Les Vacances d'un serial killer chez moi, je l'ai lu et je l'ai trouvé très drôle et astucieux. La famille Destrooper est comme une vraie famille, surtout avec les ados !" Patricia Mc Donald

            "Vraiment poilant, coloré, joyeux !" Jean-Pierre Jeunet

            "Irrésistible !" Télé 7 jours

            "Les habitués de la  Côte se délecteront de ce condensé de belgitude au verbe aussi coloré que ses figures sont exubérantes. Cette comédie grinçante a aussi l'art de prendre dans ses filets les codes du polar. Et, au final, les cougars étonnent plus que les serial killers." Ciné télé revue 

            "Au programme : vacances surréalistes, subtil mélange entre son « côté noir serial killer » et, de son propre aveu, son « côté barré ». Fous rires garantis !" Métro Belgique 

            "Nadine Monfils teinte toujours ses romans d'heureux belgicismes, et il n'est pire grand-mères que les siennes." Le Soir 

            "Notre famille Destrooper, croquée avec verve et caricaturalement plouc, va vivre des aventures pour le moins rocambolesques." Chroniquesdelarentreelitteraire.com 

            " Une famille qui mélange Bidochons et Simpsons." Chroniquesdelarentreelitteraire.com 

            "Un feu d'artifice burlesque..." Action-suspens-over-blog

            "Chez Nadine Monfils, le sang ne s'éponge pas dans la dentelle, fût elle de Bruges. Ames sensibles, s'abstenir!" Femmes d’Aujourd’hui

            "[...] la variété des activités complètement débridées de cette famille pas vraiment unie s'enchaînent avec une telle acuité sociologique qu'on a du mal à se concentrer sur l'enquête tellement ces "gens" nous étonnent. Mais nous ressemblent aussi... On pourrait peut-être se débarrasser de ses voisins gênants, après tout?" Indications

            "Un univers fait de folie ordinaire qui s’emballe puissance 4 et suinte le surréalisme noir." Polarnoir.net

            "Des 20 polars qu’a écrit Nadine, celui-ci est un de ses meilleurs. Alors, n’hésitez pas à lire sans modération ce livre plein d’horreur mais aussi et surtout plein d’humour !" Jean-Luc Romero, conseiller régional d’Ile de France

            "Entre San Antonio et Dany Boon, l'humour noir et branque de Nadine Monfils fait parfois mouche et... décape le fond du slip." Fluctuat.net

            "Un roman bien trempé, véritable hommage au langage argotique et dans lequel l'auteur, la belge Nadine Monfils, n'a de cesse de crier son amour pour son pays." L'Echo de la Corrèze

            " Et "quand le franc sera tombé (quand vous aurez enfin compris), vous saluerez le talent sans pareil de Nadine Monfils et direz : "Ik ben zo blij (je suis si content), well bedankt (merci beaucoup) pour ce tof (chouette) roman." Montmartre à la Une

            "Il y a [...] l'humour qui, chez Nadine Monfils, fait des pieds de nez aux mots d'esprit, jure en Bruxellois et se tient mal à table. Dois-je rappeler qu'il est, de plus, macabre et noir?" 813.fr

            "Peu d'auteurs osent pratiquer un humour ravageur sur un thème de polar noir, voire très noir. Ce n'est pas la première fois que Nadine Monfils relève le défi, avec une réussite certaine. [...]. On ne peut s'empêcher de penser à Pierre Desproges pour son approche de la vie et de la mort ou à San Antonio avec ses meilleures pages sur l'art de vivre de l'inspecteur Bérurier." lelitteraire.com

            "Sous le trait grossi, sous le portrait au vitriol d'une classe sociale totalement ignorée de tous les décideurs, [...] elle décrit avec une grande tendresse ces oubliés, leurs moyens limités, leurs passions, leurs rêves et leurs espoirs. mais elle montre aussi le revers, leurs attentes vaine, le désespoir d'une vie sans futur." lelitteraire.com

            "L'auteur décrit avec passion une Belgique vivante, avec ses atouts, ses excès et sa beauté." lelitteraire.com

            "Une lecture anti-coups de blues !" Onirik.net

            "C'est le moment de  découvrir une des voix les plus originales du polar humoristique actuel. Et vite." yozone.fr

