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        Madame de Staël ou l'intelligence politique

        Omnibus
        EAN : 9782258142671
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 576
        Format : 160 x 210 mm
        Madame de Staël ou l'intelligence politique
        Sa pensée, ses amis, ses amants, ses ennemis...

        Michel Aubouin (Anthologie)
        Date de parution : 04/05/2017
        Elle fut un des meilleurs et le plus méconnu de nos penseurs politiques. La preuve par les témoignages :  les siens, ceux de ses amis, de ses amants et de ses ennemis – dont le pire, Napoléon Ier.
        Germaine de Staël a eu l’honneur d’être haïe par Napoléon. “Honneur”, certes, car, machiste par éducation et par tempérament, Napoléon méprisait tellement les femmes qu’il n’aurait pas pris la peine de croiser le fer si cette ennemie-là n’avait été manifestement si supérieure et si puissante.
        C’est la moindre des raisons de...
        Germaine de Staël a eu l’honneur d’être haïe par Napoléon. “Honneur”, certes, car, machiste par éducation et par tempérament, Napoléon méprisait tellement les femmes qu’il n’aurait pas pris la peine de croiser le fer si cette ennemie-là n’avait été manifestement si supérieure et si puissante.
        C’est la moindre des raisons de s’intéresser à une vie fort tumultueuse dans les sentiments, mais infiniment sage dans la pensée. Fille de Necker, ministre réformateur de Louis XVI, elle a étudié l’économie politique comme d’autres le piano ou la broderie. Reconnue très jeune comme capable de faire et défaire les carrières, elle est courtisée et aimée malgré sa sympathique laideur par les hommes de la Révolution… avant d’être obligée de fuir pour sauver sa tête. Elle continue à régner sur le monde intellectuel, depuis son exil, le château de Coppet, véritable creuset des idées européennes libérales.
        Passionnée par les idées, Germaine est aussi passionnée par les hommes, qu’elle choisit avec moins de discernement qu’elle ne juge les événements de son temps : le noble Narbonne-Lara, le Suédois Ribbing, Benjamin Constant, l’Austro-irlandais O’Donnell, jusqu'à Albert de Rocca, cet officier de vingt-trois ans qu'elle épouse quelques années avant sa mort, le 14 juillet 1817 – date ô combien symbolique pour cette héritière directe de la France des Lumières.
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        Textes de présentation et de liaison de Michel Aubouin.
        Lettres de Mme de Staël, extraits de ses textes politiques et de ses romans, textes et extraits de lettres de Chateaubriand, Talleyrand, Napoléon, Benjamin Constant…
         
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        EAN : 9782258142671
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 576
        Format : 160 x 210 mm
        Omnibus
        21.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Heleneswp Posté le 18 Novembre 2017
          Une biographie complète et bien documentée grâce aux nombreux extraits de livres et de lettres. Mme de Staël est une personnalité trop peu connue mais qui est pourtant terriblement d'actualité. Son esprit d'analyse est un exemple pour penser le monde d'aujourd'hui. Je regrette cependant le découpage des chapitres: femme politique, européenne convaincue, romantique (au sens littéraire), féministe et femme amoureuse. En effet, cela ne permet pas de lier les différentes facettes de cette femme exceptionnelle, de voir comment l'une nourrit l'autre. Un livre instructif sur une femme inspirante.
