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EAN : 9782748526462
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 560
Format : 154 x 225 mm
Lou, après tout : La bataille de la Douceur
Collection : Hors collection
Date de parution : 09/01/2020
Éditeurs :
Syros

Lou, après tout : La bataille de la Douceur

Collection : Hors collection
Date de parution : 09/01/2020
Une odyssée pré- et post-apocalyptique centrée sur le personnage d’une jeune fille.
Lou quitte Wim avec un goût amer. Dans le monde d’après l’effondrement, existe-t-il un seul endroit épargné par l’horreur ? Son dernier espoir, comme pour Amir, Cesaria et Maria : la Douceur.... Lou quitte Wim avec un goût amer. Dans le monde d’après l’effondrement, existe-t-il un seul endroit épargné par l’horreur ? Son dernier espoir, comme pour Amir, Cesaria et Maria : la Douceur. Lou ne sait pas encore à quel point la route pour l’atteindre sera longue. 
Au même moment, dans la Douceur qui...
Lou quitte Wim avec un goût amer. Dans le monde d’après l’effondrement, existe-t-il un seul endroit épargné par l’horreur ? Son dernier espoir, comme pour Amir, Cesaria et Maria : la Douceur. Lou ne sait pas encore à quel point la route pour l’atteindre sera longue. 
Au même moment, dans la Douceur qui prospère depuis quatorze années, trois musiciens jouent pour la première fois la Mélodie. Cet air semble avoir un mystérieux effet sur les Cybs, mais permettra-t-il d’éviter le pire ? 
Car, tandis que Lou s’approche de son ultime étape, le danger qui menace d’anéantir la Douceur s’épaissit comme une ombre…
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EAN : 9782748526462
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 560
Format : 154 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Virginie94 Posté le 7 Janvier 2022
    Devenue vieille dame, Lou qui vit maintenant dans la douceur y est devenue une sorte de légende. Elle décide d'écrire son histoire pour laisser une trace mais aussi pour démystifier certaines partie de son histoire. Elle raconte d'abord à partir de témoignage comment la mélodie à tout changé pour le monde. Puis elle se remémore son odyssée entre la communauté de Wim et la douceur, odyssée compliqué par la la traque du délégué et un énorme rassemblement de bougeurs toujours plus dangereux. Ce troisième tome est à la fois différent des deux premiers tomes et dans la même lignée. On découvre tout d'abord la douceur à deux périodes différentes : entre le grand effondrement et la découverte de la mélodie mais aussi au moment où Lou est devenue une vieille dame. La douceur est une communauté apaisée où il y a finalement peu de règle en dehors de la bienveillance. C'est charmant. On comprend que Lou s'ennuie un peu dans ce monde protégé tout en s'y sentant vraiment bien. On la comprend, quand tout se passe bien, il n'y a pas vraiment d'histoire. Le lecteur aurait pu s'y ennuyer aussi mais le temps de tout découvrir, de bien comprendre comment les choses... Devenue vieille dame, Lou qui vit maintenant dans la douceur y est devenue une sorte de légende. Elle décide d'écrire son histoire pour laisser une trace mais aussi pour démystifier certaines partie de son histoire. Elle raconte d'abord à partir de témoignage comment la mélodie à tout changé pour le monde. Puis elle se remémore son odyssée entre la communauté de Wim et la douceur, odyssée compliqué par la la traque du délégué et un énorme rassemblement de bougeurs toujours plus dangereux. Ce troisième tome est à la fois différent des deux premiers tomes et dans la même lignée. On découvre tout d'abord la douceur à deux périodes différentes : entre le grand effondrement et la découverte de la mélodie mais aussi au moment où Lou est devenue une vieille dame. La douceur est une communauté apaisée où il y a finalement peu de règle en dehors de la bienveillance. C'est charmant. On comprend que Lou s'ennuie un peu dans ce monde protégé tout en s'y sentant vraiment bien. On la comprend, quand tout se passe bien, il n'y a pas vraiment d'histoire. Le lecteur aurait pu s'y ennuyer aussi mais le temps de tout découvrir, de bien comprendre comment les choses se sont passées, on retrouve Lou sur les routes. Comme les tomes précédents, nous retrouvons une construction en flashback. La forme est un peu différentes puisque Lou est la narratrice et qu'il s'agit de ses souvenirs ou de témoignages mais ces aller-retour, toujours aussi maitrisés, distillent les infos en ménageant le suspense. Il est moins question du monde d'avant le grand effondrement quoi qu'on en apprend encore un peu. La culture est toujours aussi présente comme quelque chose qui peut sauver. Lou qui a tellement aimé l'Odyssée raconte son voyage et fait elle-même le parallèle. Les poèmes de Guillaume prennent une place à part dans la douceur. Avec le retour à la stabilité, le fait de fixer ce qu'il s'est passé devient important. Lou en profite pour souligner qu'elle a parfois fait des choix durs pour pouvoir survivre. C'est aussi ce que j'apprécie, les personnages ne sont manichéens. Les plus gentils font des crises de jalousies, décident de lâcher des gens... J'aime quand une histoire est bien finie et là, elle est bien finie. L'odyssée de Lou prend fin. On prend le temps de savoir ce que deviennent chaque personnage, comment ils vivent par la suite, comment la douceur évolue. On en apprend aussi plus sur Lou avant d'être trouvée par Guillaume. Petit à petit, tout se met en place. C'est vraiment une belle trilogie avec beaucoup de suspense et une réflexion sur ce que l'on fait actuellement de notre monde.
