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Nathan
EAN : 9782092580202
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 464
Format : 155 x 225 mm

Marquer les ombres - Tome 2 - Dès 14 ans

Anne Delcourt (traduit par)
Collection : Roman Grand format
Date de parution : 11/10/2018
Le final à couper le souffle de la nouvelle série de Veronica Roth
Résumé : Les vies de Cyra Noavek et d’Akos Kereseth sont dirigées par leurs destins, révélés par les oracles à leur naissance. Ils sont amoureux, mais leurs peuples sont ennemis, et le destin d’Akos est implacable : il doit mourir au service de la famille Noavek.

Or le père de Cyra,...
Résumé : Les vies de Cyra Noavek et d’Akos Kereseth sont dirigées par leurs destins, révélés par les oracles à leur naissance. Ils sont amoureux, mais leurs peuples sont ennemis, et le destin d’Akos est implacable : il doit mourir au service de la famille Noavek.

Or le père de Cyra, le tyran Lazmet Noavek, que tout le monde croyait mort, est de retour pour réclamer le trône.
Alors que Lazmet déclenche une guerre sanglante, Cyra et Akos se dressent contre lui, dans une tentative désespérée pour l’arrêter. Quitte, pour Cyra, à ôter la vie de son père. Quitte, pour Akos, à donner la sienne. Ils vont découvrir à quel point leurs destins déterminent leurs vies, d’une manière qu’ils ne soupçonnaient pas. Dès 14 ans.
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EAN : 9782092580202
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 464
Format : 155 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • un_appetit_livresque Posté le 12 Septembre 2021
    Très bon second tome même si j'ai eu le même problème qu'avec le premier tome, je n'ai pas réussi à rentrer dans l'histoire, je pense vraiment que c'est à cause de la dimension science-fiction avec les planètes et les vaisseaux spatiaux, et je trouve ça dommage parce que c'est extrêmement réducteur mais je n'ai vraiment pas réussi. Ce tome est plein de rebondissements, de révélations, de décisions dangereuses et souvent irréversibles. Les événements s'enchaînent bien, l'action est présente et l'on découvre des facettes surprenantes de certains personnages qui rendent l'histoire encore plus intéressante. Je conseille vraiment cette duologie qui pour moi est une belle réussite !
  • Welmina Posté le 22 Juillet 2021
    - Critique basée sur les deux tomes de Marquer les ombres contenant inévitablement des spoilers - Marquer les ombres est une série de deux livres rédigée par Veronica Roth, l'auteur de Divergente. C'est ce nom qui m'a dans un premier temps attirée, il y a quelques similitudes dans la construction mais peu dans l'histoire. Divergente est une œuvre dystopique alors que Marquer les ombres est fantastique, et l'auteur sait écrire et inventer ces mondes peu importe le genre littéraire. L'univers de Marquer les ombres est en effet très intéressant, piochant des caractéristiques de la dystopie et du fantastique sans pour autant présenter des éléments clichés de ces genres. Le glossaire à la fin est bien utile et prouve une volonté de vouloir créer un monde de toute part. La différence entre les planètes et les éducations notamment entre Thuvhé et Shotet est facilement visible et ne crée pas de confusion de ce côté. En revanche, certaines choses m'ont un peu fait décroché, principalement dans le deuxième tome. Peut-être est-ce dû au principe de guerre, qui ne m'attire jamais vraiment, mais j'ai eu l'impression qu'on nous donnait beaucoup d'informations et que certaines actions étaient complexes à suivre. Ce qui fait que j'avais le sentiment... - Critique basée sur les deux tomes de Marquer les ombres contenant inévitablement des spoilers - Marquer les ombres est une série de deux livres rédigée par Veronica Roth, l'auteur de Divergente. C'est ce nom qui m'a dans un premier temps attirée, il y a quelques similitudes dans la construction mais peu dans l'histoire. Divergente est une œuvre dystopique alors que Marquer les ombres est fantastique, et l'auteur sait écrire et inventer ces mondes peu importe le genre littéraire. L'univers de Marquer les ombres est en effet très intéressant, piochant des caractéristiques de la dystopie et du fantastique sans pour autant présenter des éléments clichés de ces genres. Le glossaire à la fin est bien utile et prouve une volonté de vouloir créer un monde de toute part. La différence entre les planètes et les éducations notamment entre Thuvhé et Shotet est facilement visible et ne crée pas de confusion de ce côté. En revanche, certaines choses m'ont un peu fait décroché, principalement dans le deuxième tome. Peut-être est-ce dû au principe de guerre, qui ne m'attire jamais vraiment, mais j'ai eu l'impression qu'on nous donnait beaucoup d'informations