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            Lointaines merveilles

            Les Escales
            EAN : 9782365691765
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 304
            Format : 140 x 225 mm
            Lointaines merveilles

            Carole HANNA (Traducteur)
            Collection : Domaine étranger
            Date de parution : 02/06/2016
            Entre violence et passion, une saga captivante au cœur de Cuba
            Cuba, 1963. Le terrible ouragan Flora s’apprête à frapper l’île. Les habitants sont évacués en urgence. Dans l’ancienne demeure du gouverneur, sept femmes sont cloîtrées sous la surveillance d’une jeune soldate de Castro, Ofelia. Pour passer le temps, la vieille Maria Sirena, Shéhérazade des temps modernes, leur raconte des histoires.
            Car...
            Cuba, 1963. Le terrible ouragan Flora s’apprête à frapper l’île. Les habitants sont évacués en urgence. Dans l’ancienne demeure du gouverneur, sept femmes sont cloîtrées sous la surveillance d’une jeune soldate de Castro, Ofelia. Pour passer le temps, la vieille Maria Sirena, Shéhérazade des temps modernes, leur raconte des histoires.
            Car Maria Sirena est une conteuse hors pair. Elle en avait d’ailleurs fait son gagne-pain à la grande époque des fabriques de cigares où elle était lettora, employée à égayer les journées des rouleurs de tabac par ses récits fantastiques. Dehors, la tempête fait rage. Maria Sirena débute son histoire : son enfance pendant la troisième guerre d’indépendance cubaine, son père, rebelle féroce, sa mère, passionnée et passionnante qui a aimé, rêvé et s’est battue comme personne.
             
            À travers les récits de Maria Sirena se dessinent l’histoire de Cuba, île au passé troublé par les luttes pour l’indépendance, mais aussi une époustouflante saga familiale.
             
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            EAN : 9782365691765
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 304
            Format : 140 x 225 mm
            Les Escales
            20.90 €
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            Ils en parlent

            « Lointaines Merveilles, roman majeur à la puissance unique et à la beauté saisissante, devrait permettre à Chantel Acevedo d’accéder au premier rang des écrivains actuels. »
             
