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        Même les pêcheurs ont le mal de mer

        Les Escales
        EAN : 9782365691901
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 240
        Format : 140 x 225 mm
        Même les pêcheurs ont le mal de mer

        Collection : Domaine français
        Date de parution : 02/06/2016
        Quel héritage transmettent les pères à leurs fils ? Quelle part de chagrin, de culpabilité et d’amour ?
         
        C’est une petite île de sable et de volcans, aux couleurs méditerranéennes.  Là, trois hommes d’une même famille, trois pêcheurs, doivent affronter le passé, les regrets, le silence.
        Il y a Valente Orozco, le père, sauvage et taciturne, qui n’a jamais pu surmonter la mort de sa femme Rocio. Il y...
        C’est une petite île de sable et de volcans, aux couleurs méditerranéennes.  Là, trois hommes d’une même famille, trois pêcheurs, doivent affronter le passé, les regrets, le silence.
        Il y a Valente Orozco, le père, sauvage et taciturne, qui n’a jamais pu surmonter la mort de sa femme Rocio. Il y a Rafa, le grand-père, ce géant au regard d’acier, inflexible avec Valente, et qui, inexplicablement, s’est métamorphosé un beau matin pour ne plus jamais cesser de sourire. Et puis il y a Salvi, le fils, qui a quitté l’île pour le continent, fuyant un destin tout tracé. Salvi qui déteste la mer, les éternels filets, l’odeur des poissons et les valeurs patriarcales d’une société dans laquelle il ne se reconnaît pas.
        Derrière ces trois hommes, surtout, il y a des secrets, des non-dits portés de génération en génération comme un fardeau, et bien sûr des femmes – qui sont des soleils ou des poignards.
        Voici, tissées délicatement, les trajectoires émouvantes de trois fils en quête d’un père.
         
