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Pocket jeunesse
EAN : 9782266274821
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 512
Format : 140 x 225 mm

L'insaisissable logique de ma vie

Hélène ZYLBERAIT (Traducteur)
Date de parution : 16/08/2018
Sal mène une vie paisible et sans histoires, dans une famille moitié mexicaine, moitié américaine. Mais tout bascule le jour de sa rentrée en terminale. Pour défendre l’honneur de son père adoptif, il sort les poings et frappe. Surprise, colère, satisfaction, culpabilité se bousculent dans la tête du jeune homme,... Sal mène une vie paisible et sans histoires, dans une famille moitié mexicaine, moitié américaine. Mais tout bascule le jour de sa rentrée en terminale. Pour défendre l’honneur de son père adoptif, il sort les poings et frappe. Surprise, colère, satisfaction, culpabilité se bousculent dans la tête du jeune homme, qui se met à douter de tout, même de sa propre identité. Alors, avec l’aide de Sam, sa meilleure amie, et de son père, Sal va tenter de comprendre l’insaisissable logique de sa vie.
 
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EAN : 9782266274821
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 512
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Mathouuu1602 Posté le 15 Juin 2020
    'avais adorée le premier livre de cet auteur " Aristote et Dante découvrent les secrets de l'univers " et là aussi ce fût un gros coup de cœur ! Je l'ai adorée ! J'ai pris mon temps à le lire pour profiter de cette plume juste sublime et je remercie l'auteur pour cette plume et créativité qui est juste incroyable ! Le sujet de l'adoption est bien utilisée et peut répondre aux questions de quelconque lecteur !
  • Kmillehrs Posté le 2 Avril 2020
    Quelle plume ! Benjamin Alire Saenz nous livre un roman beau et simple, plein d'amour, de tristesse, de joies et surtout d'humilité. Pas d'intrigue captivante ni d'actions palpitantes, mais je me suis retrouvée totalement embarquée dans la vie de Sal et dans le tourbillon de ses émotions. Ses doutes et ses sentiments m'ont ramenés à ma propre adolescence. Ce roman est splendide, tout en finesse et en plus très bien traduit. Le tout se dévore très rapidement. Une pépite !
  • izziederives Posté le 15 Février 2020
    J'ai bien aimé, mais moins que "Aristote et Dante découvrent les secrets de l'univers", sûrement parce que les deux lectures sont un peu proches, et que ce livre reprend à peu près les mêmes ingrédients que pour le premier. Salvadore est un adolescent de 17 ans adopté à l'âge de 3 ans par un homme gay d'origine mexicaine, avec qui le lien est quasi fusionnel. Mais dès son entrée en terminale, Sally (Salvadore) commence à ressentir un mal-être qui se mue peu à peu en violence et en colère, sauf qu'il ignore d'où ça lui vient et que la question de son identité commence à se poser. Rien à voir avec sa sexualité, il est hétéro, mais il ne se souvient pas de sa mère, morte d'une maladie très jeune, et ne connaît pas son père biologique. Très vite, il apprend que le cancer de Mima, sa grand-mère et celle qui a été le plus proche de ce que devrait être une maman, récidive et qu'il n'y a probablement plus aucun espoir pour elle. Ce sont donc les souvenirs de cette période trouble qui se déroulent au fil des pages, avec le même procédé que pour "Ari et Dante", d'ailleurs... J'ai bien aimé, mais moins que "Aristote et Dante découvrent les secrets de l'univers", sûrement parce que les deux lectures sont un peu proches, et que ce livre reprend à peu près les mêmes ingrédients que pour le premier. Salvadore est un adolescent de 17 ans adopté à l'âge de 3 ans par un homme gay d'origine mexicaine, avec qui le lien est quasi fusionnel. Mais dès son entrée en terminale, Sally (Salvadore) commence à ressentir un mal-être qui se mue peu à peu en violence et en colère, sauf qu'il ignore d'où ça lui vient et que la question de son identité commence à se poser. Rien à voir avec sa sexualité, il est hétéro, mais il ne se souvient pas de sa mère, morte d'une maladie très jeune, et ne connaît pas son père biologique. Très vite, il apprend que le cancer de Mima, sa grand-mère et celle qui a été le plus proche de ce que devrait être une maman, récidive et qu'il n'y a probablement plus aucun espoir pour elle. Ce sont donc les souvenirs de cette période trouble qui se déroulent au fil des pages, avec le même procédé que pour "Ari et Dante", d'ailleurs Sally ressemble beaucoup à Aristote. C'est un joli livre, l'auteur sait dire de grandes choses avec de petites phrases toutes simples qui touchent au cœur. Les personnages ont toujours le même réalisme et la même intensité, c'est facile et rapide à lire malgré l'épaisseur de l'objet. Par contre c'est un livre qui m'a un peu déprimée, le deuil est présent tout au long de l'histoire, la famille est presque idyllique, ce qui m'a parfois poussé à remettre ma propre vie en perspective. Disons que si l'on vient d'une famille un peu pourrie, elle nous semblera encore plus merdique à la fin de la lecture. Le père de Sally est un homme qui a le sens du sacrifice et de la bonté, il est très à l'écoute de son fils, les relations qu'ils entretiennent tous les uns avec les autres m'ont semblé hors de portée. Disons que j'ai envié Sally et que ça m'a rendu un peu triste. Mais bon, sinon c'était bien et clairement positif, le genre de livres que les parents devraient lire avec leurs ados.
