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            Mars la bleue (T. 3)

            Presses de la cité
            EAN : 9782258150782
            Façonnage normé : BROCHE
            Format : 140 x 225 mm
            Mars la bleue (T. 3)

            Dominique HAAS (Traducteur)
            Date de parution : 11/01/2018
            Le troisième et dernier volet de la saga visionnaire et culte 
            Le Vert a triomphé, Mars est « terraformée ». Ceux qui espéraient préserver la planète rouge dans sa terrible beauté ont perdu la bataille. Leur objectif, désormais : empêcher l'invasion des Terriens. Et qu’importe si, sur la planète mère, la situation est désespérée : un déluge cataclysmique a fait monter l'eau des... Le Vert a triomphé, Mars est « terraformée ». Ceux qui espéraient préserver la planète rouge dans sa terrible beauté ont perdu la bataille. Leur objectif, désormais : empêcher l'invasion des Terriens. Et qu’importe si, sur la planète mère, la situation est désespérée : un déluge cataclysmique a fait monter l'eau des océans, aggravant une surpopulation déjà critique. Poussés par le désespoir, les Terriens sont prêts à tout, et même à déclarer la guerre à Mars. Il s’agit alors maintenant de conquérir les autres planètes du système solaire. Les premiers colons s'embarquent dans des astéroïdes évidés pour des voyages de plusieurs dizaines d'années. Un nouveau départ pour l'humanité ?
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            EAN : 9782258150782
            Façonnage normé : BROCHE
            Format : 140 x 225 mm
            Presses de la cité

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • jamiK Posté le 12 Septembre 2019
              J’ai passé presque un mois avec ce troisième volet de la trilogie. J’avais adoré les deux premiers tome et là aussi je me suis régalé. Je ne me suis jamais ennuyé, mais il vaut mieux savoir cela avant de s’y attaquer : les personnages s’éloignent progressivement de l’action, le véritable héros de l’histoire, c’est la science, et dans ce domaine, les tergiversations sont parfois poussée très loin. J’avoue avoir été parfois perdu, comme dans le chapitre sur la neuro-chimie. En gros, si les revues scientifiques vous rebutent, Science Vie, Science et Avenir, Pour la Science… ce livre ne sera pas pour vous. Mais pour autant, le romanesque n’est pas absent, Kim Stanley Robinson dépeint des personnages complexes, riches, qui évoluent dans le temps, on passe d’un personnage central à un autre au cours de ces 750 pages. Les décors sont décrits avec un précision chirurgicale, les couleurs, la roche, chaque moment est scientifiquement observé, sans pour autant oublier le lyrisme. L’écriture de Kim Stanley Robinson est un pur régal. Rien n’est oublié dans les détails, les mots sont choisi avec délectation, même les mots scientifiques compliqués ou issu du jargon spécialisé participent à la grandeur de l’aventure. Le passage ou... J’ai passé presque un mois avec ce troisième volet de la trilogie. J’avais adoré les deux premiers tome et là aussi je me suis régalé. Je ne me suis jamais ennuyé, mais il vaut mieux savoir cela avant de s’y attaquer : les personnages s’éloignent progressivement de l’action, le véritable héros de l’histoire, c’est la science, et dans ce domaine, les tergiversations sont parfois poussée très loin. J’avoue avoir été parfois perdu, comme dans le chapitre sur la neuro-chimie. En gros, si les revues scientifiques vous rebutent, Science Vie, Science et Avenir, Pour la Science… ce livre ne sera pas pour vous. Mais pour autant, le romanesque n’est pas absent, Kim Stanley Robinson dépeint des personnages complexes, riches, qui évoluent dans le temps, on passe d’un personnage central à un autre au cours de ces 750 pages. Les décors sont décrits avec un précision chirurgicale, les couleurs, la roche, chaque moment est scientifiquement observé, sans pour autant oublier le lyrisme. L’écriture de Kim Stanley Robinson est un pur régal. Rien n’est oublié dans les détails, les mots sont choisi avec délectation, même les mots scientifiques compliqués ou issu du jargon spécialisé participent à la grandeur de l’aventure. Le passage ou Nirgal, un natif de Mars découvre la terre raconte ses impressions, est racontée avec un réalisme très élaboré, en tenant compte des différences de couleurs, de sons, d’odeurs en fonction des atmosphères différentes, de la gravité différente. Chaque moment d’aventure est basé sur une base de connaissances empiriques, à chaque instant, Kims Stanley Robinson tient compte de la pression atmosphérique, de la vitesse du vent, de la nature du sol, de l’altitude, de l’ensoleillement. Le réalisme est poussé au plus haut point, le terraforming semble absolument réel. De plus, Kim Stanley Robinson ne se cantonne pas aux sciences dures, c’est aussi un livre politique, social