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  • Jemlireojardin Posté le 4 Mai 2021
    Un dernier tome qui emporte Lou du Nord de la France vers le Massif Central. Plus encore que dans les 2 premiers tomes, il est question du lien entre les hommes et la nature, du déséquilibre écologique. Dans la Douceur, le lien est même spirituel pour certains. Lou fait des rencontres marquantes. Face aux dangers de plus en plus grands, c'est la solidarité et l'intelligence qui vont sauver l'humanité.
  • DeusSum Posté le 16 Avril 2021
    Beeeeh, j'ai été un peu déçu par ce dernier tome. Je m'attendais à autre chose peut-être, mais en tout cas, arriver à la fin de cette lecture ne m'a pas comblé. Déjà le défaut majeur selon moi c'est ce système de Flashbacks. Autant ça marchait dans les premiers tomes parce que c'était utilisé avec parcimonie et sans en dévoiler trop, autant là c'est comme de lire un résumé de l'histoire avant de lire l'histoire. "Salut, j'ai 90 ans aujourd'hui, tout s'est bien passé dans ma vie, je vais vous la raconter". Sans trop exagérer, le récit est bourré de "xXx est mort ce jour-là, voici comment.: [...]", ou "Tout s'est bien fini, heureusement car ça avait mal commencé, je vais vous raconter" Dans un roman où la survie est au centre de l'histoire, où elle est en fait l’enjeu principal, être spoilé au début de chaque épisode enlève toute la saveur de la découverte. Cette façon de faire empêche selon moi de ressentir assez d'émotions pour se sentir impliqué dans l'histoire. [masquer]C'est retors, parce qu'on est tout aussi bien spoilé par ce que la Lou âgée NE DIT PAS... Par exemple, à aucun moment elle n'évoque un quelconque enfant, donc on devine très facilement que... Beeeeh, j'ai été un peu déçu par ce dernier tome. Je m'attendais à autre chose peut-être, mais en tout cas, arriver à la fin de cette lecture ne m'a pas comblé. Déjà le défaut majeur selon moi c'est ce système de Flashbacks. Autant ça marchait dans les premiers tomes parce que c'était utilisé avec parcimonie et sans en dévoiler trop, autant là c'est comme de lire un résumé de l'histoire avant de lire l'histoire. "Salut, j'ai 90 ans aujourd'hui, tout s'est bien passé dans ma vie, je vais vous la raconter". Sans trop exagérer, le récit est bourré de "xXx est mort ce jour-là, voici comment.: [...]", ou "Tout s'est bien fini, heureusement car ça avait mal commencé, je vais vous raconter" Dans un roman où la survie est au centre de l'histoire, où elle est en fait l’enjeu principal, être spoilé au début de chaque épisode enlève toute la saveur de la découverte. Cette façon de faire empêche selon moi de ressentir assez d'émotions pour se sentir impliqué dans l'histoire. [masquer]C'est retors, parce qu'on est tout aussi bien spoilé par ce que la Lou âgée NE DIT PAS... Par exemple, à aucun moment elle n'évoque un quelconque enfant, donc on devine très facilement que le moment où elle dit "je suis enceinte", ben ça n'annonce pas du bon.[/masquer] J'ai aussi moins apprécié la tournure que prend la Mélodie. Ça manque selon moi de cohérence, et c'est amené bizarrement dans un récit qui jusque là a été très réaliste. L'épisode de Wim et de son délégué manque aussi de cohérence et est assez bâclé selon moi. Bref, au final, j'ai trouvé que ce dernier tome n'était pas dans la continuité des deux précédents. Je n'ai pas détesté la lecture, je suis même arrivé facilement au bout des 500 pages, car ça reste fluide et bien écrit, mais je n'ai pas été captivé par l'histoire. Une chose qui m'a par contre beaucoup plu, c'est la description de la Douceur. Ça peut sembler Bisounours, mais je crois que c'est la première fois que je découvre dans un roman post-apo une communauté bienveillante à tous égards, où il n'y a pas de revers de la médaille. Où l'entraide et le bien-être de la communauté passe avant tout, et sans que ce soit malsain. Ce fut assez rafraichissant, je dois dire...
