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Presses de la cité
EAN : 9782258150782
Façonnage normé : BROCHE
Format : 140 x 225 mm

Mars la bleue (T. 3)

Dominique HAAS (Traducteur)
Date de parution : 11/01/2018
Le troisième et dernier volet de la saga visionnaire et culte 
Le Vert a triomphé, Mars est « terraformée ». Ceux qui espéraient préserver la planète rouge dans sa terrible beauté ont perdu la bataille. Leur objectif, désormais : empêcher l'invasion des Terriens. Et qu’importe si, sur la planète mère, la situation est désespérée : un déluge cataclysmique a fait monter l'eau des... Le Vert a triomphé, Mars est « terraformée ». Ceux qui espéraient préserver la planète rouge dans sa terrible beauté ont perdu la bataille. Leur objectif, désormais : empêcher l'invasion des Terriens. Et qu’importe si, sur la planète mère, la situation est désespérée : un déluge cataclysmique a fait monter l'eau des océans, aggravant une surpopulation déjà critique. Poussés par le désespoir, les Terriens sont prêts à tout, et même à déclarer la guerre à Mars. Il s’agit alors maintenant de conquérir les autres planètes du système solaire. Les premiers colons s'embarquent dans des astéroïdes évidés pour des voyages de plusieurs dizaines d'années. Un nouveau départ pour l'humanité ?
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EAN : 9782258150782
Façonnage normé : BROCHE
Format : 140 x 225 mm
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ClaireLoire Posté le 14 Mai 2020
    Kim Stanley Robinson signe ici le dernier volet de son énorme trilogie de Mars. Dans ce volet, l'accent est surtout mis sur le problème de la mémoire face à l'allongement de la longévité des humains et la place de l'histoire dans la civilisation (comme dans un autre de ces romans "les menhirs de glace") Bien sur, avec trois tomes d'environ 900 pages chacun, il est difficile d'éviter certaines longueurs ; mais quand on a lu les 2 premiers, on est forcé de vouloir connaitre la fin des aventures des 100 Premiers. Comme dans les précédents, à chaque partie du roman, le narrateur se focalise sur un des personnages récurrents. Au final, une galaxie d'hommes et de femmes, que l'on finit par connaitre, apprécier ou destester, et qui nous offrent chacun leur point de vue sur Mars, sa terraformation et la mutation profonde de la civilsation humaine. Pour conclure, cette trilogie reste un chef d'oeuvre de la SF
  • Enagrom Posté le 31 Mars 2020
    Heureuse d'être arrivée au bout de cette trilogie ! J'en garde le souvenir d'oeuvre complète, très bien documentée mais quelque peu compacte et longue. Les aspects que j'ai trouvés les plus intéressants sont ceux qui traitent des problématiques liées au voyage spatial et à la conquête de nouvelles planètes. Et la politique, omniprésente vu les enjeux. Visions concurrentes, jeux de pouvoir et chaos inextricable qui en résultent.
  • Riduidel Posté le 14 Mars 2020
    Je crois que je vais avoir beaucoup de mal à écrire cet avis, car [book:Mars la bleue] est un roman très dense, très gros, et très inégal (faute de meilleur terme). Pour exécuter la partie résumé, sachez juste que ce tome de la trilogie doit son titre à la présence d’eau liquide sur Mars, et que l’action s’y déroule sur une bonne centaine d’années, comme le montre la page de la wikipedia traitant de la trilogie. On y retrouve donc quelques uns des cent premiers survivants, ainsi que divers personnages plus jeunes, comme Nirgal et Zo. Mais ce qui change, c’est que l’humanité, poussée par la démographie galopante de la Terre et les coinditions de vie qui s’y dégradent de jour en jour, va désormais beaucoup plus loin que Mars, et s’installe sur l’ensemble des planètes compatibles gravitationnellement avec les besoins physiologiques humains. Tout cela occasionne naturellement son lot de conflits, qui sont cette fois vus de plus loin, car la plupart des intervenants se sont retirés de la vie politique foisonnante de Mars. Pour être franc, je trouve ce dernier tome inférieur aux précédents, pour des raisons qui tiennent plus à l’intrigue qu’à autre chose. En effet, dans la... Je crois que je vais avoir beaucoup de mal à écrire cet avis, car [book:Mars la bleue] est un roman très dense, très gros, et très inégal (faute de meilleur terme). Pour exécuter la partie résumé, sachez juste que ce tome de la trilogie doit son titre à la présence d’eau liquide sur Mars, et que l’action s’y déroule sur une bonne centaine d’années, comme le montre la page de la wikipedia traitant de la trilogie. On y retrouve donc quelques uns des cent premiers survivants, ainsi que divers personnages plus jeunes, comme Nirgal et Zo. Mais ce qui change, c’est que l’humanité, poussée par la démographie galopante de la Terre et les coinditions de vie qui s’y dégradent de jour en jour, va désormais beaucoup plus loin que Mars, et s’installe sur l’ensemble des planètes compatibles gravitationnellement avec les