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            Mon frère italien

            Belfond
            EAN : 9782714450067
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 228
            Format : 140 x 225 mm
            Mon frère italien

            Nathalie BAUER (Traducteur)
            Date de parution : 01/09/2011

            La poursuite de la redécouverte d'un auteur majeur de la littérature italienne. La rencontre de deux hommes, séparés par une frontière infranchissable, cette barrière mentale entre le Nord et le Sud, entre la richesse culturelle et la pauvreté intellectuelle. Un roman magistral, une magnifique réflexion sur le courage de vivre, et de mourir, servie par un duo de personnages unis dans leur combat contre le mal qui ronge une Italie décadente.

            La redécouverte d'un roman magistral, par l'une des plus grandes signatures de la littérature italienne d'après-guerre. Dans le Turin crépusculaire et décadent des années 1970, un périple bouleversant, fait d'ombre et de lumière, une magnifique réflexion sur le courage de vivre et de mourir.

            La vie de Carlo Botero, instituteur...

            La redécouverte d'un roman magistral, par l'une des plus grandes signatures de la littérature italienne d'après-guerre. Dans le Turin crépusculaire et décadent des années 1970, un périple bouleversant, fait d'ombre et de lumière, une magnifique réflexion sur le courage de vivre et de mourir.

            La vie de Carlo Botero, instituteur à la retraite, s'égrène lentement : tous les matins, ce même réveil solitaire, ces discussions absconses avec Staline, son chat, et la lecture du journal, cette longue-vue braquée sur un monde qu'il ne comprend plus.
            Et puis, un jour, comme pour l'arracher à sa torpeur, sa fille Stella dépose un revolver sur sa table.
            Chargé de la débarrasser de Pepito, son misérable époux, Botero erre dans les rues sombres de Turin. Jusqu'à ce que son chemin croise celui de Raffaele Cardoso. L'homme vient de Calabre pour réaliser une promesse…
            Unis par l'infortune, l'intellectuel turinois et le rustre calabrais vont se confronter, se jauger, s'apprécier et entamer ensemble une danse macabre qui n'est autre qu'un formidable élan de survie…

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            EAN : 9782714450067
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 228
            Format : 140 x 225 mm
            Belfond
            16.50 €
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            Ils en parlent

            À propos de Mon frère italien :
            « Giovanni Arpino traduit avec une humanité saisissante cette lutte obstinée contre la vieillesse, les regrets et l’anéantissement. Pour conserver jusqu’au bout l’illusion d’avoir encore un rôle à jouer dans ce qui n’est qu’une comédie de fantoches. »
            Véronique Cassarin-Grand, Le Nouvel Observateur

            « Une belle réflexion sur la solitude et le désespoir de l’homme face à une société décadente. »
            Anne-Charlotte Salembier, Point de vue 

            « Giovanni Arpino déroule une singulière fable sur la violence de notre monde. Un regard meurtri et grinçant sur l’Italie d’aujourd’hui. Se saisissant de ce qui fait le quotidien de la rubrique « fait divers », il l’illumine d’une prose éblouissante, à la fois chaotique et flamboyante. Le réalisme magique, dans sa version la plus noire, dans toute sa splendeur. »
            Jacques Lindecker, L’Alsace


            À propos de Le Pas de l’adieu :
            « Roman haletant, sombre mais jamais désespéré, Le Pas de l'adieu révèle une fois encore un grand témoin de son temps. Et surtout, un écrivain qui a su dépasser son époque. »
            Rocco Zacheo, Le Temps (Suisse)

            À propos de Une âme perdue :
            « Un style sec, ciselé, précis, une écriture qui laisse transparaître une vision grouillante et inquiète de la vie, un enchevêtrement psychologique qui aboutit à l'explosion définitive, au drame. »
            Giacinto Spagnoletti, critique littéraire, romancier et poète, 1969

            «Lire Arpino, c'est traverser le miroir avec une jubilation parfaitement inquiétante.»
            Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur

            « Atmosphère pesante, personnages à la fois ambigus et attachants, chute inattendue, Arpino nous fait en 136 petites pages une extraordinaire démonstration de maîtrise littéraire.»
            Alexis Liebaert, Marianne

            "Une superbe fresque, une belle réflexion sur le courage de vivre ou mourir que nous propose l'auteur. La plume d'Arpino est aiguisée, son regard sur l'Italie de l'époque tranchant, mais sa pensée est positive. A la perversion, au monde qui se liquéfie, il sait donner une réponse."

