RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Les versets sataniques

            Plon
            EAN : 9782259186667
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 588
            Format : 140 x 225 mm
            Les versets sataniques

            Collection : Feux croisés
            Date de parution : 14/01/1999

            L'éternelle lutte entre le Bien et le Mal, sous la plume débridée, loufoque, baroque de Salman Rushdie.

            A l'aube d'un matin d'hiver, un jumbo jet explose au-dessus de la Manche. Au milieu de membres humains éparpillés et d'objets non identifiés, deux silhouettes improbables tombent du ciel : Gibreel Farishta, le légendaire acteur indien, et Saladin Chamcha, l'homme des Mille Voix, self-made man et anglophile devant l'éternel. Agrippés...

            A l'aube d'un matin d'hiver, un jumbo jet explose au-dessus de la Manche. Au milieu de membres humains éparpillés et d'objets non identifiés, deux silhouettes improbables tombent du ciel : Gibreel Farishta, le légendaire acteur indien, et Saladin Chamcha, l'homme des Mille Voix, self-made man et anglophile devant l'éternel. Agrippés l'un à l'autre, chantant à qui mieux-mieux, ils atterrissent sains et saufs, ô miracle, sur une plage anglaise enneigée...

            Gibreel et Saladin ont été choisis (par qui ?) pour être les protagonistes de la lutte éternelle entre le Bien et le Mal. Mais qui est qui ? Les démons peuvent-ils être angéliques ? Les anges sont-ils des diables déguisés ? Tandis que les deux hommes rebondissent du passé au présent et du rêve en aventure, nous sommes spectateurs d'un extraordinaire cycle de contes d'amour et de passion, de trahison et de foi, avec, au centre de tout cela, l'histoire de Mahmoud, prophète de Jahilia, la cité de sable - Mahmoud, frappé par une révélation où les versets sataniques se mêlent au divin.

            Avec ce grand livre-tourbillon, où le passé et le futur se livrent une chasse sans merci, Salman Rushdie nous embarque dans une épopée truculente, un voyage de larmes et de rires au pays du Bien et du Mal, si inséparablement liés dans le cour des hommes.

            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782259186667
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 588
            Format : 140 x 225 mm
            Plon
            26.50 €
            Acheter

