En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer votre expérience de navigation et réaliser des mesures d’audience.
OK
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Mille excuses

        Plon
        EAN : 9782259221597
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 140 x 225 mm
        Mille excuses

        Elisabeth PEELLAERT (Traducteur)
        Collection : Feux croisés
        Date de parution : 03/04/2014

        Le nouveau roman de l'auteur des Privilèges, vendu à plus de 60 000 exemplaires et acclamé par la presse.

        Helen, Ben et Sara forment une famille en apparence parfaite : mère et épouse dévouée, pré-adolescente normalement dysfonctionnelle, mari associé dans un cabinet d'avocats... Plus pour longtemps. En un après-midi, Ben fait tout voler en éclats.
        Parachutée dans Manhattan, Helen, seule avec sa fille, doit regagner son indépendance. Par hasard elle...
        Helen, Ben et Sara forment une famille en apparence parfaite : mère et épouse dévouée, pré-adolescente normalement dysfonctionnelle, mari associé dans un cabinet d'avocats... Plus pour longtemps. En un après-midi, Ben fait tout voler en éclats.
        Parachutée dans Manhattan, Helen, seule avec sa fille, doit regagner son indépendance. Par hasard elle se découvre alors un talent insoupçonné : amener même le plus arrogant des hommes de pouvoir à s'excuser. Mais la rédemption s'avère plus aisée dans sa vie professionnelle que personnelle...
        Face aux scandales toujours plus sombres qu'on lui demande de résoudre, au naufrage de son mariage et à la distance qui se creuse avec sa fille, Helen va éprouver ses forces, ses désirs et sa propre capacité à pardonner.

        Observateur de génie de la société américaine et de ses jeux de dupe, Jonathan Dee excelle aussi à décrypter le couple et ses usures, pour nous livrer ici un portrait féroce et percutant de notre désir collectif de vérité.
         