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        EAN : 9782365691901
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 240
        Format : 140 x 225 mm
        Les Escales
        17.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Mespetitescritiqueslitteraires Posté le 29 Avril 2018
          Chez les Orozco, on est pêcheur de génération en génération. Le regard dur, les mains larges, le mal de mer et le silence en héritage. A la mort de Rafa, le grand-père, les souvenirs refont surface et s’entremêlent. Tout d’abord ceux de Salvi, le dernier de la lignée, qui a décidé de fuir vers le continent. Cela fait neuf ans qu’il cherche la sérénité. Neuf ans qu’il essaye de pardonner. Neuf ans qu’il essaye de vivre. Neuf ans qu’il tente d’échapper au carcan dans lequel il a grandi. Neuf ans qu’il essaye de mettre des mots sur ses maux. Viennent ensuite ceux de Valente, le père. Homme taciturne, taiseux, alcoolique depuis la mort de Rocio, sa femme. Indompté, inconsolable, le chagrin et les remords l’empêchent de s’occuper de son fils. Elle était la lumière, le sourire. Lui n’est que l’ombre, l’amertume, le silence. Mais rien de tout cela ne se serait passé sans Rafa, le patriarche. Epoux au cœur dur comme la pierre, père inflexible et intransigeant, mais grand père doux, attentif et aimant. Sur cette île perdue en Méditerranée, où la terre est sèche et la mer féroce, nous assistons à une quête éperdue, celle de l’amour. Comment lutter contre l’amertume en regardant la... Chez les Orozco, on est pêcheur de génération en génération. Le regard dur, les mains larges, le mal de mer et le silence en héritage. A la mort de Rafa, le grand-père, les souvenirs refont surface et s’entremêlent. Tout d’abord ceux de Salvi, le dernier de la lignée, qui a décidé de fuir vers le continent. Cela fait neuf ans qu’il cherche la sérénité. Neuf ans qu’il essaye de pardonner. Neuf ans qu’il essaye de vivre. Neuf ans qu’il tente d’échapper au carcan dans lequel il a grandi. Neuf ans qu’il essaye de mettre des mots sur ses maux. Viennent ensuite ceux de Valente, le père. Homme taciturne, taiseux, alcoolique depuis la mort de Rocio, sa femme. Indompté, inconsolable, le chagrin et les remords l’empêchent de s’occuper de son fils. Elle était la lumière, le sourire. Lui n’est que l’ombre, l’amertume, le silence. Mais rien de tout cela ne se serait passé sans Rafa, le patriarche. Epoux au cœur dur comme la pierre, père inflexible et intransigeant, mais grand père doux, attentif et aimant. Sur cette île perdue en Méditerranée, où la terre est sèche et la mer féroce, nous assistons à une quête éperdue, celle de l’amour. Comment lutter contre l’amertume en regardant la figure paternelle ? Comment trouver la force de panser les plaies provoquées par les mensonges, les non-dits, le silence ? Comment percer le mystère des femmes, témoins invisibles et silencieux de cette famille ? Diane Peylin, une nouvelle fois, sonde habilement l’âme et le cœur de ses personnages. Elle parvient à extraire les mots qui ne parvenaient pas à être dits. Un livre âpre, émouvant, triste, puissant et magistralement bien écrit. Cette histoire familiale laissera des traces longtemps après avoir tourné la dernière page.
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        • DucalmeLucette Posté le 25 Novembre 2017
          Je découvre Diane Peylin avec ce roman, et cela grâce à la proposition des Éditions Pocket. Je les remercie beaucoup car c’est à travers une bien jolie plume que j’ai pu m’immerger au sein d’une famille dans laquelle on ne dévoile pas ses sentiments, ni par les gestes ni par la parole. C’est avec délicatesse que l’auteure nous conte l’histoire de ces hommes qui n’ont pas appris à aimer autant qu’ils l’auraient voulu. « Cette enclume sur ses trapèzes est une résultante, elle existe parce qu’il y a toutes ces particules, parce qu’il y a toutes ces années, parce que sa mère est morte quand il avait onze ans, parce que son père n’a jamais su l’aimer, parce que son grand-père était un bonimenteur, parce que chez les Orozco, câliner c’est aussi écraser. » Nous faisons connaissance tour à tour avec Salvi, Valente et Rafa Orozco, respectivement petit-fils, fils et père. Trois hommes à différents stades d’une vie : 30 ans pour Salvi, 47 ans pour Valente et 77 ans pour Rafa. Nés sur une île, ils n’échappent pas à l’image bourrue que l’on se fait parfois des insulaires. Des hommes rudes, sans sentiment ni sensibilité apparents. Toutefois, avec la nouvelle... Je découvre Diane Peylin avec ce roman, et cela grâce à la proposition des Éditions Pocket. Je les remercie beaucoup car c’est à travers une bien jolie plume que j’ai pu m’immerger au sein d’une famille dans laquelle on ne dévoile pas ses sentiments, ni par les gestes ni par la parole. C’est avec délicatesse que l’auteure nous conte l’histoire de ces hommes qui n’ont pas appris à aimer autant qu’ils l’auraient voulu. « Cette enclume sur ses trapèzes est une résultante, elle existe parce qu’il y a toutes ces particules, parce qu’il y a toutes ces années, parce que sa mère