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Pocket jeunesse
EAN : 9782266273619
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 225 mm

L'Horloge de l'apocalypse

Date de parution : 05/04/2018
Un roman sur  l’Amérique d’aujourd’hui, entre critique de Trump et pamphlet contre les climatosceptiques
En cavale malgré elle, Norma, dix-neuf ans, abandonne tout pour se cacher dans une tiny house au fin fond du désert d’Arizona. À sa charge, Liz, sa nièce de huit ans qu’elle doit protéger. Pour survivre, elle trouve un boulot de serveuse dans le diner du coin. Alors que Norma... En cavale malgré elle, Norma, dix-neuf ans, abandonne tout pour se cacher dans une tiny house au fin fond du désert d’Arizona. À sa charge, Liz, sa nièce de huit ans qu’elle doit protéger. Pour survivre, elle trouve un boulot de serveuse dans le diner du coin. Alors que Norma peine à s’acclimater à sa nouvelle vie et aux habitants agressifs de la région, elle découvre un mystérieux
canal radio. Elle se met alors à écouter en boucle un certain OT, jeune animateur qui mêle blues, anti-trumpisme et prêches apocalyptiques sur le dérèglement climatique et la fin du monde…
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EAN : 9782266273619
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"A 19 ans, voilà que Norma se retrouve au fin fond du désert arizonien accompagnée de sa nièce de 8 ans. Forte et débrouillarde, cette amoureuse du jardinage qui conduit une hybride se déniche très vite un emploi dans la supérette-bar-hôtel du coin et ouvert 24 heures sur 24. Mais elle va devoir composer avec l'animosité de certains habitants, alors qu'elle est captivée par une émission de radio animée par l'intrigant O.T qui alerte la population sur la fin du monde imminente : la menace du dérèglement climatique est-elle aussi lourde que celle du nucléaire ? Le gouvernement selon Trump est-il sans danger ?
Un roman prenant et intelligent qui soulève de bonnes questions et éveillera la conscience des lecteurs à partir de 15 ans."
Librairie Madison

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LeLecteurAugmente Posté le 13 Février 2021
    Le roman que je m’apprête à vous chroniquer m’a foutu une claque la première fois que je l’ai lu. En le relisant pour les besoins de la chroniques, il m’a tordu l’estomac. Est-ce qu’il convient réellement de parler de roman plutôt que de documentaire : je me pose la question. Soyons-franc : il ne se passe rien, dans ce roman. Décidément… A croire que je ne fais que de lire des romans chiants ! A croire que je m’en fais une passion. Cela dit, je suis très mauvaise langue parce que l’Horloge de l’Apocalypse est loin d’être chiant. Et il se passe beaucoup de choses, dont, je vous le donne en mille, une apocalypse. Norma, dix-neuf ans, fuit. Elle se réfugie au fin fond de l’Arizona avec sa nièce, Liz, de 11 ans sa cadette. Norma se trouve un boulot dans le diner du coin, et écoute une étrange émission de radio animée par un certain O.T., qui prêche l’anti-trumpisme et la sixième extinction de masse. L’Arizona, c’est cet Etat du sud coincé entre la Californie à l’ouest, l’Utah au nord, le Nouveau-Mexique à l’est et le Mexique au sud. Il y fait chaud, y a pas mal de rednecks – peut-être... Le roman que je m’apprête à vous chroniquer m’a foutu une claque la première fois que je l’ai lu. En le relisant pour les besoins de la chroniques, il m’a tordu l’estomac. Est-ce qu’il convient réellement de parler de roman plutôt que de documentaire : je me pose la question. Soyons-franc : il ne se passe rien, dans ce roman. Décidément… A croire que je ne fais que de lire des romans chiants ! A croire que je m’en fais une passion. Cela dit, je suis très mauvaise langue parce que l’Horloge de l’Apocalypse est loin d’être chiant. Et il se passe beaucoup de choses, dont, je vous le donne en mille, une apocalypse. Norma, dix-neuf ans, fuit. Elle se réfugie au fin fond de l’Arizona avec sa nièce, Liz, de 11 ans sa cadette. Norma se trouve un boulot dans le diner du coin, et écoute une étrange émission de radio animée par un certain O.T., qui prêche l’anti-trumpisme et la sixième extinction de masse. L’Arizona, c’est cet Etat du sud coincé entre la Californie à l’ouest, l’Utah au nord, le Nouveau-Mexique à l’est et le Mexique au sud. Il y fait chaud, y a pas mal de rednecks – peut-être pas autant qu’au Texas ou dans le Mississippi – et le racisme est une religion à part entière. Ce que je dis là sont évidemment des généralités ; je ne voudrais pas me mettre à dos les amoureuses et amoureux de la culture américaine, dont je fais partie (la littérature nord-américaine est l’une des plus géniale et plus belle, qu’elle soit classique ou contemporaine). Et Lorris Murail extrapole – même s’il prétend à peine déformer la réalité des choses. Parce que oui, j’ai