        • Audrey56 Posté le 3 Juillet 2017
          « C’est une jouissance enivrante […] que de remplir l’univers de son nom, d’exister tellement au-delà de soi qu’il soit possible de se faire illusion sur l’espace et la durée de la vie… » De l’influence des passions sur le bonheur de l’individu et des nations, Germaine de Staël, 1796. Voilà bientôt deux siècles que Madame de Staël est décédée. De nombreuses publications lui sont consacrées cette année pour nous aider à mieux cerner cette femme haute en couleur. Parmi celles-ci, je me suis concentrée sur trois : Madame de Staël ou l’intelligence politique, recueil précieux de correspondances présenté par Michel Aubouin, historien, et publié chez Omnibus ; Madame de Staël, biographie signée Ghislain de Diesbach, publiée chez Perrin et Germaine de Staël et Benjamin Constant – L’esprit de liberté (Perrin), sous la direction de Léonard Burnand, Stéphanie Genand et Catriona Seth, beau-livre publié à l’occasion de l’exposition du même nom, présentée à la Fondation Martin Bodmer (Suisse) du 20 mai au 1er octobre 2017. Les premiers adjectifs qui viennent en tête, après la lecture de ces livres, pour qualifier Germaine de Staël sont : ambitieuse, capricieuse, orgueilleuse, tyrannique, précieuse (ridicule ?), bavarde, fatigante, mais aussi charismatique, brillante, passionnée,... « C’est une jouissance enivrante […] que de remplir l’univers de son nom, d’exister tellement au-delà de soi qu’il soit possible de se faire illusion sur l’espace et la durée de la vie… » De l’influence des passions sur le bonheur de l’individu et des nations, Germaine de Staël, 1796. Voilà bientôt deux siècles que Madame de Staël est décédée. De nombreuses publications lui sont consacrées cette année pour nous aider à mieux cerner cette femme haute en couleur. Parmi celles-ci, je me suis concentrée sur trois : Madame de Staël ou l’intelligence politique, recueil précieux de correspondances présenté par Michel Aubouin, historien, et publié chez Omnibus ; Madame de Staël, biographie signée Ghislain de Diesbach, publiée chez Perrin et Germaine de Staël et Benjamin Constant – L’esprit de liberté (Perrin), sous la direction de Léonard Burnand, Stéphanie Genand et Catriona Seth, beau-livre publié à l’occasion de l’exposition du même nom, présentée à la Fondation Martin Bodmer (Suisse) du 20 mai au 1er octobre 2017. Les premiers adjectifs qui viennent en tête, après la lecture de ces livres, pour qualifier Germaine de Staël sont : ambitieuse, capricieuse, orgueilleuse, tyrannique, précieuse (ridicule ?), bavarde, fatigante, mais aussi charismatique, brillante, passionnée, attachante, volontaire et, contre toute attente, fidèle. Fidèle à elle-même, fidèle en amitié, et même fidèle en amour. Bien qu’ils furent multiples ses amants, elle les a tous aimés, parfois même plusieurs en même temps. La suite sur : www.actualitte.com
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        • mogador83 Posté le 31 Mai 2017
          Merci à Babelio de m'avoir fait découvrir ce livre sur cette grande dame un méconnue qu'est Germaine de Stael. Pour son époque elle a eu une destinée de femme exceptionnelle. Brillante, passionnée, grande communiquante, amante, elle a joué un rôle important dans l'Europe début du XIXEME siècle. Le livre est intéressant avec des extraits des oeuvres de Germaine de Stael et de certains de ses contemporains. Les grands personnages de son époque comme Napoléon, les révolutionnaires ou encore Necker son père sont évoqués. Seul regret : heureusement que je connaissais déjà à grands traits sa vie et les hommes de sa vie, sinon j'aurais eu beaucoup de mal à suivre car l'auteur évoqué plein d'aspects de sa vie mais assez brièvement et jamais de façon chronologique. Un bon livre pour ceux qui veulent en savoir plus sur la flamboyante madame de Stael.
        • CeCedille Posté le 27 Mai 2017
          Qui connait Mme de Staël ? Les écoliers, peut-être, à condition qu'ils se souviennent de leur cours d'histoire et ne confondent pas avec Madame de Lafayette. Et pourtant voici une femme qui vaut que l'on s'y intéresse. Pas pour sa beauté. Ce n'est pas Mme Récamier, sa contemporaine et meilleure amie, qui faisait tourner les têtes mais restait sage et dont on a surtout retenu le nom de la banquette sans dossier sur laquelle elle posait pour le peintre David. Le tableau de Gérard donne une idée du style de Germaine (de Staël) : turban sur la tête, robe au couleurs vives. Sa cousine dit de sa toilette qu'elle "tenait à l'idée du pittoresque plus qu'à celle de la mode". C'est son intelligence et son caractère passionné qui séduisent. Fille unique de Necker, le banquier suisse et protestant, ministre de Louis XVI, elle s'affranchit des opinions conservatrices de son père bien aimé. Elle multiplie les amants. Son intelligente de la chose politique lui permet de développer (avec