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            Lise et les hirondelles - Dès 12 ans

            Nathan
            EAN : 9782092576069
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 176
            Format : 140 x 210 mm
            Lise et les hirondelles - Dès 12 ans

            Collection : Roman Grand format
            Date de parution : 01/02/2018
             Une héroïne très attachante, entre grands drames de la guerre et petits bouleversements de l'adolescence.
             
            À treize ans, Lise a une passion pour les hirondelles. Mais lorsqu’elle les voit revenir à Paris en cet été 1942, les oiseaux ne parviennent pas à lui faire oublier les effets de l'Occupation : le rationnement, les sirènes, la fermeture de l’atelier de confection familial, l’attitude de ses amis... À treize ans, Lise a une passion pour les hirondelles. Mais lorsqu’elle les voit revenir à Paris en cet été 1942, les oiseaux ne parviennent pas à lui faire oublier les effets de l'Occupation : le rationnement, les sirènes, la fermeture de l’atelier de confection familial, l’attitude de ses amis depuis qu’elle porte une étoile jaune sur ses vêtements.
            Le 16 juillet, Lise assiste à l'arrestation de toute sa famille. Elle se précipite au commissariat où on les a emmenés et parvient à sauver ses deux petits frères de la rafle du Vel' d'Hiv'. Mais elle n’a plus aucune nouvelle de leurs parents. Commence alors pour eux le long parcours des enfants cachés, parsemé d'angoisse et de dangers, de moments de doute et d’espoir.
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            EAN : 9782092576069
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 176
            Format : 140 x 210 mm
            Nathan
            14.95 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Usva Posté le 13 Mars 2019
              La couverture est juste sublime, Tom Haugomat reste dans le même esprit que celui de Max et les poissons, avec des jeux d’ombres et des couleurs douces qui permettent une approche moins brute du sujet. Lise va très rapidement être confrontée à l’arrestation de ses parents et de son petit frère, ce dernier né sur le sol français qu’elle pourra sortir du commissariat, contrairement à ses parents. S’en suit le parcours de ces enfants, cachés chez des voisins, chez des cousins, confrontés à la peur et à l’absence, confrontés à l’idée que les êtres chers ne reviendront pas. Mais cette idée ne peut empêcher l’attente inconsciente et, comment dire à un petit garçon ce qu’est la mort, quand en plus celle-ci a touché ses parents ? Ce livre est beau, c’est indéniable, mais il est, je trouve, très orienté vers un lectorat féminin et cela m’a un peu déstabilisée. Il aborde des questions d’adolescentes, du corps qui change, ce à quoi je ne m’attendais pas, même si ça souligne encore plus le manque de la mère qui accompagne généralement lors de ces étapes de la vie. Une jolie lecture, qui ne m’aura pas autant émue que la précédente, mais qui plaira sans aucun... La couverture est juste sublime, Tom Haugomat reste dans le même esprit que celui de Max et les poissons, avec des jeux d’ombres et des couleurs douces qui permettent une approche moins brute du sujet. Lise va très rapidement être confrontée à l’arrestation de ses parents et de son petit frère, ce dernier né sur le sol français qu’elle pourra sortir du commissariat, contrairement à ses parents. S’en suit le parcours de ces enfants, cachés chez des voisins, chez des cousins, confrontés à la peur et à l’absence, confrontés à l’idée que les êtres chers ne reviendront pas. Mais cette idée ne peut empêcher l’attente inconsciente et, comment dire à un petit garçon ce qu’est la mort, quand en plus celle-ci a touché ses parents ? Ce livre est beau, c’est indéniable, mais il est, je trouve, très orienté vers un lectorat féminin et cela m’a un peu déstabilisée. Il aborde des questions d’adolescentes, du corps qui change, ce à quoi je ne m’attendais pas, même si ça souligne encore plus le manque de la mère qui accompagne généralement lors de ces étapes de la vie. Une jolie lecture, qui ne m’aura pas autant émue que la précédente, mais qui plaira sans aucun doute à de jeunes lecteurs qui veulent lire sur le sujet sans que ce soit trop violent. Les contenus ne sont pas trop durs, Sophie Adriansen sait parfaitement doser ce qui doit être dit pour que le lecteur comprenne, car le drame se joue entre les lignes.