besoins physiologiques humains. Tout cela occasionne naturellement son lot de conflits, qui sont cette fois vus de plus loin, car la plupart des intervenants se sont retirés de la vie politique foisonnante de Mars. Pour être franc, je trouve ce dernier tome inférieur aux précédents, pour des raisons qui tiennent plus à l’intrigue qu’à autre chose. En effet, dans la mesure où le récit s’étale sur une centaine d’années durant lesquelles les personnages changent de vie plusieurs fois, et toujours pour des occupations assez peu spectaculaires, il est ardu pour le lecteur de s'intéresser à leurs soucis. Autrement dit, on passe du roman de construction sociétale à la chronique d’une civilisation qu’on pourrait considérer comme plus évoluée que la nôtre. Ca n’est pas inintéressant dans l’absolu, notez bien. Seulement ça n’est pas un genre dans lequel [author:Robinson] excelle. Non, là où il excelle, c’est dans la description d’une constitution qui tienne la route, par exemple, un sujet qui m’a bluffé par la maîtrise qu’il en a et l’intelligence du système mis en place(1). On pourrait aussi parler de son éco-économie, dont on peut se demander dans quelle mesure Nicolas Hulot s’en est inspiré(2). Et ce ne sont là que ses idées les plus emblématiques. Chaque page de ces trois tomes est susceptible d’accueillir une idée d’une élégance incroyable, malheureusement déservie, encore une fois, par une écriture trop administrative. Au delà de ces idées, il faut quand même reconnaître à l’auteur une implication évidente dans les problématiques qui touchent notre société. Ainsi, le vieillissement de la société, qui était déja le thème de [book:Les menhirs de glace] est encore une fois (et plus que dans les précédents tomes du fait du vieillissement des personnages) l’un des thèmes principaux du roman. En corollaire de cette étude sur ce qu’on peut faire de sa vie lorsqu’elle dure plus de deux cent ans(3), transparait naturellement la vision qu’on peut avoir de la mort lorsque personne ne meurt (thème mis en valeur par le décès d’un des personnages). Bref, vous vous en doutez, j’ai adoré ce bouquin, même s’il est rempli de défauts comme cette écriture aride comme Mars (était-ce donc voulu ?). Je l’ai adoré, mais attention, rien ne garantit que ce sera votre cas. (1) Système dont la France devrait d’ailleurs s’inspirer pour la sixième république, car il supprime enfin le concept de président-roi et adapte d’innombrables aspects un peu foireux de la démocratie pour qu’ils se révèlent enfin efficaces, au premier lieu desquels se trouve le bête bulletin de vote.(2) Après lecture de son pacte écologique, je constate que j’ai manifestement inventé son histoire d’économie basée sur l’empreinte écologique, qui est l’exacte transcription de la formidable idée de Robinson, l’éco-économie. En effet, notre économie utilise actuellement une échelle de valeurtt visant à l’accumulation d’équivalent-or (ça n’est plus vrai dans la réalité, mais toujours sur le concept). L’éco-économie propose d’utiliser comme étalon pour la monnaie l’empreinte écologique de chacun. Ainsi, une vie moins polluante sera plus riche qu’une vie polluante. D’un seul coup, les pays les plus pauvres, et donc les moins consomateurs et les moins polluants, deviendraient les plus riches.(3) J’y pense comme ça, ça n’était pas l’espérance de vie des numénoréens ?
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  • jamiK Posté le 12 Septembre 2019
    J'ai passé presque un mois avec ce troisième volet de la trilogie. J'avais adoré les deux premiers tome et là aussi je me suis régalé. Je ne me suis jamais ennuyé, mais il vaut mieux savoir cela avant de s'y attaquer : les personnages s'éloignent progressivement de l'action, le véritable héros de l'histoire, c'est la science, et dans ce domaine, les tergiversations sont parfois poussée très loin. J'avoue avoir été parfois perdu, comme dans le chapitre sur la neuro-chimie. En gros, si les revues scientifiques vous rebutent, Science Vie, Science et Avenir, Pour la Science… ce livre ne sera pas pour vous. Mais pour autant, le romanesque n'est pas absent, Kim Stanley Robinson dépeint des personnages complexes, riches, qui évoluent dans le temps, on passe d'un personnage central à un autre au cours de ces 750 pages. Les décors sont décrits avec un précision chirurgicale, les couleurs, la roche, chaque moment est scientifiquement observé, sans pour autant oublier le lyrisme. L'écriture de Kim Stanley Robinson est un pur régal. Rien n'est oublié dans les détails, les mots sont choisi avec délectation, même les mots scientifiques compliqués ou issu du jargon spécialisé participent à la grandeur de l'aventure. le passage ou... J'ai passé presque un mois avec ce troisième volet de la trilogie. J'avais adoré les deux premiers tome et là aussi je me suis régalé. Je ne me suis jamais ennuyé, mais il vaut mieux savoir cela avant de s'y attaquer : les personnages s'éloignent