        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782259221597
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 140 x 225 mm
        Plon
        21.00 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Bellonzo Posté le 29 Juillet 2015
          Voilà un roman américain plutôt de forme classique sur la middle class de l'est du pays. Un peu longue à se mettre en place l'histoire d'Helen qui divorce de Ben, son avocat de mari, ressemble d'abord à beaucoup d'autres. Une fille adoptée ado, des revenus assez confortables revus à la baisse, une rupture consommée. Comment Helen va-t-elle rebondir? Elle se découvre alors un don assez étonnant pour amener les hommes d'influence, pouvoir, affaires à faire une sorte de coming out qui ne concerne pas du tout les préférences sexuelles, ce qui nous change un peu du tout venant, mais bien les erreurs de gestions, les ententes illicites, les combines en tous genres. Mark Twain n'écrivait-il pas déjà "Fuyez, tout est découvert". Mille excuses décortique habilement l'American way of life à travers Helen qui, si douée pour la rédemption des autres, gère difficilement sa propre existence. Depuis longtemps, depuis les confessions des évangélistes par exemple, qui font qu'au pays de l'Oncle Sam, les turpitudes, pour peu qu'elle soient intelligemment... Voilà un roman américain plutôt de forme classique sur la middle class de l'est du pays. Un peu longue à se mettre en place l'histoire d'Helen qui divorce de Ben, son avocat de mari, ressemble d'abord à beaucoup d'autres. Une fille adoptée ado, des revenus assez confortables revus à la baisse, une rupture consommée. Comment Helen va-t-elle rebondir? Elle se découvre alors un don assez étonnant pour amener les hommes d'influence, pouvoir, affaires à faire une sorte de coming out qui ne concerne pas du tout les préférences sexuelles, ce qui nous change un peu du tout venant, mais bien les erreurs de gestions, les ententes illicites, les combines en tous genres. Mark Twain n'écrivait-il pas déjà "Fuyez, tout est découvert". Mille excuses décortique habilement l'American way of life à travers Helen qui, si douée pour la rédemption des autres, gère difficilement sa propre existence. Depuis longtemps, depuis les confessions des évangélistes par exemple, qui font qu'au pays de l'Oncle Sam, les turpitudes, pour peu qu'elle soient intelligemment mises en scène lors des aveux, deviennent la plupart du temps un tremplin, on sait que s'épancher et se flageller peut être avantageux. Roman américain typique et critique à la fois, zébré de l'ironie et de l'humour de Jonathan Dee, Mille excuses évolue aussi avec les personnages secondaires, Sara, 14 ans, chinoise et accessoirement parfaite peste experte à manipuler les divorcés, son petit ami brutal et prototype du bad boy, mais il faudrait lui aussi l'excuser, n'est-il pas noir, puis Hamilton, star de cinéma qui fut l'ami d'enfance d'Helen, pas mauvais cheval mais un tantinet pusillanime et aux lendemains post-poudreux et amnésiques. Ainsi va Helen Armstead, ingénue et exigeante à la fois, mère esseulée en proie au doute, paumée comme c'est pas possible, mais qui ne manque pas de ressort et le roman parvient à garder un ton moraliste sympathique et finaud, jamais moralisateur. Vous n'aurez pas d'excuses à ignorer Mille excuses.
          Lire la suite
          En lire moins
        • gonewiththegreen Posté le 10 Mai 2015
          C'est mon troisième "Dee" et d'entrée , je trouve l'ouvrage un peu léger , loin des pavés que sont les " privilèges "ou "la fabrique des illusions". L'avantage des romans plus courts peut être la rapidité de l'avancement de l’énigme, ce qui est le cas ici, point de temps mort. un petit coté Douglass Kennedy dans sa période "Les désarrois de Ned Alen": Tout va bien puis cela se délite à vitesse grand V. Helen, une des héroïnes est certes très attachante mais on a presque du mal à croire à cette histoire , finalement pas très originale , où la fin est perceptible assez vite. On est très loin des sommets atteints par les autres ouvrages de Dee. Un sentiment de facilité. Il n'empêche que cela reste agréable à lire .
        • Corboland78 Posté le 5 Janvier 2015
          Jonathan Dee, écrivain américain né en 1962, est professeur d’écriture créative à l'Université Columbia et collaborateur régulier du Harper's Magazine et du New York Times Magazine. Troisième roman de l’écrivain paru en France, Mille excuses est sorti en 2014. Une famille américaine qui devrait être parfaite, Ben le père est associé dans un cabinet d’avocats, Helen sa femme aurait tout de l’épouse dévouée et Sara, leur fille de quatorze ans est chiante comme toutes les adolescentes de son âge. Puis la caméra zoome avant et l’image se fissure. Le couple ne vit que sur l’élan d’une routine désespérante et leur fille se débat avec les problèmes des gosses de son âge, la vision de la morne vie de ses parents et le fait qu’elle soit une enfant adoptée. Quand Ben va se retrouver en mauvaise posture après un rencard unique et foireux avec une stagiaire dans une chambre d’hôtel, tout explose. Viré de son boulot, rayé du barreau et quitté par sa femme, les uns et les autres vont devoir se reconstruire. Helen, personnage central du roman, deviendra une pointure dans un job décroché dans les relations publiques par son talent inné. Jonathan Dee, sans appuyer le trait, nous peint... Jonathan Dee, écrivain américain né en 1962, est professeur d’écriture créative à l'Université Columbia et collaborateur régulier du Harper's Magazine et du New York Times Magazine. Troisième roman de l’écrivain paru en France, Mille excuses est sorti en 2014. Une famille américaine qui devrait être parfaite, Ben le père est associé dans un cabinet d’avocats, Helen sa femme aurait tout de l’épouse dévouée et Sara, leur fille de quatorze ans est chiante comme toutes les adolescentes de son âge. Puis la caméra zoome avant et l’image se fissure. Le couple ne vit que sur l’élan d’une routine désespérante et leur fille se débat avec les problèmes des gosses de son âge, la vision de la morne vie de ses parents et le fait qu’elle soit