et c’est peut-être là qu’il m’a le plus étonné. Là aussi, l’évolution politique est imaginée avec réalisme et précision, on est loin des histoires de Vizir qui veut prendre la place du Calife. C’est la structure de la société, son organisation, en tenant compte des tensions internationales (ou je devrais dire interplanétaires, mais ça serait trop schématiser, mais le terme de nation ne colle pas non plus), des phénomènes migratoires, de surpopulation, de rapport de force, d’économie qui sont ici décrits, observés, imaginés et proposés. Kim Stanley Robinson revient aux origines de la science fiction qui proposait des modèles de société utopique, ou la présentation d’une nouvelle société servait à lancer de nouvelles idées pour modifier la nôtre, Micromégas de Voltaire, L’Utopie de Thomas More, Les Voyages de Gulliver (Laputa)... J’ai d’ailleurs adoré le discours anticapitaliste de Vlad. Politique, science, histoire romanesque, Kim Stanley Robinson ratisse très large, immensément large, la trilogie dans son ensemble est sans doute le roman le plus ambitieux qu’il m’est été donné de lire, l’auteur a dû emmagasiner une somme considérable de connaissances, d’informations, dans tous les domaines, et jamais il n’a faibli, c’est du moins mon ressenti. Il s’est même permis quelques petites fantaisies : La romance amoureuse sous fond de physique quantique est un moment d’anthologie littéraire, et il y en a d’autres. Le plus étonnant avec tout ça, c’est qu’en plus il nous aiguille vers une philosophie de la vie qui va en porte à faux avec tout ça, s’attachant aux petits riens qui font du bien, le vent sur la peau, la beauté d’une pierre, où les petits bonheurs sont tout aussi importants que les grandes avancée de l’humanité. Enfin la dernière partie du roman tourne autour de la mémoire, laissant l’œuvre ouverte sur encore d’autres questionnements, ce qu’on laisse derrière nous, les regrets et les satisfaction, les émotions, les bonheurs, la notoriété... Cette lecture m’a pris beaucoup de temps, mais j’ai eu l’impression de lire un dizaine de romans au moins, plus quelques articles scientifiques et politiques, et d’en ressortir plus grand, plus riche, avec au passages beaucoup d’émotions. Je comprends que le manque d’action et les longueurs aient pu décevoir certains lecteurs, mieux vaut s’attaquer à cette lecture en connaissance de cause et se préparer à l’apnée littéraire de longue durée. C’est une “œuvre somme” qui traite de tout sous fond de terraforming de Mars. J’avais comparé les deux premiers tomes aux deux premiers livres de la Bible (la Genèse et l’Exode), ici le lien est moins évident, mais il est toujours question de la naissance d’un Monde, sans mysticisme ridicule, sans mégalomanie mal placée, seulement du génie. Bref, c’est énorme !
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            • jamiK Posté le 12 Septembre 2019
              J’ai passé presque un mois avec ce troisième volet de la trilogie. J’avais adoré les deux premiers tome et là aussi je me suis régalé. Je ne me suis jamais ennuyé, mais il vaut mieux savoir cela avant de s’y attaquer : les personnages s’éloignent progressivement de l’action, le véritable héros de l’histoire, c’est la science, et dans ce domaine, les tergiversations sont parfois poussée très loin. J’avoue avoir été parfois perdu, comme dans le chapitre sur la neuro-chimie. En gros, si les revues scientifiques vous rebutent, Science Vie, Science et Avenir, Pour la Science… ce livre ne sera pas pour vous. Mais pour autant, le romanesque n’est pas absent, Kim Stanley Robinson dépeint des personnages complexes, riches, qui évoluent dans le temps, on passe d’un personnage central à un autre au cours de ces 750 pages. Les décors sont décrits avec un précision chirurgicale, les couleurs, la roche, chaque moment est scientifiquement observé, sans pour autant oublier le lyrisme. L’écriture de Kim Stanley Robinson est un pur régal. Rien n’est oublié dans les détails, les mots sont choisi avec délectation, même les mots scientifiques compliqués ou issu du jargon spécialisé participent à la grandeur de l’aventure. Le passage ou... J’ai passé presque un mois avec ce troisième volet de la trilogie. J’avais adoré les deux premiers tome et là aussi je me suis régalé. Je ne me suis jamais ennuyé, mais il vaut mieux savoir cela avant de s’y attaquer : les personnages s’éloignent progressivement de l’action, le véritable héros de l’histoire, c’est la science, et dans ce domaine, les tergiversations sont parfois poussée très loin. J’avoue avoir été parfois perdu, comme dans le chapitre sur la neuro-chimie. En gros, si les revues scientifiques vous rebutent, Science Vie, Science et Avenir, Pour la Science… ce livre ne sera pas pour vous. Mais pour autant, le romanesque n’est pas absent, Kim Stanley Robinson dépeint des personnages