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Nil
EAN : 9782841118908
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 648
Format : 140 x 225 mm

L'Été avant la guerre

Odile DEMANGE (Traducteur)
Date de parution : 19/05/2016

Après l’immense succès de La Dernière Conquête du Major Pettigrew, le deuxième roman pétillant et so british d’Helen Simonson.
Été 1914, dans la campagne anglaise. La gentry de Rye reçoit pour un pique-nique sur le gazon fraîchement tondu. Les ombrelles et les chapeaux sont de sortie et c’est l’occasion pour Beatrice...

Après l’immense succès de La Dernière Conquête du Major Pettigrew, le deuxième roman pétillant et so british d’Helen Simonson.
Été 1914, dans la campagne anglaise. La gentry de Rye reçoit pour un pique-nique sur le gazon fraîchement tondu. Les ombrelles et les chapeaux sont de sortie et c’est l’occasion pour Beatrice Nash, vingt-trois ans, nouvelle professeure de latin récemment débarquée dans la petite ville, de faire plus ample connaissance avec les personnalités locales. Elle est chaperonnée par Agatha Kent, dont les deux neveux, Daniel et Hugh, ne la laissent pas insensible, bien qu’elle ait fait voeu de célibat. Orpheline et sous la tutelle d’une famille bien-pensante, Beatrice veut gagner son indépendance et devenir écrivain, des choix audacieux pour une jeune fi lle sans le sou en ce début de siècle. Ses projets, comme ceux de tous les habitants de Rye, vont être bouleversés par l’entrée en guerre de la Grande-Bretagne. La petite communauté accueille les premiers réfugiés et les hommes s’engagent. Beatrice voit partir Hugh avec un sentiment qu’elle peine à nommer…

