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            Louons maintenant les grands hommes-nouvelle édition

            Plon
            EAN : 9782259252744
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 544
            Format : 140 x 225 mm
            Louons maintenant les grands hommes-nouvelle édition

            Walker EVANS (Photographe)
            Collection : Terre humaine
            Date de parution : 20/04/2017
            A l’occasion de l’exposition événement consacrée à Walker Evans au Centre Pompidou, une nouvelle édition d’un des plus grands textes de la collection Terre Humaine. Un reportage chez des familles de métayers de l’Alabama, écrit dans la fièvre en 1936 par un journaliste et cinéaste de 27 ans. Un ouvrage figurant au premier rang des lettres américaines, illustré par des photographies historiques Walker Evans.
            C’est en 1936, à 27 ans, que James Agee a écrit ce livre exceptionnel sur la misère au Sud des Etats-Unis. Louons maintenant les grands hommes est un de ces grands textes qui marquent une génération. Le souffle d’Agee, son regard de cinéaste, l’intensité de sa vision surprennent et vous... C’est en 1936, à 27 ans, que James Agee a écrit ce livre exceptionnel sur la misère au Sud des Etats-Unis. Louons maintenant les grands hommes est un de ces grands textes qui marquent une génération. Le souffle d’Agee, son regard de cinéaste, l’intensité de sa vision surprennent et vous emportent dans un flux. Jamais un pays, une condition de classe, une très banale vie quotidienne de paysans n’ont été pareillement décrits. Cette minutie dans le détail, une férocité de ne rien laisser dans l’ombre - objets, corps, paroles et soupirs, pensées cachées - déroutent puis émeuvent et convainquent. Jamais, incantation lyrique aussi intérieure n’a inspiré de tels documents.
            James Agee a été chargé par Time-Life d’un reportage de six semaines sur les Blancs pauvres de l’Alabama. Accompagné de Walker Evans - célèbre photographe américain -, comme deux espions, ils vont au sein de trois familles, tenter d’approcher la vérité. Mais qu’est-ce que la vérité d’un homme, d’une société ? N’est-elle pas insaisissable ? Agee nous le fait percevoir. L’intention première est donc un compte rendu. Mais la personnalité fiévreuse de l’auteur, la transparence poétique qu’il donne à tout ce qu’il regarde vont tirer de la vie la plus humble son expression la plus haute.
            C’est une protestation contre la réalité, une déchirure, une brûlure intérieure qui inspirent ces portraits dont la tonalité est des plus singulières dans notre littérature et bouscule la tradition sociologique.
            Dense de tout vouloir dire, écrit comme pour être entendu à haute voix, ce livre universel atteint une hauteur et une vérité de visionnaire inégalées.
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            EAN : 9782259252744
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 544
            Format : 140 x 225 mm
            Plon