complexes, riches, qui évoluent dans le temps, on passe d’un personnage central à un autre au cours de ces 750 pages. Les décors sont décrits avec un précision chirurgicale, les couleurs, la roche, chaque moment est scientifiquement observé, sans pour autant oublier le lyrisme. L’écriture de Kim Stanley Robinson est un pur régal. Rien n’est oublié dans les détails, les mots sont choisi avec délectation, même les mots scientifiques compliqués ou issu du jargon spécialisé participent à la grandeur de l’aventure. Le passage ou Nirgal, un natif de Mars découvre la terre raconte ses impressions, est racontée avec un réalisme très élaboré, en tenant compte des différences de couleurs, de sons, d’odeurs en fonction des atmosphères différentes, de la gravité différente. Chaque moment d’aventure est basé sur une base de connaissances empiriques, à chaque instant, Kims Stanley Robinson tient compte de la pression atmosphérique, de la vitesse du vent, de la nature du sol, de l’altitude, de l’ensoleillement. Le réalisme est poussé au plus haut point, le terraforming semble absolument réel. De plus, Kim Stanley Robinson ne se cantonne pas aux sciences dures, c’est aussi un livre politique, social et c’est peut-être là qu’il m’a le plus étonné. Là aussi, l’évolution politique est imaginée avec réalisme et précision, on est loin des histoires de Vizir qui veut prendre la place du Calife. C’est la structure de la société, son organisation, en tenant compte des tensions internationales (ou je devrais dire interplanétaires, mais ça serait trop schématiser, mais le terme de nation ne colle pas non plus), des phénomènes migratoires, de surpopulation, de rapport de force, d’économie qui sont ici décrits, observés, imaginés et proposés. Kim Stanley Robinson revient aux origines de la science fiction qui proposait des modèles de société utopique, ou la présentation d’une nouvelle société servait à lancer de nouvelles idées pour modifier la nôtre, Micromégas de Voltaire, L’Utopie de Thomas More, Les Voyages de Gulliver (Laputa)... J’ai d’ailleurs adoré le discours anticapitaliste de Vlad. Politique, science, histoire romanesque, Kim Stanley Robinson ratisse très large, immensément large, la trilogie dans son ensemble est sans doute le roman le plus ambitieux qu’il m’est été donné de lire, l’auteur a dû emmagasiner une somme considérable de connaissances, d’informations, dans tous les domaines, et jamais il n’a faibli, c’est du moins mon ressenti. Il s’est même permis quelques petites fantaisies : La romance amoureuse sous fond de physique quantique est un moment d’anthologie littéraire, et il y en a d’autres. Le plus étonnant avec tout ça, c’est qu’en plus il nous aiguille vers une philosophie de la vie qui va en porte à faux avec tout ça, s’attachant aux petits riens qui font du bien, le vent sur la peau, la beauté d’une pierre, où les petits bonheurs sont tout aussi importants que les grandes avancée de l’humanité. Enfin la dernière partie du roman tourne autour de la mémoire, laissant l’œuvre ouverte sur encore d’autres questionnements, ce qu’on laisse derrière nous, les regrets et les satisfaction, les émotions, les bonheurs, la notoriété... Cette lecture m’a pris beaucoup de temps, mais j’ai eu l’impression de lire un dizaine de romans au moins, plus quelques articles scientifiques et politiques, et d’en ressortir plus grand, plus riche, avec au passages beaucoup d’émotions. Je comprends que le manque d’action et les longueurs aient pu décevoir certains lecteurs, mieux vaut s’attaquer à cette lecture en connaissance de cause et se préparer à l’apnée littéraire de longue durée. C’est une “œuvre somme” qui traite de tout sous fond de terraforming de Mars. J’avais comparé les deux premiers tomes aux deux premiers livres de la Bible (la Genèse et l’Exode), ici le lien est moins évident, mais il est toujours question de la naissance d’un Monde, sans mysticisme ridicule, sans mégalomanie mal placée, seulement du génie. Bref, c’est énorme !
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            • ZeroJanvier79 Posté le 1 Septembre 2018
              Comme pour le deuxième volume, les chapitres sont d'intérêt très inégal : certains sont très intéressants, d'autres ennuyants à mourir. J'ai tenu jusqu'au bout, autant par intérêt que par souci de ne pas abandonner si près du but. Une certitude, toutefois : le premier volume, passionnant, reste inégalé par les deux suivants.
            • DidierLarepe Posté le 13 Mars 2016
              Et puis on finit par un peu se lasser...
            • Charybde2 Posté le 26 Février 2016
              Utopie scientifique pragmatique en action : la colonisation de Mars comme grand roman systémique. Sur mon blog : http://charybde2.wordpress.com/2016/02/26/note-de-lecture-la-trilogie-martienne-kim-stanley-robinson/
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