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Swanney Posté le 7 Mai 2019
              En bref: c'est du Salman Rushdie, donc c'est fort bien écrit, dans un style qui regorge de références, figures et drôleries en tout genre. Pas une seconde l'esprit du lecteur ne peut s'endormir, à tel point que c'est une lecture qui nécessite une attention certaine. Les personnages sont amusants et bien pensés, très réalistes souvent, chacun bien démarqué dans son destin. J'aime beaucoup son écriture. Mais sur autant de pages, difficile de le suivre sans parfois perdre le fil, et surtout, à force de fioritures, on se demande quelle drôle de morale il souhaite vraiment soutenir. Car à évoquer des diables et anges, des prophètes et des dieux, on ne sait plus exactement ce qui est ridiculisé et ce qui est prôné. Aucune morale, peut-être, simplement un regard très critique sur le fait religieux, regard qui semble épouser certaines données historiques (lutte entre différentes factions et institutions religieuses). À la toute fin, je me suis demandé : "tout ça, pour ça ?". Une remarque qui vaut autant pour le tollé international et la fatwa, que pour le scénario du livre en lui même. Mais puisque j'ai été captivé, je ne me plains pas beaucoup.
            • sandrine57 Posté le 22 Avril 2019
              Pris en otage par des terroristes, le jumbo jet Bostan, vol Bombay-Londres AI-420, explose en plein vol ne laissant aucun espoir aux voyageurs. Pourtant, deux hommes survivent : Gibreel Farishta et Saladin Chamcha. le premier est un célèbre acteur de Bollywood, une star adulée par le public indien, le second est un comédien lui aussi, installé en Angleterre où il vit du doublage de voix, la peau sans doute trop sombre pour obtenir un vrai rôle. C'est en chantant que les deux hommes atterrissent sur une plage anglaise, sauvés de l'explosion, mais transformés pour toujours. Gibreel devient l'ange Gabriel tandis que Saladin, affublé de cornes, de sabots et d'une queue, devient Cheytan, l'incarnation du diable sur terre. Ainsi commencent Les versets sataniques qui avant même la parution officielle auront fait couler beaucoup d'encre et de sang. Inutile de revenir sur la fatwa, les autodafés, les exécutions, les attentats qui furent le fait d'extrémistes illuminés s'étant sentis humiliés et méprisés, par cette oeuvre, selon eux, anti-islamique et blasphématoire. Pour le profane, le livre se présente comme un conte, à caractère religieux certes, mais qui évoque aussi des sujets universels comme la lutte entre le Bien et le Mal, l'exil, le déracinement, la famille,... Pris en otage par des terroristes, le jumbo jet Bostan, vol Bombay-Londres AI-420, explose en plein vol ne laissant aucun espoir aux voyageurs. Pourtant, deux hommes survivent : Gibreel Farishta et Saladin Chamcha. le premier est un célèbre acteur de Bollywood, une star adulée par le public indien, le second est un comédien lui aussi, installé en Angleterre où il vit du doublage de voix, la peau sans doute trop sombre pour obtenir un vrai rôle. C'est en chantant que les deux hommes atterrissent sur une plage anglaise, sauvés de l'explosion, mais transformés pour toujours. Gibreel devient l'ange Gabriel tandis que Saladin, affublé de cornes, de sabots et d'une queue, devient Cheytan, l'incarnation du diable sur terre. Ainsi commencent Les versets sataniques qui avant même la parution officielle auront fait couler beaucoup d'encre et de sang. Inutile de revenir sur la fatwa, les autodafés, les exécutions, les attentats qui furent le fait d'extrémistes illuminés s'étant sentis humiliés et méprisés, par cette oeuvre, selon eux, anti-islamique et blasphématoire. Pour le profane, le livre se présente comme un conte, à caractère religieux certes, mais qui évoque aussi des sujets universels comme la lutte entre le Bien et le Mal, l'exil, le déracinement, la famille, le racisme, l'amour, la vie, la mort, la foi, etc. Teintée d'onirisme et de réalisme magique, l'oeuvre, complexe, tourbillonnante, difficile d'accès, puise aussi ses sources dans la réalité. Salman Rushdie s'est inspiré de faits réels pour nourrir son roman, à commencer par l'attentat contre un avion d'Air India en 1985. On y croise aussi l'ayatollah Khomeini sous les traits d'un religieux dévorant son peuple, ou encore des fanatiques chiites persuadés que la mer s'ouvrirait devant eux comme devant Moïse et morts noyés en 1983. Mais bien sûr, le coeur du sujet est la vie et l'oeuvre du prophète Mahomet et l'épisode controversé des versets sataniques. Rebaptisé Mahound, le prophète est à Jahiliya (La Mecque) où il tente d'imposer le monothéisme quand Satan, sous les traits de l'ange Gabriel, le convainc d'accepter au côté de Dieu, les trois déesses vénérées dans la ville. L'épisode de cette concession au polythéisme qui met en cause un Dieu unique est vivement controversé par les musulmans et c'est ce qui a mis le feu aux poudres, plongeant l'écrivain dans le chaos d'une vie sous la menace d'une fatwa décrétée par un ayatollah iranien. Pourtant, Rushdie a bel et bien écrit un ROMAN qui laisse la place à son imagination foisonnante, certes inspirée par les mythes et légendes propres à sa religion, mais qui doit avant tout être lu comme une histoire inventée et non un pamphlet ou une exégèse. Si l'on se détache des polémiques, il reste une vraie aventure littéraire, une montagne difficile à gravir qui nécessite une attention constante et qu'on referme avec la satisfaction, voire la fierté, d'en avoir atteint le sommet.
              Lire la suite
              En lire moins
            • NoemieS Posté le 24 Octobre 2018
              Drôle et foisonnant.
            • JeanArgenty Posté le 4 Février 2018