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Pasunmotdeplus Posté le 24 Janvier 2019
              Ca c'est de la Belgitude mais étrangement, je n'en suis pas spécialement fière ! Si vous avez envie d'un roman original et décoiffant , vous ne serez pas déçus. Ce n'est pas tous les jours qu'on rencontre des gens fiers d'être fans d'Annie Cordy ou qui commencent leur roman par une citation de Philippe Katerine ! Férocement drôle, politiquement incorrect, à prendre au second, troisième, voire quatrième degré, ce roman "inclassable" souffre d'accumulations de scènes improbables. Trop, c'est trop. Et après avoir franchement rit au démarrage de l'intrigue, l'essoufflement se fait rapidement fait sentir. Finalement, plus rien ne devient surprenant tant l'auteur pousse plus loin le bouchon à chaque page. On garde le sourire, mais la lassitude n'est jamais loin. C'est pas le roman de l'année mais ça change complètement du style d'écriture auquel je suis habituée et donc ça m'a plu. Un bon moment mais sans l'envie de me jeter sur les prochaines (més)aventures de Mémé Cornemuse. A déguster avec parcimonie
            • Cogneau Posté le 2 Octobre 2018
              J'ai vraiment passé un beau petit moment a lire se livre, j'ai apprécie de le lire, un bon petit livre pour se détendre le soir quand on a pas envie de commencé a gros roman. Un livre qui se lit facile, comique a lire, et qui part en vrie a chaque chapitre. J'ai pas vu le temps passé.
            • belette42 Posté le 23 Juillet 2018
              Ici vous sera relaté l'histoire d'une famille belge un peu bidochon qui va passer des vacances qui ne vont pas se passer exactement comme prévu. . C'est drôle, il y a beaucoup d'humour noir.. Les personnages sont autant déjantés les uns que les autres, la palme revient à la mémé. . Sacré Mémé Cornemuse! Certes, ce n'est pas le livre du siècle ni de la grande littérature mais vous passerez un bon moment, en plus il se lit rapidement. . Bref, à lire pour passer un bon moment!
            • acchamp2001 Posté le 2 Juillet 2018
              Les vacances d'un serial killer , c'est le premier opus d'une série de livres avec pour personnage principal Mémé Cornemuse. Une mamie qui dépote, rien à voir avec la mamie calin : elle ment, elle manipule, elle vole, elle tue....bref, avec elle, ça déménage ! On se retrouve ici face à une famille belge, les Destrooper. Ils pourraient tout à fait passer dans l'émission "Strip Tease" si elle existait encore : le père beauf fan de tuning, la mère fan de ses bigoudis, les enfants barjos et la mamie qui vit dans sa caravane ! Ils partent en vacances au bord de la mer du Nord.... sauf que dès le départ, ça part en cacahuète : la caravane de mamie se détache, la pension de famille avec vue sur la mer n'est pas le joyau tant espéré...et tout va aller de mal en pis dans un joyeux bazar, au hasard des (mauvaises) rencontres. On rigole aux dépends de cette famille, mais on se sent moins coupable de se moquer, un peu, quand on sait que l'auteure est elle-même belge ! On sent tout de même une belle tendresse pour ses personnages, en particulier Alphonse, le papa, dépassé par les évènements ! Un roman sympathique, qui... Les vacances d'un serial killer , c'est le premier opus d'une série de livres avec pour personnage principal Mémé Cornemuse. Une mamie qui dépote, rien à voir avec la mamie calin : elle ment, elle manipule, elle vole, elle tue....bref, avec elle, ça déménage ! On se retrouve ici face à une famille belge, les Destrooper. Ils pourraient tout à fait passer dans l'émission "Strip Tease" si elle existait encore : le père beauf fan de tuning, la mère fan de ses bigoudis, les enfants barjos et la mamie qui vit dans sa caravane ! Ils partent en vacances au bord de la mer du Nord.... sauf que dès le départ, ça part en cacahuète : la caravane de mamie se détache, la pension de famille avec vue sur la mer n'est pas le joyau tant espéré...et tout va aller de mal en pis dans un joyeux bazar, au hasard des (mauvaises) rencontres. On rigole aux dépends de cette famille, mais on se sent moins coupable de se moquer, un peu, quand on sait que l'auteure est elle-même belge ! On sent tout de même une belle tendresse pour ses personnages, en particulier Alphonse, le papa, dépassé par les évènements ! Un roman sympathique, qui se lit très bien, avec beaucoup d'humour !
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            • NigraFolia Posté le 27 Février 2018