            Christelle Lefebvre / Nice Matin

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • fanfan50 Posté le 22 Décembre 2018
              J’ai pris ce livre au hasard à ma bibliothèque de quartier et ce fut une belle trouvaille ! Je ne connaissais pas cet auteur et n’avais pas vu les films qui ont été tournés à partir de deux de ses textes : « Parfum de femme » et aussi « Ames perdues ». Il a été scénariste et je comprends donc l’intérêt des dialogues qui émaillent le livre. Il sait raconter et raconter court mais prenant. Deux êtres vieillissants se rencontrent fortuitement, l’un portant secours à l’autre agressé dans une ruelle sombre de Turin. Ils se découvrent un point commun : une vengeance à accomplir pour sauver en quelque sorte leur honneur. Et ils se soutiennent mutuellement dans cette quête. L’un veut venger son honneur en tuant celle qui l’a mis à mal et l’autre a été poussé par sa propre fille à commettre un crime pour la venger. Ils n’ont pas une forme éblouissante. L’un se soutient à coup de Campari dilué dans un peu d’eau. L’autre a l’espoir qu'une fois son forfait accompli, il pourra couler des jours heureux loin de là auprès de son fils. Le chat, Staline, est le témoin muet de leur entente cordiale. C’est... J’ai pris ce livre au hasard à ma bibliothèque de quartier et ce fut une belle trouvaille ! Je ne connaissais pas cet auteur et n’avais pas vu les films qui ont été tournés à partir de deux de ses textes : « Parfum de femme » et aussi « Ames perdues ». Il a été scénariste et je comprends donc l’intérêt des dialogues qui émaillent le livre. Il sait raconter et raconter court mais prenant. Deux êtres vieillissants se rencontrent fortuitement, l’un portant secours à l’autre agressé dans une ruelle sombre de Turin. Ils se découvrent un point commun : une vengeance à accomplir pour sauver en quelque sorte leur honneur. Et ils se soutiennent mutuellement dans cette quête. L’un veut venger son honneur en tuant celle qui l’a mis à mal et l’autre a été poussé par sa propre fille à commettre un crime pour la venger. Ils n’ont pas une forme éblouissante. L’un se soutient à coup de Campari dilué dans un peu d’eau. L’autre a l’espoir qu'une fois son forfait accompli, il pourra couler des jours heureux loin de là auprès de son fils. Le chat, Staline, est le témoin muet de leur entente cordiale. C’est amusant de voir ces deux sexagénaires flirter avec le juridiquement incorrect. J’ai passé un bon moment de lecture en compagnie de Carlo Botero et de Raffaelle Cardoso.
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            • janemar Posté le 12 Février 2012
              Ce livre a été pour moi une découverte, découverte d'un auteur que je ne connaissais pas. Les bibliothécaires font vraiment bien leur travail d'incitation à la lecture.Mais venons en au fait. Quel talent, quel style, quelle poésie ! Un soupçon de suspense, comment peut-on penser que Botero, instituteur à la retraite puisse vouloir tuer... Et le suspens renverse la vapeur, mais quoi ? Deux hommes, deux retraités, italien du nord, italien du sud. Deux mondes et pourtant leurs chemins se croisent s'associent, l'un jauge l'autre, l'autre comprend l'un. La route continue dans une ville écrasée de soleil, écrasée de malheurs aussi, où les prostituées et les drogués, les paumés et les gens de bien s'agrippent, se mêlent et se démêlent. La vie italienne comme seuls les vrais cinéastes nous l'ont fait connaître, dans les films des années 60/70, et que l'on retrouve ici sous la plume de Giovanni Arpino. On se croirait dans les scènes du film "heureux sales et méchants"... Le talent de Arpino, est de nous introduire, de nous inclure tellement fort dans le récit et l'on craint que la fin soit autre.....
            • mireille.lefustec Posté le 17 Janvier 2012
              Sombre,sombre. Pas beaucoup d'espoir dans ce livre,mais la nécessité de se comporter en homme de devoir et d'accomplir ce qui doit l'être. Les deux retraités nous empoignent, le calabrais surtout.
            • mireille.lefustec Posté le 14 Janvier 2012
              Giovani Arpino est décédé en 1987. "Mon frère italien" est le troisième roman paru aux éditions Belfond. On lui doit "Parfum de femme" rendu célèbre par le film du même nom inter prêté par Vittorio Gassman.
            • Petitebijou Posté le 14 Octobre 2011
