Lisez! icon: Search engine
10/18
EAN : 9782264058348
Code sériel : 1113
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm

L'herbe du diable et la petite fumée

Yves Buin (préface de), Michel Doury (traduit par)
Date de parution : 02/02/2012

Le voyage ensorcelant d’une jeune étudiant américain à la découverte du chamanisme. …

Arizona, 1961. Alors qu’il est étudiant en anthropologie de l’université de Los Angeles, Carlos Castaneda rencontre don Juan Matus, un indien Yaqui de la province de Sonora. L’homme de savoir, étrange sorcier, l’initie au chamanisme en lui dévoilant l’envers du monde et la manière d’apprivoiser la racine Datura Inoxia :...

Arizona, 1961. Alors qu’il est étudiant en anthropologie de l’université de Los Angeles, Carlos Castaneda rencontre don Juan Matus, un indien Yaqui de la province de Sonora. L’homme de savoir, étrange sorcier, l’initie au chamanisme en lui dévoilant l’envers du monde et la manière d’apprivoiser la racine Datura Inoxia : l'herbe du diable.

Récit d’initiation, thèse en sciences humaines, L’herbe de diable et la petite fumée est l’un des plus remarquables documents littéraires consacrée à la drogue.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782264058348
Code sériel : 1113
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • SChaptal Posté le 5 Avril 2020
    À mi-chemin entre le roman et la thèse d’anthropologie, Carlos Castañeda raconte dans L’herbe du Diable et la petite fumée la première étape de son apprentissage auprès de Don Juan, un sorcier Yaqui. Celle-ci était-elle un véritable voyage initiatique ? Ou une blague qu’un vieil Indien joua à un étudiant trop sûr de lui ? Ou, plus simplement en pleine période hippie, une supercherie de l’auteur sachant que tout récit mélangeant drogues hallucinogènes et « sciences » alternatives était alors sûr de trouver son lectorat ? Jamais l’auteur ne tranchera sur la réalité de son expérience. Le livre s’arrête en effet au moment où Carlos Castañeda, poussé par la peur, interrompt son apprentissage après un combat — réel ou simulé — avec une diablera (sorcière utilisant son savoir à des fins personnelles) ennemie de Don Juan. Quoi qu’il en soit, Carlos Castañeda réussit à accrocher son lecteur en mélangeant épisodes humoristiques comme sa première rencontre avec Mescalito et suspense, notamment lors de ses essais avec la petite fumée. Malheureusement, le lecteur reste sur sa faim lorsque le récit s’achève sans avoir apporté d’explications ni sur les motivations de Don Juan ni sur les conséquences de cet apprentissage dans la vie de... À mi-chemin entre le roman et la thèse d’anthropologie, Carlos Castañeda raconte dans L’herbe du Diable et la petite fumée la première étape de son apprentissage auprès de Don Juan, un sorcier Yaqui. Celle-ci était-elle un véritable voyage initiatique ? Ou une blague qu’un vieil Indien joua à un étudiant trop sûr de lui ? Ou, plus simplement en pleine période hippie, une supercherie de l’auteur sachant que tout récit mélangeant drogues hallucinogènes et « sciences » alternatives était alors sûr de trouver son lectorat ? Jamais l’auteur ne tranchera sur la réalité de son expérience. Le livre s’arrête en effet au moment où Carlos Castañeda, poussé par la peur, interrompt son apprentissage après un combat — réel ou simulé — avec une diablera (sorcière utilisant son savoir à des fins personnelles) ennemie de Don Juan. Quoi qu’il en soit, Carlos Castañeda réussit à accrocher son lecteur en mélangeant épisodes humoristiques comme sa première rencontre avec Mescalito et suspense, notamment lors de ses essais avec la petite fumée. Malheureusement, le lecteur reste sur sa faim lorsque le récit s’achève sans avoir apporté d’explications ni sur les motivations de Don Juan ni sur les conséquences de cet apprentissage dans la vie de Carlos Castañeda. Son style, alliage de naïveté et de sens critique, renforce encore l’aspect vécu de cette narration. Si les neuf épisodes suivants répondent enfin aux questions laissées en suspens à la fin de ce premier livre, il leur manque la fraîcheur et la distanciation de celui-ci.
    Lire la suite
    En lire moins
  • JeromeJeanJacques Posté le 17 Octobre 2019
    Il s’agit du premier tome des récits d’initiation aux voyages introspectifs de Carlos Castaneda. En voyage au Mexique, à la recherche de plantes hallucinogènes ; il sera guidé par Don Juan, un sorcier Mexicain, qui l’initie au culte chamanique. Ensembles, ils vont ritualiser la cueillette et l’ingestion de psychotropes pour rencontrer les entités du “Peyotl”. Ce cactus les plonges en quête d’eux-mêmes, au moyen d’intenses hallucinations. Tout au long de ces rituels, l’auteur s’interroge sur sa condition profonde ; il considère une nouvelle morale ; les valeurs de bien et de mal, de vrai et de faux sont bouleversées… Chaque voyage est une renaissance spirituelle. Suffisamment étrange pour fantasmer, assez abstrait pour comprendre... Carlos Castaneda fait la prouesse de mettre des mots sur la philosophie magique sud-américaine.
