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EAN : 9782714443274
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 225 mm
Mille Soleils Splendides
Valérie Bourgeois (traduit par)
Date de parution : 25/10/2007
Éditeurs :
Belfond

Mille Soleils Splendides

Valérie Bourgeois (traduit par)
Date de parution : 25/10/2007

Après l'immense succès des Cerfs-volants de Kaboul : le nouveau roman de Khaled Hosseini. Sur fond de chaos et de violence dans un Afghanistan déchiré par cinquante ans de conflits, l'histoire bouleversante de deux femmes dont les destins s'entremêlent, un chant d'amour poignant à une terre sacrifiée et à une ville : Kaboul.

Forcée d'épouser un homme de trente ans son aîné, Mariam ne parvient pas à lui donner un fils. Après dix-huit années de soumission à cet homme brutal, elle doit endurer...

Forcée d'épouser un homme de trente ans son aîné, Mariam ne parvient pas à lui donner un fils. Après dix-huit années de soumission à cet homme brutal, elle doit endurer une nouvelle épreuve : l'arrivée sous son propre toit de Laila, une petite voisine de quatorze ans. Enceinte, Laila met...

Forcée d'épouser un homme de trente ans son aîné, Mariam ne parvient pas à lui donner un fils. Après dix-huit années de soumission à cet homme brutal, elle doit endurer une nouvelle épreuve : l'arrivée sous son propre toit de Laila, une petite voisine de quatorze ans. Enceinte, Laila met au monde une fille. D'abord rongée par la jalousie, Mariam va finir par trouver une alliée en sa rivale. Toutes deux victimes de la violence et de la misogynie de leur mari, elles vont unir leur courage pour tenter de fuir l'Afghanistan.

Mais parviendront-elles jamais à s'arracher à cette terre afghane sacrifiée, et à leur ville, Kaboul, celle qui dissimulait autrefois derrière ses murs « mille soleils splendides » ?

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EAN : 9782714443274
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« La vie [des] deux héroïnes, que l'histoire de leur pays a transformée en destin, ne sortira pas facilement de nos mémoires. [...] Un mélange de cruauté, d'abandon et d'amour, avec, pour orchestrer la tragédie, les talibans et leur cortège de lois inhumaines. »
Marie-Françoise Colombani - Elle

« Un roman bouleversant. »
Jean-Sébastien Stehli - L'Express

« Un subtil et poignant hommage aux Afghanes. D'une plume simple et alerte, avec un beau talent de conteur, l'écrivain afghan dénonce le terrible sort de celles qui sont les premières victimes de trente années de guerres successives. »
Valérie Bouvart - Le Point

« Mille soleils splendides mêle habilement la chronique d'un pays dévasté par les guerres civiles incessantes et les destins, hautement romanesques, de deux femmes en quête de liberté. »
Anna Topaloff - Marianne

« Khaled Hosseini convoque des sentiments universels en construisant une amitié aussi forte qu'improbable entre ses héroïnes. Si son intrigue est déchirante, ce roman n'est jamais larmoyant. En hommage à ce peuple courageux qui prend appui sur ses drames pour se relever. »
Jeanne de Ménibus - Madame Figaro

« Khaled Hosseini a l'écriture sonore. Il ne tait pas les coups, les obus sur la ville, les mots qui blessent. Mais ce qui fait le plus de bruit, c'est la chute, inévitable, quand on naît fille dans ce pays-là. [...] Mille soleils splendides nous aide à comprendre comment une société tout entière peut se rendre complice de crimes contre les femmes. Hosseini démontre et dénonce. Son jugement se lit dans les silences. »
Caroline Andrieu - Le Parisien

« Mille soleils splendides plonge dans les ténèbres. Pour faire l'autopsie d'un pays écrasé sous le joug des codes sociaux, où le patriarcat et la misogynie conduisent aux pires despotismes, aux pires injustices. »
André Clavel - Lire

« Une fresque sur trente années tragiques de guerres et de régime totalitaire et patriarcal. C'est sombre, lyrique et haletant comme un thriller. Un livre à l'écriture simple, mais brillante. »
Alexandre Sulzer - 20 Minutes

« [Khaled Hosseini] a su redonner à son pays dévasté une géographie et un langage. En passant de l'autre côté du miroir, du côté des femmes battues, opprimées, voire violées, des poètes martyrisés, il a ravivé la flamboyance et le lyrisme d'un Moyen-Orient entaché par l'image de Ben Laden. »
Emmanuelle Pavon-Dufaure - Gala

« A la fois touchant et implacable, [...] un réquisitoire contre les rigidités d'une société rétrograde. »
Ségolène Mathis - Le Spectacle du monde