et que certaines actions étaient complexes à suivre. Ce qui fait que j'avais le sentiment d'oublier ce qu'il s'était passé avant. Cela est peut-être du aux différents point de vue. Dans le premier tome, on suit Akos et Cyra, parfois ensemble, parfois séparés. Dans le deuxième, le point de vue de Cisi s'ajoute. J'ai était agréablement surprise que la sœur d'Akos soit ainsi mise en valeur. C'est un personnage que j'ai apprécié dès le premier tome pour sa gentillesse, son humanité ainsi que pour le blocage que pouvait devenir son don flux. Mettre un personnage à la base secondaire en tant que narrateur est une bonne idée et ajoute de la valeur aux personnages de l'ombre, trop peu présente dans certains livres, notamment Divergente justement. Pour ce qui est d'Akos et Cyra, certains de leurs traits m'ont un peu énervé, notamment dans le tome 2. Dès le début on nous présente Cyra comme une fille forte, vivant au dépend de son don et de sa famille, contrairement à beaucoup d'héroïne elle n'est pas naïve et parfaite, ce qui est un bon point. Je l'ai trouvé très égoïste, notamment avec Sifa alors que celle-ci faisait uniquement ce qu'elle devait faire. Elle est présentée comme une héroïne mais j'ai eu l'impression que tout ce qu'elle faisait était au final pour son compte personnel. L'évolution d'Akos est belle et lente, on l'imagine au début comme un enfant frêle et discret puis il devient un combattant juste et fort. Ce passage se fait doucement grâce aux épreuves et aux personnages qu'il rencontre. Le fait qu'il soit narré à la troisième personne m'empêche d'avoir un avis précis sur son caractère mais cette narration lui convient mieux. Leur relation m'a plut dans le premier tome, notamment grâce aux liens entre leurs destins et leurs dons flux. Dans le tome 2, j'ai eu plus de mal, retrouvant l'aspect basique de la romance dystopique, qui m'avait notamment déplu entre Tris et Quatre dans Divergente. Pour en revenir à Cisi, sa relation avec Isae était très belle. On voit de quoi elles ont besoin individuellement et de quelle manière elles s'aident mutuellement. Leur amour est une évidence dès le début et Veronica Roth a réussi à le construire d'une façon douce et émouvante. D'ailleurs il y a pas mal de représentation dans cette série, ce qu'on ne trouve pas chez tous les auteurs fantastiques. En ce qui concerne les autres personnages, un bon nombre aurait put être intéressant mais j'ai été bloquée par trop de présence secondaire et pas forcément toutes utiles. J'ai eu du mal à me rappeler qui faisait quoi et leurs histoires n'était pas toujours très creusées dans la trame générale. Le final m'a paru basique, bien qu'il amène à réfléchir plutôt qu'à être impressionné. Une fin dramatique ou peut-être une séparation définitive entre personnage aurait put être intéressante par rapport au contexte. La réconciliation de certains personnages était prévisible et donc pas forcément plaisante. En résumé, comme avec Divergente, ce n'est ni une déception ni un coup de cœur mais certains éléments m'ont marqué. Je le conseille à ceux qui aiment les histoires fantastiques compliqués et les romances entre deux scènes d'action.
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  • Anita83 Posté le 3 Juillet 2021
    J'avais adoré le premier tome de ‘Marquer les ombres' et le deuxième m'a tout autant plu. Passer du passé au présent, de la troisième à la première personne selon le point de vue m'a de nouveau conquise et le style de l'autrice (la traduction) m'a totalement embarquée. Et contrairement à ce qui avait déjà été dit lors de la sortie du premier volet (et que j'avais déjà réfuté pour ma part), j'adore la diversité qui est présenté dans ce dyptique. Les personnages sont toujours aussi passionnants et même si le plot twist de ce tome n'a pas l'effet escompté, l'aspect science fiction prend davantage la part belle. Marquer les ombres est une histoire qui m'a happée du début à la fin et Veronica Roth a su m'embarquer dans son histoire grâce à un univers riche, aux multiples facettes et aux personnages détonnants.
  • shukshma Posté le 25 Juin 2021
    J'ai pris beaucoup de plaisir à me replonger dans l'univers où évoluent Akos, Cyra, Cisi et tous les autres personnages de ce bon roman de science fiction. De l'action, des émotions (fortes, souvent!), des mondes extraordinaires et des pouvoirs toujours bien employés (pas de héros qui "oublie" de les utiliser au moment crucial...). L'univers est riche, les caractères forts et les sentiments extrêmes. Trop, parfois. On aimerait avoir le temps de davantage explorer ces planètes, de pouvoir se sentir plus proche de ces personnages un peu trop surhumains. Mais honnêtement, je ne me suis pas ennuyée et je n'ai pas sauté de pages, loin de là...