  • LenaMits Posté le 4 Août 2019
    J'ai lu ce livre et ensuite tous les livres de Castaneda quand j'avais 15 ans... Je considère que ce sont des romans inspirés des traditions chamaniques. Je pense encore aujourd'hui que ce qui est important dans ses livres est la pensée philosophique, puis le rapport de l'homme avec la nature (et sa propre nature), ou l'affrontement avec nos demons... Cette lecture m'a beaucoup marqué à cet âge tendre de l'adolescence !
  • Niele Posté le 8 Février 2016
    L'herbe du diable et la petite fumée est le premier ouvrage de Carlos Castaneda. Ce dernier est considéré par les uns comme un romancier de génie, par les autres comme un anthropologue très intelligent, il ne laisse aucunement indifférent. Sa vie est entourée de mystère dont l'auteur s'est lui-même entouré, ses dires entre en contradiction avec les documents officiels. On peut comprendre aisément que ses détracteurs puissent mettre en cause ses écrits essentiellement autobiographiques relatant son initiation chamanique par un indien Yaqui (Don Juan). Pour les scientifiques modernes, Carlos Castaneda est considéré comme un charlatan de premier ordre, inversement pour les visionnaires en quête de spiritualité, il est un dépositaire incontournable de savoirs fondamentaux. Ce récit retrace l'enseignement de Don Juan, sorcier Yaqui, donné à Carlos Castaneda au cours des années 60. A l'aide d'une plante hallucinogène (l'Herbe du diable, Datura Inoxia) et de champignons hallucinogènes (la Petite fumée, Psilocybe mexicana), Don Juan va initier Castaneda aux voyages dans la réalité non-ordinaire et faire de lui un homme de savoir. Les témoignages de Carlos Castaneda sur ses voyages au-delà de la réalité sont précieux. Ils nous ouvrent les portes sur un autre monde, auquel bien sûr tout le monde ne croit pas... L'herbe du diable et la petite fumée est le premier ouvrage de Carlos Castaneda. Ce dernier est considéré par les uns comme un romancier de génie, par les autres comme un anthropologue très intelligent, il ne laisse aucunement indifférent. Sa vie est entourée de mystère dont l'auteur s'est lui-même entouré, ses dires entre en contradiction avec les documents officiels. On peut comprendre aisément que ses détracteurs puissent mettre en cause ses écrits essentiellement autobiographiques relatant son initiation chamanique par un indien Yaqui (Don Juan). Pour les scientifiques modernes, Carlos Castaneda est considéré comme un charlatan de premier ordre, inversement pour les visionnaires en quête de spiritualité, il est un dépositaire incontournable de savoirs fondamentaux. Ce récit retrace l'enseignement de Don Juan, sorcier Yaqui, donné à Carlos Castaneda au cours des années 60. A l'aide d'une plante hallucinogène (l'Herbe du diable, Datura Inoxia) et de champignons hallucinogènes (la Petite fumée, Psilocybe mexicana), Don Juan va initier Castaneda aux voyages dans la réalité non-ordinaire et faire de lui un homme de savoir. Les témoignages de Carlos Castaneda sur ses voyages au-delà de la réalité sont précieux. Ils nous ouvrent les portes sur un autre monde, auquel bien sûr tout le monde ne croit pas (d'ailleurs ceux là n'ont pas à lire Castaneda). Les expériences sont décrites simplement sans a-priori, sans analyses intellectuelles intrusives, sans analyses scientifiques. Le monde de l'invisible est admis sans contestations aucunes. La partie analytique est traitée à part des témoignages et peut se lire indépendamment. Je l'ai trouvée ennuyeuse, incompréhensible et superficielle. On peut se passer de la lire sans que cela nuise à la compréhension du témoignage. Elle permet peut être d'éclaircir certains points pour nous qui n'avons pas la même culture que les sud-américains ou ceux qui ont les deux pieds dans le monde matériel. Il faut voir dans le texte de Castaneda un enseignement personnel. Il n'y a pas UNE règle absolue applicable à tous les élèves chamanes. Ce n'est qu'une expérience initiatique parmi tant d'autres. Les substances hallucinogènes entrent dans ce parcours -ci mais ce n'est pas la seule voie vers le monde de la réalité non-ordinaire. Il ne faut donc pas tout prendre au pied de la lettre. Je conseille ce livre pour tout ceux qui s’intéressent au chamanisme. C'est un très bon témoignage d'un parcours initiatique. L'ingestion de substances hallucinogènes n'est pas le seul moyen de parvenir au but, il est de rigueur de préciser que cela se fait avec un maître initié, ce n'est pas indiqué dans le livre, mais celui-ci est sorti à une époque où les mœurs étaient différentes.
    Lire la suite
    En lire moins
  • claramelba Posté le 11 Avril 2015
    J'ai lu ce livre il y a longtemps mais il me marque encore. Je me rappelle avoir trouvé le début un peu long, mais ensuite j'ai plongé. C'est le seul livre où j'ai eu PEUR en lisant (à la fin). Passionnant récit d'une initiation chamanique.
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…