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            Mirage

            Belfond
            EAN : 9782714446374
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 550
            Format : 153 x 240 mm
            Mirage

            Bernard COHEN (Traducteur)
            Date de parution : 07/05/2015
            Dans la chaleur étouffante d’un Sahara de tous les dangers, passion, mensonges et trahisons. Et si l’amour n’était qu’un mirage ? Un voyage plein de rebondissements au cœur d’un Maroc inattendu, avec le plus captivant des guides : Douglas Kennedy.
            Robyn le sait, son mari Paul est loin d’être parfait. Artiste fantasque, insouciant, dépensier, ce jouisseur invétéré a du mal avec les limites du quotidien. Le couple s’aime encore mais la crise couve. Sans compter la question des enfants. Robyn en veut un, Paul est d’accord. Mais le temps presse,... Robyn le sait, son mari Paul est loin d’être parfait. Artiste fantasque, insouciant, dépensier, ce jouisseur invétéré a du mal avec les limites du quotidien. Le couple s’aime encore mais la crise couve. Sans compter la question des enfants. Robyn en veut un, Paul est d’accord. Mais le temps presse, et rien ne se passe…  
            Pourquoi pas un voyage au Maroc ? Changer d’air, prendre le temps de vivre, se redécouvrir, et faire enfin ce bébé qui leur manque tant.
            Sur place, la magie opère : Paul se remet à peindre et Robyn à espérer. C’est alors qu’une nouvelle tombe, un secret révélé, si lourd, si explosif qu’il dévaste tout. Et Paul disparaît.
            ​Folle de douleur, terrifiée à l’idée de perdre celui qu’elle ne peut s’empêcher d’aimer, Robyn va se lancer à sa recherche. Une quête qui la conduira au bout d’elle-même… 
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            EAN : 9782714446374
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 550
            Format : 153 x 240 mm
            Belfond

            Ils en parlent

            "Mirage se lit comme un thriller conjugal passionnant dans lequel l'ailleurs sert de révélateur aux destins personnels."
             
            Isabelle Falconnier / L'Hebdo (Suisse)