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            • fatioua Posté le 27 Février 2019
              La lecture de ce roman m'a fait penser à celle d'Anne Frank où l'on découvre l'antisémitisme à travers les yeux du jeune fille. J'ai apprécié le courage de Lise surtout quand elle sauve ses deux petits frères. Je respecte beaucoup le courage des personnes qui cachaient les enfants juifs malgré les représailles. Ce roman permet de faire découvrir l'antisémitisme pendant la France occupée durant la seconde guerre mondiale. Néanmoins, je trouve qu'il y a un décalage entre les horreurs et la violence de cette époque et la façon dont l'auteure nous la raconte, peut être avec un peu trop de légèreté même si ce roman est à destination du jeune public. Il manquait peut être un peu plus de profondeur dans la narration.
            • belaval Posté le 3 Janvier 2019
              Dans la veine de Max et des poissons, un livre touchant sur le drame des juifs sous Hitler. Une histoire simple, bien adaptée à un jeune public. Un côté anecdotique avec la passion de Lise pour les hirondelles qui deviennent un modèle de vie. L'histoire se passe de 42 à 44, à Paris et à Malo (près de Dunkerque) Une famille juive: les parents, une fille et deux garçons jumeaux; la tension est grande en 42: tout est interdit aux juifs. Par précaution Lise est cachée chez une voisine de chez qui elle verra l'arrestation de ses parents et petits frères; elle a l'audace d'aller réclamer ses frères mais ne peut rien faire pour ses parents qu'elle ne retrouve pas au Vel d'hiv. Tous les tourments de la situation sont évoqués; rationnement, bombardement...jusqu'à la jeune femme qui est enceinte d'un allemand et qui se tondra elle-même à la Libération. Un beau livre qui s'inspire d'une histoire vraie et qui rend hommage à son héroïne décédée récemment. Sophie Adriansen pratique la fiction historique de manière efficace, ici l'Occupation à travers les yeux d'enfants juifs.
            • Lunartic Posté le 21 Août 2018
              Tout d'abord, un grand merci aux éditions Nathan pour leur cadeau de Noël personnel avec les éditions non corrigées de ce titre. Ça a été pour moi une sacrée surprise et un immense honneur que de recevoir cet adorable petit coffret aux couleurs de la Douce nuit, sainte nuit et ornementé des sapins de mes forêts vosgiennes. Indubitablement, je ne pouvais penser qu'à elles en voyant ces motifs. Cette jolie boîte comprenait Les Chroniques de Zi, qui m'a rappelé les plus beaux contes de mon enfance, et ce roman-ci, Lise et les Hirondelles. Un titre fort charmant et poétique en contraste avec la période historique bien noircie par le génocide, les déportations massives et son inhumanité qu'il couvre. J'étais très curieuse de découvrir cette nouvelle énième parution ayant pris pour sujet cette guerre qui me fascine tout autant qu'elle me répugne (l'évidence même, merci Captain Obvious !). Il me tardait de voir comment l'autrice allait traiter son sujet en adéquation avec le public visé, à savoir principalement les enfants ou plutôt les pré-ados. Ce sujet particulièrement sensible de ce passé qu'on doit porter sur nos épaules sans avoir été responsables ou victimes directes d'une telle tragédie dans l'Histoire de notre... Tout d'abord, un grand merci aux éditions Nathan pour leur cadeau de Noël personnel avec les éditions non corrigées de ce titre. Ça a été pour moi une sacrée surprise et un immense honneur que de recevoir cet adorable petit coffret aux couleurs de la Douce nuit, sainte nuit et ornementé des sapins de mes forêts vosgiennes. Indubitablement, je ne pouvais penser qu'à elles en voyant ces motifs. Cette jolie boîte comprenait Les Chroniques de Zi, qui m'a rappelé les plus beaux contes de mon enfance, et ce roman-ci, Lise et les Hirondelles. Un titre fort charmant et poétique en contraste avec la période historique bien noircie par le