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L'Archipel
EAN : 9782809829099
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 225 mm

Les yeux des ténèbres : le thriller qui avait prédit l'épidémie mondiale

Jacqueline Lenclud (Traducteur)
Collection : Suspense
Date de parution : 28/05/2020
« Comment Dean Koontz a-t-il pu, dès les années 1980, anticiper la pandémie actuelle du Coronavirus ? » The Daily Mail
Danny, 10 ans, est mort dans un effroyable accident. Et Tina, sa mère, n’a jamais pu identifier son corps.
Un an plus tard, des signes prouvent pourtant à Tina que son fils est toujours en vie. Dès lors, elle n’a qu’une obsession : le retrouver et découvrir la vérité.
Mais elle dérange et...
Danny, 10 ans, est mort dans un effroyable accident. Et Tina, sa mère, n’a jamais pu identifier son corps.
Un an plus tard, des signes prouvent pourtant à Tina que son fils est toujours en vie. Dès lors, elle n’a qu’une obsession : le retrouver et découvrir la vérité.
Mais elle dérange et les services secrets tentent de l'assassiner. Qu’ont-ils à cacher ? Et si Danny était celui par qui la fin de l’humanité pouvait arriver ?
Relire aujourd’hui ce thriller écrit dans les années 1980 donne des frissons…

« Dean Koontz évoque dans Les Yeux des Ténèbres un mystérieux virus aux ressemblances frappantes avec le Covid-19, à commencer par son nom, le Wuhan-400, et l'époque à laquelle il sévit, aux alentours de 2020. » Europe 1
 
