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        L'Inconnu de Port Bélon

        Presses de la cité
        EAN : 9782258133990
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 464
        Format : 140 x 225 mm
        L'Inconnu de Port Bélon

        Date de parution : 13/04/2017
        Quatrième enquête du commissaire Dupin, qui nous plonge dans le milieu des ostréiculteurs, de Riec-sur-Bélon à l’Ecosse avec un détour par les monts d’Arrée.
        Un nouvel hymne à la Bretagne signé Jean-Luc Bannalec !


         
        Port Bélon, perle de Bretagne, célèbre dans le monde entier pour ses huîtres... Et théâtre de
        nouveaux mystères pour le commissaire Dupin appelé à la rescousse après la découverte d’un
        corps, inerte, ensanglanté. Aussitôt signalé, celui-ci a disparu. Volatilisé ? Dans les monts
        d’Arrée, on trouve un second cadavre Il s’agirait d’un Ecossais,...
        Port Bélon, perle de Bretagne, célèbre dans le monde entier pour ses huîtres... Et théâtre de
        nouveaux mystères pour le commissaire Dupin appelé à la rescousse après la découverte d’un
        corps, inerte, ensanglanté. Aussitôt signalé, celui-ci a disparu. Volatilisé ? Dans les monts
        d’Arrée, on trouve un second cadavre Il s’agirait d’un Ecossais, modeste pêcheur et saisonnier
        dans les parcs à huîtres. Sur son bras gauche était gravé le Tribann, symbole d’une association
        druidique…
        De l’Ecosse aux monts d’Arrée jusqu’à Port Bélon, y a-t-il un lien entre les deux affaires ?
        Pour le découvrir, Dupin plonge en eaux troubles au coeur du milieu, très concurrentiel,
        des ostréiculteurs…
         
