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Syros
EAN : 9782748521900
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 150 x 220 mm

Macha ou l'évasion

Collection : Hors collection
Date de parution : 25/08/2016
Vous aurez une furieuse envie d'inventer le monde de demain !
Le nouveau roman de Jérôme Leroy
Le monde de la Douceur vient d’entrer dans sa quatrième génération. Dans la Douceur, il n’y a plus de téléphones portables, plus de pollution, la course au profit a disparu. Macha-des-Oyats, qui a cent sept ans, est née au tout début du 21e siècle. Elle est l’une des dernières personnes... Le monde de la Douceur vient d’entrer dans sa quatrième génération. Dans la Douceur, il n’y a plus de téléphones portables, plus de pollution, la course au profit a disparu. Macha-des-Oyats, qui a cent sept ans, est née au tout début du 21e siècle. Elle est l’une des dernières personnes à avoir connu le monde de la Fin. Alors, pour les jeunes qui le lui demandent, Macha accepte de raconter : sa jeunesse, cette époque ultraviolente, sa fuite vers un idéal…
 
Roman publié sous la direction de Natalie Beunat.
 
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EAN : 9782748521900
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 150 x 220 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • book-en-stock Posté le 2 Novembre 2019
    Un roman d’anticipation qui sonne pourtant d’une note si réaliste… semble si proche de notre présent … An 2100 environ. C’est une longue confession que Macha entreprend à 107 ans à la demande de jeunes Cueilleurs d’histoires qui veulent se souvenir. Ils vivent dans le monde de la Douceur mais Macha a connu celui d’avant, le monde de la Fin, et elle reste une des rares à pouvoir raconter l’intolérance, les violences, la peur d’un lendemain qui s’annonce si obscur. Les riches et bien-pensants s’isolaient dans des Résidences hyper protégées tandis que les gens qui croyaient encore en une solidarité humaine se regroupaient dans les ZAD, subissant régulièrement des charges de CRS. Au grès de ce récit à la première personne, on parcourt un pays divisé où chacun se méfie de l’autre. Mais c’est aussi et avant tout l’histoire d’une femme, sa jeunesse, ses rêves et ses espoirs, son premier amour, la relation avec sa mère si fragile. Le personnage de Macha est bouleversant de vérité, chaque note de sa personnalité sonne juste. Elle a une force de caractère incroyable, elle sait ce qu’elle veut et ce qu’elle refuse : en bref elle prend son destin à pleines mains ! Face à... Un roman d’anticipation qui sonne pourtant d’une note si réaliste… semble si proche de notre présent … An 2100 environ. C’est une longue confession que Macha entreprend à 107 ans à la demande de jeunes Cueilleurs d’histoires qui veulent se souvenir. Ils vivent dans le monde de la Douceur mais Macha a connu celui d’avant, le monde de la Fin, et elle reste une des rares à pouvoir raconter l’intolérance, les violences, la peur d’un lendemain qui s’annonce si obscur. Les riches et bien-pensants s’isolaient dans des Résidences hyper protégées tandis que les gens qui croyaient encore en une solidarité humaine se regroupaient dans les ZAD, subissant régulièrement des charges de CRS. Au grès de ce récit à la première personne, on parcourt un pays divisé où chacun se méfie de l’autre. Mais c’est aussi et avant tout l’histoire d’une femme, sa jeunesse, ses rêves et ses espoirs, son premier amour, la relation avec sa mère si fragile. Le personnage de Macha est bouleversant de vérité, chaque note de sa personnalité sonne juste. Elle a une force de caractère incroyable, elle sait ce qu’elle veut et ce qu’elle refuse : en bref elle prend son destin à pleines mains ! Face à la cruauté de son vécu, elle nous transmet malgré tout la perspective positive d’un renouveau. L’espoir que tout est encore possible si on le décide. Le lecteur a le plaisir de voir apparaître des noms de lieux qu’il connaît peut-être : Le Havre, Etretat, Lillebonne, Noyons, Méricourt, et la ville de N. qui ressemble pour beaucoup à Nantes et ses alentours. J’ai aimé l’écriture envoutante de l’auteur, la cadence du récit qui m’empêchait de reposer le livre, la crédibilité de l’histoire qui rendait les personnages proches et presque concrets. J’ai un peu moins aimé certains clichés hyper caricaturés, ce monde totalement manichéen. Il est vrai que le récit est à la première personne, c’est donc le point de vue de Macha qui prime, sa vision personnelle des choses. Mais jamais l’auteur ne propose une alternative à ce point de vue arbitraire et c’est dommage. Cela me gêne, c’est un peu comme si l’auteur contredisait lui-même son propos ou voulait influencer une façon de penser.
