Lisez! icon: Search engine
Syros
EAN : 9782748521269
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 208
Format : 150 x 220 mm

Mon ami Arnie

Collection : Hors collection
Date de parution : 02/06/2016
Un délire ravageur à la Tarantino !
Ithaca, État de New York : une petite ville paisible sur laquelle plane l’ombre d’un serial killer. Mais malgré la paranoïa ambiante, certains jeunes ont encore la naïveté de croire au grand amour : Fox est raide dingue de Mia. Il a économisé tout l’été pour lui offrir LA bague... Ithaca, État de New York : une petite ville paisible sur laquelle plane l’ombre d’un serial killer. Mais malgré la paranoïa ambiante, certains jeunes ont encore la naïveté de croire au grand amour : Fox est raide dingue de Mia. Il a économisé tout l’été pour lui offrir LA bague de ses rêves, à 384,50 dollars. Et c’est bien sûr le jour où il prend l’argent sur lui qu’il se fait dépouiller. Le très impopulaire Arnie Spencer entre alors en scène et lui suggère de cambrioler la villa de son père durant le week-end.

Roman publié sous la direction de Natalie Beunat.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782748521269
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 208
Format : 150 x 220 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ramettes Posté le 21 Juillet 2021
    La scène inaugurale est terrible et place le lecteur dans une ambiance très sombre. Par la suite on va se retrouver sans le milieu lycéen, avec des personnages qui ont quinze ans et des préoccupations liées à leur âge. Notre esprit associe les deux trames, cela donne une tension plus importante. Si dans un premier temps on pense que chaque personnage n’a que peu d’interaction avec un autre, très vite on va se rendre compte que c’est plus complexe. Des liaisons transversales se créent entre les personnages qui ne sont pas sensés se côtoyer. Les principales interactions : harceleur/harcelé, amitié, émois amoureux, dominant/dominé, manipulateur/manipulé, perversité, relations familiales… Vous noterez que je ne donne pas de nom. Il plane en fond cette ambiance délétère du serial killer, même si les adolescents ne se sentent pas vraiment concernés… ils ont leurs propres préoccupations. Dans ce roman Jeremy Behm met en évidence la violence est latente, on est aux USA, la présence des armes ne fait qu’augmenter l’agressivité. Le discours suprématistes est voilé. Le pouvoir de l’argent qui corrompt tout. La famille en déliquescence. Il n’est pas tendre sur tous ses sujets. Chaque chapitre donne la voix à un personnage. On a très peu de... La scène inaugurale est terrible et place le lecteur dans une ambiance très sombre. Par la suite on va se retrouver sans le milieu lycéen, avec des personnages qui ont quinze ans et des préoccupations liées à leur âge. Notre esprit associe les deux trames, cela donne une tension plus importante. Si dans un premier temps on pense que chaque personnage n’a que peu d’interaction avec un autre, très vite on va se rendre compte que c’est plus complexe. Des liaisons transversales se créent entre les personnages qui ne sont pas sensés se côtoyer. Les principales interactions : harceleur/harcelé, amitié, émois amoureux, dominant/dominé, manipulateur/manipulé, perversité, relations familiales… Vous noterez que je ne donne pas de nom. Il plane en fond cette ambiance délétère du serial killer, même si les adolescents ne se sentent pas vraiment concernés… ils ont leurs propres préoccupations. Dans ce roman Jeremy Behm met en évidence la violence est latente, on est aux USA, la présence des armes ne fait qu’augmenter l’agressivité. Le discours suprématistes est voilé. Le pouvoir de l’argent qui corrompt tout. La famille en déliquescence. Il n’est pas tendre sur tous ses sujets. Chaque chapitre donne la voix à un personnage. On a très peu de réaction miroir (deux points de vue sur un même événement) On a plus l’impression d’un passage de relais, comme si on mettait la lumière sur l’un et que l’autre passait en arrière plan. Même le « Pretender » a la parole afin d’avoir le fin mot de l’histoire avant tout le monde, il a un double langage, avec des scènes décrites qui donnent le côté horreur. Une fois dépassé la ligne rouge, les personnages vont sortir de leur zone de confort. Le lecteur aussi sort de sa ligne de confort. Attention aux âmes sensibles. Il faut savoir manier l’ironie et ne pas prendre les choses au pied de la lettre. Le dernier tiers du roman il y a une accélération infernale, ont a déclenché les forces du mal. Et même si certaines situations son grotesques on a le palpitant qui s’affole. Il y a deux ou trois scènes qui permettent d’avoir un rire nerveux.
    Lire la suite
    En lire moins
  • ramettes Posté le 21 Juillet 2021
