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        L'Ile des Bienheureux

        Presses de la cité
        EAN : 9782258136212
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 450
        Format : 140 x 225 mm
        L'Ile des Bienheureux

        Corinna GEPNER (Traducteur)
        Date de parution : 26/01/2017
        De la Grèce à l’Autriche, en passant par les États-Unis, des années cinquante à nos jours : la tragique quête du bonheur d’une famille grecque et les catastrophes qui en résultent…
        Tout commence dans un petit village divisé par la guerre, à la frontière gréco-albanaise. Yaya Maria, grand-mère et entremetteuse patentée, décide de marier sa petite-fille, Eleni, avec son cousin, Lefti, pour assurer la pérennité de sa famille. Mais ces derniers ne souhaitent qu’une chose : la première, faire sa propre révolution,... Tout commence dans un petit village divisé par la guerre, à la frontière gréco-albanaise. Yaya Maria, grand-mère et entremetteuse patentée, décide de marier sa petite-fille, Eleni, avec son cousin, Lefti, pour assurer la pérennité de sa famille. Mais ces derniers ne souhaitent qu’une chose : la première, faire sa propre révolution, le second, qu’on le laisse tranquille. Cependant, parce qu’elle a eu la mauvaise idée d’insulter le chef de la police locale, Eleni se trouve face à deux options : épouser Lefti et rentrer dans le droit chemin ou séjourner en prison pour une période indéterminée. Si les deux cousins sentent que Yaya Maria s’est trompée dans ses prédictions, ils ignorent en revanche que leur famille sera ainsi condamnée au malheur pour plusieurs générations.
        Endiablé, drôle et tendre, un roman qui parle de nostalgie, de renouveau et du grand amour – que l’on ne rencontre pas qu’une fois.
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        EAN : 9782258136212
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 450
        Format : 140 x 225 mm
        Presses de la cité
        21.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • bina Posté le 10 Avril 2017
          Compte-rendu de lecture Vea Kaiser, L’ile des bienheureux, Presse de la cité, janvier 2017, 457 pages. Fresque d’une famille grecque sur fond de turbulence politique, l’ïle des bienheureux nous emmène au fil des générations de l’ile de Makarionissi à la Suisse en passant par l’Allemagne. Eleni et Lefti sont cousins, promis au mariage depuis leur naissance. Et le mariage se fait malgré eux, dans cette famille très respectueuse des traditions. La vie les sépare, chacun suit son parcours, fonde une nouvelle famille. Les branches de cette famille évolue en parallèle, et il faut quelques étapes clés ou quelques drames pour qu’ils se croisent et que la vie rebondisse. Sur fond de régime politique grec qui rythme l’histoire (seconde guerre mondiale, communisme, dictature…) jusqu’à la crise d’aujourd’hui, une fresque familiale qui se lit d’une traite.
        • NovaBaby Posté le 21 Mars 2017
          J'ai commencé ce livre en y trouvant de suite un petit air de 100 ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez (c'est un chef-d’œuvre, je vous le dis de suite). Vu que c'est un de mes bouquins préférés de tous les temps, la comparaison a été rude. Parce que c'est moins dense, les fils de l'histoire sont moins bien tirés vu que c'est beaucoup plus court. Mais rapidement, le récit prend une autre dimension. Parce qu'Eleni et Lefti, qui vont être au cœur de ce récit sont assez indépendants et forts pour qu'on arrête de les comparer. En plus, ça commence plutôt mal pour les deux cousins. Leurs mères (ou plutôt leur grand-mère, rapport que c'est elle qui tire les ficelles) ont décidé de les marier. D'ailleurs, Eleni a un peu été conçue exprès pour ça. Une histoire de préservation familiale, de traditions, d'héritage. Sauf que les deux cousins, s'ils sont très proches dans leur enfance vont grandir. Et le mariage, en tout cas ensemble, ça ne leur dit pas grand-chose. De toute façon, Lefti, apolitique volontaire suite à son histoire personnelle, et Eleni, révolutionnaire convaincue, n'ont plus énormément en commun. Mais ce qui les sépare est justement ce qui va... J'ai commencé ce livre en y trouvant de suite un petit air de 100 ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez (c'est un chef-d’œuvre, je vous le dis de suite). Vu que c'est un de mes bouquins préférés de tous les temps, la comparaison a été rude. Parce que c'est moins dense, les fils de l'histoire sont moins bien tirés vu que c'est beaucoup plus court. Mais rapidement, le récit prend une autre dimension. Parce qu'Eleni et Lefti, qui vont être au cœur de ce récit sont assez indépendants et forts pour qu'on arrête de les comparer. En plus, ça commence plutôt mal pour les deux cousins. Leurs mères (ou plutôt leur grand-mère, rapport que c'est elle qui tire les