« Khaled Hosseini est un champion toutes catégories pour nous arracher des larmes. Il sait comme personne nous bouleverser avec des histoires de son pays, déchiré par le chaos de l'Histoire. »
Fabienne Jacob - Phosphore

« Une formidable leçon. »
Maryline (lectrice) - Femme Actuelle

« Khaled Hosseini est un conteur magique. »
Brigitte Namour - Atmosphères

« Un livre poignant. »
Christine Salles - Psychologies

« Sur fond de violence et de misogynie, [Khaled Hosseini] raconte comment deux femmes vont s'allier pour fuir un pays où elles n'ont aucune liberté. »
Aurélie Sarrot - Métro

«Un témoignage brûlant d'amour et de respect pour ces femmes aux vies sacrifiées, pour son pays et ce q'uil fut autrefois et sa ville natale Kaboul «aux mille soleils splendides».»
Sud-Ouest

« Du portrait d'une famille au destin d'un peuple, Hosseini dresse un réquisitoire violent et douloureux contre son pays. Et signe un roman sans concession. Riche de compassion. Sans illusion. Mais plein de vie, et de désir de vie. »
Olivier Quelier - Le Républicain Lorrain

« La vie de deux femmes, victimes de la folie des hommes au coeur d'un pays ravagé par la violence et la guerre. Avec talent, Khaled Hosseini entremêle l'histoire intime de ces femmes et le destin de leur pays. Du conflit afghan, la mémoire occidentale ne retient souvent qu'un enchevêtrement de ruines, entre talibans juchés sur des chars, et combats résonnant au loin dans les montagnes. Là, tout s'éclaire, de l'invasion communiste aux corps-à-corps acharnés des chefs de guerre. Et le lecteur se laisse emporter par ce récit bouleversant. »
Florence Pitard - Ouest France

« Khaled Hosseini confirme son talent de conteur. [...] De l'invasion russe à nos jours, [il] balaie l'histoire récente de l'Afghanistan et tous les drames qu'elle a générés, insistant sur le sort intolérable réservé aux femmes. Superbement romancé, tout cela n'a que plus d'impact sur nos consciences indifférentes. »
Sylvie Lainé - L'Indépendant

« Un roman étincelant sur la condition des femmes afghanes. »
Kerenn Elkaïm - Le vif L'Express (Belgique)

«Il y a quelque chose d'universel dans le roman de Khaled Hosseini, comme tiré d'une tragédie grecque où cohabiteraient le courage et la lâcheté, le bien et le mal absolu. »
Christophe Lamfalussy - La Libre Belgique

« Construit avec maîtrise, ce récit, d'une grande portée émotionnelle, réussit à doser subtilement la part de l'intime et de l'histoire. A apporter juste ce qu'il faut d'éléments extérieurs pour comprendre le contexte, sans jamais perdre de vue ce qui relève de l'intime et du romanesque. On en sort bouleversé. »
Paulette Nandrin - Télémoustique (Belgique)

« Tout l'art de l'écrivain et toute la réussite du livre résident dans l'équilibre trouvé entre histoires intime et générale. Avec beaucoup de doigté, Khaled Hosseini croise ces deux plans sans jamais ennuyer le lecteur. »
Lisbeth Koutchoumoff - Le Temps (Suisse)

« Terrible et foudroyant. [...] La force de Khaled Hosseini vient de sa manière de balancer des coups de poing, de jeter des pierres à la face du monde, sans pourtant jamais tomber dans le sentimentalisme misérabiliste. »
Cécile Lecoultre - 24 Heures (Suisse)

« Terriblement tragique, le superbe deuxième roman de Khaled Hosseini est un hommage à la fois triste et beau à la souffrance et à la force des Afghans. Les lecteurs qui se sont plongés dans Les Cerfs-volants de Kaboul ne peuvent pas rater cette suite inoubliable. »
Booklist

« Le romancier afghan américain Khaled Hosseini fait suivre son best-seller Les Cerfs-volants de Kaboul d’un autre récitbrûlant de la tourmente afghane. […] Hosseini dresse avec subtilité le tableau implacable d’un despotisme patriarcal où les femmes endurent les affres de la dépendance à leur père, à leur mari, et par-dessus tout à leur fils, puisque donner naissance à un fils est leur unique moyen d’accéder à la reconnaissance sociale. […] Le roman d’Hosseini est un portrait percutant et douloureux de l’Afghanistan, mais c’est aussi l’évocation lyrique des vies et des espoirs inaltérables de personnages pleins de ténacité. »
Publishers Weekly