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  • laliseusedebonnesaventures Posté le 3 Août 2019
    j'ai adoré cette vision de ce que pourrait être notre monde de demain : poétique, libéré des liens de consommation et de "dominations". Cette histoire m'a regonflé le moral !
  • clementine1912 Posté le 6 Février 2019
    Livre très distrayant et qui se lit vite
  • ramettes Posté le 12 Octobre 2018
    Jérôme Leroy mets en garde contre les dérives extrémistes. Il parle de la violence, des manipulations politiques. Du monde de l’argent qui dénature les relations humaines. Il nous parle de la société consumériste qui détruit la nature pour plus de profit et plus de besoins. Il nous parle de l’adolescence et de la prise de conscience citoyenne. L’histoire débute en 2100. La France a bien changé. Adieu la convoitise et la guerre, qui a détruit une grande partie de la population, place à la Douceur, aux cabanes dans les arbres. C’est une génération qui n’a pas connu la violence de la révolte. Ces petits jeunes veulent collecter les souvenirs des anciens pour essayer de comprendre ce qui pouvait motiver les gens à cette époque là pour ne pas reproduire les mêmes erreurs. Tiens voilà quelque chose qui me parle « plus jamais ça » et pourtant on le vit ! Fin du petit aparté. On vient chercher une vienne dame fatiguée, elle a 107 ans, elle veut oublier pour ne pas souffrir. Elle va accepter d’ouvrir les portes de sa mémoire et de partager son vécu du temps du monde de la Fin. Ce travail de mémoire va... Jérôme Leroy mets en garde contre les dérives extrémistes. Il parle de la violence, des manipulations politiques. Du monde de l’argent qui dénature les relations humaines. Il nous parle de la société consumériste qui détruit la nature pour plus de profit et plus de besoins. Il nous parle de l’adolescence et de la prise de conscience citoyenne. L’histoire débute en 2100. La France a bien changé. Adieu la convoitise et la guerre, qui a détruit une grande partie de la population, place à la Douceur, aux cabanes dans les arbres. C’est une génération qui n’a pas connu la violence de la révolte. Ces petits jeunes veulent collecter les souvenirs des anciens pour essayer de comprendre ce qui pouvait motiver les gens à cette époque là pour ne pas reproduire les mêmes erreurs. Tiens voilà quelque chose qui me parle « plus jamais ça » et pourtant on le vit ! Fin du petit aparté. On vient chercher une vienne dame fatiguée, elle a 107 ans, elle veut oublier pour ne pas souffrir. Elle va accepter d’ouvrir les portes de sa mémoire et de partager son vécu du temps du monde de la Fin. Ce travail de mémoire va nous renvoyer à notre époque. Macha, s’appelait Marie à l’époque. Elle vivait dans une famille bourgeoise d’une grande ville de Province. Elle vivait dans les non-dits dans un monde où les apparences étaient tout. Petit à petit elle remonte jusqu’à l’adolescence de cette jeune fille. Elle avait accumulé de la haine et de la rage, elle va découvrir le véritable amour et une autre façon de penser. L’adolescence et sa recherche de référence, une période de révolte et d’absolu. C’est le moment où l’amitié et l’amour vont se lier pour rejeter la famille et les institutions. Tous les carcans qui essaient d’étouffer sa véritable nature. Marie va devenir Macha la fille d’immigrée libre qui refuse les violences policières et la politique d’exclusion. Elle va s’émanciper. Elle va faire ses propre choix. Revendiquer sa vraie nature. Elle va connaître la souffrance de la perte des êtres chers. On va la suivre dans son voyage initiatique qui va la faire sortir assez violement de l’enfance. On va la suivre en cavale dans une France violente où il vaut mieux être clair de peau. Jérôme Leroy noirci le trait de notre société pour mieux nous faire comprendre les dangers qui nous guettent si nous baissons la garde. Les personnages qu’il nous décrit soit on les aime soient on les déteste. Il n’y a qu’un personnage qui va nous surprendre.
