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EAN : 9782266274821
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 512
Format : 140 x 225 mm
L'insaisissable logique de ma vie
Hélène Zylberait (traduit par)
Date de parution : 16/08/2018
Éditeurs :
Pocket jeunesse

L'insaisissable logique de ma vie

Hélène Zylberait (traduit par)
Date de parution : 16/08/2018
Sal mène une vie paisible et sans histoires, dans une famille moitié mexicaine, moitié américaine. Mais tout bascule le jour de sa rentrée en terminale. Pour défendre l’honneur de son... Sal mène une vie paisible et sans histoires, dans une famille moitié mexicaine, moitié américaine. Mais tout bascule le jour de sa rentrée en terminale. Pour défendre l’honneur de son père adoptif, il sort les poings et frappe. Surprise, colère, satisfaction, culpabilité se bousculent dans la tête du jeune homme,... Sal mène une vie paisible et sans histoires, dans une famille moitié mexicaine, moitié américaine. Mais tout bascule le jour de sa rentrée en terminale. Pour défendre l’honneur de son père adoptif, il sort les poings et frappe. Surprise, colère, satisfaction, culpabilité se bousculent dans la tête du jeune homme, qui se met à douter de tout, même de sa propre identité. Alors, avec l’aide de Sam, sa meilleure amie, et de son père, Sal va tenter de comprendre l’insaisissable logique de sa vie.
 
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EAN : 9782266274821
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 512
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • clockworkstar 30/06/2022
    "Tout le monde a éclaté de rire. Mon père, mes oncles et mes tantes, s’il y avait une chose qu’ils savaient faire, c’était rire. Mon père appelait ce type de comportement siffler dans le noir. J’imagine que quand on se retrouve dans le noir, autant siffler. Le jour finirait par laisser place à l’obscurité. Le soleil se levait, puis se couchait. Et on était de nouveau dans le noir. Si on ne sifflait pas, le silence et l’obscurité vous engloutissaient. Sauf que je ne savais pas siffler. j’allais devoir apprendre." Ce livre est un bijou. Et sur mes joues semble avoir eu lieu une innondation. Je suis bouleversée. J'ai rarement autant pleuré sur un livre, je pense que l'un des seuls pour qui cela m'est pareillement arrivé c'est Aristote et Dante (tiens comme c'est étonnant). Waw. Juste waw je n'ai même pas d'autres mots qui me viennent en tête, j'écris cela à chaud j'y reviendrais sans doute plus tard mais là c'est dur. J'enchaine les pépites en ce moment mais ce livre est sublime. Bouleversant. Poignant. Attachant. La plume de l'auteur a ce petit quelque chose qui fait que je ne peux pas ne pas aimer. J'écrirais ceci à froid, là j'en... "Tout le monde a éclaté de rire. Mon père, mes oncles et mes tantes, s’il y avait une chose qu’ils savaient faire, c’était rire. Mon père appelait ce type de comportement siffler dans le noir. J’imagine que quand on se retrouve dans le noir, autant siffler. Le jour finirait par laisser place à l’obscurité. Le soleil se levait, puis se couchait. Et on était de nouveau dans le noir. Si on ne sifflait pas, le silence et l’obscurité vous engloutissaient. Sauf que je ne savais pas siffler. j’allais devoir apprendre." Ce livre est un bijou. Et sur mes joues semble avoir eu lieu une innondation. Je suis bouleversée. J'ai rarement autant pleuré sur un livre, je pense que l'un des seuls pour qui cela m'est pareillement arrivé c'est Aristote et Dante (tiens comme c'est étonnant). Waw. Juste waw je n'ai même pas d'autres mots qui me viennent en tête, j'écris cela à chaud j'y reviendrais sans doute plus tard mais là c'est dur. J'enchaine les pépites en ce moment mais ce livre est sublime. Bouleversant. Poignant. Attachant. La plume de l'auteur a ce petit quelque chose qui fait que je ne peux pas ne pas aimer. J'écrirais ceci à froid, là j'en suis incapable j'ai encore trop de larmes dans les yeux.. edit du 11/02: Je repouse ceci depuis 10 jours. Car même après tout ce temps je suis incapable de pouvoir décrire l'intégralité de mes sentiments. Je suis incapable de donner un avis clair et concis sans me mettre à pleurer ou bien à vous raconter toutes les raisons qui font que j'aime ce livre. Je l'ai déjà dis mais ceci est un véritable petit bijou. La plume est toujours aussi belle. Elle est simple oui. Mais magnifique. Un roman plein de poésie et de beauté. Un roman qui fait du bien. Lorsque je l'ai refermé j'ai remercié l'auteur que ce soit la fin car j'avais trop de larmes dans les yeux que pour pouvoir encore comprendre ce qui se passe et lire les mots sur les pages. Pourquoi n'ai je lu ceci que maintenant ?! Cela a au moins amené la confirmation que cet auteur est définitivement un de mes favoris. Ses personnages, nous ne pouvons que les aimer. Alors merci pour ce livre qui encore une fois me donne envie de vivre. Et surtout de dès maintenant le relire.