génocide, les déportations massives et son inhumanité qu'il couvre. J'étais très curieuse de découvrir cette nouvelle énième parution ayant pris pour sujet cette guerre qui me fascine tout autant qu'elle me répugne (l'évidence même, merci Captain Obvious !). Il me tardait de voir comment l'autrice allait traiter son sujet en adéquation avec le public visé, à savoir principalement les enfants ou plutôt les pré-ados. Ce sujet particulièrement sensible de ce passé qu'on doit porter sur nos épaules sans avoir été responsables ou victimes directes d'une telle tragédie dans l'Histoire de notre Humanité doit être traité avec des pincettes, surtout auprès d'un jeune public qui en sait et en comprend encore peu, sans pour autant être édulcoré (on n'est pas chez les Bisounours hein, et pourtant j'aurais aimé que ce fut le cas...) et dénaturé. Malgré le nombre toujours foisonnants de parutions ayant décidé d'aborder le thème ardu et complexe de la Seconde Guerre mondiale et des traumatismes qu'elle a causés, force est de constater qu'il est toujours un défi à relever quand il s'agit d'en parler, de rebattre le sujet et de transmettre des mémoires aux cicatrices encore béantes. Pour moi, le pari est réussi, et ce de manière agréablement surprenante. En effet, Sophie Adriansen, autrice dont j'avais entendu parler grâce à ses derniers ouvrages destinés aux adultes, La Syndrome de la Vitre étoilée et Linea Nigra, qui me font fortement envie malgré mon absence flagrante pour le moment de fibre maternelle (Non ho l'età - J'ai encore le temps...), est aussi connue pour ses travaux jeunesse (on en apprend chaque jour dites moi) et cela s'explique notamment quand on fait soi-même l'expérience de sa plume qui s'adapte à tous les âges et à tous les profils. Dans ce texte en particulier, cette dernière a presque une qualité pédagogique sous-jacente. Je ne dis pas que ce court roman remplacera votre cours d'histoire, cela n'a rien à voir. Mais il s'agit d'éveiller l'intérêt du lecteur, celui de l'enfant étant tout spécialement difficile à acquérir. Si cela est accompli, considérez que c'est comme votre plus grande victoire en tant qu'écrivain, comme l'aurait certainement pensé mon cher Roald Dahl. Je pense que ce récit, Lise et les Hirondelles, serait une excellente entrée en matière pour "familiariser" (même si, bien sûr, on ne s'y fait jamais) un enfant à l'idée, à cette réalité qu'était la Seconde Guerre mondiale, celle aussi de la Shoah, à ce que tout cela a été. Ce roman vous prend par la main sans pour autant vous prendre pour un imbécile, et sa plus grande force est son silence, le silence désarmant et bien suffisamment parlant de l'absence. Absence des parents, Julia et Aleksander, de notre héroïne et de ses petits frères. Couple aimant et formidable formés de deux êtres auxquels on s'attache instantanément et qui apparaissent pourtant telles des comètes filantes au tout début du roman, pour in fine aller s'éteindre dans la nuit des camps. C'est-à-dire qu'il ne s'agit pas de se faire d'illusions ou d'euphémiser les choses. Sophie Adriansen fait plutôt le choix de la douceur, de la poésie et de la lucidité qu'incarnent les hirondelles, ces oiseaux intelligents, gracieux et qui nous donnent des ailes. Ces ailes vont aider notre héroïne à s'affirmer, à devenir le petit bout de femme merveilleux que ses parents commençaient à entrevoir en elle, du haut de ses treize, presque quatorze, ans. Déployer ses ailes va donner à Lise la force d'aller de l'avant, de continuer de garder espoir et d'aimer, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, la vie, malgré ce qu'elle lui a pris de plus cher, de pardonner à ce pays si précieux qui est à la fois le sien, celui du lieu de sa naissance, et celui aussi qui l'a trahie durant la Collaboration. J'ai trouvé cette analogie fabuleuse et elle m'a réchauffé le cœur et donné envie de regarder toujours plus haut, vers le