              Évidemment ça faisait un bail que j'avais cet ouvrage en tête. Curiosité mal placé d'un qui se demande ce que Salman Rushdie à bien pu écrire dans son livre pour qu'il déchaîne l'ire satanique pour le coup, des despotes religieux de l'Iran. Il n'y a pas de honte, à moins qu'il y en ait, à prendre en main un livre pour de "mauvaises" raisons. C'est que c'est les raisons qui nous sont donnés par ce qui causent autour d'un livre dans les médias que l'on supporte, à tord sans doute. C'est un livre d'images fabuleux. Des images qui s’emboîtent, se succèdent, s'entrecoupent. Ce sont des fables racontées avec un immense talent. Elles mettent en scène toute une flopée de personnages hauts en couleur. C'est un livre fou, faut être un peu timbré pour écrire un truc aussi beau, faut être un peu artiste, beaucoup, peintre, scénariste, conteur, agitateur et acteur. C'est un pavé de près de 700 pages qui ne m'est pas tombé des mains malgré ma lenteur de lecture. Chaque fois repris là où j'en étais par le livre lui-même, par les personnages si attachants, pas mal fous aussi, mais le monde est fou. Et puis si tu as besoin de dépaysement... Évidemment ça faisait un bail que j'avais cet ouvrage en tête. Curiosité mal placé d'un qui se demande ce que Salman Rushdie à bien pu écrire dans son livre pour qu'il déchaîne l'ire satanique pour le coup, des despotes religieux de l'Iran. Il n'y a pas de honte, à moins qu'il y en ait, à prendre en main un livre pour de "mauvaises" raisons. C'est que c'est les raisons qui nous sont donnés par ce qui causent autour d'un livre dans les médias que l'on supporte, à tord sans doute. C'est un livre d'images fabuleux. Des images qui s’emboîtent, se succèdent, s'entrecoupent. Ce sont des fables racontées avec un immense talent. Elles mettent en scène toute une flopée de personnages hauts en couleur. C'est un livre fou, faut être un peu timbré pour écrire un truc aussi beau, faut être un peu artiste, beaucoup, peintre, scénariste, conteur, agitateur et acteur. C'est un pavé de près de 700 pages qui ne m'est pas tombé des mains malgré ma lenteur de lecture. Chaque fois repris là où j'en étais par le livre lui-même, par les personnages si attachants, pas mal fous aussi, mais le monde est fou. Et puis si tu as besoin de dépaysement tu fais l'économie d'un billet vers l'Inde, elloenne déèreuesse et des villages paumés au fond de je ne sais plus qu'elle contrée d'Afrique du Nord avec ses villes de sables et ses excusions capitales. Je ne me suis pas ennuyé une seconde en lisant ces Versets Sataniques, ces 700 pages et je remercie Salman Rushdie pour le plaisir ainsi obtenu.
              Lire la suite
              En lire moins
            • stcyr04 Posté le 28 Septembre 2016
              Les Versets sataniques... à ce titre, des souvenirs d'enfance me reviennent, irrésistiblement. Des hordes d'hystériques à la barbe hirsute et aux yeux exorbités défilant de par le monde et devant mon écran de télévision noir et blanc, pour réclamer la tête de l'apostat qui a osé souillé la sacro-sainte histoire du prophète et présenter l'image du leader de la révolution islamique iranienne de manière peu flatteuse et dans des situations farfelues. Ainsi je l'ai lu, le livre qui valut l'ire des ayatollahs et des cons. Le roman est a placer résolument sous la bannière du réalisme magique, à l'image des Enfants de minuit, l'autre grand oeuvre du romancier britannique d'origine indienne. Voici l'histoire de deux indiens miraculés d'un détournement d'avion, respectivement acteur de renom dans des films théosophiques pour le premier, et voix protéiforme pour des spots publicitaires et des séries de bas étages pour le second, transformés, l'un en un avatar de l'archange Gibreel et l'autre en une parodie du Malin, encorné, ensaboté et à l'haleine méphitique et qui vit la malédiction d'un rêve à épisode : la suite au prochaine sommeil. Ami du cartésianisme, passez votre chemin. le roman, d'une grande richesse thématique, revêt la forme d'une satire irrévérencieuse... Les Versets sataniques... à ce titre, des souvenirs d'enfance me reviennent, irrésistiblement. Des hordes d'hystériques à la barbe hirsute et aux yeux exorbités défilant de par le monde et devant mon écran de télévision noir et blanc, pour réclamer la tête de l'apostat qui a osé souillé la sacro-sainte histoire du prophète et présenter l'image du leader de la révolution islamique iranienne de manière peu flatteuse et dans des situations farfelues. Ainsi je l'ai lu, le livre qui valut l'ire des ayatollahs et des cons. Le roman est a placer résolument sous la bannière du réalisme magique, à l'image des Enfants de minuit, l'autre grand oeuvre du romancier britannique d'origine indienne. Voici l'histoire de deux indiens miraculés d'un détournement d'avion, respectivement acteur de renom dans des films théosophiques pour le premier, et voix protéiforme pour des spots publicitaires et des séries de bas étages pour le second, transformés, l'un en un avatar de l'archange Gibreel et l'autre en une parodie du Malin, encorné, ensaboté et à l'haleine méphitique et qui vit la malédiction d'un rêve à épisode : la suite au prochaine sommeil. Ami du cartésianisme, passez votre chemin. le roman, d'une grande richesse thématique, revêt la forme d'une satire irrévérencieuse de la société indienne divisée, de la culture musulmane polymorphe et excessive, et de l'Angleterre multiraciale et communautariste. La satire donc de sociétés et de cultures diverses, la narration de la jâhilîya ou époque antéislamique et le récit de la venue du dernier des prophètes proclamés, l'humour iconoclaste et provocateur du livre, tout se mélange et se compénètrent pour former un récit baroque et foisonnant. polyphonique, dont les thématiques reviennent avec la récurrence et les variations d'un mandala aux couleurs chatoyantes. Je ne suis pas étonné qu'un tel récit ai pu choquer la populace des extrémistes acéphales qui ont comme particularité de manquer cruellement d'humour et de raison. Salman Rushdie est un écrivain dont le style irrévérencieux et malicieux est une forme particulière de son talent, de son honnêteté et de son courage. Une petite réserve néanmoins vis-à-vis du réalisme magique qui, il me semble, est parfois une ressource facile et regrettable du roman post-moderniste. Il est toujours réconfortant de constater que certains artistes et penseurs ne cèdent pas à l'intimidation des intégristes et de ceux qui maquillent leur volonté de puissance sous l'étendard de la religion offensée. Un livre qui mérite d'être lu ne serait-ce que pour se faire une idée de la raison pour laquelle un écrivain de talent est condamné par une fatwa qui court encore.
              Lire la suite
              En lire moins
            INSCRIVEZ-VOUS À LA NEWSLETTER PLON
            Recevez toutes nos actualités : sorties littéraires, signatures, salons…