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  • Yoda_Bor 16/04/2022
    Benjamin Alire Sàenz a un style d’écriture très particulier, avec des chapitres très courts et beaucoup de dialogues. Il a aussi des personnages très marqués, qui plaisent ou pas au lecteur mais qui ne peuvent pas laisser indifférents. Et c’est pour cela que j’aime beaucoup cet auteur et que c’est avec grand plaisir que je me suis plongée dans l’histoire de Sal, jeune garçon blanc adopté par un homme homosexuel d’origine mexicaine et qui a grandi dans ce petit cocon familial très réduit, avec comme seule présence quotidienne à ses côtés celle de Sam, dont il est très proche. Mais Sal grandit et il se sent un peu à l’étroit, un peu en colère, il a parfois des envies de frapper, de se rebeller, et l’annonce de la mort prochaine de sa grand-mère qu’il adore le remue énormément. J’ai adoré le personnage de Sal, parce que j’ai compris ce qu’il traversait, cette période compliquée, cette impression parfois d’étouffer mais surtout de ne plus savoir quelle est vraiment sa place ou ce qu’on attend de lui, ce qu’il est censé faire ou pourquoi il se sent tellement en colère face aux imbéciles. J’ai eu plus de mal avec Sam qui est très autoritaire mais j’ai... Benjamin Alire Sàenz a un style d’écriture très particulier, avec des chapitres très courts et beaucoup de dialogues. Il a aussi des personnages très marqués, qui plaisent ou pas au lecteur mais qui ne peuvent pas laisser indifférents. Et c’est pour cela que j’aime beaucoup cet auteur et que c’est avec grand plaisir que je me suis plongée dans l’histoire de Sal, jeune garçon blanc adopté par un homme homosexuel d’origine mexicaine et qui a grandi dans ce petit cocon familial très réduit, avec comme seule présence quotidienne à ses côtés celle de Sam, dont il est très proche. Mais Sal grandit et il se sent un peu à l’étroit, un peu en colère, il a parfois des envies de frapper, de se rebeller, et l’annonce de la mort prochaine de sa grand-mère qu’il adore le remue énormément. J’ai adoré le personnage de Sal, parce que j’ai compris ce qu’il traversait, cette période compliquée, cette impression parfois d’étouffer mais surtout de ne plus savoir quelle est vraiment sa place ou ce qu’on attend de lui, ce qu’il est censé faire ou pourquoi il se sent tellement en colère face aux imbéciles. J’ai eu plus de mal avec Sam qui est très autoritaire mais j’ai beaucoup aimé Fito, un copain de Sal qui traverse lui aussi une période très difficile. Et j’ai eu un coup de cœur pour Vincente, ce père qui a tout donné pour son fils, en l’élevant le plus droitement possible, tout en continuant à garder des liens très proches avec ses frères et sœurs. J’ai aimé les moments de réunion de famille mais aussi les moments où Sal se pose un peu pour essayer de comprendre ce qu’il traverse. Il n’y a pas vraiment de grande histoire ou de scénario rocambolesque, on est simplement dans quelques mois de la vie d’un jeune homme qui vont le bouleverser et qu’il doit apprendre à vivre, du mieux possible. J’ai bien entendu verser quelques larmes, mais j’ai aussi souri et eu beaucoup de tendresse pour tous ces personnages. Et ces quelques moments passés en compagnie de Sal, de Sam et de tous ceux qu’on croise à un moment ou un autre m’ont encore fait tomber amoureuse de cet auteur qui écrit avec tellement de bienveillance.
