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Syros
EAN : 9782748526462
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 560
Format : 154 x 225 mm

Lou, après tout : La bataille de la Douceur

Collection : Hors collection
Date de parution : 09/01/2020
Une odyssée pré- et post-apocalyptique centrée sur le personnage d’une jeune fille.
Lou quitte Wim avec un goût amer. Dans le monde d’après l’effondrement, existe-t-il un seul endroit épargné par l’horreur ? Son dernier espoir, comme pour Amir, Cesaria et Maria : la Douceur. Lou ne sait pas encore à quel point la route pour l’atteindre sera longue. 
Au même moment, dans la Douceur qui...
Lou quitte Wim avec un goût amer. Dans le monde d’après l’effondrement, existe-t-il un seul endroit épargné par l’horreur ? Son dernier espoir, comme pour Amir, Cesaria et Maria : la Douceur. Lou ne sait pas encore à quel point la route pour l’atteindre sera longue. 
Au même moment, dans la Douceur qui prospère depuis quatorze années, trois musiciens jouent pour la première fois la Mélodie. Cet air semble avoir un mystérieux effet sur les Cybs, mais permettra-t-il d’éviter le pire ? 
Car, tandis que Lou s’approche de son ultime étape, le danger qui menace d’anéantir la Douceur s’épaissit comme une ombre…
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EAN : 9782748526462
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 560
Format : 154 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Cancie Posté le 29 Septembre 2020
    Après "Le grand effondrement" et "La communauté", "La bataille de la douceur" est le dernier volet de la trilogie Lou après tout de Jérôme Leroy, roman d'anticipation. À la fin du deuxième tome, Lou, Amir, la petite Cesaria et Maria tentent de s'affranchir de l'autorité du délégué de la communauté Wim, Michel Sanders en s'enfuyant. Leur dernier espoir est de trouver cet endroit épargné par l'horreur : "La Douceur". Mais ce lieu dont ils ont entendu parler leur permettra-t-il de trouver enfin une vie calme et apaisée ? Au début de ce troisième tome, nous retrouvons Lou, les cheveux gris, à la Douceur, une grande fédération de communautés fraternelles. Depuis sa maison d'Eymoutiers, tout près de la Vienne, sur le plateau de Millevaches, au centre de la France, elle commence à écrire ses souvenirs à la demande des Cueilleurs d'Histoires qui collectent tous les témoignages des dernières années ayant précédé la Grande Panne. Elle va alors nous présenter les trois personnages qui, au moyen de la Mélodie ont changé l'histoire de la Douceur, en 2053, l'année même où Lou fuyait Wim avec Amir, Cesaria et Maria. Cette nuit du 13 octobre 2053, au menhir du Pilar, s'était joué le destin... Après "Le grand effondrement" et "La communauté", "La bataille de la douceur" est le dernier volet de la trilogie Lou après tout de Jérôme Leroy, roman d'anticipation. À la fin du deuxième tome, Lou, Amir, la petite Cesaria et Maria tentent de s'affranchir de l'autorité du délégué de la communauté Wim, Michel Sanders en s'enfuyant. Leur dernier espoir est de trouver cet endroit épargné par l'horreur : "La Douceur". Mais ce lieu dont ils ont entendu parler leur permettra-t-il de trouver enfin une vie calme et apaisée ? Au début de ce troisième tome, nous retrouvons Lou, les cheveux gris, à la Douceur, une grande fédération de communautés fraternelles. Depuis sa maison d'Eymoutiers, tout près de la Vienne, sur le plateau de Millevaches, au centre de la France, elle commence à écrire ses souvenirs à la demande des Cueilleurs d'Histoires qui collectent tous les témoignages des dernières années ayant précédé la Grande Panne. Elle va alors nous présenter les trois personnages qui, au moyen de la Mélodie ont changé l'histoire de la Douceur, en 2053, l'année même où Lou fuyait Wim avec Amir, Cesaria et Maria. Cette nuit du 13 octobre 2053, au menhir du Pilar, s'était joué le destin de la Douceur. Cette première partie s'intitule Cyb Melody. Lou nous raconte ensuite ce terrible périple qui va la conduire avec ses compagnons jusqu'à la Douceur où ils n'arriveront que trois et qui durera 18 mois. Tout au long de cette traversée, titre de la deuxième partie, ils essaieront non sans mal à faire face aux Cybs, aux Bougeurs, mais aussi aux Gardiens de Wim partis à leur trousse ainsi qu'à d'autres dangers. Épuisés, ils arrivent enfin jusqu'à la Douceur. Lou sait qu'un déferlement, un véritable raz-de-marée, un truc terrifiant est en route. Elle tente de leur faire prendre conscience de la menace qui pourrait détruire cette bulle de bonheur et tout ce que "les Amis" ont mis sur pied. Encore une fois, Jérôme Leroy a su m'emmener dans cet univers post-apocalyptique de façon brillante avec cette histoire qui finalement n'est pas si éloignée de la réalité, au regard de la crise sanitaire actuelle, du réchauffement climatique déjà en marche, de la présence toujours plus prégnante des écrans. Aussi, cette lecture pourrait nous amener à réfléchir pour essayer de prévenir une telle catastrophe. Cette