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • kimmessierauteure Posté le 12 Septembre 2019
              L’amour illusoire s’enflamme au ­premier regard. Il brûle et enivre. La passion charnelle, torride et enchantée, aveugle. Tel un mirage surgi de nulle part dans un désert chaud et aride, l’être aimé est idéalisé ; il devient une source intarissable de désirs et d’envies dans laquelle s’alimentent attentes et espoirs. Avec le temps, le mirage, ­auquel il est facile de succomber, ­s’estompe. Les illusions romantiques, qui masquent la réalité, se dissipent. « L’amour n’a pas son pareil pour nous troubler la vue. », affirme Douglas ­Kennedy dans son douzième roman : ­Mirage, publié en mai dernier aux ­Éditions Belfond. Mais qu’est-ce qui permet de voir clair en amour? L’auteur répond à cette question grâce à Robyn, son héroïne, une experte-comptable mariée à Paul, un artiste ­fantasque, insouciant et dépensier, de dix-huit ans son aîné. En voyage au ­Maroc, le couple, qui bat de l’aile, ­retrouve la complicité des débuts. Robyn est au paradis, convaincue qu’ils ont laissé leurs problèmes derrière eux. Elle profite du temps qui passe pour parcourir la ville d’Essaouira, une cité médiévale du Maghreb face à l’Atlantique, apprendre le français et faire l’amour avec son mari. Son rêve le plus cher: tomber enceinte. Tout est parfait jusqu’à ce qu’elle... L’amour illusoire s’enflamme au ­premier regard. Il brûle et enivre. La passion charnelle, torride et enchantée, aveugle. Tel un mirage surgi de nulle part dans un désert chaud et aride, l’être aimé est idéalisé ; il devient une source intarissable de désirs et d’envies dans laquelle s’alimentent attentes et espoirs. Avec le temps, le mirage, ­auquel il est facile de succomber, ­s’estompe. Les illusions romantiques, qui masquent la réalité, se dissipent. « L’amour n’a pas son pareil pour nous troubler la vue. », affirme Douglas ­Kennedy dans son douzième roman : ­Mirage, publié en mai dernier aux ­Éditions Belfond. Mais qu’est-ce qui permet de voir clair en amour? L’auteur répond à cette question grâce à Robyn, son héroïne, une experte-comptable mariée à Paul, un artiste ­fantasque, insouciant et dépensier, de dix-huit ans son aîné. En voyage au ­Maroc, le couple, qui bat de l’aile, ­retrouve la complicité des débuts. Robyn est au paradis, convaincue qu’ils ont laissé leurs problèmes derrière eux. Elle profite du temps qui passe pour parcourir la ville d’Essaouira, une cité médiévale du Maghreb face à l’Atlantique, apprendre le français et faire l’amour avec son mari. Son rêve le plus cher: tomber enceinte. Tout est parfait jusqu’à ce qu’elle ­découvre que Paul lui ment. À partir de ce moment, sa vie bascule. Ivre de douleur, elle plie bagage et dépose une lettre sur le lit dans leur chambre d’hôtel. Elle ­souhaite la mort de son mari, qui a trahi sa confiance. Avant de quitter le Maroc, à la dernière minute, elle regagne sa chambre. Son objectif : discuter avec Paul, mais il a disparu. Robyn devient donc la première suspecte dans cette ­disparition mystérieuse. Cette histoire bouleversante et ­captivante (j’étais incapable d’arrêter de la lire!) montre que le mensonge tue le couple. Le mensonge que l’on se dit à ­soi-même et celui que l’on raconte à l’autre. Robyn se ment en croyant que sa relation amoureuse pourra s’améliorer. Pourtant, au fond de son être, elle sait que son mariage est condamné. Quand Paul disparaît, au lieu de revenir aux ­États-Unis, elle fuit la police et part à la recherche de son mari. Encore une fois, elle court après un mirage plutôt que de reconnaître la vérité. Trompée, épuisée, elle s’empêtre dans les problèmes et frôle la mort… Douglas Kennedy est assurément un de mes auteurs préférés. Avec Mirage, il ­démontre que la vérité est la seule chose qui permet une authenticité dans un couple. Sans celle-ci, l’amour n’est qu’une illusion et l’acte de trahison cause un choc psychologique grave à celui qui en est victime. « C’est le problème, avec le genre de traumatisme que j’avais subi : on peut rationaliser, se dire qu’on « fera avec », on se rend compte que sa présence redoutable peut revenir vous assaillir à tout moment. Or il est nécessaire ­d’apprendre à vivre avec jusqu’à la fin de vos jours. Même si vous finissez par ­trouver des stratagèmes pour refouler ce qu’il a d’abominable, il ne vous quittera jamais. Ce que vous avez vécu a irrémédiablement altéré votre univers. » En lisant un Kennedy, je souligne ­toujours plusieurs passages et je fais de nombreuses pauses pour songer au récit et à ma propre vie. Parfois, j’ai l’impression que l’auteur me parle, car il réussit à glisser ses réflexions philosophiques et sociologiques dans son histoire. De plus, dans Mirage, les descriptions du Maroc sont détaillées, réalistes, teintées d’exotisme et de symbolisme. Le Maroc est à la fois un pays sauvage et hostile, mais aussi un pays magnifique et accueillant. En le parcourant, et en ­surmontant diverses épreuves, Robyn sort peu à peu du mirage qu’elle a créé en épousant Paul. Dans sa quête, au fond du Sahara berbère, avec l’aide de parfaits étrangers, elle survit à ses blessures et se rend compte qu’elle ne pourra jamais sauver l’homme qu’elle aime. Douglas Kennedy, né à Manhattan le 1er janvier 1955, a vendu 14 millions de livres dans le monde et est un grand voyageur qui combat l’ennui. C’est après avoir ­visité onze fois le Maroc qu’il a eu envie d’écrire un récit qui se déroulerait dans cet endroit où tout est une question d’interprétation et où tout peut changer du jour au lendemain. Comme il l’a si bien indiqué dans son roman Cet ­instant-là : « L’instant peut tout bouleverser ou ne rien changer. L’instant qui nous induit en erreur ou nous révèle enfin qui nous sommes, ce que nous cherchons, ce que nous voulons obstinément ­approcher et qui restera peut-être à jamais hors d’atteinte. »