              Après ma brève rencontre avec Nadine Monfils sur Bloddy Fleury, il fallait bien que je tombasse dans ses pattes de cette blonde trop souriante pour être honnête. J’avais du retard à combler. Comment expliquer que j’étais passé à côté de Mémé ? Aucune justification possible ! Bref, erreur corrigée, avec Les vacances d’un serial killer, je fais enfin connaissance avec Mémé Cornemuse (because son faible pour les écossais, car ils ne portent pas de slip sous leurs kilts). On parle rapidement du contenu : La famille Destrooper part en villégiature sur les bords de la mer du Nord. Josette, la fille de mémé, son mari Alfonse ainsi que leurs deux ados barrés et faignants, Steven et Lourdes et bien entendu mémé dont les hormones sont plus proches de la bouilloire que de la platitude du pays. Ce petit monde tracte sa caravane. Mais le voyage tourne mal. Vol de sac à main, cadavre de motard, pension se révélant être un bouge crado. Bref le farniente promis dans la station balnéaire tourne au vinaigre, la gaufre vire à l’aigre. Et nous voilà parti pour une comédie décapante. Un hymne parodique sans pareil à la Belgique, aux bons mots et à... Après ma brève rencontre avec Nadine Monfils sur Bloddy Fleury, il fallait bien que je tombasse dans ses pattes de cette blonde trop souriante pour être honnête. J’avais du retard à combler. Comment expliquer que j’étais passé à côté de Mémé ? Aucune justification possible ! Bref, erreur corrigée, avec Les vacances d’un serial killer, je fais enfin connaissance avec Mémé Cornemuse (because son faible pour les écossais, car ils ne portent pas de slip sous leurs kilts). On parle rapidement du contenu : La famille Destrooper part en villégiature sur les bords de la mer du Nord. Josette, la fille de mémé, son mari Alfonse ainsi que leurs deux ados barrés et faignants, Steven et Lourdes et bien entendu mémé dont les hormones sont plus proches de la bouilloire que de la platitude du pays. Ce petit monde tracte sa caravane. Mais le voyage tourne mal. Vol de sac à main, cadavre de motard, pension se révélant être un bouge crado. Bref le farniente promis dans la station balnéaire tourne au vinaigre, la gaufre vire à l’aigre. Et nous voilà parti pour une comédie décapante. Un hymne parodique sans pareil à la Belgique, aux bons mots et à la verve soutenue. 1er d’une série, Mémé Cornemuse est réservée à un public large pour peu qu’il soit transi d’affection pour San-A et Requiem. Je me suis mis le cerveau sur off. Ça c’est facile. Je suis un garçon. Et j’ai commencé à me poiler en entamant cet ouvrage truculent. Mémé, c’est une ode à la belgitude absurde et à l’anti-conformiste. Exit le politiquement correct ! Me voilà parti pour une virée désopilante et haute en couleurs avec une collection de personnages tous plus perchés les uns que les autres. La famille Destrooper est à elle seule une des plus belles galeries de portraits déjantés. Ça te fait reluire les zygomatiques ne sont plus en berne. L’humour est décapant. Les situations aussi improbables que surréalistes qui s’enchainent à vitesse grand V. Tu mets ta vraisemblance au cachot, tu la ressortiras plus tard. Profite du moment, lecteur abasourdi, et tu te laisses choper par les roubignoles. Nadine Monfils a le don de la parodie vaudevillesque dans un style littéraire qui fleure bon la gaudriole parfumée au spéculos. Nul doute qu’elle va te les chatouiller et faire surgir sur ton visage un large sourire béat. Les dialogues glissent vers la franche rigolade. A ce niveau c’est du grand art. Un looping fleuri. La poésie de la galipette, un éboulis joyeux où les cadavres s’empilent avec joie. Mémé Cornemuse, c’est une ascension sur un mont de fantaisie, avec flingues et culottes en porte-étendard. Le rythme est rapide et soutenu. On ne s’ennuie jamais. Les jeux de mots jonglent de part et d’autre. On ne peut s’empêcher de se souvenir d’Audiard mais surtout de Dard. Car Mémé Cornemuse est barrée. Elle n’a peur de rien. Ses semblables et contemporains sont au mieux un terrain de jeu, au pire, des outils pour arriver à ses fins. Elle est dotée d’une très légère empathie et d’un besoin de culbute sans limite. Ses frasques nous charment. Franchement, Mémé m’a emballé. Faut juste pas la croiser. Enfin, si, mais alors juste dans le tome 2, La petite fêlée aux allumettes.
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