« Une prédiction du Coronavirus avec près de quarante ans d’avance. » LCI
 
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EAN : 9782809829099
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Myreadbooks Posté le 26 Mars 2021
    Je tiens à remercier les éditions L'Archipel et le site Netgalley de m'avoir permis de lire ce livre. Ce livre nous relate que dans les années 1980 l'auteur imaginait déjà qu'à la ville chinoise de Wuhan un virus se propageait déjà par simple voie respiratoire. Son nom Wuhan 400 et de jours cette prophétie s'est bel et bien réalisée. En 2020 les chinois mettent au point une arme biologique le wuhan 400 créée en laboratoire en périphérie de Wuhan. Bizarrement les symptômes sont les même que ceux du sars-kof2 surtout que dans le livre le virus est mortel et capable d'anéantir toute une ville entière. Un livre lu d'une traite tellement j'ai accroché à l'histoire qui nous parle de fais d'actualité, prenante, captivante, addictive. J'adore la plume de l'auteur.
  • collectifpolar Posté le 23 Janvier 2021
    "Au secours, pas mort ! pas mort !" Danny, onze ans, est mort dans un effroyable accident de car. C'est du moins ce que la police affirme à sa mère, Tina Evans, lui déconseillant d'identifier le petit corps horriblement mutilé. Mais, un an plus tard, Tina trouve, inscrit à la craie sur le tableau noir de l'enfant, un message de son fils. Manifestation d'outre-tombe ? Plaisanterie macabre ? Serait-elle en train de devenir folle ? Ou bien encore... Tina veut en avoir le cœur net : elle demande à faire rouvrir la tombe. Dans l'heure qui suit, les services secrets tentent de l'assassiner... En réalité, la disparition de Danny en 2020 a un lien avec le Wuhan-400, une arme bactériologique créée dans la ville chinoise éponyme. L'épidémie se propage à grande vitesse et s'avère extrêmement mortelle. Près de 40 ans plus tard ce roman n'a rien perdu de son charme. Une fois commencé impossible à lâcher et de plus ce roman d’anticipation résonnante encore plus aujourd’hui, il est d'une actualité brûlante. Dean Koontz est un auteur qui capte son lecteur dès le départ et ne le lâche qu'épuisé. Si vous aimez le suspense c'est LE LIVRE qu'il vous faut ! Et relire aujourd'hui ce thriller... "Au secours, pas mort ! pas mort !" Danny, onze ans, est mort dans un effroyable accident de car. C'est du moins ce que la police affirme à sa mère, Tina Evans, lui déconseillant d'identifier le petit corps horriblement mutilé. Mais, un an plus tard, Tina trouve, inscrit à la craie sur le tableau noir de l'enfant, un message de son fils. Manifestation d'outre-tombe ? Plaisanterie macabre ? Serait-elle en train de devenir folle ? Ou bien encore... Tina veut en avoir le cœur net : elle demande à faire rouvrir la tombe. Dans l'heure qui suit, les services secrets tentent de l'assassiner... En réalité, la disparition de Danny en 2020 a un lien avec le Wuhan-400, une arme bactériologique créée dans la ville chinoise éponyme. L'épidémie se propage à grande vitesse et s'avère extrêmement mortelle. Près de 40 ans plus tard ce roman n'a rien perdu de son charme. Une fois commencé impossible à lâcher et de plus ce roman d’anticipation résonnante encore plus aujourd’hui, il est d'une actualité brûlante. Dean Koontz est un auteur qui capte son lecteur dès le départ et ne le lâche qu'épuisé. Si vous aimez le suspense c'est LE LIVRE qu'il vous faut ! Et relire aujourd'hui ce thriller écrit dans les années 1980 donne des frissons... Quelle claivoyance, ça aussi c’est effroyable.
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  • rojomax Posté le 26 Octobre 2020
    lu en version de 1981 en format poche avec couverture bleue et lettres rouge typo pocket illustration Marc Demoulin.
  • Julitlesmots Posté le 14 Août 2020
    J'aime beaucoup les romans de sciences-fictions et pourtant, je n'avais encore jamais pris le temps de découvrir cet auteur. C'est maintenant chose faite avec ce livre en 1981 sous un pseudonyme. Et réédité dans une version révisée sous le nom de Dean Koontz en 2008. C'est là que le virus, le Gorki-400, originellement russe, est devenu chinois, le wuhan-400 certainement parce que la guerre froide était une histoire ancienne. L'intrigue se déroule au début des années 80, à Las Vegas : un an après la mort de son fils, Dany, Tina essaie de se remettre de cette tragédie. Alors qu'elle pensait avoir traversé le plus dur, l'étrange s'invite à la maison, et aux confins de ses rêves. L'horreur sert de point d'ancrage à cette histoire où le thriller rencontre l'espionnage et croise le chemin du fantastique et du paranormal. La construction narrative alterne entre les points de vue des personnages permettant une montée en puissance du suspens tout le long du récit. La plume est très visuelle, cinématographique, rythmée surtout dans les scènes de courses-poursuites. Il y a un côté désuet que l'on retrouve dans les dialogues, dans la manière dont Tina et Eliott se tournent autour, le tout mâtiné de... J'aime beaucoup les romans de sciences-fictions et pourtant, je n'avais encore jamais pris le temps de découvrir cet auteur. C'est maintenant chose faite avec ce livre en 1981 sous un pseudonyme. Et réédité dans une version révisée sous le nom de Dean Koontz en 2008. C'est là que le virus, le Gorki-400, originellement russe, est devenu chinois, le wuhan-400 certainement parce que la guerre froide était une histoire ancienne. L'intrigue se déroule au début des années 80, à Las Vegas : un an après la mort de son fils, Dany, Tina essaie de se remettre de cette tragédie. Alors qu'elle pensait avoir traversé le plus dur, l'étrange s'invite à la maison, et aux confins de ses rêves. L'horreur sert de point d'ancrage à cette histoire où le thriller rencontre l'espionnage et croise le chemin du fantastique et du paranormal. La construction narrative alterne entre les points de vue des personnages permettant une montée en puissance du suspens tout le long du récit. La plume est très visuelle, cinématographique, rythmée surtout dans les scènes de courses-poursuites. Il y a un côté désuet que l'on retrouve dans les dialogues, dans la manière dont Tina