interviewé le monsieur, à l’occasion de la sortie du roman, pour le compte des librairies Sorcières dont je faisais partie. Certains romans rapportent davantage une ambiance qu’un récit, et celui-là en fait partie. Norma est confrontée à toute une flopée de personnages dont elle ne sait jamais s’ils sont sympathiques ou douteux. Les autorités, comme le deputy (un terme intraduisible en français), font preuve d’un fatalisme assez hallucinant face au racisme et au climatoscepticisme des habitants du coin. Quand Norma arrive d’ailleurs en Arizona, on lui demande de ne pas trop faire de vague, parce que ça pourrait bien se retourner contre elle. Le tout ressemble à un tableau halluciné d’une société dans laquelle le capitalisme le plus radical est une profession de foi plutôt qu’une idéologie arriérée. Et vous allez me dire : pourquoi un tel titre ? Eh bien parce qu’il y a tout un parallèle qui est fait avec la guerre froide, durant laquelle des autorités avaient mis en place une horloge de l’apocalypse disant que le déchaînement des enfers aurait lieu à minuit pile. L’Horloge de l’Apocalypse est un roman profondément écolo. Et l’Apocalypse, c’est le capitalisme qui l’apporte. Pour Lorris Murail, d’ailleurs, son roman n’est pas apocalyptique au sens où l’entend la science-fiction : il est quasiment un documentaire, un faux-cumentaire pour être précis, de ce qui se passe actuellement. Mais ça paraît tellement dingue qu’on préfère y voir une fiction somme toute effrayante de réalisme. Et le sermon collapsologique (ce mot me donne envie d’arracher la tête de bébés koalas) qui est prêché par l’étrange animateur de radio n’est pas sans rappeler le discours de certains mauvais esprits sur facebook qui ne rêvent que de voir brûler tout entière l’humanité. L’Horloge de l’Apocalypse paraît être un trip sous acide, en tout cas c’est comme ça que je l’ai perçu : je l’ai lu d’une traite, fasciné, hypnotisé, tournant les pages sans arrêt et je me sentais quelque peu dans un état second.
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  • MathildeLitteraire Posté le 13 Octobre 2020
    J’ai eu le plaisir de recevoir ce livre en SP de la part des Editions Pocket Jeunesse, lors de leur présentation du catalogue 2018, en mars dernier. Je ne connaissais pas du tout Lorris Murail et le pitch me tentait vraiment beaucoup ! (J’ai appris ensuite que l’auteur est le frère de Marie-Aude Murail, une autrice que j’ai aimé petite) Dans ce livre, on suit Norma une jeune femme de 19 ans qui se retrouve en cavale avec sa nièce de 8 ans. Son frère a des ennuis et lui laisse de l’argent et sa fille le temps qu’il règle ça. Elle se retrouve dans un lieu désertique de l’Arizona où Norma doit se construire une nouvelle vie, trouver un nouveau travail et élever seule sa nièce. Elle trouve un poste de radio et commence à écouter le seul canal radio qu’elle capte, un jeune animateur post-apocalypse, musiques, anti-trumpisme, etc … Un roman engagé sur le monde actuel, le réchauffement climatique, la pauvreté et les relations humaines J’étais partie sur un roman un peu post-apocalypse et qui se déroule dans le futur mais non, il se passe dans le temps présent et ça fait peur le bilan tiré pendant la lecture ! On découvre... J’ai eu le plaisir de recevoir ce livre en SP de la part des Editions Pocket Jeunesse, lors de leur présentation du catalogue 2018, en mars dernier. Je ne connaissais pas du tout Lorris Murail et le pitch me tentait vraiment beaucoup ! (J’ai appris ensuite que l’auteur est le frère de Marie-Aude Murail, une autrice que j’ai aimé petite) Dans ce livre, on suit Norma une jeune femme de 19 ans qui se retrouve en cavale avec sa nièce de 8 ans. Son frère a des ennuis et lui laisse de l’argent et sa fille le temps qu’il règle ça. Elle se retrouve dans un lieu désertique de l’Arizona où Norma doit se construire une nouvelle vie, trouver un nouveau travail et élever seule sa nièce. Elle trouve un poste de radio et commence à écouter le seul canal radio qu’elle capte, un jeune animateur post-apocalypse, musiques, anti-trumpisme, etc … Un roman engagé sur le monde actuel, le réchauffement climatique, la pauvreté et les relations humaines J’étais partie sur un roman un peu post-apocalypse et qui se déroule dans le futur mais non, il se passe dans le temps présent et ça fait peur le bilan tiré pendant la lecture ! On découvre des personnages pauvres, certains très fermés d’esprit, racistes et qui se foutent des préventions et du réchauffement climatique… Mais aussi des personnages qui veulent s’en sortir comme Norma, qui petit à petit prend ses marques et affirme ses idées. Même si dans l’ensemble, le livre reste un poil superficiel ! J’y suis rentrée sans préjugés, j’ai donc pu apprécié ma lecture malgré une légère superficialité dans l’histoire et dans les personnages.