              Critique réalisée dans le cadre de Masse Critique Babelio. Merci à Babelio et aux Editions Belfond. Quand j'ai jeté un premier coup d’œil sur la liste des ouvrages proposés par Babelio pour cette nouvelle édition de Masse Critique, il faut bien avouer que rien ne m'a sauté aux yeux. Mais la perspective de recevoir gratuitement un livre n'est pas à dédaigner en ces temps de précarité, et j'ai de nouveau réexaminé les choix proposés. Un titre m'a interpellée : "Mon frère italien". Auteur : Giovanni Arpino, inconnu pour moi. Adorant l'Italie, d'où est originaire une partie de ma famille, et le petit résumé de l'intrigue me paraissant vaguement attirant, j'ai coché la petite croix dans le cadre prévu à cet effet. Petit geste, grandes conséquences... Lorsque j'ai reçu le livre, je m'étais renseignée sur l'auteur, ce qui m'avait laissé entrevoir des indices très prometteurs : il a écrit "Parfum de femme", dont a été tiré un de mes films cultes, avec Vittorio Gassman, le plus bel acteur que l'Italie ait porté. Alors donc, me voilà sur le chemin de "Mon frère italien". C'est un itinéraire tortueux, cruel, difficile, bien loin de l'image lumineuse que l'on pourrait avoir de l'Italie. Ici, nous sommes à... Critique réalisée dans le cadre de Masse Critique Babelio. Merci à Babelio et aux Editions Belfond. Quand j'ai jeté un premier coup d’œil sur la liste des ouvrages proposés par Babelio pour cette nouvelle édition de Masse Critique, il faut bien avouer que rien ne m'a sauté aux yeux. Mais la perspective de recevoir gratuitement un livre n'est pas à dédaigner en ces temps de précarité, et j'ai de nouveau réexaminé les choix proposés. Un titre m'a interpellée : "Mon frère italien". Auteur : Giovanni Arpino, inconnu pour moi. Adorant l'Italie, d'où est originaire une partie de ma famille, et le petit résumé de l'intrigue me paraissant vaguement attirant, j'ai coché la petite croix dans le cadre prévu à cet effet. Petit geste, grandes conséquences... Lorsque j'ai reçu le livre, je m'étais renseignée sur l'auteur, ce qui m'avait laissé entrevoir des indices très prometteurs : il a écrit "Parfum de femme", dont a été tiré un de mes films cultes, avec Vittorio Gassman, le plus bel acteur que l'Italie ait porté. Alors donc, me voilà sur le chemin de "Mon frère italien". C'est un itinéraire tortueux, cruel, difficile, bien loin de l'image lumineuse que l'on pourrait avoir de l'Italie. Ici, nous sommes à Turin, ville industrielle du Nord, et cela a beau être l'été, ne suintent que la crasse et la désolation. Deux hommes se rencontrent. Deux vieillards, un intellectuel du Nord et un ouvrier du Sud, que tout en apparence pourrait opposer et qui ne sont finalement que les deux faces d'une même destinée. Les deux hommes entretiennent une relation difficile - et c'est un euphémisme - avec leur fille respective, et se voient investis d'une mission familiale, mission qui va les mener au bout d'eux-mêmes, et engendrer une amitié qui tient plus de la survie lors d'un naufrage que d'une relation mondaine... Leurs silhouettes m'ont fait penser aux deux vagabonds de "En attendant Godot" de Samuel Beckett. Ces deux italiens, au moment où nous faisons leur connaissance, ne sont rien d'autre que deux être en sursis, en attente de la mort, après une vie faite de désillusion et de labeur. Ils se rencontrent au cours d'une nuit angoissante, et sont tout à coup mis en demeure de trouver une énergie nouvelle pour sauver ce qui reste de leur famille. Par une entraide mutuelle, physique ou matérielle, ils scellent un pacte muet, traversent l'enfer ensemble dans une succession de scènes assez surréalistes et parfois insoutenables. Le style de Giovani Arpino est ainsi agencé que nous ne savons jamais si nous sommes dans un rêve cauchemardesque ou dans la réalité. Ce que vivent les deux protagonistes est décrit avec maints détails crus et précis, mais leur environnement se nimbe de poésie. Chaque arbre, coucher de soleil, ruelle de Turin, paysage de campagne est présenté à l'aide de métaphores étranges, sensorielles, qui aèrent le récit parfois étouffant. Le personnage de Staline, le chat de l'instituteur du nord, est un peu le contrepoint stable du récit qui ne cesse de vaciller et de nous déstabiliser. Cette juxtaposition d'univers antinomiques donne me semble-t-il la force et l'originalité de ce récit étrange qui m'a remuée. "Mon frère italien" a une fin bien déterminée, et pourtant, au terme de ce roman, l'impression demeure de quelque chose d'inachevé. Reste un hymne discret mais tenace à la solidarité, à l'amitié, à la paternité, recouvert d'une couche de tristesse dans la solitude d'une vieillesse qui ne veut pas mourir, ou alors, debout, fière, après un glorieux combat. "Mon frère italien" se clôt par ailleurs par un discret mais remarquable salut dans l'écriture. Ecrit dans les années 70, ce roman n'a rien perdu de son actualité. Je suis curieuse de découvrir les autres œuvres de cet auteur. Petite anecdote personnelle pour terminer ce billet : après ma deuxième séance de lecture, d'une soixantaine de pages, ma nuit a été envahie d'un rêve dans lequel je déambulais dans Turin et parlais italien. J'ai pourtant lu ce livre en version française. Puissance évocatrice d'un auteur, réminiscence d'une lectrice...
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