  • Lunartic Posté le 10 Juin 2021
    Coucou les petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour la chronique d'un tome deux que j'attendais avec une impatience folle, à savoir l'opus final de la duologie Marquer les ombres de l'autrice américaine Veronica Roth, avant tout connue pour sa trilogie Divergente qui, je dois vous l'avouer, m'avait laissée plutôt mi-figue mi-raisin (le fait que j'ai été spoilée au sujet dénouement de l'ensemble de la saga à la sortie VF du troisième et dernier tome a joué pour beaucoup). En revanche, Marquer les ombres est une série qui m'a totalement conquise et je remercie infiniment les éditions Nathan pour ce merveilleux envoi ! Cependant, ne vous y trompez pas : les deux romans qui constituent Marquer les ombres laissent sur quiconque les lit une marque indélébile comme le suggère le titre VO de la série, Carve the mark ou littéralement "graver la marque" en français. En effet, la violence et la profonde noirceur de cette série vous entaille tel un couteau que l'on voudrait vous planter en plein cœur. Et au bout du compte, le second tome de cette saga indéniablement poignante et palpitante, sanguinolente aussi et d'une brutalité sans pareille, finit par atteindre sa cible. Pour ma part, j'en... Coucou les petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour la chronique d'un tome deux que j'attendais avec une impatience folle, à savoir l'opus final de la duologie Marquer les ombres de l'autrice américaine Veronica Roth, avant tout connue pour sa trilogie Divergente qui, je dois vous l'avouer, m'avait laissée plutôt mi-figue mi-raisin (le fait que j'ai été spoilée au sujet dénouement de l'ensemble de la saga à la sortie VF du troisième et dernier tome a joué pour beaucoup). En revanche, Marquer les ombres est une série qui m'a totalement conquise et je remercie infiniment les éditions Nathan pour ce merveilleux envoi ! Cependant, ne vous y trompez pas : les deux romans qui constituent Marquer les ombres laissent sur quiconque les lit une marque indélébile comme le suggère le titre VO de la série, Carve the mark ou littéralement "graver la marque" en français. En effet, la violence et la profonde noirceur de cette série vous entaille tel un couteau que l'on voudrait vous planter en plein cœur. Et au bout du compte, le second tome de cette saga indéniablement poignante et palpitante, sanguinolente aussi et d'une brutalité sans pareille, finit par atteindre sa cible. Pour ma part, j'en garderai la cicatrice béante à tout jamais. Néanmoins, malgré la souffrance déchirante, la plupart du temps insoutenable, que l'on éprouve tout au long de ce tome deux, impossible de se détacher de ce récit qui nous emporte telle la plus déchaînée des tempêtes. A de nombreuses reprises, j'ai ressenti le besoin de reposer mon livre afin d'assimiler les horreurs que je venais d'apprendre ou de penser, de voir sous mes propres yeux de lectrice innocente, et pourtant je ne l'ai pas fait car il fallait que je sache ce qui allait advenir de mes personnages bien-aimés, si leur plan pour ainsi dire suicidaire allait réussir. IL LE FALLAIT A TOUT PRIX. D'ailleurs, en parlant des protagonistes de cette remarquable histoire, quel plaisir incommensurable j'ai eu à les retrouver - et ce en faisant fi des circonstances désastreuses avec lesquelles ils doivent composer. En écrivant cela, je pense notamment à mes Akos et Cyra d'amour qui, une fois encore, doivent affronter les épreuves les plus abominables que l'on puisse s'imaginer et qui pourtant s'en sortent avec un aplomb et une détermination, un espoir contagieux qui forcent l'admiration. Je les aime et les estime d'autant plus que dans ce tome, une révélation fracassante est faite à leur propos. Et, si l'on pouvait certes s'y attendre, j'en suis pour ma part tout de même restée sur mon séant et je leur dis CHAPEAU d'avoir su affronter ce cataclysme comme ils l'ont fait. Vous l'aurez compris, l'attachement et l'affection que j'éprouve à leur égard se passe résolument de mots. Toutefois, je pense que le personnage qui m'a le plus surpris et saisi dans ce second tome, c'est indubitablement Cisi, ou la petite sœur de mon Akos chéri (qui appartient à ma Cyra adorée, donc pas touche ! - oui, c'est plus à moi-même que je dis ça, humhum...). Personnellement, je ne comprends pas pourquoi cette protagoniste féminine qui connaît dans ce livre-ci une si