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Soleney Posté le 21 Avril 2022
    Quel choc que ce livre… Quelle nausée que de se retrouver dans la peau de ces femmes qui n'ont aucune prise sur leur destin. Soumises à un père, à un mari, à un frère, elles vivent dans une société extrêmement hiérarchisée qui les place tout en bas, à peine au-dessus des animaux. Je me suis indignée en suivant le parcours de Mariam, l'amertume de sa mère, l'hypocrisie du père, la douleur de ce mariage non consenti et la violence de ces presque trois décennies aux côtés d'un époux mauvais, mesquin, violent et si plein d'un orgueil insensé. Un homme qui, je l'espère, est une exagération et non pas un archétype. Il cumule les défauts sans que je ne puisse lui citer une seule qualité. Pourvu, grands dieux, pourvu que ce ne soit qu'un personnage de papier ! Au cours de cette lecture, je me suis sentie pleine de désespoir en voyant la situation s'empêtrer et les conditions de vie se dégrader. Car l'Histoire est en marche : le régime communiste est sur le point de s'effondrer, déchirant sur son passage toute la stabilité politique de l'Afghanistan. Livrant le pays à des rapaces qui se disputeront sa carcasse. Laissant les extrêmes religieux prendre le pouvoir... Quel choc que ce livre… Quelle nausée que de se retrouver dans la peau de ces femmes qui n'ont aucune prise sur leur destin. Soumises à un père, à un mari, à un frère, elles vivent dans une société extrêmement hiérarchisée qui les place tout en bas, à peine au-dessus des animaux. Je me suis indignée en suivant le parcours de Mariam, l'amertume de sa mère, l'hypocrisie du père, la douleur de ce mariage non consenti et la violence de ces presque trois décennies aux côtés d'un époux mauvais, mesquin, violent et si plein d'un orgueil insensé. Un homme qui, je l'espère, est une exagération et non pas un archétype. Il cumule les défauts sans que je ne puisse lui citer une seule qualité. Pourvu, grands dieux, pourvu que ce ne soit qu'un personnage de papier ! Au cours de cette lecture, je me suis sentie pleine de désespoir en voyant la situation s'empêtrer et les conditions de vie se dégrader. Car l'Histoire est en marche : le régime communiste est sur le point de s'effondrer, déchirant sur son passage toute la stabilité politique de l'Afghanistan. Livrant le pays à des rapaces qui se disputeront sa carcasse. Laissant les extrêmes religieux prendre le pouvoir et réduire à rien le peu de droits que les femmes ont réussi à obtenir. Désespoir de savoir que ces situations-là sont réelles, que ces femmes sans liberté existent vraiment, que des maris monstrueux exercent sur elles une hideuse toute-puissante. Un récit capital, touchant, révoltant, bouleversant… J'ai été bousculée de bien des manières. Cependant, les quatre parties qui composent le roman ne sont pas égales à mes yeux : - La première se concentre sur l'enfance de Mariam, près d'Herat, et je l'ai trouvée très réussie. L'auteur dépeint une jeune fille attachante et pleine d'espoir qui ne demande qu'à donner et recevoir de l'amour, mais que la dure réalité de sa condition de femme ne tarde pas à rattraper ; - La seconde nous présente la petite Laila, qui vit à Kaboul avec ses parents. Je me suis beaucoup moins attachée à ce personnage un peu trop parfait (belle, intelligente, courageuse, etc.), j'avais juste hâte de revenir à la vie de Mariam ; - La troisième rassemble les voix de ces deux protagonistes pour n'en tisser qu'une seule histoire, pleine de dangers, de guerres et d'injustices ; - Et la dernière… eh bien, je ne vous en dirait rien. Et on en vient au point le plus crucial de cette critique : je vous conseille (mieux : je vous supplie) de ne lire que la moitié de la quatrième de couverture. Chères éditions Belfond, sachez que votre résumé dévoile les trois quarts de l'intrigue ! Pourquoi avoir ôté le plaisir de la surprise à votre lectorat ? C'est d'une tristesse… Pour moi, le point fort du récit était les personnages féminins, pour qui il est difficile de ne pas avoir de compassion – à commencer par Mariam. En nous la faisant connaître depuis l'enfance, l'auteur nous montre sa psyché en construction, ses souffrances, la honte de sa naissance, ses épreuves et sa nature généreuse. Laila m'a moins touchée, mais le lien magnifique qu'elle tisse avec Tariq, son ami d'enfance, son frère d'adoption, m'a profondément émue. Et comment ne pas parler de Farida et de la douleur d'être mère, d'Aziza et de la douleur d'être fille, de Nana et de la douleur d'être maîtresse ? Mais les points