progressivement de l'action, le véritable héros de l'histoire, c'est la science, et dans ce domaine, les tergiversations sont parfois poussée très loin. J'avoue avoir été parfois perdu, comme dans le chapitre sur la neuro-chimie. En gros, si les revues scientifiques vous rebutent, Science Vie, Science et Avenir, Pour la Science… ce livre ne sera pas pour vous. Mais pour autant, le romanesque n'est pas absent, Kim Stanley Robinson dépeint des personnages complexes, riches, qui évoluent dans le temps, on passe d'un personnage central à un autre au cours de ces 750 pages. Les décors sont décrits avec un précision chirurgicale, les couleurs, la roche, chaque moment est scientifiquement observé, sans pour autant oublier le lyrisme. L'écriture de Kim Stanley Robinson est un pur régal. Rien n'est oublié dans les détails, les mots sont choisi avec délectation, même les mots scientifiques compliqués ou issu du jargon spécialisé participent à la grandeur de l'aventure. le passage ou Nirgal, un natif de Mars découvre la terre raconte ses impressions, est racontée avec un réalisme très élaboré, en tenant compte des différences de couleurs, de sons, d'odeurs en fonction des atmosphères différentes, de la gravité différente. Chaque moment d'aventure est basé sur une base de connaissances empiriques, à chaque instant, Kims Stanley Robinson tient compte de la pression atmosphérique, de la vitesse du vent, de la nature du sol, de l'altitude, de l'ensoleillement. le réalisme est poussé au plus haut point, le terraforming semble absolument réel. de plus, Kim Stanley Robinson ne se cantonne pas aux sciences dures, c'est aussi un livre politique, social et c'est peut-être là qu'il m'a le plus étonné. Là aussi, l'évolution politique est imaginée avec réalisme et précision, on est loin des histoires de Vizir qui veut prendre la place du Calife. C'est la structure de la société, son organisation, en tenant compte des tensions internationales (ou je devrais dire interplanétaires, mais ça serait trop schématiser, mais le terme de nation ne colle pas non plus), des phénomènes migratoires, de surpopulation, de rapport de force, d'économie qui sont ici décrits, observés, imaginés et proposés. Kim Stanley Robinson revient aux origines de la science fiction qui proposait des modèles de société utopique, ou la présentation d'une nouvelle société servait à lancer de nouvelles idées pour modifier la nôtre, Micromégas de Voltaire, L'Utopie de Thomas More, Les Voyages de Gulliver (Laputa)... J'ai d'ailleurs adoré le discours anticapitaliste de Vlad. Politique, science, histoire romanesque, Kim Stanley Robinson ratisse très large, immensément large, la trilogie dans son ensemble est sans doute le roman le plus ambitieux qu'il m'est été donné de lire, l'auteur a dû emmagasiner une somme considérable de connaissances, d'informations, dans tous les domaines, et jamais il n'a faibli, c'est du moins mon ressenti. Il s'est même permis quelques petites fantaisies : La romance amoureuse sous fond de physique quantique est un moment d'anthologie littéraire, et il y en a d'autres. le plus étonnant avec tout ça, c'est qu'en plus il nous aiguille vers une philosophie de la vie qui va en porte à faux avec tout ça, s'attachant aux petits riens qui font du bien, le vent sur la peau, la beauté d'une pierre, où les petits bonheurs sont tout aussi importants que les grandes avancée de l'humanité. Enfin la dernière partie du roman tourne autour de la mémoire, laissant l'oeuvre ouverte sur encore d'autres questionnements, ce qu'on laisse derrière nous, les regrets et les satisfaction, les émotions, les bonheurs, la notoriété... Cette lecture m'a pris beaucoup de temps, mais j'ai eu l'impression de lire un dizaine de romans au moins, plus quelques articles scientifiques et politiques, et d'en ressortir plus grand, plus riche, avec, au passage, beaucoup d'émotions. Je comprends que le manque d'action et les longueurs aient pu décevoir certains lecteurs, mieux vaut s'attaquer à cette lecture en connaissance de cause et se préparer à l'apnée littéraire de longue durée. C'est une “oeuvre somme” qui traite de tout sous fond de terraforming de Mars. J'avais comparé les deux premiers tomes aux deux premiers livres de la Bible (la Genèse et l'Exode), ici le lien est moins évident, mais il est toujours question de la naissance d'un Monde, sans mysticisme ridicule, sans mégalomanie mal placée, seulement du génie. Bref, c'est énorme !
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  • ZeroJanvier79 Posté le 1 Septembre 2018
    Comme pour le deuxième volume, les chapitres sont d'intérêt très inégal : certains sont très intéressants, d'autres ennuyants à mourir. J'ai tenu jusqu'au bout, autant par intérêt que par souci de ne pas abandonner si près du but. Une certitude, toutefois : le premier volume, passionnant, reste inégalé par les deux suivants.
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