dystopie dans laquelle l'action et le suspense sont omniprésents, aborde des thèmes très sérieux comme le totalitarisme, l'emprise des objets connectés, le réchauffement climatique, les dangers du nucléaire, la résilience, la recherche de soi... Mais ce qui se dégage, à mon avis de la lecture de cette trilogie c'est l'amour, la passion pour les livres et la poésie léguée à Lou par Guillaume, la volonté et la combativité de l'héroïne. L'auteur sait à merveille, grâce à des qualités narratives évidentes nous faire partager avec émotion les joies et les souffrances des protagonistes. L'étude psychologique des personnages est particulièrement réussie et nous les rend fortement attachants. Il est intéressant aussi que l'histoire se déroule en France. Si les horreurs dont sont capables les hommes sont bien évoqués, une note d'optimisme est très présente dans ce dernier opus, avec l'espoir d'un monde plus respectueux, même si cela semble peut-être un peu trop utopique. Au cours du récit, Maria, en découvrant la Côte d'Albâtre dit "Ça continue comme ça jusqu'au Havre. Mon Dieu, que ce monde était beau ! Qu'en avons-nous fait ?". Je n'ai pu m'empêcher alors de penser à cette magnifique chanson de Dominique A "Rendez-nous la lumière" dont le refrain est : " Rendez-nous la lumière, rendez-nous la beauté. Le monde était si beau et nous l'avons gâché. Rendez-nous la lumière, rendez-nous la beauté. Si le monde était beau, nous l'avons gâché. " En résumé, Lou après tout est une trilogie fortement addictive, une excellente fiction où la tension est présente du début à la fin. Agissons rapidement pour ne pas arriver à ce Grand Effondrement et gardons l'espoir d'un monde qui deviendrait "La Douceur" !
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  • petitegiboulee Posté le 1 Août 2020
    Un final très émouvant qui clôt une saga magnifique et intense, pleine d'horreur et de vie, de chaos et d'amour... La construction narrative basée sur le système des poupées russes (récit dans le récit, dialogue dans le dialogue) et sur des retours en arrière brise la linéarité des deux premiers tomes. La référence permanente à l'Odyssée d'Ulysse prend, dans ce tome, toute son ampleur et toute sa force : l'errance, les combats, les monstres, l'importance de la famille et de l'amour (Lou et Guillaume peuvent apparaitre comme les nouveaux Pénélope et Ulysse de l'Apocalypse), les rivages méditerranéens qui terminent le livre et donnent une identité à Lou. Lou apparaît comme un nouvel Homère, la vieille femme qui raconte et écrit des histoires pour que celles-ci ne tombent pas dans l'oubli. La littérature et la poésie, comme dans le fabuleux EXTINCTA de V.Dixen, sont les piliers sur lesquels l'humanité peut s'appuyer et oublier le cauchemar d'un monde détruit et laissé à l'abandon, les phares qui illuminent l'avenir de ceux qui restent debout . L'ultime beauté dans un monde de mort. Les derniers mots de la dernières page sont bouleversants et donnent une nouvelle dimension au titre. C'est la gorge nouée et les yeux humides que j'ai fermé... Un final très émouvant qui clôt une saga magnifique et intense, pleine d'horreur et de vie, de chaos et d'amour... La construction narrative basée sur le système des poupées russes (récit dans le récit, dialogue dans le dialogue) et sur des retours en arrière brise la linéarité des deux premiers tomes. La référence permanente à l'Odyssée d'Ulysse prend, dans ce tome, toute son ampleur et toute sa force : l'errance, les combats, les monstres, l'importance de la famille et de l'amour (Lou et Guillaume peuvent apparaitre comme les nouveaux Pénélope et Ulysse de l'Apocalypse), les rivages méditerranéens qui terminent le livre et donnent une identité à Lou. Lou apparaît comme un nouvel Homère, la vieille femme qui raconte et écrit des histoires pour que celles-ci ne tombent pas dans l'oubli. La littérature et la poésie, comme dans le fabuleux EXTINCTA de V.Dixen, sont les piliers sur lesquels l'humanité peut s'appuyer et oublier le cauchemar d'un monde détruit et laissé à l'abandon, les phares qui illuminent l'avenir de ceux qui restent debout . L'ultime beauté dans un monde de mort. Les derniers mots de la dernières page sont bouleversants et donnent une nouvelle dimension au titre. C'est la gorge nouée et les yeux humides que j'ai fermé ce dernier tome.... Lou et Guillaume, présent à chaque page, me manqueront....
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  • Zalie Posté le 23 Juin 2020
    Lou après tout, c'est une série géniale qu'il serait bien dommage de ne réserver qu'aux ados. Je ne savais pas quoi attendre de ce troisième et dernier opus. J'ai été saisie dès les premières lignes, mais je ne vous dirai rien car il faut vraiment, vraiment vous plonger dans cette lecture. N'en attendez rien, laissez-vous porter, vous serez transportés ! C'est contemporain, c'est réfléchi, c'est intelligent, c'est novateur, c'est un vrai coup de cœur pour chacun des tomes. Merci Jérôme Leroy pour ces trois pépites.