et Eliott se tournent autour, le tout mâtiné de respect et de sensualité. La trame suggère et laisse le lecteur s'approprier l'intrigue, grâce à son imagination. J'ai apprécié ce côté, non prémâché que l'on trouve trop souvent aujourd'hui. Ce que j'apprécie dans le cinéma des années 80, je l'ai retrouvé entre les lignes de ce roman. Je ne reviendrais pas sur le déchaînement des passions que ce livre a suscité, prêtant à l'auteur des dons de voyance, car il y fait référence à un virus, le wuhan-400. Je trouve dommage de cantonner ce livre à ce virus qui n'est que peu développé dans le livre et n'en est pas le sujet principal. Une coïncidence qu'il convient de considérer comme cela au regard de la situation historique de l'époque, marquée par la guerre froide et l'inquiétude sur le devenir de l'humanité. L'auteur ne fait que mettre des mots sur les préoccupations encore plus profondes aujourd'hui. La réédition de cet opus, a bénéficié de circonstances exceptionnelles qui n'ont rien de prophétiques.
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  • Clem_YCR Posté le 9 Août 2020
    " Comment Dean Koontz a-t-il pu, dès les années 1980, anticiper la pandémie actuelle du Coronavirus ? " The Daily Mail. Comme beaucoup, c'est la mention du COVID-19, et le parallèle qu'ont fait les médias entre le virus et le livre qui a attisé ma curiosité. Mais pas seulement. En effet, j'ai déjà lu et adoré les deux premiers tomes de la saga Jane Hawk de l'auteur. Heureusement pour moi car, même si j'avais été prévenue à l'avance (par Armelle dont je vous mets l'avis ici), j'ai pu constater que le prétendu virus n'est quasiment pas évoqué, et j'avoue ne pas bien comprendre quelles sont les similitudes avec le COVID. Si cet élément est votre seule motivation de lecture, passez votre chemin. Si j'ai trouvé l'intrigue beaucoup moins prenante que les Jane Hawk, je me suis tout de même laissée convaincre par Les yeux des ténèbres. Le roman date des années 80, alors que les autres sont beaucoup plus récent, il est donc normal de noter une différence d'écriture. Dean Koontz réussit à nous faire frissonner, et surtout à nous faire creuser les méninges; en effet, on détecte un côté surnaturel, science-fiction. De mystérieux phénomènes surviennent : ce "PAS MORT" et ces chutes... " Comment Dean Koontz a-t-il pu, dès les années 1980, anticiper la pandémie actuelle du Coronavirus ? " The Daily Mail. Comme beaucoup, c'est la mention du COVID-19, et le parallèle qu'ont fait les médias entre le virus et le livre qui a attisé ma curiosité. Mais pas seulement. En effet, j'ai déjà lu et adoré les deux premiers tomes de la saga Jane Hawk de l'auteur. Heureusement pour moi car, même si j'avais été prévenue à l'avance (par Armelle dont je vous mets l'avis ici), j'ai pu constater que le prétendu virus n'est quasiment pas évoqué, et j'avoue ne pas bien comprendre quelles sont les similitudes avec le COVID. Si cet élément est votre seule motivation de lecture, passez votre chemin. Si j'ai trouvé l'intrigue beaucoup moins prenante que les Jane Hawk, je me suis tout de même laissée convaincre par Les yeux des ténèbres. Le roman date des années 80, alors que les autres sont beaucoup plus récent, il est donc normal de noter une différence d'écriture. Dean Koontz réussit à nous faire frissonner, et surtout à nous faire creuser les méninges; en effet, on détecte un côté surnaturel, science-fiction. De mystérieux phénomènes surviennent : ce "PAS MORT" et ces chutes brutales de température qui semblent poursuivre Jane, et auxquels mon cerveau cartésien cherchait par tous les moyens à trouver une explication rationnelle. De le même manière qu'Eliott, l'un des héros du roman. Quant une organisation gouvernementale secrète s'en mêle, je dois avouer que la tension monte et l'étau se resserre. Le début est à la fois lent, voire long, et instructif. Instructif car il nous dépeint la vie à Las Vegas, les dessous des spectacles de Revue, pour lesquels Tina, la maman de Danny, est chorégraphe; et il fait également lumière sur les casinos. A travers le papa de Danny, croupier de profession, mais également à travers la femme-de ménage et sa passion du jeu. Ces éléments ne font pas forcément avancer l'intrigue, il y a, par moment des lourdeurs, mais ils permettent d'apprendre à connaitre Tina et sa force de caractère. De plus, c'est lors de la première de son spectacle qu'elle va rencontrer Eliott, son seul soutien. Passé cette longue introduction, alors qu'une menace pèse sur Tina et Eliott, une course poursuite s'engage. La partie d'échec qui se met en place est plutôt intéressante, alors que chacun tente de prévoir les coups de l'adversaire. Le fait qu'Eliott soit un ancien des services secrets permet de mieux appréhender l'étonnante facilité avec laquelle le couple échappe à ses poursuivants. Ca, et le fameux côté "surnaturel". Ces manifestations venues d'ailleurs qui donnent un petit côté flippant au récit. J'ai adoré l'aspect complot; le gouvernement américain qui, indirectement, est prêt à tout pour garder ses secrets. Ces hommes sans conscience aucune, qui acceptent de commettre des meurtres, ou pire, au nom de quoi ? Leur engagement ? La suprématie américaine ? Leur propre égo ? Sur cet aspect là en particulier, j'ai retrouvé ce qui m'avait tellement plu et révoltée dans les Jane Hawk. Le duo Tina / Eliott fonctionne très bien. Leur connexion, leurs réparties au tac au tac, le jeu de séduction qui se met en place. Mais tout arrive quand même très rapidement, et Eliott apparait comme un héros qui vole à la rescousse de la belle en détresse alors qu'il la connait finalement à peine. Je ne vous cacherai pas que malgré les moments un peu lents, ceux qui, au contraire, paraissent un peu survolés, j'ai tourné les pages frénétiquement, jusqu'à avoir le fin mot de l'histoire. Et je vous rassure, tout s'explique finalement. Sauf le COVID peut-être. Les yeux des ténèbres remplit bien le contrat de nous tenir en haleine et de nous surprendre. En plus, même si on se dit que ça arrive rarement dans la vraie vie, j'ai apprécié le côté happy end.
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