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  • Mathouuu1602 15/06/2020
    'avais adorée le premier livre de cet auteur " Aristote et Dante découvrent les secrets de l'univers " et là aussi ce fût un gros coup de cœur ! Je l'ai adorée ! J'ai pris mon temps à le lire pour profiter de cette plume juste sublime et je remercie l'auteur pour cette plume et créativité qui est juste incroyable ! Le sujet de l'adoption est bien utilisée et peut répondre aux questions de quelconque lecteur !
  • Kmillehrs 02/04/2020
    Quelle plume ! Benjamin Alire Saenz nous livre un roman beau et simple, plein d'amour, de tristesse, de joies et surtout d'humilité. Pas d'intrigue captivante ni d'actions palpitantes, mais je me suis retrouvée totalement embarquée dans la vie de Sal et dans le tourbillon de ses émotions. Ses doutes et ses sentiments m'ont ramenés à ma propre adolescence. Ce roman est splendide, tout en finesse et en plus très bien traduit. Le tout se dévore très rapidement. Une pépite !
  • izziederives 15/02/2020
    J'ai bien aimé, mais moins que "Aristote et Dante découvrent les secrets de l'univers", sûrement parce que les deux lectures sont un peu proches, et que ce livre reprend à peu près les mêmes ingrédients que pour le premier. Salvadore est un adolescent de 17 ans adopté à l'âge de 3 ans par un homme gay d'origine mexicaine, avec qui le lien est quasi fusionnel. Mais dès son entrée en terminale, Sally (Salvadore) commence à ressentir un mal-être qui se mue peu à peu en violence et en colère, sauf qu'il ignore d'où ça lui vient et que la question de son identité commence à se poser. Rien à voir avec sa sexualité, il est hétéro, mais il ne se souvient pas de sa mère, morte d'une maladie très jeune, et ne connaît pas son père biologique. Très vite, il apprend que le cancer de Mima, sa grand-mère et celle qui a été le plus proche de ce que devrait être une maman, récidive et qu'il n'y a probablement plus aucun espoir pour elle. Ce sont donc les souvenirs de cette période trouble qui se déroulent au fil des pages, avec le même procédé que pour "Ari et Dante", d'ailleurs... J'ai bien aimé, mais moins que "Aristote et Dante découvrent les secrets de l'univers", sûrement parce que les deux lectures sont un peu proches, et que ce livre reprend à peu près les mêmes ingrédients que pour le premier. Salvadore est un adolescent de 17 ans adopté à l'âge de 3 ans par un homme gay d'origine mexicaine, avec qui le lien est quasi fusionnel. Mais dès son entrée en terminale, Sally (Salvadore) commence à ressentir un mal-être qui se mue peu à peu en violence et en colère, sauf qu'il ignore d'où ça lui vient et que la question de son identité commence à se poser. Rien à voir avec sa sexualité, il est hétéro, mais il ne se souvient pas de sa mère, morte d'une maladie très jeune, et ne connaît pas son père biologique. Très vite, il apprend que le cancer de Mima, sa grand-mère et celle qui a été le plus proche de ce que devrait être une maman, récidive et qu'il n'y a probablement plus aucun espoir pour elle. Ce sont donc les souvenirs de cette période trouble qui se déroulent au fil des pages, avec le même procédé que pour "Ari et Dante", d'ailleurs Sally ressemble beaucoup à Aristote. C'est un joli livre, l'auteur sait dire de grandes choses avec de petites phrases toutes simples qui touchent au cœur. Les personnages ont toujours le même réalisme et la même intensité, c'est facile et rapide à lire malgré l'épaisseur de l'objet. Par contre c'est un livre qui m'a un peu déprimée, le deuil est présent tout au long de l'histoire, la famille est presque idyllique, ce qui m'a parfois poussé à remettre ma propre vie en perspective. Disons que si l'on vient d'une famille un peu pourrie, elle nous semblera encore plus merdique à la fin de la lecture. Le père de Sally est un homme qui a le sens du sacrifice et de la bonté, il est très à l'écoute de son fils, les relations qu'ils entretiennent tous les uns avec les autres m'ont semblé hors de portée. Disons que j'ai envié Sally et que ça m'a rendu un peu triste. Mais bon, sinon c'était bien et clairement positif, le genre de livres que les parents devraient lire avec leurs ados.
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