  • Miguel33 Posté le 23 Mai 2020
    Ce dernier tome de la trilogie est plus conséquent que les deux premiers : 554 pages. C’est avec plaisir que j’ai commencé ma lecture... Ma déception a été grande : Lou a découvert la Douceur et se penche sur son passé. Elle écrit donc ses mémoires, et raconte les événements suite à sa fuite de la communauté de Wim. Or, elle fait cela cinquante ans après, ce qui, à mon sens, détruit le charme qu’avaient créé les deux premiers volumes. Il m’a fallu du temps avant de pouvoir rédiger cette chronique. On connaît la fin : à partir de là, le roman a moins d’intérêt. Il n’y a plus d’attente, de suspense, de tension. [...] Lire la suite sur:
  • Minimouthlit Posté le 23 Février 2020
    Comme dans ses précédents tomes, Jérôme Leroy reprend le flash-back comme construction de récit. Dans Le grand effondrement, alors qu’il était en train de mourir, Guillaume nous racontait la fin du monde, dans La communauté, c’est Lou qui, en deuil se remémorait sa vie d’errance avec Guillaume. Cette fois-ci, La bataille de la douceur s’ouvre sur une Lou âgée de 90 ans qui revient avec parfois nostalgie, parfois horreur, sur les événements tragiques qui ont marqué son existence alors qu’elle était une jeune adulte. Oui, elle a survécu et, après n’avoir connu que des années d’errance et de violence, Lou a dû apprendre le bonheur, le calme et la paix. Et tandis que Lou raconte, les pièces du puzzle s’assemblent peu à peu. Après avoir découvert comment les hommes ont détruit leur monde et tenté de survivre à l’apocalypse, nous allons enfin assister à la reconstruction d’une civilisation. Une civilisation différente de la nôtre dans laquelle les hommes auront appris de leurs erreurs. Saga d’envergure qui s’étend sur des dizaines années, Lou après tout nous raconte tout le cheminement d’une humanité en perdition qui pensait avoir tout perdu, mais qui finira par trouver en son for intérieur les moyens de redémarrer... Comme dans ses précédents tomes, Jérôme Leroy reprend le flash-back comme construction de récit. Dans Le grand effondrement, alors qu’il était en train de mourir, Guillaume nous racontait la fin du monde, dans La communauté, c’est Lou qui, en deuil se remémorait sa vie d’errance avec Guillaume. Cette fois-ci, La bataille de la douceur s’ouvre sur une Lou âgée de 90 ans qui revient avec parfois nostalgie, parfois horreur, sur les événements tragiques qui ont marqué son existence alors qu’elle était une jeune adulte. Oui, elle a survécu et, après n’avoir connu que des années d’errance et de violence, Lou a dû apprendre le bonheur, le calme et la paix. Et tandis que Lou raconte, les pièces du puzzle s’assemblent peu à peu. Après avoir découvert comment les hommes ont détruit leur monde et tenté de survivre à l’apocalypse, nous allons enfin assister à la reconstruction d’une civilisation. Une civilisation différente de la nôtre dans laquelle les hommes auront appris de leurs erreurs. Saga d’envergure qui s’étend sur des dizaines années, Lou après tout nous raconte tout le cheminement d’une humanité en perdition qui pensait avoir tout perdu, mais qui finira par trouver en son for intérieur les moyens de redémarrer à zéro. À travers Lou et Guillaume, deux personnages marquants (oserais-je dire mythiques ?), Jérôme Leroy nous raconte l’histoire du monde, de sa fin et de son recommencement. Enfin, si la plupart des oeuvres de postapo mettent en avant la perte d’humanité, Lou après tout veut, au contraire, nous montrer l’humanité telle qu’elle est, dans ce qu’elle a de plus dur, mais aussi de plus beau. Personnellement, j’ai toujours adoré le postapo et j’ai lu et vu des dizaines d’oeuvres de ce genre. Pourtant, Lou après tout m’a montré quelque chose dont manquent cruellement toutes ces oeuvres et qui fait que cette trilogie se démarque et est même sans aucun doute la meilleure oeuvre du genre. Cet élément dont manquent les autres, c’est l’espoir, l’espoir que les choses vont s’arranger, que les hommes vont comprendre, l’espoir de tout recommencer. Jérôme Leroy nous a, en tout cas, gâtés avec cette trilogie unique et incontournable. Vu la quantité de romans, bande dessinée et mangas qui attendent sur mes étagères, je relis rarement mes livres. Pourtant, je sais que Lou après tout fera partie des exceptions et que dans 5 ou 10 ans, j’aurai envie de rouvrir le premier tome. Et ça, c’est le plus beau compliment que je peux faire un livre. Bref, merci Jérôme Leroy !
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