est morte quand il avait onze ans, parce que son père n’a jamais su l’aimer, parce que son grand-père était un bonimenteur, parce que chez les Orozco, câliner c’est aussi écraser. » Nous faisons connaissance tour à tour avec Salvi, Valente et Rafa Orozco, respectivement petit-fils, fils et père. Trois hommes à différents stades d’une vie : 30 ans pour Salvi, 47 ans pour Valente et 77 ans pour Rafa. Nés sur une île, ils n’échappent pas à l’image bourrue que l’on se fait parfois des insulaires. Des hommes rudes, sans sentiment ni sensibilité apparents. Toutefois, avec la nouvelle génération incarnée en la personne de Salvi, nous sentons bien que des changements majeurs s’opèrent, aussi bien dans la façon de penser que dans les décisions, et notamment celle de ne pas devenir pêcheur et surtout, de quitter l’île. « Chez nous on sait pas dire bonjour, comment ça va, merci, je t’aime, on sait pas, c’est pas dans les gènes, y a rien à faire, c’est plus fort que nous, ça fracasse tout, on croit que c’est plus simple de rien dire mais en vrai… On dit rien, c’est pas un mensonge de rien dire, juste un oubli. » L’auteure nous dévoile certains pans de leur vie, au fil des chapitres. Certains passages étant leurs propres mots, et non en narration à la troisième personne. J’ai trouvé ce choix judicieux, il apporte une vraie consistance au récit et un rythme non négligeable. Il y a cette description sensible des émotions, ce mélange avec les éléments, ce rapport à la mer, omniprésente. « (…) Valente se noie depuis sa naissance, il boit la tasse, recrache l’eau de mer, a la nausée, toujours mal, toujours en souffrance. » Ce qu’ils ne peuvent dire ni ressentir les rend malades. Ils désirent parfois se soigner mais c’est plus fort qu’eux, ils ne peuvent que « se taire jusqu’à l’étouffement. » C’est comme une prison de laquelle il est impossible de sortir. Les mots et les sentiments sont prisonniers de leurs corps et cela les fait souffrir. Ne pas dévoiler certaines vérités leur apparaît alors telle la meilleure solution. Mais ce comportement ne finira-t-il pas par les mener tout droit à leur perte ? Salvi réussira-t-il à se dépêtrer de cette malédiction familiale et vivre une existence la tête hors de l’eau ? « Chez les Orozco les papas n’existent pas, on parle de pères, de paternels, de géniteurs, d’hommes, et on les appelle en général par leur prénom. Ce ne sont pas des papas. » Nous sentons le regret lancinant tout autour d’eux, et c’est là le risque quand on ne s’ouvre pas. Les conséquences peuvent s’avérer bien malheureuses. Mais tout n’est pas si noir dans ce texte. Diane Peylin a su justement doser les sentiments afin que l’on navigue dans un entre-deux terres, terre d’un passé douloureux et terre d’espérance. C’est donc un beau récit familial qui est conté délicatement par l’auteure, c’est la souffrance des mots qui se perdent, des gestes qui manquent, de l’amour inexistant en surface et qui blesse. C’est la mer qui se retire alors que l’on aimerait baigner en son sein. C’est la nausée qui s’insinue et qui fait souffrir, c’est le mal de la mer. C’est un mal de pères.
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        • coquinnette1974 Posté le 15 Juillet 2017
          Même les pêcheurs ont le mal de mer est un très joli roman, très tendre, très émouvant, qui m'a énormément plu. Les personnages sont touchants, l'histoire est réussie et je n'ai eu aucun mal à rentrer dans ce roman. Je ne pense pas l'oublier de sitôt car cette lecture m'a charmée :) Mes vacances se terminent bien avec ce roman ;) Je mets avec un immense plaisir cinq étoiles.
        • kerrylegres Posté le 10 Juillet 2017
          Un roman bouleversant Je ne sais pas quoi par quoi commencer sur ce roman tellement il m'a remué. Tellement il m'a ému. Tellement il est formidable, marquant, inoubliable. Il me manquerait presque des adjectifs pour le décrire. Il y a des romans que vous lisez d'une traite et que vous ne pouvez pas vous arrêter de lire jusqu'à la toute dernière page, et celui-ci en fait partie. C'est un coup véritable coup de cœur, il fait partie de ces romans dont j'ai envie de parler à tout le monde et avec tout le monde. C'est le genre de romans que je ne pourrais même pas prêter tellement je l'aime. On ne peut pas y rester insensible, il est criant de vérité, et il parlera à tout un chacun, car tout le monde a des parents (ou justement n'en a plus voire jamais eu) et c'est en ça que ce livre est excellent, il est universel. Dans ce roman, il est question de trois hommes, de trois générations. Rafa, le grand-père, Valente, le père et Salvi, le fils. Il s'agit d'un roman à trois voix, chacune la leur. Leur histoire couplée à leurs pensées les plus intimes. Le lecteur a cet avantage sur... Un roman bouleversant Je ne sais pas quoi par quoi commencer sur ce roman tellement il m'a remué. Tellement il m'a ému. Tellement il est formidable, marquant, inoubliable. Il me manquerait presque des adjectifs pour le décrire. Il y a des romans que vous lisez d'une traite et que vous ne pouvez pas vous arrêter de lire jusqu'à la toute