firmament des nuages et de ce ciel bleu qui nous ouvre les bras, ainsi qu'aux hirondelles. Ce livre étant très court et très aéré, je n'aimerais pas vous gâcher le plaisir de le découvrir par vous même. Je conclurai juste en disant que, malgré le sujet très dur qu'il aborde, je le mettrais sans hésiter entre les mains d'enfants de l'âge d'Ariel et Zacharie, les adorables et espiègles petits frères jumeaux de Lise, qui, malgré cette taciturnité qui leur ronge le cœur à cause de cet arrachement brutal à leurs parents, leurs soleils, ne cesseront jamais d'être des enfants avec tout ce que cette période bénie de l'existence représente : celle de l'éveil au monde, aussi moche soit-il à ce moment-là (pour le coup, je viens de faire un sacré euphémisme), des yeux qui pétillent, des costumes comme les grands et des chants traditionnels ânonnés à pleins poumons, des jeux qui rendent votre existence aussi légère qu'une plume et qui créent des instants mémorables et nostalgiques, comme la marelle, à laquelle Lise joue encore avec ses petites cousines, même à treize ans. Ce sont ces petits instants de vie, ces petits miracles et bare necessities que Sophie Adriansen décide de nous montrer et non l'horreur "usuelle" (je me déteste d'avoir employé ce mot) des camps de concentration, dans laquelle nous sommes suffisamment plongés dans pleins d'autres ouvrages d'historiens, de rescapés, d'auteurs qui offrent eux aussi leur imagination au service de la justice et de la véracité historique. En lisant d'autres chroniques, j'ai vu que ce qu'on reprochait principalement à ce roman très bien écrit, c'était son manque criant de détails, son manque d'originalité aussi, sa simplicité dans l'acte de raconter l'histoire d'une adolescente qui doit grandir trop vite en maternant ses petits frères dans l'attente du retour, qui n'arrivera jamais, de leurs parents. C'est justement, à mes yeux, cette simplicité dans la manière de raconter une "tranche-de-vie" durant la période de la France occupée qui m'a plu et qui fait la plus grande force de ce roman. Ce point de vue très insolite pour moi qui me suis "gavée" de romans historiques et de témoignages couvrant cette période, simplifié à l'extrême, m'a énormément plu car il s'agit d'une réalité sans fard et sans prétentions, au même titre que les autres fictions relatant les événements bouleversants et cruels de cette période. Ce que nous raconte Sophie Adriansen avec ses propres mots sous sa plume aurait tout à fait pu arriver, et est sûrement à l'image d'une réalité quotidienne pour beaucoup de Français, juifs ou non, de l'époque : la peur de dénonciation de la part des voisins, ceux qui, au contraire, nous hébergent comme si ils étaient notre propre famille, le repli à la campagne chez nos proches pour éviter le danger représenté par la ville, les foyers d'accueil pour les enfants après la guerre, ces petits instants volés de bonheur pour aller voir un film hollywoodien ou bien de chez nous au cinéma ou à la mer, croiser des officiers allemands dans la rue... Tout cela était autant une réalité que celle atroce des camps et je trouve que ce livre nous permet parfaitement de nous identifier à l'ensemble des personnages, que ce soit aux enfants qui essayent de garder leur caractéristique joie de vivre et de comprendre tout à la fois ce qu'il se passe autour d'eux, que ce soit aux adolescents comme Lise, déjà forts d'une grande maturité et perspicacité mais qui ont encore cette fragilité à fleur de peau et ce sentiment d'injustice grandissant, ou aux adultes, figures de bienveillance réconfortante ou bien d'hostilité et d'égoïsme avide pour leur survie presque révoltante. Chacun s'y retrouve dans cet ouvrage, que je recommande chaudement à quiconque croise sa route via les airs. Prenez vous aussi votre envol, ce livre d'une grande justesse et beauté dans ses tournures les plus simples et vraies est là pour vous l'accorder.