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  • OnceUponABookWeb Posté le 3 Décembre 2019
    Décidément, je pense que Saenz va devenir un de mes auteurs préférés. Après avoir adoré son précédent livre « Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers », il revient avec cette petite pépite qui fait parti de mes coup de coeur du mois d’octobre. L’histoire tourne autour de Salvator, surnommé Sal ou Sally, ainsi que ses proches : Vincente, son père adoptif et homosexuel qui l’a pris sous son aile après la mort de sa mère et en l’absence de son géniteur, et avec qui Salvator a une relation privilégiée. Sa meilleure amie Sam, une jeune fille au fort caractère et au franc-parler, mais dont la mère semble se soucier peu d’elle. Et puis Fito, un ami de Sal qui a une vie familiale des plus compliquées. Jusqu’à lors, Sal était quelqu’un de calme et pacifique, mais le jour où il se met à frapper un type après que celui-ci ait insulté son père, quelque chose change en lui. Il commence à voir le monde d’une autre façon. A cela s’ajoute plusieurs événements tragiques : Salvator apprend que le cancer de sa grand-mère « Mima », dont il est très proche, est revenu. Par la suite, un événement bouleversant va également... Décidément, je pense que Saenz va devenir un de mes auteurs préférés. Après avoir adoré son précédent livre « Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers », il revient avec cette petite pépite qui fait parti de mes coup de coeur du mois d’octobre. L’histoire tourne autour de Salvator, surnommé Sal ou Sally, ainsi que ses proches : Vincente, son père adoptif et homosexuel qui l’a pris sous son aile après la mort de sa mère et en l’absence de son géniteur, et avec qui Salvator a une relation privilégiée. Sa meilleure amie Sam, une jeune fille au fort caractère et au franc-parler, mais dont la mère semble se soucier peu d’elle. Et puis Fito, un ami de Sal qui a une vie familiale des plus compliquées. Jusqu’à lors, Sal était quelqu’un de calme et pacifique, mais le jour où il se met à frapper un type après que celui-ci ait insulté son père, quelque chose change en lui. Il commence à voir le monde d’une autre façon. A cela s’ajoute plusieurs événements tragiques : Salvator apprend que le cancer de sa grand-mère « Mima », dont il est très proche, est revenu. Par la suite, un événement bouleversant va également survenir dans la vie de Sam et Fido, mais je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler. En plus de la peur de perdre sa grand mère qu’il aime tant, et le fait qu’il ne se reconnaisse pas suite à cette violence soudaine qui va se manifester plusieurs fois et dont il n’arrive pas à se contrôler, Sal va commencer à se poser des questions sur ses parents dont il ne sait rien. Il va même venir à se demander si cette violence soudaine n’est pas héritée de son vrai père, et cela va beaucoup le perturber. Sal va aussi s’interroger sur son passé, sur lui-même, il va également se remémorer ses doux souvenirs avec sa grand-mère qui est une vieille femme très attachante. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé les passages où il était avec sa Mima. C’était selon moi les plus touchants et Mima m’a rappelé ma propre grand-mère. Au cours de l’histoire, Salvator va devoir traverser des épreuves, il va devoir consoler et être consolé, découvrir une vérité qu’il redoute, et également être confronté à un changement qu’il craint. L’histoire en elle-même n’est pas très originale, mais je trouve qu’elle traite très bien le passage à l’âge adulte, les liens familiaux, l’amour, la maladie, le deuil, l’amitié. Toutes ces choses vont faire grandir nos protagonistes et nous faire ressentir une bonne grosse dose d’émotions, surtout lorsque l’on se reconnait dans certains passages. L’amitié qui lie Salvator, Sam et Fido est extraordinaire, et la relation entre Sal et son père adoptif est magnifique. « C’est l’amour qui tisse les liens familiaux, pas le sang », cette citation de Guillaume Musso s’applique parfaitement à Sal et Vincente. Sal est un personnage touchant, je me suis tellement reconnue en lui, notamment en ce qui concerne le passage à l’âge adulte et le deuil. Saenz a une très belle écriture, poétique et pleine d’émotions. Comme je l’ai dis, l’histoire n’est pas très originale mais on peut y tirer de nombreuses leçons. Vous pouvez prendre un sujet banal, à partir du moment où il est bien traité, cela peut être une belle surprise. Et ça a été le cas pour moi.