dernière page, et celui-ci en fait partie. C'est un coup véritable coup de cœur, il fait partie de ces romans dont j'ai envie de parler à tout le monde et avec tout le monde. C'est le genre de romans que je ne pourrais même pas prêter tellement je l'aime. On ne peut pas y rester insensible, il est criant de vérité, et il parlera à tout un chacun, car tout le monde a des parents (ou justement n'en a plus voire jamais eu) et c'est en ça que ce livre est excellent, il est universel. Dans ce roman, il est question de trois hommes, de trois générations. Rafa, le grand-père, Valente, le père et Salvi, le fils. Il s'agit d'un roman à trois voix, chacune la leur. Leur histoire couplée à leurs pensées les plus intimes. Le lecteur a cet avantage sur les personnages, il aura réponse à chacune de ses interrogations. Tout tournera autour de leur histoire familiale et plus précisément d'un drame familial. Relation parents-enfants passée à la loupe Le lecteur fait d'abord la connaissance de Salvi, qui vient de perdre son grand-père. A travers ses yeux, nous découvrons sa vie, son passé, son enfance, sa relation avec ce grand-père qu'il a tant aimé et cette relation avec ce père qu'il aurait voulu différente. Puis vient le tour de Valente, nous trouvons réponse à certaines de nos questions quant à leur relation particulière, son indifférence et les raisons qui font ce qu'il est. Mais c'est enfin quand nous abordons le point de vue de Rafa que tout devient limpide comme l'eau sur laquelle ils naviguent. Les larmes montent, leur(s) histoire(s), leur passé, leurs erreurs, nous nous prenons tout en pleine face. Le lecteur ne peut qu'être le témoin de tout ce gâchis. Les non-dits, les mensonges, finalement tous les mots ou manques de mots peuvent briser les relations des uns avec les autres. Et si la vie ne tenait qu'à un fil (de pêche ?)... Le décor de cette histoire est tout simplement magnifique, la mer, les volcans, la nature, la pêche, etc. Mais parlons-en de cette pêche et de cette mer qui tiennent une place prépondérante dans ce roman. La pêche est une activité de père en fils, Rafa a toujours pêché pour nourrir sa famille, Valente évidemment l'a rejoint et un jour Salvi devra s'y mettre aussi. Mais si ce n'était pas son ambition ? S'il ne se retrouvait pas dans cette entreprise de père en fils ? Et si pire que ça, il avait le mal de mer ? Ces questions vont finalement se retrouver au centre de ce roman. Et importeront bien plus que ce qu'on pouvait penser au départ. Il pose aussi des questions plus générales que tout le monde peut transposer dans sa propre vie. Les parents attendent-ils trop de leur enfant ? A quel point sont-ils responsables les uns du bonheur des autres ? Un enfant doit-il prendre la suite de ses parents ou prendre le risque de les décevoir ? Salvi est à un carrefour de sa vie, lui qui avait honte de ce qu'il aimait et était, sera peut-être sauvé à temps par la mort de Rafa. Mais dans toute cette tourmente qui l'agite, pourra-t-il se pardonner d'avoir abandonné son grand-père ? Ce livre est d'une beauté sans pareille, malgré la dureté qui en émane, que ce soit au niveau de la plume, des jeux de mots, de l'histoire en elle-même et de l'amour qui en découle malgré tout. Cette lecture a été une claque pour moi, et elle se hisse aussitôt dans mes livres chouchous et je ne peux que vous recommander cette lecture cet été au bord de l'eau. En résumé, Une petite pépite à glisser dans vos valises pour cet été, et même plus tard. Je vous conseille vraiment de le lire, non, je vous le crie : lisez-le !
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        • BabaLoe Posté le 7 Juillet 2017
          La thématique du père constitue le pilier de ce roman, mais à travers lui ce sont toutes les relations familiales que l’auteure décortique, et surtout les conséquences des non-dits. Chaque phrase semble travaillée pour coller au plus près à la réalité, celle des Orozco, mais qui paraît terriblement crédible. Ce roman ne peut que surprendre son lecteur. D’abord par sa structure. On débute avec le point de vue de Salvi, on finit avec lui. Entre eux, deux autres parties sont insérées, celles de Valente et de Rafa. Chaque section évoque des moments différents de la vie de ces hommes, mais qui pourtant finissent au même point, aux mêmes réflexions de leur part. Ce texte se construit astucieusement afin de laisser le lecteur ignorant, comme Salvi. Ensuite, les révélations participent aussi à la surprise. Le lecteur n’apprend qu’au fur et à mesure les secrets de la famille Orozco. L’auteure maîtrise parfaitement sa narration et nous invite à la suivre et à lui faire confiance. Toutes les questions posées trouvent leur réponse, aucune déception à la fin.

        Ils en parlent

        A propos de Quand je serai grande, je serai vieille :
        "Diane Peylin raconte ici sa bouleversante histoire: la maladie qui s'abat soudain sur elle, happe tout sur son passage. Elle nous embarque dans cette course contre la montre pour la vie. Puissant !"
         
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