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  • Aliceinwonderlandbooksblog Posté le 27 Février 2019
    Je suis bien contente d'avoir lu ce roman en sachant qu'il ne s'agissait pas d'un roman post-apocalyptique, car sinon j'aurais été bien déçue ! Il s'agit d'un roman engagé qui amène à réfléchir sur l'écologie, la pollution et la préservation de la planète. Je l'ai beaucoup apprécié pour tous ces sujets abordés.
  • leade Posté le 12 Février 2019
    Cela fessait longtemps que je n’ai pas fait de chronique mais je reviens avec ce bouqun qui est pour moi mal noté ou il à été mal compris. Alors oui je suis d’accord Norma notre héroïne est un peu trop crédule par rapport à se que son frère lui demande. Le second personnage qui est Liz ça nièce de 8 ans, qui faut se le dire elle est barge ou malheureusement une enfant traumatisée.(vu la famille je comprends) Et Ot 3eme personnage est son monde et clame la fin du monde. Oui on nous vend mal ce livre car on pense tout à un young adults post apocalypse. Et non on a deux jeunes fille paumer un jeune homme qui cherche à ouvrir les yeux aux autres. Une ville ou les gens on un dieu DIESEL. Et c’est la que l’écrivain voulais nous emmener pas dans un post apocalyptique juste nous ouvrir les yeux sur le problème du climat et la bêtise humaine. Pour un youg adult je le trouve efficace, mettez le dans les mains de jeunes qui on 15-16 ans qui ne savent pas l’histoire de l’horloge de l’apo on leur expliquera. Ainsi que les coal rollers et leur point de vue politique. Je trouve ça... Cela fessait longtemps que je n’ai pas fait de chronique mais je reviens avec ce bouqun qui est pour moi mal noté ou il à été mal compris. Alors oui je suis d’accord Norma notre héroïne est un peu trop crédule par rapport à se que son frère lui demande. Le second personnage qui est Liz ça nièce de 8 ans, qui faut se le dire elle est barge ou malheureusement une enfant traumatisée.(vu la famille je comprends) Et Ot 3eme personnage est son monde et clame la fin du monde. Oui on nous vend mal ce livre car on pense tout à un young adults post apocalypse. Et non on a deux jeunes fille paumer un jeune homme qui cherche à ouvrir les yeux aux autres. Une ville ou les gens on un dieu DIESEL. Et c’est la que l’écrivain voulais nous emmener pas dans un post apocalyptique juste nous ouvrir les yeux sur le problème du climat et la bêtise humaine. Pour un youg adult je le trouve efficace, mettez le dans les mains de jeunes qui on 15-16 ans qui ne savent pas l’histoire de l’horloge de l’apo on leur expliquera. Ainsi que les coal rollers et leur point de vue politique. Je trouve ça pertinent de pouvoir ouvrir l’esprit à des jeunes par le biais d’une histoire simple que chaque fois que l’on fait un choix on peu se rapprocher de minuit .
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  • Electre451 Posté le 2 Août 2018
    Non, ce n'est ni un roman d'horreur, ni un roman catastrophe. C'est la triste et glaçante réalité que décrit ce roman, et si on y réfléchit, c'est encore plus flippant. On suit l'histoire d'une jeune femme courageuse et de sa nièce, toutes deux obligées de partir s'isoler dans un coin paumé des Etats-Unis, sous l'ère de Donald Trump. Si vous êtes bien renseignés sur les Etats-Unis, vous savez peut-être que tout ce qui est raconté est malheureusement basé sur des faits réels. Le livre opère un parallèle entre les crises globales qui nous menacent actuellement et "l'horloge de l'apocalypse" conçue initialement par des scientifiques pour alerter sur les risques de guerre nucléaire pendant la guerre froide. Un livre habile et original qui donne matière à réfléchir...
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