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  • PatSBook Posté le 18 Janvier 2021
    Dans ce troisième volume du roman "Lou après tout", l'héroïne parvient au terme de sa quête. Quête d'identité où elle découvre enfin la vérité sur ses origines et quête symbolique d'un Eldorado rêvé, La Douceur, société idéale de la communauté des survivants d'Eymoutiers où les compagnons trouvent enfin refuge. Ce dernier texte est très dense, didactique et truffé de références littéraires et épiques (L'Odyssée d'Homère, la poésie de Ribaud ou d'Apollinaire). Lou, devenue vieille et sage est chargée de retranscrire pour les historiens de La Douceur - les "Cueilleurs d'Histoires"- ses aventures, depuis le soir de la Grande panne à Roubaix jusqu'à la Paix retrouvée au lendemain de la dernière bataille en Haute Vienne. Les personnages sont toujours charismatiques et les situations hautement dramatiques. Tous les points restés en suspens trouveront là leur résolution, agençant définitivement toutes les pièces du grand puzzle disséminées par Jérôme LEROY. Le lecteur oscille entre le monde de Lou, fait d'errances et de combats pour survivre à celui de La douceur, monde utopique où baignent l'harmonie, la magie et la non-violence. Ce sont la littérature et la musique qui auront le dernier mot sur le chaos dans ce dernier tome qui clôt la trilogie et donneront la note d'espoir... Dans ce troisième volume du roman "Lou après tout", l'héroïne parvient au terme de sa quête. Quête d'identité où elle découvre enfin la vérité sur ses origines et quête symbolique d'un Eldorado rêvé, La Douceur, société idéale de la communauté des survivants d'Eymoutiers où les compagnons trouvent enfin refuge. Ce dernier texte est très dense, didactique et truffé de références littéraires et épiques (L'Odyssée d'Homère, la poésie de Ribaud ou d'Apollinaire). Lou, devenue vieille et sage est chargée de retranscrire pour les historiens de La Douceur - les "Cueilleurs d'Histoires"- ses aventures, depuis le soir de la Grande panne à Roubaix jusqu'à la Paix retrouvée au lendemain de la dernière bataille en Haute Vienne. Les personnages sont toujours charismatiques et les situations hautement dramatiques. Tous les points restés en suspens trouveront là leur résolution, agençant définitivement toutes les pièces du grand puzzle disséminées par Jérôme LEROY. Le lecteur oscille entre le monde de Lou, fait d'errances et de combats pour survivre à celui de La douceur, monde utopique où baignent l'harmonie, la magie et la non-violence. Ce sont la littérature et la musique qui auront le dernier mot sur le chaos dans ce dernier tome qui clôt la trilogie et donneront la note d'espoir qui faisait cruellement défaut dans les précédents. Néanmoins, l'ensemble interroge le lecteur sur les dérives de nos sociétés de consommation, valorisant le tout-numérique et l'individualisme mortifère. C'est un monde si proche du nôtre qu'on ne peut que s'inquiéter. Coup de cœur pour cette saga romanesque (heureusement !) même si le troisième tome est, de mon point de vue, le moins réussi.