            Booklist

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Stef1309 Posté le 26 Septembre 2018
              Un récit agréable, assez addictif. On retrouve un peu le ton d'Isabel Allende et ses héroïnes fortes, maîtresse de leur destin. J'ai suivi avec curiosité et étonnement une partie de l'histoire de Cuba qui m'était complètement méconnue. On découvre les paysages et le climat à l'image de l'histoire politique de ce pays, sauvage, tourmenté, l'histoire d'un peuple issu de la colonisation, un peuple qui se cherche... Un peu déstabilisée par les ressorts du récit qui navigue entre plusieurs époques, je me suis assez rapidement attachée à ce récit, surtout les parties sur la jeunesse de l'héroïne Maria Sirena qui reste malgré tout peu attachante. Bien sûr un lourd secret explique son détachement, son rapport à la vie, aux autres, à son pays... Même si certaines ficelles narratives sont un peu faciles et si les personnages secondaires mériteraient d'être plus développés, on se laisse facilement dépayser.
            • spleen Posté le 25 Novembre 2017
              Maria Sirena n'a pas l'intention de quitter sa maison alors que l'ouragan Flora menace Cuba , une bonne façon d'en finir avec la vie mais si elle a pu résister aux sollicitations  de sa voisine, elle ne peut empêcher la jeune femme policier, Ofélia de l'emmener avec d'autres vieilles dames dans une maison coloniale décrépite et servant de musée en cette année 1963 . Cette demeure est peuplée de fantômes pour Maria Sirena  : son père Agustin  y a vécu tout gamin avec sa mère travaillant pour le gouverneur de l'époque et c'est en évoquant ses souvenirs et ceux de sa famille qu'elle va occuper ses compagnes d'infortune  dans ce huis clos forcé pendant que les vents se déchainent et que les vagues submergent l'île . Une vie bien mouvementée aussi pour notre conteuse et sa famille et par petites touches on remonte le temps et l'histoire de Cuba , à la fin du XIX siècle  où sévissait la troisième guerre d'indépendance  quand les parents de Maria-Sirena luttaient contre l'envahisseur espagnol, le père emprisonné et la mère , accompagnée de sa  fille , suivant dans le maquis le poète José Marti , l'âme du soulèvement . La vieille dame sait maintenir l'attention de son auditoire,... Maria Sirena n'a pas l'intention de quitter sa maison alors que l'ouragan Flora menace Cuba , une bonne façon d'en finir avec la vie mais si elle a pu résister aux sollicitations  de sa voisine, elle ne peut empêcher la jeune femme policier, Ofélia de l'emmener avec d'autres vieilles dames dans une maison coloniale décrépite et servant de musée en cette année 1963 . Cette demeure est peuplée de fantômes pour Maria Sirena  : son père Agustin  y a vécu tout gamin avec sa mère travaillant pour le gouverneur de l'époque et c'est en évoquant ses souvenirs et ceux de sa famille qu'elle va occuper ses compagnes d'infortune  dans ce huis clos forcé pendant que les vents se déchainent et que les vagues submergent l'île . Une vie bien mouvementée aussi pour notre conteuse et sa famille et par petites touches on remonte le temps et l'histoire de Cuba , à la fin du XIX siècle  où sévissait la troisième guerre d'indépendance  quand les parents de Maria-Sirena luttaient contre l'envahisseur espagnol, le père emprisonné et la mère , accompagnée de sa  fille , suivant dans le maquis le poète José Marti , l'âme du soulèvement . La vieille dame sait maintenir l'attention de son auditoire, elle qui était liseuse dans une manufacture de tabac et racontait déjà sa vie sous forme de contes  mais au cours de cette nuit de tempête , comme si c'était sa dernière nuit, le voile des secrets se déchire enfin , une confession ultime sur son fils Mayito dont elle garde contre son coeur la photo. Une histoire de famille qui se mêle à celle faite de combat, de sang ,et d'amour de  Cuba à une époque mal connue en tout cas pour moi  . Une très belle découverte .
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            • nadiouchka Posté le 7 Août 2017
              Nous sommes à Cuba en 1963 et l’ouragan Flora est prévu arriver avec toute sa violence. Il reste à évacuer quelques femmes. Elles vont se retrouver dans l’ancienne demeure du gouverneur (la Casa Velázquez). C’est une jeune soldate, Ofelia, qui en est chargée et elle rencontre une grande réticence avec Maria Sirena qui, finalement, accepte de la suivre alors qu’elle aurait bien voulu être emportée par la vague meurtrière. C’est avec ce premier roman traduit en français « Lointaines merveilles », que Chantel Acevedo nous fait assister à ces quelques jours d’isolement. Pour occuper cette longue attente avant de pouvoir retourner dans leurs habitations – ou ce qu’il en reste – ces quelques femmes décident de raconter des histoires ou de « se » raconter. Comme Maria Sirena était lectrice dans une usine de cigares, à la fin du XIXème siècle, c’est surtout elle, conteuse hors-pair, qui raconte sa vie – qui parle de sa mère si belle : Iluminada, surnommée Lulu – de son père Agustin qui se battait contre l’Espagne – du poète José Marti qui a provoqué le soulèvement du peuple – et de sa passion pour Mario Betancourt, un noir si beau et qui lui a donné un fils, Mayito. C’est une longue et... Nous sommes à Cuba en 1963 et l’ouragan Flora est prévu arriver avec toute sa violence. Il reste à évacuer quelques femmes. Elles vont se retrouver dans l’ancienne demeure du gouverneur (la Casa Velázquez). C’est une jeune soldate, Ofelia, qui en est chargée et elle rencontre une grande réticence avec Maria Sirena qui, finalement, accepte de la suivre alors qu’elle aurait bien voulu être emportée par la vague meurtrière. C’est avec ce premier roman traduit en français « Lointaines merveilles », que Chantel Acevedo nous fait assister à ces quelques jours d’isolement. Pour occuper cette longue attente avant de pouvoir retourner dans leurs habitations – ou ce qu’il en reste – ces quelques femmes décident de raconter des histoires ou de « se » raconter. Comme Maria Sirena était lectrice dans une usine de cigares, à la fin du XIXème siècle, c’est surtout elle, conteuse hors-pair, qui raconte sa vie – qui parle de sa mère si belle : Iluminada, surnommée Lulu – de son père Agustin qui se battait contre l’Espagne – du poète José Marti qui a provoqué le soulèvement du peuple – et de sa passion pour Mario Betancourt, un noir si beau et qui lui a donné