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  • FreiheitDR Posté le 15 Novembre 2019
    Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre en le commençant. Si certains avis que j’ai pu lire parlent d’un début lent, j’ai été immédiatement transporté par la plume de l’auteur. Je l’avais découvert dans Aristote et Dante, qui reste l’un de mes plus gros coups de coeur hors saga, et j’étais donc ravie de le retrouver. Des phrases courtes, accrocheuses, ou parfois plus longues et philosophiques. Mais chacune résonnaient en moi après coup. Pour la première fois durant ma lecture, j’ai relevé quelques citations. Seulement quelques-unes, car le livre entier est une citation. Les personnages sont tous un peu atypiques. Pas de super héros, du super jolies filles, de super trucs. On reste dans quelque chose qui existe, dans des personnages que l’on peut imaginer, parce qu’on connait forcément des personnes un peu comme ça dans notre vie. Je suppose que l’on peut même facilement s’identifier à eux. L’histoire est bien menée. Il n’y a pas vraiment de morale là-dedans, ou même une intrigue particulière. Pas de fantastique ou de thriller ici. Juste la vie de gars paumés qui essaient de s’en sortir. Et je suppose qu’on est tous passé par ce stade à un moment de notre adolescence. Ce livre... Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre en le commençant. Si certains avis que j’ai pu lire parlent d’un début lent, j’ai été immédiatement transporté par la plume de l’auteur. Je l’avais découvert dans Aristote et Dante, qui reste l’un de mes plus gros coups de coeur hors saga, et j’étais donc ravie de le retrouver. Des phrases courtes, accrocheuses, ou parfois plus longues et philosophiques. Mais chacune résonnaient en moi après coup. Pour la première fois durant ma lecture, j’ai relevé quelques citations. Seulement quelques-unes, car le livre entier est une citation. Les personnages sont tous un peu atypiques. Pas de super héros, du super jolies filles, de super trucs. On reste dans quelque chose qui existe, dans des personnages que l’on peut imaginer, parce qu’on connait forcément des personnes un peu comme ça dans notre vie. Je suppose que l’on peut même facilement s’identifier à eux. L’histoire est bien menée. Il n’y a pas vraiment de morale là-dedans, ou même une intrigue particulière. Pas de fantastique ou de thriller ici. Juste la vie de gars paumés qui essaient de s’en sortir. Et je suppose qu’on est tous passé par ce stade à un moment de notre adolescence. Ce livre transmet les choses telles qu’elles sont et les pensées des personnages nous aident à comprendre. Les adultes sont présents dans l’histoire, chacun à leur façon, et les choses avancent petit à petit. Il y a beaucoup de choses auxquelles je ne m’attendais pas durant cette lecture. Elle n’est pas de tout repos au niveau sentimental et c’est pourquoi je trouve qu’elle se prête mieux à une lecture automnale ou hivernale. Malgré tout, cela ne m’a pas empêché de la dévorer durant ce chaud mois d’août. Vous passerez du sourire aux larmes en un rien de temps, avant de retrouver le sourire. C’est un ascenseur émotionnel auquel on ne peut pas échapper durant cette lecture. Je ne peux que vous le conseiller. Je n’ai pas les mots justes pour en parler, je ne sais pas comment le mettre en valeur. Parce que tout est beau dans ce livre. Sa couverture, son histoire, ses citations, sa plume … tout mérite d’être lu et dévoré. On sent un véritable cheminement dans cette histoire et lorsqu’on tourne la dernière page, on a envie d’être meilleur qu’avant. On a envie de faire les choses bien, d’être quelqu’un d’autre, de grandir encore. Vraiment, j’ai ressenti beaucoup de choses après cette histoire et je trouve que ça fait du bien. On prend conscience de certaines choses qui nous sont propres et, même si c’est plus dur de mettre les choses réellement en application, on a envie. Et ça, ce n’est vraiment pas tous les livres qui nous poussent de cette façon.
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