    La scène inaugurale est terrible et place le lecteur dans une ambiance très sombre. Par la suite on va se retrouver sans le milieu lycéen, avec des personnages qui ont quinze ans et des préoccupations liées à leur âge. Notre esprit associe les deux trames, cela donne une tension plus importante. Si dans un premier temps on pense que chaque personnage n’a que peu d’interaction avec un autre, très vite on va se rendre compte que c’est plus complexe. Des liaisons transversales se créent entre les personnages qui ne sont pas sensés se côtoyer. Les principales interactions : harceleur/harcelé, amitié, émois amoureux, dominant/dominé, manipulateur/manipulé, perversité, relations familiales… Vous noterez que je ne donne pas de nom. Il plane en fond cette ambiance délétère du serial killer, même si les adolescents ne se sentent pas vraiment concernés… ils ont leurs propres préoccupations. Dans ce roman Jeremy Behm met en évidence la violence est latente, on est aux USA, la présence des armes ne fait qu’augmenter l’agressivité. Le discours suprématistes est voilé. Le pouvoir de l’argent qui corrompt tout. La famille en déliquescence. Il n’est pas tendre sur tous ses sujets. Chaque chapitre donne la voix à un personnage. On a très peu de... La scène inaugurale est terrible et place le lecteur dans une ambiance très sombre. Par la suite on va se retrouver sans le milieu lycéen, avec des personnages qui ont quinze ans et des préoccupations liées à leur âge. Notre esprit associe les deux trames, cela donne une tension plus importante. Si dans un premier temps on pense que chaque personnage n’a que peu d’interaction avec un autre, très vite on va se rendre compte que c’est plus complexe. Des liaisons transversales se créent entre les personnages qui ne sont pas sensés se côtoyer. Les principales interactions : harceleur/harcelé, amitié, émois amoureux, dominant/dominé, manipulateur/manipulé, perversité, relations familiales… Vous noterez que je ne donne pas de nom. Il plane en fond cette ambiance délétère du serial killer, même si les adolescents ne se sentent pas vraiment concernés… ils ont leurs propres préoccupations. Dans ce roman Jeremy Behm met en évidence la violence est latente, on est aux USA, la présence des armes ne fait qu’augmenter l’agressivité. Le discours suprématistes est voilé. Le pouvoir de l’argent qui corrompt tout. La famille en déliquescence. Il n’est pas tendre sur tous ses sujets. Chaque chapitre donne la voix à un personnage. On a très peu de réaction miroir (deux points de vue sur un même événement) On a plus l’impression d’un passage de relais, comme si on mettait la lumière sur l’un et que l’autre passait en arrière plan. Même le « Pretender » a la parole afin d’avoir le fin mot de l’histoire avant tout le monde, il a un double langage, avec des scènes décrites qui donnent le côté horreur. Une fois dépassé la ligne rouge, les personnages vont sortir de leur zone de confort. Le lecteur aussi sort de sa ligne de confort. Attention aux âmes sensibles. Il faut savoir manier l’ironie et ne pas prendre les choses au pied de la lettre. Le dernier tiers du roman il y a une accélération infernale, ont a déclenché les forces du mal. Et même si certaines situations son grotesques on a le palpitant qui s’affole. Il y a deux ou trois scènes qui permettent d’avoir un rire nerveux.
    Lire la suite
    En lire moins
  • CHEEbrice Posté le 30 Octobre 2020
    La 4e de cover annonce "un délire ravageur à la Tarantino", mais faut pas non plus déconner... Les mésaventures de Fox (oui, comme Mulder) commencent par le racket de ses économies et s'achève par un cambriolage raté dans la ville d'Ithaca où sévit un serial killer... Je ne donne pas davantage d'éléments pour ne pas spoiler la suite mais c'était pas si mal. Davantage "Goonies" que "Pulp Fiction"... Le changement de narrateur à chaque chapitre reste intéressant pour changer les points de vue mais, à mon goût, les personnages ne sont pas assez marqués pour que ce soit vraiment un chef d'oeuvre de style... "Délire ravageur", sûrement pas, mais cela permet de passer un bon moment de lecture
  • CHEEbrice Posté le 30 Octobre 2020
    La 4e de cover annonce "un délire ravageur à la Tarantino", mais faut pas non plus déconner... Les mésaventures de Fox (oui, comme Mulder) commencent par le racket de ses économies et s'achève par un cambriolage raté dans la ville d'Ithaca où sévit un serial killer... Je ne donne pas davantage d'éléments pour ne pas spoiler la suite mais c'était pas si mal. Davantage "Goonies" que "Pulp Fiction"... Le changement de narrateur à chaque chapitre reste intéressant pour changer les points de vue mais, à mon goût, les personnages ne sont pas assez marqués pour que ce soit vraiment un chef d'oeuvre de style... "Délire ravageur", sûrement pas, mais cela permet de passer un bon moment de lecture
  • plegall Posté le 27 Juillet 2018
    Encore une fois, Fox se fait dépouiller sur le chemin de l’école par Craig et sa bande. Il a l’habitude, mais cette fois, c’est grave, Craig lui a volé l’argent avec lequel il voulait acheter une bague à Mia, son amoureuse. Mis dans la confidence, Cliff, son meilleur ami, essaie de le consoler. C’est alors qu’Arnie, collégien très impopulaire, fils d’un avocat véreux, intervient et va leur proposer un plan plutôt tordu pour se faire de l’argent. Et pendant ce temps, un tueur en série sévit dans la ville… C’est à la fois un thriller avec des scènes violentes et un roman polyphonique drôle, plein de rebondissements traités avec humour et légèreté, à l’écriture fluide et dynamique. Pour ados et adultes.
SYROS, LA NEWSLETTER ALTERNATIVE !
Créatives, engagées… Recevez chaque mois de nouvelles idées de lecture jeunesse, dans votre boîte mail !