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            • PetiteNoisette Posté le 17 Août 2018
              Après avoir découvert quatre romans de Sophie Adriansen qui se passent à notre époque, sont très réalistes et s'attachent à décrire à vie quotidienne, je tente maintenant ce roman qui est différent puisqu'il se passe pendant la seconde guerre mondiale. Lise est juive. Ou plutôt ses parents, immigrés polonais, sont d'origine juive. Ils ne sont ni croyants ni pratiquants mais cela ne change rien pour les nazis qui ne font pas de distinction. Depuis le début de la guerre, la famille vit tant bien que mal à Paris. Régulièrement, de nouvelles restrictions rendent la vie encore un peu plus dure. Leur atelier de confection a dû fermer, même s'ils continuent à travailler officieusement. Lise continue à aller au lycée mais elle ne peut plus se mélanger aux autres enfants. Et puis un jour, alors qu'elle est chez les voisins, c'est la Rafle du Vel d'Hiv : ses parents et ses petits frères, des jumeaux, sont faits prisonniers. Naïve et pleine de courage, Lise parvient à faire libérer ses deux frères. Malheureusement, ils restent sans nouvelles de leur parents. La vie continue et tous les rois doivent se cacher chez des voisins, et parfois chez des cousins en province. Dans Lise... Après avoir découvert quatre romans de Sophie Adriansen qui se passent à notre époque, sont très réalistes et s'attachent à décrire à vie quotidienne, je tente maintenant ce roman qui est différent puisqu'il se passe pendant la seconde guerre mondiale. Lise est juive. Ou plutôt ses parents, immigrés polonais, sont d'origine juive. Ils ne sont ni croyants ni pratiquants mais cela ne change rien pour les nazis qui ne font pas de distinction. Depuis le début de la guerre, la famille vit tant bien que mal à Paris. Régulièrement, de nouvelles restrictions rendent la vie encore un peu plus dure. Leur atelier de confection a dû fermer, même s'ils continuent à travailler officieusement. Lise continue à aller au lycée mais elle ne peut plus se mélanger aux autres enfants. Et puis un jour, alors qu'elle est chez les voisins, c'est la Rafle du Vel d'Hiv : ses parents et ses petits frères, des jumeaux, sont faits prisonniers. Naïve et pleine de courage, Lise parvient à faire libérer ses deux frères. Malheureusement, ils restent sans nouvelles de leur parents. La vie continue et tous les rois doivent se cacher chez des voisins, et parfois chez des cousins en province. Dans Lise et les hirondelles, c'est également le quotidien qui est le plus important. Les petites choses de la vie, celles qui font qu'on va bien ou non, malgré les plus grands malheurs qui peuvent s'abattre sur la famille. Et encore une fois, l'autrice nous montre son féminisme avec de petites réflexions ou de petits faits. Par exemple, Lise a ses premières règles et le lecteur découvre comment elle gère ça. C'est très rare d'entendre parler de ça dans un roman de littérature jeunesse et encore plus dans un roman historique. Pourtant, c'est une chose très importante dans la vie d'une adolescente. Bref, encore une fois un roman que j'ai vraiment beaucoup apprécié et qui peut trouver toute sa place dans un CDI de collège. Je n'ai pas lu Max et les poissons, mais je vais vite remédier à cela parce que les deux romans sont liés même si ce ne sont pas des suites.
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