ficelles) ont décidé de les marier. D'ailleurs, Eleni a un peu été conçue exprès pour ça. Une histoire de préservation familiale, de traditions, d'héritage. Sauf que les deux cousins, s'ils sont très proches dans leur enfance vont grandir. Et le mariage, en tout cas ensemble, ça ne leur dit pas grand-chose. De toute façon, Lefti, apolitique volontaire suite à son histoire personnelle, et Eleni, révolutionnaire convaincue, n'ont plus énormément en commun. Mais ce qui les sépare est justement ce qui va les forcer au mariage, afin d'éviter une peine de prison à durée indéterminée à la jeune femme. Quoiqu'il en soit, leur mariage ne sera pas heureux. Qu'à cela ne tienne, ils chercheront leur bonheur ailleurs, aidés en cela par leur immigration en Allemagne, bien loin de la Grèce et des contes de Yaya Maria qui les auront bercés durant leur enfance. Car si l'originalité de ce récit est quelque part, c'est bien dans ces légendes antiques, et dans le parallèle qui sera fait avec les vies des différents protagonistes. Le roman sera donc entrecoupé de ses légendes, raconté d'abord par cette grand-mère et sa spiritualité très personnelle, et reprise bien des années plus tard par Eleni. Entre Grèce antique, Grèce moderne, politique, relations familiales, immigration, retour aux racines et construction de l'identité, les thèmes sont vastes et les personnages nombreux. Un peu trop, peut-être car on s'y perd parfois et on va souvent déplorer un manque de points de vue et d'éclairage concernant certains personnages qui commencent à être brossés mais ne sont pas approfondis. Certains n'ont d'ailleurs pour intérêt que d'être la mère de, le père fantasmé, ou celle par qui l'action arrive. Un peu dommage, d'autant que tous semblent avoir leurs motivations propres. Mais non, on s'y perd. Ou on ne s'y retrouve pas, en tout cas. En bref, les deux personnages principaux sont intéressants, mais perdus dans la masse, ou parfois trop mis en avant. Au début, j'étais sceptique, puis carrément emballée, puis il y a eu des longueurs, puis c'est allé trop vite, et la dernière partie était tip-top. Pour être tout à fait honnête, je sais que j'ai aimé l'ensemble, quand j'ai refermé le bouquin. Mais il y a tellement de fois où je me suis demandé où on allait et pourquoi que j'ai vraiment du mal à donner un ressenti, et encore moins un ressenti objectif.
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        • DucalmeLucette Posté le 5 Mars 2017
          Je l’ai commencé, je l’ai reposé, je l’ai repris, je l’ai mis en attente, je l’ai continué, puis je l’ai terminé. J’ai aimé, j’ai souri, j’ai subi des longueurs, j’ai trépigné, je me suis impatientée et je l’ai de nouveau aimé. Voici mon histoire sinueuse avec ce roman. D’emblée, l’empreinte mythologique est fortement présente. Les petites histoires grecques de Yaya Maria puis d’Eleni, sa petite-fille, cheminent tout au long du roman et les chapitres se découpent tels des contes à la sauce olive. On immerge de suite dans cette famille pas comme les autres dans laquelle la grand-mère, suite à un rêve, veut marier son petit-fils avec sa petite-fille. Vous avez dit bizarre ? Oui, je trouve aussi… Mais Yaya Maria, en tant qu’entremetteuse presque professionnelle, en est persuadée, Eleni et Lefti doivent se marier pour assurer l’avenir de la famille et rendre pérenne l’héritage. Nous suivons donc le cheminement de la vie de ces deux cousins très proches durant l’enfance mais dont la relation se verra perturbée une fois à peine adultes, la faute à ces étranges projets familiaux. Pléthore de personnages viennent se greffer à l’histoire et malheureusement, la quantité a pris le dessus sur l’attachement que j’aurai pu... Je l’ai commencé, je l’ai reposé, je l’ai repris, je l’ai mis en attente, je l’ai continué, puis je l’ai terminé. J’ai aimé, j’ai souri, j’ai subi des longueurs, j’ai trépigné, je me suis impatientée et je l’ai de nouveau aimé. Voici mon histoire sinueuse avec ce roman. D’emblée, l’empreinte mythologique est fortement présente. Les petites histoires grecques de Yaya Maria puis d’Eleni, sa petite-fille, cheminent tout au long du roman et les chapitres se découpent tels des contes à la sauce olive. On immerge de suite dans cette famille pas comme les autres dans laquelle la grand-mère, suite à un rêve, veut marier son petit-fils avec sa petite-fille. Vous avez dit bizarre ? Oui, je trouve aussi… Mais Yaya Maria, en tant qu’entremetteuse presque professionnelle, en est persuadée, Eleni et Lefti doivent se marier pour assurer l’avenir de la famille et rendre pérenne l’héritage. Nous suivons donc le cheminement de la vie de ces deux cousins très proches durant l’enfance mais dont la relation se verra perturbée une fois à peine adultes, la faute à ces étranges projets familiaux. Pléthore de personnages viennent se greffer à l’histoire et malheureusement, la