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            • latina Posté le 14 Juin 2019
              Ce qu’aime beaucoup dans ce genre de roman, c’est que je suis bousculée, attaquée de tous côtés, trahie, volée, perdue (je m’identifie toujours à l’héroïne, quelle qu’elle soit...) et j’en passe. Et qu’en même temps, je frémis d’aise dans mon fauteuil, ou plutôt bien douillettement dans mon lit, le livre à la main. J’adore ça ! Il faut dire que Douglas Kennedy n’a pas épargné l’héroïne, Robyn, dans cet opus. Américaine bien sous tous les rapports, la petite quarantaine, expert-comptable de surcroît, donc à l’esprit carré à l’abri soi-disant de tous les imprévus, elle se rend au Maroc en compagnie de son mari bien plus âgé qu’elle. Malgré les apparences, ils sont jeunes mariés et s’envolent pour une lune de miel tardive. Essaouira, Casablanca, Tata, Ouarzazate, Marrakech, le désert, les montagnes de l’Atlas... Tout, elle connaitra tout, Robyn, car son mari lui réserve une surprise de taille, à son corps défendant ! Je ne vous en dis pas plus, mais je peux vous assurer que ça secoue. L’engrenage fatidique : c’est LE ressort des romans de Kennedy. C’est ce que j’aimais dans ses premières histoires, c’est ce qui m’a un peu éloignée de lui par la suite, mais bon, j’y... Ce qu’aime beaucoup dans ce genre de roman, c’est que je suis bousculée, attaquée de tous côtés, trahie, volée, perdue (je m’identifie toujours à l’héroïne, quelle qu’elle soit...) et j’en passe. Et qu’en même temps, je frémis d’aise dans mon fauteuil, ou plutôt bien douillettement dans mon lit, le livre à la main. J’adore ça ! Il faut dire que Douglas Kennedy n’a pas épargné l’héroïne, Robyn, dans cet opus. Américaine bien sous tous les rapports, la petite quarantaine, expert-comptable de surcroît, donc à l’esprit carré à l’abri soi-disant de tous les imprévus, elle se rend au Maroc en compagnie de son mari bien plus âgé qu’elle. Malgré les apparences, ils sont jeunes mariés et s’envolent pour une lune de miel tardive. Essaouira, Casablanca, Tata, Ouarzazate, Marrakech, le désert, les montagnes de l’Atlas... Tout, elle connaitra tout, Robyn, car son mari lui réserve une surprise de taille, à son corps défendant ! Je ne vous en dis pas plus, mais je peux vous assurer que ça secoue. L’engrenage fatidique : c’est LE ressort des romans de Kennedy. C’est ce que j’aimais dans ses premières histoires, c’est ce qui m’a un peu éloignée de lui par la suite, mais bon, j’y suis revenue, par curiosité, et bien m’en a pris. Malgré quelques invraisemblances, malgré un comportement ici et là peu adéquat ou franchement énervant, malgré l’argent qui circule tout le temps, qui se discute, qui se dispute (mais il parait que dans ce pays, c’est l’argent qui fait la loi), ce roman nous balade (enfin, façon de parler) dans les rues poussiéreuses et accablées par la chaleur, dans les bus bondés et malodorants, dans le désert où la soif n’est peut-être pas la pire ennemie, dans des hôtels plus ou moins accueillants... Les gens y sont méchants ou au contraire pleins de compassion, le thé à la menthe bouillant et sucré parait excellent. Alors, Essaouira, Casablanca, Tata, Ouarzazate, Marrakech, le désert, les montagnes de l’Atlas...je suis bien contente d’y être allée, même si pour moi, cela n’a été qu’ une lecture de quelques jours, un mirage.
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            • Choupinoushka Posté le 18 Mai 2019
              L'histoire d'une vie bouleversée avec de somptueux paysages pour décor. Jamais un voyage n'a été aussi éprouvant et émouvant.
            • PierreJVi Posté le 29 Septembre 2018
              Toujours bien écrit, même si des longueurs dans certaines descriptions... ( il faut un minimum de pages pour l´éditeur , hélas!) . Agréable cependant à lire, c´est vrai des clichés ... Une histoire correctement ficelée, mais pas inoubliable ... Bref, Douglas fera mieux la prochaine fois ...
            • Petit_Pingouin_Vert Posté le 6 Juin 2018
              Comme toujours c’est un très bon livre, très prenant. Il utilise ses thèmes phares, comme l’argent, le mensonge, la trahison et des secrets, beaucoup de secrets. Robyn est un bon personnage, le roman est écrit à la première personne. Même si à sa place, en découvrant son secret, je ne me serai pas amusée à essayer de retrouver mon mari après sa fuite.. Mais bon, en fait c’est surtout au bout d’elle même qu’elle essayait d’aller. Et elle part surtout a la recherche de réponses ; réfléchissons nous toujours à nos actes et à leurs conséquences ? Est-ce que nous connaissons vraiment la personne avec laquelle on vit ? Mais ouvrons-nous jamais vraiment les yeux ? Certes il y a quelques clichés, quelques situations invraisemblables et quelques passages un peu bâclés. Mais je trouve que ça ne l’empêche pas d’être un très bon roman, un bon « page-turner » comme seul Douglas Kennedy sait le faire, pas de longueurs, beaucoup de tensions et de bons personnages.
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