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  • Cancie Posté le 29 Septembre 2020
    Après "Le grand effondrement" et "La communauté", "La bataille de la douceur" est le dernier volet de la trilogie Lou après tout de Jérôme Leroy, roman d'anticipation. À la fin du deuxième tome, Lou, Amir, la petite Cesaria et Maria tentent de s'affranchir de l'autorité du délégué de la communauté Wim, Michel Sanders en s'enfuyant. Leur dernier espoir est de trouver cet endroit épargné par l'horreur : "La Douceur". Mais ce lieu dont ils ont entendu parler leur permettra-t-il de trouver enfin une vie calme et apaisée ? Au début de ce troisième tome, nous retrouvons Lou, les cheveux gris, à la Douceur, une grande fédération de communautés fraternelles. Depuis sa maison d'Eymoutiers, tout près de la Vienne, sur le plateau de Millevaches, au centre de la France, elle commence à écrire ses souvenirs à la demande des Cueilleurs d'Histoires qui collectent tous les témoignages des dernières années ayant précédé la Grande Panne. Elle va alors nous présenter les trois personnages qui, au moyen de la Mélodie ont changé l'histoire de la Douceur, en 2053, l'année même où Lou fuyait Wim avec Amir, Cesaria et Maria. Cette nuit du 13 octobre 2053, au menhir du Pilar, s'était joué le destin de... Après "Le grand effondrement" et "La communauté", "La bataille de la douceur" est le dernier volet de la trilogie Lou après tout de Jérôme Leroy, roman d'anticipation. À la fin du deuxième tome, Lou, Amir, la petite Cesaria et Maria tentent de s'affranchir de l'autorité du délégué de la communauté Wim, Michel Sanders en s'enfuyant. Leur dernier espoir est de trouver cet endroit épargné par l'horreur : "La Douceur". Mais ce lieu dont ils ont entendu parler leur permettra-t-il de trouver enfin une vie calme et apaisée ? Au début de ce troisième tome, nous retrouvons Lou, les cheveux gris, à la Douceur, une grande fédération de communautés fraternelles. Depuis sa maison d'Eymoutiers, tout près de la Vienne, sur le plateau de Millevaches, au centre de la France, elle commence à écrire ses souvenirs à la demande des Cueilleurs d'Histoires qui collectent tous les témoignages des dernières années ayant précédé la Grande Panne. Elle va alors nous présenter les trois personnages qui, au moyen de la Mélodie ont changé l'histoire de la Douceur, en 2053, l'année même où Lou fuyait Wim avec Amir, Cesaria et Maria. Cette nuit du 13 octobre 2053, au menhir du Pilar, s'était joué le destin de la Douceur. Cette première partie s'intitule Cyb Melody. Lou nous raconte ensuite ce terrible périple qui va la conduire avec ses compagnons jusqu'à la Douceur où ils n'arriveront que trois et qui durera 18 mois. Tout au long de cette traversée, titre de la deuxième partie, ils essaieront non sans mal à faire face aux Cybs, aux Bougeurs, mais aussi aux Gardiens de Wim partis à leur trousse ainsi qu'à d'autres dangers. Épuisés, ils arrivent enfin jusqu'à la Douceur. Lou sait qu'un déferlement, un véritable raz-de-marée, un truc terrifiant est en route. Elle tente de leur faire prendre conscience de la menace qui pourrait détruire cette bulle de bonheur et tout ce que "les Amis" ont mis sur pied. Encore une fois, Jérôme Leroy a su m'emmener dans cet univers post-apocalyptique de façon brillante avec cette histoire qui finalement n'est pas si éloignée de la réalité, au regard de la crise sanitaire actuelle, du réchauffement climatique déjà en marche, de la présence toujours plus prégnante des écrans. Aussi, cette lecture pourrait nous amener à réfléchir pour essayer de prévenir une telle catastrophe. Cette dystopie dans laquelle l'action et le suspense sont omniprésents, aborde des thèmes très sérieux comme le totalitarisme, l'emprise des objets connectés, le réchauffement climatique, les dangers du nucléaire, la résilience, la recherche de soi... Mais ce qui se dégage, à mon avis de la lecture de cette trilogie c'est l'amour, la passion pour les livres et la poésie léguée à Lou par Guillaume, la volonté et la combativité de l'héroïne. L'auteur sait à merveille, grâce à des qualités narratives évidentes nous faire partager avec émotion les joies et les souffrances des protagonistes. L'étude psychologique des personnages est particulièrement réussie et nous les rend fortement attachants. Il est intéressant aussi que l'histoire se déroule en France. Si les horreurs dont sont capables les hommes sont bien évoqués, une note d'optimisme est très présente dans ce dernier opus, avec l'espoir d'un monde plus respectueux, même si cela semble peut-être un peu trop utopique. Au cours du récit, Maria, en découvrant la Côte d'Albâtre dit "Ça continue comme ça jusqu'au Havre. Mon Dieu, que ce monde était beau ! Qu'en avons-nous fait ?". Je n'ai pu m'empêcher alors de penser à cette magnifique chanson de Dominique A "Rendez-nous la lumière" dont le refrain est : " Rendez-nous la lumière, rendez-nous la beauté. le monde était si beau et nous l'avons gâché. Rendez-nous la lumière, rendez-nous la beauté. Si le monde était beau, nous l'avons gâché. " En résumé, Lou après tout est une trilogie fortement addictive, une excellente fiction où la tension est présente du début à la fin. Agissons rapidement pour ne pas arriver à ce Grand Effondrement et gardons l'espoir d'un monde qui deviendrait "La Douceur" !
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