un fils, Mayito. C’est une longue et belle confession que l’histoire de Maria Sirena : elle commence par raconter son enfance pendant la troisième guerre d’indépendance cubaine et c’est toute l’histoire de Cuba qui nous est livrée en plus de cette saga familiale. Les autres femmes ont également beaucoup souffert mais elles sont surtout pendues aux lèvres de la conteuse qui fait penser à Shéhérazade car elle a tellement de choses à dire qu’on a l’impression qu’elle cherche, ainsi, à faire oublier le drame qui se joue à l’extérieur. Dans ce huis-clos, on apprend tout sur les reconcentrados (qui ont donné le nom aux camps de concentration). L’auteure fait des allers-retours et on y voit ce qu’a enduré l’héroïne que l’on peut qualifier d’exceptionnelle, comme ses compagnes qui n’ont qu’un désir, survivre malgré tout à toutes les souffrances endurées. C’est un roman qui se lit très facilement, avec une intense émotion et une admiration pour ces femmes. Mais il ne faut pas oublier Ofelia, qui, bien que soldate dans l’armée de Castro, se dévoue entièrement pour faire subsister tout le monde et le réconforter du mieux possible. On ne parle d’elle que de temps en temps mais il faut souligner son héroïsme et son maintien calme alors que dehors, c’est la dévastation. C’est vraiment un excellent roman à lire, à découvrir pour ceux que Cuba intéresse. Avec ce voyage, on y découvre ces « Lointaines merveilles » et tout ce qui reste à lire sur Maria Sirena qui a connu un destin bouleversant et c’est sa fille Beatriz qui perdurera sa vie.
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            • LadyDoubleH Posté le 6 Août 2017
              Destination Cuba, avec ce premier roman traduit en français de l’américaine d’origine cubaine Chantel Acevedo. Je suis tombée très vite sous le charme de ce récit coloré et plein d’humanité, mené tambour battant entre passé et présent. Emballée par l’histoire, le contexte politique, l’exotisme. Le roman commence une nuit de 1963 lorsqu’un ouragan dévastateur frappe Cuba. Maria Sirena, presque quatre-vingts ans et évacuée de force de chez elle, se retrouve confinée avec d’autres femmes dans l’ancienne demeure du gouverneur, sous la surveillance d’une jeune militaire. Pour passer le temps, Maria Sirena va raconter des histoires. C’est elle bien sûr qui prend la parole, l’ancienne lectrice dans une fabrique de cigares. « Je pense souvent à cette époque avec plaisir. Je me revois assise sur un haut tabouret, face aux cigariers. Je lisais pendant des heures pour les distraire pendant qu’ils roulaient les feuilles de tabac ». (J’ai découvert cette incroyable tradition centenaire en lisant l’île du point Némo de Jean-Marie Blas de Robles. « [Liseur] de fabrique de cigares », un métier vieux d’un siècle et demi, dont l’inscription au patrimoine oral de l’humanité a été proposée à l’Unesco ». Incroyable et génial ! Mais revenons à notre roman.) Maria Sirena va raconter,... Destination Cuba, avec ce premier roman traduit en français de l’américaine d’origine cubaine Chantel Acevedo. Je suis tombée très vite sous le charme de ce récit coloré et plein d’humanité, mené tambour battant entre passé et présent. Emballée par l’histoire, le contexte politique, l’exotisme. Le roman commence une nuit de 1963 lorsqu’un ouragan dévastateur frappe Cuba. Maria Sirena, presque quatre-vingts ans et évacuée de force de chez elle, se retrouve confinée avec d’autres femmes dans l’ancienne demeure du gouverneur, sous la surveillance d’une jeune militaire. Pour passer le temps, Maria Sirena va raconter des histoires. C’est elle bien sûr qui prend la parole, l’ancienne lectrice dans une fabrique de cigares. « Je pense souvent à cette époque avec plaisir. Je me revois assise sur un haut tabouret, face aux cigariers. Je lisais pendant des heures pour les distraire pendant qu’ils roulaient les feuilles de tabac ». (J’ai découvert cette incroyable tradition centenaire en lisant l’île du point Némo de Jean-Marie Blas de Robles. « [Liseur] de fabrique de cigares », un métier vieux d’un siècle et demi, dont l’inscription au patrimoine oral de l’humanité a été proposée à l’Unesco ». Incroyable et génial ! Mais revenons à notre roman.) Maria Sirena va raconter, en fait se raconter. Le besoin de se libérer, de transmettre. « Les histoires pèsent toujours trop lourd. Qui les portera quand je ne serai plus là ? ». Son enfance pendant la troisième guerre d’indépendance à la fin du 19ème siècle, quand Cuba était encore sous une stricte domination espagnole. Elle raconte son père, le rebelle Agustin, sa mère, la flamboyante Illuminada, Lulu pour les intimes, leur rencontre et sa naissance, leur vie, les combats, les fuites, les camps dans la montagne, le rôle du poète Jose Marti, âme de cette révolution, la condition des femmes, l’émancipation des noirs… Je connaissais un peu l’histoire récente de Cuba, mais absolument pas toute cette période, et je suis moi aussi restée scotchée, tout autant que ses compagnes d’infortune, aux paroles de Maria Sirena. Une bonne partie du roman, en tous cas. Car hélas, mon enthousiasme de lectrice, presque arrivé au mur du son, s’est finalement mis à tousser, avant d’opérer un retour sur terre un peu décevant. Des facilités scénaristiques, certains points vite survolés, trop de poisse peut-être, et de naïveté pour Maria Sirena. Soupir. On n’est pas passés loin. Mais il n’empêche, même avec ces bémols, Lointaines merveilles reste un très bon roman, dépaysant et bourré d’intérêt, écrit d’une jolie plume pleine de fraîcheur. « Plus tard, tu repenseras à ces instants et à tout ce que tu as souffert pendant cette guerre, comme une série de lointaines merveilles et cela te blessera de te les remémorer, mais tu te diras : « J’ai eu de la chance, j’ai été bénie de quitter cet endroit en vie », et la douleur disparaîtra ».
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            • FofyGurgi Posté le 19 Juillet 2017
              Une saga familiale impressionnante et douloureuse. Beaucoup d'émotions dans ce livre, aux multiples rebondissements. Le sort s'acharne sur notre héroïne. Cependant, c'est très bien raconté. Et la tempête qui fait rage est un cadre parfait pour l'ambiance. On plonge dans l'histoire et on attend de connaitre la fin avec impatience. C'est aussi une découverte de l'île et de son histoire, ce qui est appréciable.
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