quantité a pris le dessus sur l’attachement que j’aurai pu ressentir si seulement quelques personnages avaient été développés. J’ai souvent lu cette histoire sans entrer vraiment dedans. Je suis restée à l’extérieur. D’où les longueurs, et l’ennui parfois… Pourtant l’écriture de Vea Kaiser est agréable, drôle, elle conte plus qu’elle ne raconte. Je ne peux pas lui reprocher ce manque d’affection au roman. Je n’ai pas été captivée, voilà tout. Les chapitres défilaient, et avec eux les décennies en compagnie des personnages vieillissants, et je ne savais pas où l’auteure voulait vraiment en venir. Ce n’est que dans le dernier quart que j’ai repris une belle aspiration et que j’ai compris cette histoire familiale qui, dans sa morale, se veut finalement universelle. Cette lecture en dents de scie m’a donc fait passer par autant de sentiments qu’elle contient de personnages et d’années. Mais j’aurai tellement aimé un roman plus court et plus rythmé ! La savoureuse plume de l’auteure aurait mérité que l’on s’y attache vraiment. Au lieu de cela, j’ai souvent trouvé le temps long. Heureusement, la dernière partie réinjecte un regain d’intérêt. Toutefois un peu tard… Un roman aux accents de mythologie grecque à découvrir pour vous faire votre propre opinion car pour moi, il ne fera pas l’unanimité. Il déchaînera les foules et mènera au débat passionnant de ses lecteurs.
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        • LeaTouchBook Posté le 14 Février 2017
          J'avais eu l'occasion de découvrir Vea Kaiser avec Blasmusikpop, je continue la découverte de son univers avec L'Île des Bienheureux ! En lisant les romans de Vea Kaiser je sors assurément de ma zone de confort (assez nord-américaine il faut le dire), ce second roman est vraiment particulier! L'histoire est unique, amusante, douce; mais je n'ai pas réussi à rentrer entièrement dans ma lecture. Pourquoi cette lecture ne m'a pas totalement convaincue ? Je dois avouer que le fait d'amener un aspect mythologique omniprésent dans l'histoire avait tout pour me plaire mais j'ai trouvé que l'auteure se perdait dans le trop grand nombre de personnages et de fils conducteurs. Il fallait peut-être se recentrer pour permettre au lecteur d'être moins perdu au fur et à mesure de sa lecture. L'atmosphère était ainsi parfois perturbée car on ne savait pas si on se trouvait dans une ambiance Grèce Antique ou contemporaine. Par la même je n'ai pas eu le temps de m'attacher aux protagonistes car j'avais la sensation d'être complètement extérieure au récit, qu'il y avait trop à raconter et pas assez de pages. Néanmoins j'ai énormément aimé le concept de Vea Kaiser, j'aime sa façon de raconter, sa façon de sortir des sentiers... J'avais eu l'occasion de découvrir Vea Kaiser avec Blasmusikpop, je continue la découverte de son univers avec L'Île des Bienheureux ! En lisant les romans de Vea Kaiser je sors assurément de ma zone de confort (assez nord-américaine il faut le dire), ce second roman est vraiment particulier! L'histoire est unique, amusante, douce; mais je n'ai pas réussi à rentrer entièrement dans ma lecture. Pourquoi cette lecture ne m'a pas totalement convaincue ? Je dois avouer que le fait d'amener un aspect mythologique omniprésent dans l'histoire avait tout pour me plaire mais j'ai trouvé que l'auteure se perdait dans le trop grand nombre de personnages et de fils conducteurs. Il fallait peut-être se recentrer pour permettre au lecteur d'être moins perdu au fur et à mesure de sa lecture. L'atmosphère était ainsi parfois perturbée car on ne savait pas si on se trouvait dans une ambiance Grèce Antique ou contemporaine. Par la même je n'ai pas eu le temps de m'attacher aux protagonistes car j'avais la sensation d'être complètement extérieure au récit, qu'il y avait trop à raconter et pas assez de pages. Néanmoins j'ai énormément aimé le concept de Vea Kaiser, j'aime sa façon de raconter, sa façon de sortir des sentiers battus et de chercher à nous emmener avec elle. Il faut aussi dire que ce livre a énormément plu et a été encore mieux reçu que son prédécesseur alors si vous devez découvrir cette auteure je vous conseille ce second livre ! En définitive, une lecture très originale mais j'aurais aimé que l'auteure ne se perde pas entre les histoire et personnages.
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        Ils en parlent

        "A 24 ans, Vea Kaiser frappait fort avec son premier roman, "Blasmusikpop", devenu un best-seller. Quatre ans plus tard, elle récidive avec "L'Île des bienheureux", l'histoire d'une famille grecque tendre et fantasque."
         
        "Vea Kaiser a une sacrée plume et un caractère bien trempé. Elle vénère Balzac et Zola, et son premier roman est en cours d'adaptation pour le cinéma. Talent à suivre !"
         
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