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  • SophieBonheur Posté le 15 Mars 2018
    C'est un roman jeunesse tout à fait lisible par les adultes et d'ailleurs, je le recommande chaudement malgré quelques écueils ! Macha a 107 ans, elle a connu le monde la Fin (l'actuel nôtre), mais l'a un peu oublié depuis que La Douceur s'est installée. Seulement, les plus jeunes ont envie de savoir, ils se font cueilleurs d'Histoires et voici comment Macha se retrouve à raconter comment elle a vécu les derniers moments de La Fin. C'est un roman à la fois : facile à lire et puissant, court, angoissant et plein d'espoir. Dans le monde de la Fin, cela ressemble à notre société actuelle, mais plus chaotique, égoïste, les extrémistes sont sur le point de prendre le pouvoir en France (tous les sondages sont en leur faveur), les Zadistes s'organisent, et Macha nous raconte alors ses dernières semaines entre sa prison dorée à N. (Nantes, même si les noms des rues, lieux sont fantaisistes, exprès, on reconnait clairement) et son arrivée dans une ZAD normande. C'est un roman d'anticpation et pour ce faire, l'auteur a volontairement grossi tous les traits. La famille (semi adoptive) de Macha fait partie de la grande bourgeoisie et en a tous les traits les plus... C'est un roman jeunesse tout à fait lisible par les adultes et d'ailleurs, je le recommande chaudement malgré quelques écueils ! Macha a 107 ans, elle a connu le monde la Fin (l'actuel nôtre), mais l'a un peu oublié depuis que La Douceur s'est installée. Seulement, les plus jeunes ont envie de savoir, ils se font cueilleurs d'Histoires et voici comment Macha se retrouve à raconter comment elle a vécu les derniers moments de La Fin. C'est un roman à la fois : facile à lire et puissant, court, angoissant et plein d'espoir. Dans le monde de la Fin, cela ressemble à notre société actuelle, mais plus chaotique, égoïste, les extrémistes sont sur le point de prendre le pouvoir en France (tous les sondages sont en leur faveur), les Zadistes s'organisent, et Macha nous raconte alors ses dernières semaines entre sa prison dorée à N. (Nantes, même si les noms des rues, lieux sont fantaisistes, exprès, on reconnait clairement) et son arrivée dans une ZAD normande. C'est un roman d'anticpation et pour ce faire, l'auteur a volontairement grossi tous les traits. La famille (semi adoptive) de Macha fait partie de la grande bourgeoisie et en a tous les traits les plus sombres (cela me rappelle Bussi dans Un avion sans elle où les riches sont nécessairement méchants et les pauvres gentils), les zadistes sont tous des écolos pacifistes... mais il a le mérite, en forçant sur les doses, de nous faire réfléchir à notre monde actuel, et celui que nous voulons laisser à nos enfants. Il manque, cependant, une explication sur le passage de la Fin à a Douceur, on aurait aimé avoir la clé, même si je suis persuadée que la réponse à la haine, n'est pas la haine, serons-nous un jour assez nombreux pour que la violence prenne fin ? En e, au collège ou au lycée, il me semble que ce livre serait une bonne source de discussion, décortiquer les peurs des uns, les espoirs des autres, que peut-on faire à notre niveau ? Je fais partie de ces citoyens convaincus que TOUS nos gestes ont des impacts. Certes, il n'est pas facile (voire impossible) d'être parfait, nous avons tous nos faiblesses, mais si chacun y met du sien, un monde meilleur est possible et pour cela, il faut commencer par s'y mettre SOI en arrêtant de toujours accuser le voisin de ne pas faire d'effort, c'est par l'exemple que l'on peut faire bouger les choses, pas par le mépris... Bref, ce roman a le mérite de faire réfléchir et pour cela, il vaut le coup d'être lu.
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