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        EAN : 9782258133990
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 464
        Format : 140 x 225 mm
        Presses de la cité
        21.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Mome35 Posté le 6 Avril 2018
          Jean-Luc Bannalec est un nom typiquement breton qui sent l’iode et les embruns. Malheureusement le lecteur a tout faux. Il s’agit d’un pseudonyme. L’auteur des polars signés de ce nom est Allemand. Il se nomme Jörg Bong et le moins que l’on puisse écrire est qu’il est fasciné par la Bretagne. Il y vient deppuis son enfance et il y passe 3 mois de l’année. Son commissaire Dupin a déjà été vendu à 3 millions d’exemplaires en RFA soit près de 30 fois plus qu’en France, est traduit en quinze langues. Une série télévisée tirée de ses aventures séduit également outre-Rhin. Quel meilleur ambassadeur pour la Bretagne et surtout le Finistère Sud que ce Bong à la tête d’une très grosse maison d’édition. Cette fois, son commissaire qui peut très bien s’apparenter à ses collègues sicilien ou vénition Montalbano et Brunetti, au Flamand Van In ou à bien d’autres met son nez dans le monde des ostréïculteurs. Un monde où tout n’est pas claire comme la fine du même nom. Les Belons (be et non bé) comme l’indique maladroitement le titre (l’inconnu de Port-Bélon) et tout au long du texte du livre sont probablement les meilleurs huitres au monde avec... Jean-Luc Bannalec est un nom typiquement breton qui sent l’iode et les embruns. Malheureusement le lecteur a tout faux. Il s’agit d’un pseudonyme. L’auteur des polars signés de ce nom est Allemand. Il se nomme Jörg Bong et le moins que l’on puisse écrire est qu’il est fasciné par la Bretagne. Il y vient deppuis son enfance et il y passe 3 mois de l’année. Son commissaire Dupin a déjà été vendu à 3 millions d’exemplaires en RFA soit près de 30 fois plus qu’en France, est traduit en quinze langues. Une série télévisée tirée de ses aventures séduit également outre-Rhin. Quel meilleur ambassadeur pour la Bretagne et surtout le Finistère Sud que ce Bong à la tête d’une très grosse maison d’édition. Cette fois, son commissaire qui peut très bien s’apparenter à ses collègues sicilien ou vénition Montalbano et Brunetti, au Flamand Van In ou à bien d’autres met son nez dans le monde des ostréïculteurs. Un monde où tout n’est pas claire comme la fine du même nom. Les Belons (be et non bé) comme l’indique maladroitement le titre (l’inconnu de Port-Bélon) et tout au long du texte du livre sont probablement les meilleurs huitres au monde avec les Marennes et les Cancalaises. Deux meurtres ont lieu, l’un près de riec avec disparition du corps, l’autre dans les monts d’Arrée. Il s’agit de deux écossais. Dupin en fouineur patenté va ses lancer dans l’enquête avec beaucoup d’interrogations et en partie contre l’avis de sa hiérarchie. Se mêlent séances druidiques, joueurs de cornemuse et de bombardes d’une association du coin, chausse-trappes, fausses pistes et l’amour insatiable de l’expatrié parisien pour une région qu’il apprend tous les jours à découvrir. On comprend l’attraction de l’auteur pour la région et sa culture, ses racines, ses légendes, employant même le Breton dans le texte. Nul doute que Jörg Bong passera à sa retraite plus de 3 mois dans l’année du côté de Concarneau et qu’il devrait recevoir un jour une médaille ou un diplôme du conseil régional de Bretagne. Il le mériterait.
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        • Fortuna Posté le 9 Novembre 2017
          Deux cadavres d’Écossais sur les bras, dont un mystérieusement disparu, une tentative de meurtre, des trafics d’huitres, du sable volé, des cérémonies druidiques, notre commissaire Dupin, récemment nommé à Concarneau, a fort à faire. D’autant que la Bretagne et la culture celte ont beaucoup de choses à lui apprendre…Car les Bretons ont tendance à s’approprier de nombreuses paternités, et même la sienne ! Heureusement que sa fidèle Nolwenn et toute son équipe sont à ses côtés. Une enquête menée au cœur de la Bretagne, dans les paysages de rêve du Finistère, parmi les éleveurs d’huîtres de la région et chez leurs cousins celtes D’Écosse. Une contrée dont l’auteur Jean-Luc Bannalec, d’origine allemande, est tombé amoureux et tient à nous faire partager son admiration pour la beauté magique du lieu, l’amour de ses racines culturelles et ses légendes. Degemer mat e Breizh ! Et bonne dégustation car on se met souvent à table… Quelques longueurs malgré tout et un style un peu lourd, peut-être dû à la traduction. Un bon policier, quelques pages intéressantes sur la culture celte et les gardiens de ces traditions vieilles de plusieurs siècles, l’envie d’aller gouter quelques fruits de mer au bord d’un fleuve salé, du suspense, mais... Deux cadavres d’Écossais sur les bras, dont un mystérieusement disparu, une tentative de meurtre, des trafics d’huitres, du sable volé, des cérémonies druidiques, notre commissaire Dupin, récemment nommé à Concarneau, a fort à faire. D’autant que la Bretagne et la culture celte ont beaucoup de choses à lui apprendre…Car les Bretons ont tendance à s’approprier de nombreuses paternités, et même la sienne ! Heureusement que sa fidèle Nolwenn et toute son équipe sont à ses côtés. Une enquête menée au cœur de la Bretagne, dans les paysages de rêve du Finistère, parmi les éleveurs d’huîtres de la région et chez leurs cousins celtes D’Écosse. Une contrée dont l’auteur Jean-Luc Bannalec, d’origine allemande, est tombé amoureux et tient à nous faire partager son admiration pour la beauté magique du lieu, l’amour de ses racines culturelles et ses légendes. Degemer mat e Breizh ! Et bonne dégustation car on se met souvent à table… Quelques longueurs malgré tout et un style un peu lourd, peut-être dû à la traduction. Un bon policier, quelques pages intéressantes sur la culture celte et les gardiens de ces traditions vieilles de plusieurs siècles, l’envie d’aller gouter quelques fruits de mer au bord d’un fleuve salé, du suspense, mais pas un roman inoubliable. Merci à Babelio et aux éditions des Presses de la Cité pour cette plongée dans le renouveau celtique !
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        • Sallyrose Posté le 6 Novembre 2017