faibles, c'est le manque de nuance de certains personnages masculins – à commencer par Rachid, l'exécrable mari. À l'inverse, Tariq cumule toutes les qualités du monde et je suis bien en peine de citer un seul défaut (hormis son handicap, dont il s'accommode fort bien). J'ai cependant été fascinée par Jalil, le père de Mariam, bien plus complexe qu'il n'y paraît. Mais je dois vous avouer que lors de la troisième partie, j'ai été fatiguée de la litanie d'horreurs, de brimades et de douleurs, et que je n'attendais qu'une chose : que l'histoire avance. C'était peut-être un peu too much – et je ne pensais pas dire cela un jour. Mais je comprends l'engouement autour de ce roman, et j'ai malgré tout trouvé la plume de Khaled Hosseini très belle, et le sujet passionnant. P.S. : cette histoire est d'autant plus sombre que je la découvre en 2022, soit vingt ans après qu'elle se soit terminée (j'ai d'ailleurs plus ou moins l'âge d'Aziza et je me suis sentie fort en empathie avec elle). Je n'ai pas pu résister : je me suis renseignée sur l'état actuel de l'Afghanistan et j'ai été désespérée de voir que rien n'avait changé, que le pays est toujours déchiré et que sa population continue de souffrir...
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  • alienordrb Posté le 15 Avril 2022
    Livre éblouissant sur les années 70-2000 en Afghanistan, l’arrivée des Talibans au pouvoir et par conséquent, la condition désastreuse des femmes. Mariam et Laila sont les deux épouses d’un homme violent et qui utilise la situation à son avantage pour mieux les contrôler. Malgré l’hostilité éprouvée par les deux femmes l’une envers l’autre au départ, une amitié forte va se forger entre elles. Les épreuves supportées les lient de façon indéfectible et les rendra prêtes à tous les sacrifices. Cette lecture est d’autant plus douloureuse qu’elle se termine sur une note d’espoir avec l’éviction des Talibans du pouvoir en 2002. Terminant ma lecture aujourd’hui le 15 Avril 2022, 20 ans plus tard, j’ai cruellement conscience de la situation tragique dans laquelle se trouvent des millions d’Afghans mais surtout d’Afghanes.
  • FrancoiseA Posté le 4 Avril 2022
    A la lecture de ce livre qui suit la vie d’un ensemble de personnages de l’invasion de l’Afghanistan par les Russes en 1979 jusqu’en 2003, on ne peut s’empêcher de soupirer car il se termine par une note d’espoir, mais nous savons ce qu’il en est en 2022 avec le retour des Talibans. C’est un beau récit qui mêle bien l’intime et la grande histoire. On suit avec émotions les vies parallèles des deux personnages principaux, ces deux femmes d’origine différente, mais pour toutes les deux on passe d’une certaine douceur et innocence de l’enfance à la brutalité du monde et des hommes. C’est une histoire de la survie, du courage et de l’espoir qui reste, malgré tout qui s’effondre autour. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser aux récents événements en Afghanistan en le lisant et c’est un crève-cœur.
  • JuneTempest Posté le 18 Mars 2022
    Mais quel roman extraordinaire ! J'avais déjà adoré Les cerfs-volants de Kaboul, mais Mille splendides soleils m'a encore plus touchée. Les personnages de Mariam et Laila ont tout de suite trouvé une place dans mon coeur. J'ai souffert et espéré avec ces deux héroïnes. Comment des êtres humains peuvent-ils traverser l'enfer encore et encore et quand même continuer à se battre. Je les aime plus que tout ces histoires qui mettent la résilience et l'espoir au centre, car ce sont les points lumineux qui caractérisent l'humain de manière positive. Ce genre de roman devrait être mis entre toutes les mains pour que chacun puisse en tirer la leçon dont il a besoin. Un coup de coeur et une lecture qui restera à jamais gravée dans ma mémoire.
  • Lau_Dela Posté le 18 Janvier 2022
    Après des premiers chapitres quelque peu prévisibles et dans une moindre mesure, fastidieux, le récit s'envole. A la découverte du destin de Laila, de son enfance, de son histoire d'amour avec Tariq, on sourit. Puis le trou noir. Les destins communs des deux femmes se recoupent, se contrecarrent, puis s'emboîtent. [masquer]L'auteur permet une immersion totale dans Kaboul et dans ce foyer sombre dans lequel l'innocence des enfants sont les seules lueurs.[/masquer] Plus l'histoire avance, plus on tente désespérément d'y croire, même si l'espoir d'une vie meilleure pour Laila Mariam est mince. Un livre que j'ai dévoré, un auteur que j'ai découvert, un pays qui me fascine toujours plus.
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