une enfant adoptée. Quand Ben va se retrouver en mauvaise posture après un rencard unique et foireux avec une stagiaire dans une chambre d’hôtel, tout explose. Viré de son boulot, rayé du barreau et quitté par sa femme, les uns et les autres vont devoir se reconstruire. Helen, personnage central du roman, deviendra une pointure dans un job décroché dans les relations publiques par son talent inné. Jonathan Dee, sans appuyer le trait, nous peint une société américaine déconcertante par ses contradictions. Ben va déchoir de sa place enviable dans la société encore plus vite qu’il n’y était parvenu, rejeté de tous comme un banni. Helen « experte en confession sans repentir », convainc ses clients, hommes politiques, PDG de société etc. pris en faute, à avouer publiquement leurs erreurs, non pas par honnêteté mais parce que c’est la seule défense possible face à l’opinion publique. L’Opinion veut la vérité – la fameuse transparence dont on nous rebat les oreilles sans arrêt – un tour de passe-passe et la voilà contente, tout étant dans l’art de paraître. Helen, ex-épouse lambda, s’avère une combattante, partie de zéro elle décroche un boulot, se fait remarquer et se forge une réputation de redoreuse de blason dans le cercle des personnes en vue, tout en tentant d’élever sa fille qui rue dans les brancards, cherchant à connaitre ses parents biologiques et à garder le contact avec son père à l’insu de sa mère. Les couples en crise, le rôle prégnant des médias, la vacuité du monde des célébrités, on croyait avoir tout lu sur l’Amérique et la société occidentale, Jonathan Dee apporte sa pierre à l’édifice branlant. Mais néanmoins – et mille excuses pour cette légère critique – l’écrivain reste dans la tradition bien américaine du happy end ! Sachez aussi que le bouquin est écrit sur un rythme d’enfer, la narration galope au point d’en être parfois – un peu – fatigante, comme lorsque dans les couloirs du métro parisien, vous avez l’impression que la foule vous entraine à votre corps défendant. Un bon roman qui vaut largement le détour.
          Lire la suite
          En lire moins
        • laliseuse10 Posté le 30 Décembre 2014
          Je ne connaissais pas cet auteur que jai donc voulu découvrir. Je suis déçue. Je m'attendais a mieux a plus fin à plus drôle. Dans le style Jonathan Tropper... Mais non. Peut être faut il lire un autre de ses romans?
        • claraetlesmots Posté le 19 Avril 2014
          Ben Armsteads est un avocat redouté et apprécié dans un cabinet juridique où il est également associé. Sa femme Helen a arrêté de travailler quatorze plus tôt lorsqu'ils ont adopté Sarah d'origine asiatique. Le parfait exemple de la mère investie dans de nombreuses associations et qui se dévoue pour sa famille. Mais son couple prend l'eau car Ben traverse la crise de la quarantaine avec cette impression de routine. Et pour la rompre il a un flirt avec une avocate nouvellement recrutée qui va tourner au cauchemar. Du jour au lendemain, Ben perd son emploi et fait la une des journaux. Pour protéger Sarah du scandale, Helen décide qu'il faut quitter cet endroit, cette petite ville où tout le monde connaît tout le monde et partir à New York tout proche. Mais d'abord, il faut qu'elle trouve un travail car leurs finances mises à mal par les frais juridiques engagées pour Ben sont à sec. Elle trouve un emploi de chargée relations publiques où elle montre un don pour la gestion de crise. Homme politique pris en flagrant délit d'adultère, directeur qui sous-paie ses employés : elle les amène à se repentir, à expier leurs fautes face aux caméras... Ben Armsteads est un avocat redouté et apprécié dans un cabinet juridique où il est également associé. Sa femme Helen a arrêté de travailler quatorze plus tôt lorsqu'ils ont adopté Sarah d'origine asiatique. Le parfait exemple de la mère investie dans de nombreuses associations et qui se dévoue pour sa famille. Mais son couple prend l'eau car Ben traverse la crise de la quarantaine avec cette impression de routine. Et pour la rompre il a un flirt avec une avocate nouvellement recrutée qui va tourner au cauchemar. Du jour au lendemain, Ben perd son emploi et fait la une des journaux. Pour protéger Sarah du scandale, Helen décide qu'il faut quitter cet endroit, cette petite ville où tout le monde connaît tout le monde et partir à New York tout proche. Mais d'abord, il faut qu'elle trouve un travail car leurs finances mises à mal par les frais juridiques engagées pour Ben sont à sec. Elle trouve un emploi de chargée relations publiques où elle montre un don pour la gestion de crise. Homme politique pris en flagrant délit d'adultère, directeur qui sous-paie ses employés : elle les amène à se repentir, à expier leurs fautes face aux caméras et donc face au public. Demander pardon avec sincérité pour regagner la confiance et ça fonctionne. De plus en plus accaparée par son travail et grisée par ce dernier, elle voit de moins en moins Sarah et ne cherche pas à avoir de nouvelles de Ben. la suite sur : http://claraetlesmots.blogspot.fr/2014/04/jonathan-dee-mille-excuses.html
          Lire la suite
          En lire moins

        Ils en parlent

        « Dee… vin. Jonathan Dee est un écrivain suprêmement intelligent, […] l'un des meilleurs décrypteurs de l'Amérique contemporaine. Mille Excuses, une  fable brillante qui confirme que nos vies privées se confondent de plus en plus avec une entreprise de relations publiques »
         
        Le Point
        Lisez! La newsletter qui vous inspire !
        Il ne s'agit pas d'une newsletter classique. Il s'agit d'une promesse. La promesse de prendre, reprendre ou cultiver le goût de la lecture. La promesse de ne rien manquer de l'actualité de Lisez.
        Notre politique relative aux données personnelles est accessible dans nos CGU.
        Vous pouvez exercer vos droits d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, de portabilité et d’opposition au traitement de vos données à caractère personnel dans les conditions fixées par la loi informatique et libertés du 6 janvier 1978 selon les modalités de notre politique de confidentialité.