spectaculaire évolution est autant honnie. En réalité, je le conçois mais je ne suis néanmoins pas du tout d'accord avec l'opinion générale la concernant. A mes yeux, Cisi est une fille et une sœur d'exception, ainsi qu'une compagne attentionnée, extrêmement forte et profondément inspirante. Elle doit certes composer avec un don-flux qui se révèle généralement être une malédiction ou un puissant avantage en fonction de la manière dont elle décide de l'utiliser mais de mon côté, je perçois sa façon d'employer toute la noirceur dont elle recèle comme un véritable tour de force. Je ne vous en dirai pas plus afin de ne point vous gâcher l'époustouflante surprise que ce personnage que j'ai pour ainsi dire totalement redécouvert ici vous réserve, mais je crois que le message est décidément passé : j'ai décidé d'aller à contre-courant de la majorité des avis en soutenant cet épatant petit bout de femme qu'est Cisi à 200% ! Et je vous mets au défi de parvenir à me faire retourner ma veste à son propos (vous n'y arriverez pas, c'est un fait avéré) ! Last but not least, il était selon moi essentiel, fondamental, bref, tous les adjectifs de cet acabit, que je vous parle de la nouvelle planète que ce livre nous fait découvrir, j'ai nommé Ogra qui, au passage, porte diantrement bien son nom. En effet, l'écosystème de cette dernière mène la vie dure aux êtres humains qui la peuple. Autant vous dire que, pour habiter Ogra, vous vous devez d'être extrêmement résistant et prêt à affronter tous les dangers que la vie peut vous mettre sur votre chemin. Personnellement, je suis restée admirative face à la persévérance des Ograns au sein d'un tel environnement alors qu'on aurait juste envie de prendre ses jambes à son cou et de se choisir un lieu de vie nettement plus agréable et sain dès qu'on pose le pied sur cette planète dont le maître mot est "auto-destruction". J'y ai vu là une très intelligente et pertinente double métaphore réalisée par l'autrice : selon moi, Ogra serait effectivement l'expression imagée et descriptive d'une Nature qui reprend ses droits après avoir été tant de fois exploitée et bafouée, à l'instar de notre Terre dont tous les éléments se déchaînent plus que jamais, au point d'en devenir toxique pour l'Homme (cette vision et anticipation des choses m'a beaucoup rappelée le film d'animation Nausicäa qui est un petit chef d'oeuvre de science-fiction pouvant devenir réalité à mon sens). D'autre part, Ogra est également l'incarnation de notre Humanité dans toute sa complexité, dans ce qu'elle est capable de pire comme de meilleur comme les Ograns nous le prouvent à maintes reprises au cours de l'intrigue. En clair, cette planète et surtout sa communauté m'a à proprement parler charmée, même si je n'y retournai probablement jamais. Pas de mon propre gré en tout cas. Pour conclure, il est temps désormais pour moi de dire « Adieu » pour de bon à cette expérience de lecture tout bonnement unique et mémorable que fut de mon côté Marquer les ombres. Je ne vous le cacherai pas, j'ai longtemps repoussé l'écriture de cette chronique afin de ne pas mettre le point final à la relation très particulière et d'une sincérité qui ne se questionne nullement que j'entretiens avec cette duologie. Cela n'empêche pas qu'il fallait bien que ce jour arrive à un moment donné, et le voilà. Malgré ma tristesse de prendre congé d'une saga tant aimée et encensée, je ne me rappellerai que des bons souvenirs, c'est une certitude, et en tapant ces mots sur mon clavier, je pense notamment au dénouement épique, gravé dans le marbre, tout ce qu'il y a de plus ingénieux et vibrant d'émotions d'une intensité rare de l'ensemble de cette duologie qui aura su tenir ses promesses jusqu'au bout. J'ai énormément aimé ce soupçon de mystère que l'autrice est parvenue à distiller jusqu'au bout, qui nous laisse à penser qu'une suite aurait peut-être pu être possible alors que la boucle est définitivement bouclée. Cet alanguissement mêlé à un sentiment d'authentique satiété relève à mon sens du pur génie. J'en reste donc à ce que j'avais affirmé dans ma chronique du premier tome, à savoir que je préfère nettement Marquer les ombres à la fameuse Divergente, qui avait, et ce n'est là que mon humble opinion, perdu en qualité au fil des tomes. Ce sera mon dernier mot, Jean-Pierre. Il n'y a tout simplement rien à ajouter.
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