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • blandine5674 Posté le 22 Juillet 2019
              Jamais je n’aurais pensé qu’un tel livre existe ! Juin 2019 : numéro 1 du top 100 des meilleurs romans du journal Le monde selon ses journalistes. Ici aussi, il s’agit d’un journaliste et d’un photographe qui vont partager la vie de trois familles de fermiers de l’Alabama dans les années 1930. Descriptions au peigne fin de l’habitat, des vêtements, de l’alimentation, de l’éducation, du travail dans les champs de coton que traversent des chemins de glaise, de l’école qui passe après les labeurs de la ferme. La pauvreté se voit bien aussi dans la soixantaine de photos fascinantes de par son réalisme et sa beauté. Et surtout une construction dont je ne trouve pas les mots. Un entracte qui coupe l’essai où il y est question de ´Quelques questions qui se posent aujourd’hui aux écrivains américains’ où l’auteur avait répondu et qu’ils ont refusé de publier. Dans la troisième partie, où il y parle de leurs premières rencontres, contient une grande force de sensibilité face aux familles et à la nature, pour moi inégalée. Un index où les mots renvoient à chaque page. Lecture pas facile qu’il aurait été dommage que je passe à côté pour son côté atypique... Jamais je n’aurais pensé qu’un tel livre existe ! Juin 2019 : numéro 1 du top 100 des meilleurs romans du journal Le monde selon ses journalistes. Ici aussi, il s’agit d’un journaliste et d’un photographe qui vont partager la vie de trois familles de fermiers de l’Alabama dans les années 1930. Descriptions au peigne fin de l’habitat, des vêtements, de l’alimentation, de l’éducation, du travail dans les champs de coton que traversent des chemins de glaise, de l’école qui passe après les labeurs de la ferme. La pauvreté se voit bien aussi dans la soixantaine de photos fascinantes de par son réalisme et sa beauté. Et surtout une construction dont je ne trouve pas les mots. Un entracte qui coupe l’essai où il y est question de ´Quelques questions qui se posent aujourd’hui aux écrivains américains’ où l’auteur avait répondu et qu’ils ont refusé de publier. Dans la troisième partie, où il y parle de leurs premières rencontres, contient une grande force de sensibilité face aux familles et à la nature, pour moi inégalée. Un index où les mots renvoient à chaque page. Lecture pas facile qu’il aurait été dommage que je passe à côté pour son côté atypique et la liberté que se donne James Agee dans une prose faite d’intelligence, de colère et d’émotions face à une constatation sociale.
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            • blandine5674 Posté le 22 Juillet 2019
              Jamais je n’aurais pensé qu’un tel livre existe ! Juin 2019 : numéro 1 du top 100 des meilleurs romans du journal Le monde selon ses journalistes. Ici aussi, il s’agit d’un journaliste et d’un photographe qui vont partager la vie de trois familles de fermiers de l’Alabama dans les années 1930. Descriptions au peigne fin de l’habitat, des vêtements, de l’alimentation, de l’éducation, du travail dans les champs de coton que traversent des chemins de glaise, de l’école qui passe après les labeurs de la ferme. La pauvreté se voit bien aussi dans la soixantaine de photos fascinantes de par son réalisme et sa beauté. Et surtout une construction dont je ne trouve pas les mots. Un entracte qui coupe l’essai où il y est question de ´Quelques questions qui se posent aujourd’hui aux écrivains américains’ où l’auteur avait répondu et qu’ils ont refusé de publier. Dans la troisième partie, où il y parle de leurs premières rencontres, contient une grande force de sensibilité face aux familles et à la nature, pour moi inégalée. Un index où les mots renvoient à chaque page. Lecture pas facile qu’il aurait été dommage que je passe à côté pour son côté atypique... Jamais je n’aurais pensé qu’un tel livre existe ! Juin 2019 : numéro 1 du top 100 des meilleurs romans du journal Le monde selon ses journalistes. Ici aussi, il s’agit d’un journaliste et d’un photographe qui vont partager la vie de trois familles de fermiers de l’Alabama dans les années 1930. Descriptions au peigne fin de l’habitat, des vêtements, de l’alimentation, de l’éducation, du travail dans les champs de coton que traversent des chemins de glaise, de l’école qui passe après les labeurs de la ferme. La pauvreté se voit bien aussi dans la soixantaine de photos fascinantes de par son réalisme et sa beauté. Et surtout une construction dont je ne trouve pas les mots. Un entracte qui coupe l’essai où il y est question de ´Quelques questions qui se posent aujourd’hui aux écrivains américains’ où l’auteur avait répondu et qu’ils ont refusé de publier. Dans la troisième partie, où il y parle de leurs premières rencontres, contient une grande force de sensibilité face aux familles et à la nature, pour moi inégalée. Un index où les mots renvoient à chaque page. Lecture pas facile qu’il aurait été dommage que je passe à côté pour son côté atypique et la liberté que se donne James Agee dans une prose faite d’intelligence, de colère et d’émotions face à une constatation sociale.
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            • lehibook Posté le 26 Mai 2019
              Comment ais-je pu si longtemps passer à côté de ce bouquin ,l’un des plus impressionnants qu’il m’est été donné de lire ? Oh ,il n’est pas d’abord facile ,ni de lecture aisée ! D’abord les photos d’ Evans ,dans l’énigmatique aridité de leur noir et blanc ,sans commentaire , puis le texte d’Agee :une préface hargneuse et rechignée comme un pitbull paranoïaque , des descriptions , des listes , des récits ,un désordre apparent qui évoque peu à peu , comme Ulysse évoquait aux Enfers les ombres de ses compagnons, ces pauvres blancs du Sud des Etats-Unis qui peuplent les romans de Caldwell ou de Steinbeck ..Et quelle expression , comme une enquête sociologique écrite par René Char , où partout transparaît l’amour de ces « petites » gens ,la haine de la société qui les a fabriqués . « Ce qu’on fait de vous homme,femmes/Ô pierre tendre tôt usée /Et vos apparence brisées /Vous regarder m’arrache l’âme » Aragon
            • lehibook Posté le 26 Mai 2019
              Comment ais-je pu si longtemps passer à côté de ce bouquin ,l’un des plus impressionnants qu’il m’est été donné de lire ? Oh ,il n’est pas d’abord facile ,ni de lecture aisée ! D’abord les photos d’ Evans ,dans l’énigmatique aridité de leur noir et blanc ,sans commentaire , puis le texte d’Agee :une préface hargneuse et rechignée comme un pitbull paranoïaque , des descriptions , des listes , des récits ,un désordre apparent qui évoque peu à peu , comme Ulysse évoquait aux Enfers les ombres de ses compagnons, ces pauvres blancs du Sud des Etats-Unis qui peuplent les romans de Caldwell ou de Steinbeck ..Et quelle expression , comme une enquête sociologique écrite par René Char , où partout transparaît l’amour de ces « petites » gens ,la haine de la société qui les a fabriqués . « Ce qu’on fait de vous homme,femmes/Ô pierre tendre tôt usée /Et vos apparence brisées /Vous regarder m’arrache l’âme » Aragon
            • Bazart Posté le 16 Avril 2019
              James Agee: son nom reste encore méconnu parmi les grands noms de la littérature américaine du 20e siècle pourtant il est auteur un classique de la littérature américaine Louons maintenant les grands hommes. Ce cri de colère devant la pauvreté des fermiers du sud de l'Amérique profonde pendant la Grande Dépression, illustré par les célèbres photos de Walker Evans, un photographe avec qui sa collaboration sera particulièrement fructueuse, est sans conteste un livre important dans l'histoire de la littérature mondiale. Ce grand livre sera un témoignage précieux sur la condition des classes populaires des USA des années 50 à ranger avec les oeuvres de Dorothée Lange.ou de John Steibneck.
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