          Un cadavre qui disparaît, un autre qui s’avère être écossais, le tout dans la région des huîtres les meilleures du monde alors même que l’enquête est menée par un immigré : Georges Dupin, parisien, installé à Concarneau depuis à peine 5 années. Roman policier bien sympathique qui outre une enquête classique, nous dispense des descriptions des beaux paysages du Finistère Sud. Le lecteur attentif trouvera dans ce roman un guide initiatique sur l’ostréiculture et aussi une intrigue qui ne l’empêchera pas de dormir, le tout enrobé d’un cours approfondi sur la culture celte. Sous un pseudonyme bretonnant, l’auteur est allemand. On sent à sa plume son amour pour la Bretagne Sud et c’est sans doute ce qui m’a davantage plu puisque je suis moi-même tombée amoureuse de cette région il y a bien longtemps. Alors, même si le polar n’est qu’un prétexte, je lirai avec plaisir les autres aventures du commissaire Dupin.
        • Sharon Posté le 4 Novembre 2017
          Voici cinq ans que le commissaire Dupin est « exilé » en Bretagne, cinq ans qu’il enquête sur des crimes variés, cinq ans que l’on se demande ce qu’il a bien pu faire pour se retrouver dans ce lieu, lui le parisien. Pendant que les spéculations vont bon train, voilà qu’une comédienne de renom, qui coule des jours paisibles en Bretagne, trouve, au cours d’une de ses promenades, le corps sans vie d’un homme. Seulement, il disparaît ! Pour réapparaître un peu plus tard. Ah, pardon, ce n’était pas le bon corps, ou plutôt, voici que le commissaire se retrouve avec un deuxième meurtre sur les bras, tout en sachant que pour le premier, il ne dispose que d’un corps fantôme. De là à penser que des écossais ne sont pas loin… Comment ? Le second mort est bien un écossais ? Je vous l’avais dit, ils sont de grands spécialistes des fantômes. Reste qu’enquêter n’est vraiment, vraiment pas facile pour Dupin, surtout que ses adjoints ont d’autres préoccupations. L’un, Le Ber, passe son examen d’histoire bretonne, l’autre, Labat s’est empêtré dans une affaire pour laquelle il enquête pour son propre compte, affaire qui, au début, paraît complètement surréaliste, pour ne... Voici cinq ans que le commissaire Dupin est « exilé » en Bretagne, cinq ans qu’il enquête sur des crimes variés, cinq ans que l’on se demande ce qu’il a bien pu faire pour se retrouver dans ce lieu, lui le parisien. Pendant que les spéculations vont bon train, voilà qu’une comédienne de renom, qui coule des jours paisibles en Bretagne, trouve, au cours d’une de ses promenades, le corps sans vie d’un homme. Seulement, il disparaît ! Pour réapparaître un peu plus tard. Ah, pardon, ce n’était pas le bon corps, ou plutôt, voici que le commissaire se retrouve avec un deuxième meurtre sur les bras, tout en sachant que pour le premier, il ne dispose que d’un corps fantôme. De là à penser que des écossais ne sont pas loin… Comment ? Le second mort est bien un écossais ? Je vous l’avais dit, ils sont de grands spécialistes des fantômes. Reste qu’enquêter n’est vraiment, vraiment pas facile pour Dupin, surtout que ses adjoints ont d’autres préoccupations. L’un, Le Ber, passe son examen d’histoire bretonne, l’autre, Labat s’est empêtré dans une affaire pour laquelle il enquête pour son propre compte, affaire qui, au début, paraît complètement surréaliste, pour ne l’être pas tant que cela, après examen et rattrapage des « bourdes » de son adjoint par le commissaire Dupin. Jouer les cow boy solitaire en terre bretonne, ce n’est pas très bon pour la santé professionnelle quand on est policier – surtout si l’on n’a pas vraiment envie de jouer un nouvel épisode de la guerre des polices. Dupin peut cependant compter sur Nolwenn, qui garde les pieds sur terre (ou presque), mais aussi sur des gendarmes aux méthodes pas toujours très conventionnelles, mais particulièrement efficaces, pour peu que l’on veuille bien les suivre. Vous l’aurez compris, c’est le cas du commissaire Dupin, mais pas forcément du préfet qui ne rêve que de conférences de presse avec mise en avant de son rôle et annonce du coupable. Oui, la présomption d’innocence, pour le préfet, cela ne doit certainement pas exister. Ajoutons un fait douloureux pour Dupin : il est obligé de diminuer drastiquement sa consommation de café. Tous les amateurs de cette boisson dont je fais partie savent à quel point cela peut être douloureux – et Dupin de « tricher » sur le nombre de tasses, divisant en « vrai » et fausse » tasse. Ou le vie ordinaire, finalement, d’un accro à la caféine, qui se rend compte à quel point elle peut être partie prenante dans la résolution d’une enquête. L’auteur aime la Bretagne, sa culture, et cela se sent dans son roman. Dupin est un personnage attachant, même si contrairement à d’autres policiers, il ne souffre pas de problèmes personnels insurmontables, bien au contraire. Un roman pour les amateurs de romans policiers plus que pour les amateurs de thriller.
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        • sld09 Posté le 1 Septembre 2017
          J'ai passé un bon moment avec ce roman qui mêle enquête policière et régionalisme breton poussé à son maximum. En effet, comme chaque fois, c'est la Bretagne qui tient le premier rôle dans cette enquête du Commissaire Dupin, mais j'avoue que la carte postale était parfois trop caricaturale pour ne pas m'agacer (et pourtant, je suis chauvine quand il s'agit de ma chère région). Cette manière tellement systématique de portée aux nues des particularismes frôle le fanatisme, et le ridicule aussi parfois. L'enquête policière par contre m'a bien plu. Les mystères s'accumulent (même le premier cadavre n'est pas certain !) et le brouillard reste épais jusqu'aux dernières pages tandis que les investigations nous permettent de rencontrer une jolie brochette de personnages tout en découvrant les milieux ostréicoles. Le dénouement m'a paru un peu nostalgique, un peu doux-amer. Entre le désappointement du commissaire et la petite fête anniversaire de ses 5 ans en Bretagne on se demanderait presque s'il ne s'agit pas de la dernière enquête (mais j'ai vérifié sur Internet, et d'autres romans ont déjà été publiés en Allemagne)... L'inconnu de Port Bélon a été une lecture agréable, même si ce n'est pour les raisons auxquelles je m'attendais...

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        " Un bon roman, pour une belle enquête de 464 pages. "
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