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EAN : 9782841118908
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 648
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ConfidencesLitteraires Posté le 24 Juillet 2020
    L’été avant la guerre. Pour une fois, le titre correspondant parfaitement à l’histoire : au début c’est l’été, le début d’une nouvelle vie, la campagne, les nouvelles connaissances. A la fin c’est la guerre, les blessures, les morts, les deuils. Beatrice Nash, jeune institutrice de latin, arrive à Rye au début de l’été 1914, bien décidée à vivre indépendante malgré son maigre pécule et sa grande culture, mal vue par la bonne société. Elle rencontre les Kent et leurs neveux, qui lui prodiguent affection et soutien. Au loin, les rumeurs de la guerre grossissent, puis prennent la forme concrète de réfugié.e.s belges à héberger, pour enfin parvenir aux premiers enrôlements et à la menace de perdre des êtres chers. Le début du roman est tout en douceur, je me suis retrouvée dans les problèmes de l’héroïne pour s’installer dans son nouveau chez elle et appréhender sa nouvelle vie. Pendant toute ma lecture, Beatrice m’a fait penser à Emma Morley dans Un Jour ! Une littéraire, féministe, avec une volonté d’indépendance et une tendance à dévaloriser son physique… Les autres protagonistes sont tout aussi attachants, comme la Tante Agatha, maternelle et décidée à tenir son rang dans la société, et Hugh Grange,... L’été avant la guerre. Pour une fois, le titre correspondant parfaitement à l’histoire : au début c’est l’été, le début d’une nouvelle vie, la campagne, les nouvelles connaissances. A la fin c’est la guerre, les blessures, les morts, les deuils. Beatrice Nash, jeune institutrice de latin, arrive à Rye au début de l’été 1914, bien décidée à vivre indépendante malgré son maigre pécule et sa grande culture, mal vue par la bonne société. Elle rencontre les Kent et leurs neveux, qui lui prodiguent affection et soutien. Au loin, les rumeurs de la guerre grossissent, puis prennent la forme concrète de réfugié.e.s belges à héberger, pour enfin parvenir aux premiers enrôlements et à la menace de perdre des êtres chers. Le début du roman est tout en douceur, je me suis retrouvée dans les problèmes de l’héroïne pour s’installer dans son nouveau chez elle et appréhender sa nouvelle vie. Pendant toute ma lecture, Beatrice m’a fait penser à Emma Morley dans Un Jour ! Une littéraire, féministe, avec une volonté d’indépendance et une tendance à dévaloriser son physique… Les autres protagonistes sont tout aussi attachants, comme la Tante Agatha, maternelle et décidée à tenir son rang dans la société, et Hugh Grange, jeune chirurgien prometteur et altruiste. D’ailleurs on a toute une brochette de personnages truculents, du jeune poète sarcastique à l’écrivain à succès narcissique, en passant par les bonnes dames hypocrites et le jeune garçon pauvre passionné par Virgile… J’ai passé une très bonne lecture ; j’ai beaucoup souri pendant la première moitié du roman, pour finir les 50 dernières pages en larmes. Un roman historique servi par une plume délicate, avec des personnages émouvants : je vous le recommande chaudement !
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  • Buckette Posté le 19 Juillet 2020
    Tout d'abord, j'ai beaucoup aimé Beatrice parce qu'elle était calme, fière de son parcours et complètement déterminée. Sauf sur ce qui concerne ses sentiments mais mon personnage préféré reste Hugh : loin d'être le prince charmant dont vous rêvez - et loin d'être celui dont rêve les jeunes filles de l'époque. Bien que le roman soit parfois longuet, on voit lentement la guerre s’immiscer dans le quotidien des habitants. Je ne garde pas un souvenir transcendant de cette lecture mais j'avais passé un assez bon moment au final.
  • petitbiscuit Posté le 13 Juin 2020
    J'ai longuement hésité entre 3,5 et 4 étoiles... Ce livre est fort bien écrit. L'auteure nous plonge dans l'Angleterre de l'été 14 et la guerre pendant plus de 600 pages, or je pense que ce pavé aurait gagner en dynamisme avec 100 ou 150 pages de moins. Je ne me suis pas vraiment ennuyée car cette atmosphère du Sussex à la Jane Austin est bien décrit, les personnages attachants, même si je les trouve moins pétillants que dans le roman Orgueil et préjugés de Dame Austen. Simplement, l'intrigue prend du temps à décoller et puis soudain elle s'accélère mais on a déjà passé 40 à 50 % du livre. Quel dommage ! La fin est moins cousue de fil blanc que je ne m'y attendais. En résumé, un roman agréable, bien documenté, mais auquel il manque un grain de folie ou de passion pendant les 200ères pages.
  • jardin1001livres Posté le 2 Décembre 2019
    Ce roman raconte l’histoire d’une jeune professeure de latin, dans un petit village anglais à la veille de la Grande guerre. Elle découvre ce petit monde et nous avec. La vie du village va être bouleversée par l’arrivée de réfugiés belges et de leurs histoires dramatiques. Peu à peu les caractères des habitants vont se révéler et se montrer sous leur vrai jour. L’auteure s’est très bien documentée sur l’époque et cela transparaît à lecture. Les moments d’été, décrits de manière idyllique, contrastent avec les horreurs de la guerre (sur le front ou l’arrière). De nombreux sujets de société sont abordés comme l’homosexualité, le viol, l’émancipation des femmes, le deuil, etc. : bien qu’ils sont vus à travers le prisme de la mentalité du début du XXe siècle, le livre nous permet de nous interroger sur leur perception aujourd’hui. Un livre, qui sous des dehors plaisants (n’oublions pas les touches d’humour britannique), nous permet de réfléchir un peu.
  • Sicily Posté le 7 Octobre 2019
    J'ai énormément aimé ce roman. Helen Simonson m'avait déjà captivée avec son roman précédent. Ce que j'apprécie beaucoup c'est qu'on ne sait pas où elle nous emmène. L'histoire commence doucement, légèrement, avec le récit de l'arrivée d'une nouvelle institutrice dans un village anglais. Puis on est peu à peu, et sans vraiment s'en rendre compte, happé par la Grande Histoire, l'arrivée de la guerre qui bouleverse tout. C'est finement écrit, captivant, bouleversant. Un seul conseil : lisez le !

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