Benjamin Constant, l'un des amants) une analyse politique du libéralisme qui marquera son siècle. Après avoir admiré Bonaparte, elle s'oppose crânement à Napoléon, qui ne voyait dans les femmes que des génitrices et qui la poursuit de... Qui connait Mme de Staël ? Les écoliers, peut-être, à condition qu'ils se souviennent de leur cours d'histoire et ne confondent pas avec Madame de Lafayette. Et pourtant voici une femme qui vaut que l'on s'y intéresse. Pas pour sa beauté. Ce n'est pas Mme Récamier, sa contemporaine et meilleure amie, qui faisait tourner les têtes mais restait sage et dont on a surtout retenu le nom de la banquette sans dossier sur laquelle elle posait pour le peintre David. Le tableau de Gérard donne une idée du style de Germaine (de Staël) : turban sur la tête, robe au couleurs vives. Sa cousine dit de sa toilette qu'elle "tenait à l'idée du pittoresque plus qu'à celle de la mode". C'est son intelligence et son caractère passionné qui séduisent. Fille unique de Necker, le banquier suisse et protestant, ministre de Louis XVI, elle s'affranchit des opinions conservatrices de son père bien aimé. Elle multiplie les amants. Son intelligente de la chose politique lui permet de développer (avec Benjamin Constant, l'un des amants) une analyse politique du libéralisme qui marquera son siècle. Après avoir admiré Bonaparte, elle s'oppose crânement à Napoléon, qui ne voyait dans les femmes que des génitrices et qui la poursuit de sa vindicte, envoyant ses livres au pilon, l'exilant loin du Paris où elle adore tenir salon. "J'ai un profond mépris pour tous ces politiques dont l'habileté consiste à se montrer supérieurs à la vertu", écrit-elle dans les Considérations sur les principaux évènements de la Révolution française. C'est dans le château de famille, à Coppet, sur les bords du lac Léman, que se réunit le groupe éponyme de l'opposition intelligente à l'Empire. Michel Aubouin, qui a réuni les textes, a choisi d'illustrer tous les aspects de l'oeuvre de Mme de Staël. "Kaléidoscope", dit-il, à l'image de la vie mouvementée et du foisonnement de la pensée de son auteur. "Auteure" au féminin, tant on sent frémir un féminisme engagé pour la liberté des femmes, "qui valent, en général, mieux que les hommes" écrit-elle dans de l'Allemagne. Il décrit la femme engagée et le lecteur est comblé par les éclats de style : la manière dont elle échappe aux massacres de Septembre, sans oublier de sauver ses amis au péril de sa vie, relève du film d'aventures (pp. 33-47). Favorable à la Révolution, elle prend courageusement la défense de la Reine Marie-Antoinette. C'est un esprit libre. Son éloge de la liberté est fondateur : liberté dans l'ordre constitutionnel, liberté de pensée. Avant Auguste Comte, et Émile Durkheim, elle esquisse les fondements scientifiques de la sociologie. Sa défense de la liberté des femmes, son engagement pour leur cause et pour la cause des lettres a des accents d'une grande modernité. Son exil la force à parcourir l'Europe : l'Italie, l'Allemagne, la Suède, la Russie, la Grande Bretagne, tous pays dont elle parle la langue et font l'objet de ses analyses ou de ses romans. C'est la première européenne. Esprit de raison, nourrie des lumières, c'est aussi un tempérament de passion. Passion amoureuse, passion polémiste. Sa critique de Napoléon est pénétrante et on conçoit le courroux de sa cible. Attentive aux mouvements de l'âme, elle annonce le romantisme et Lamartine, qui la célèbre, ne s'y trompe pas. Aux lettres de Mme de Staël, aux extraits de ses textes politiques, de ses romans, le présentateur ajoute des textes De Chateaubriand, Talleyrand, Napoléon, Benjamin Constant pour une vision panoptique de l'oeuvre. D'une plume précise et fluide, Michel Aubouin, un préfet écrivain, cisèle un portrait que l'on veut bien croire ressemblant et vivant n'oubliant rien des grandeurs comme des petitesses, comme l'âpre et tenace négociation du remboursement de la dette de l'État français à son père. L'ouvrage serait réussi si la mise en page ne pêchait par négligence. L'éditeur, en effet, ne distingue pas clairement, dans les polices de caractère ou les guillemets, les textes proprement dits, des propos de liaison du présentateur. Qui parle ? le lecteur doit à tout instant vérifier, car les conventions varient au fil des pages, ce qui nuit à l'agrément de la lecture comme à l'intelligence du texte. En outre, un index des noms cités aurait été bienvenu, pour circuler commodément dans un ouvrage riche en "name dropping". Sans doute ne s'agit-il pas d'une édition scientifique, à l'égal de l'ouvrage de la Pléiade qui vient d'accueillir Mme de Staël, mais de là à tomber dans le style de présentation de la Sélection du Reader's digest ...
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        "Un personnage historique à redécouvrir."
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