En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer votre expérience de navigation et réaliser des mesures d’audience.
OK
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Moxyland

        Presses de la cité
        EAN : 9782258100640
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 320
        Format : 140 x 225 mm
        Moxyland

        Date de parution : 20/03/2014

        Dans un univers dominé par les nanotechnologies, la liberté est devenue un luxe et l’objet d’un combat sans merci.

        Le Cap, dans un futur proche.
        Le monde virtuel a pris le pas sur le réel. Le téléphone portable, qui contient systématiquement les données personnelles de chaque citoyen, est un passeport obligatoire, sinon vital. Par ce biais que le contrôle de l’individu est devenu l’apanage de puissants groupes économiques pour lesquels...

        Le Cap, dans un futur proche.
        Le monde virtuel a pris le pas sur le réel. Le téléphone portable, qui contient systématiquement les données personnelles de chaque citoyen, est un passeport obligatoire, sinon vital. Par ce biais que le contrôle de l’individu est devenu l’apanage de puissants groupes économiques pour lesquels la police sert de bras armé. L’apartheid, jadis axé sur la ségrégation raciale, a déplacé sa ligne de partage. Seuls ceux qui appartiennent au monde omnipotent de l’entreprise et se soumettent à ses règles ont leur place dans la société, les autres en sont exclus.

        Parmi eux se trouvent Kendra, une étudiante en photographie, et Lerato, une programmatrice. Aspirant à plus de liberté tout en faisant quelques compromis, elles flirtent avec les limites. Leur leitmotiv : s’intégrer pour mieux détruire l’édifice de l’intérieur. Pour Toby, un jeune DJ, et Tendeka, activiste notoire, l’engagement dans la rébellion ne peut se faire que dans des actions coup de poings. Prêts à tout sacrifier pour atteindre leurs idéaux, ils se lancent dans une lutte sans merci contre la SAPS, la police Sud Africaine. Mais cette dernière a développé de nouvelles armes d’une rare violence. L’affrontement est inévitable, l’issue du combat, elle, sera forcément fatale. Le compte à rebours a déjà commencé…

        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782258100640
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 320
        Format : 140 x 225 mm
        Presses de la cité
        20.00 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • gepefun Posté le 11 Mars 2018
          Moxyland ou "geekland" un livre déroutant, On y comprend pas grand-chose au début, il faut s'approprier un langage propre à l'auteur ( il y a un lexique en fin d'ouvrage ) et une dimension ultra-technologique et virtuelle qui peut rebuter certains lecteurs ! On suit des jeunes gens en Afrique-du-sud qui veulent se mettre en mouvement contre une société ultra-capitaliste ( on y est déjà ! ) ou les strates de la socièté non pas tous les mêmes privilèges, on y trouve la ghettoïsation, la discrimination sociale et la déshumanisation. ( je sais c'est sombre ! ) Le téléphone est vital dans cette société, une désactivation temporaire ou totale en cas de délit ou de non-coopération peut vous mettre dans la panade ( plus accès au porte-monnaie électronique, transports, santé, travail etc.. ) Des entreprises qui vous bombardent de pubs sur tous les supports ( je vous laisse découvrir, mais c'est assez hallucinant !) Et face à une police répressive , tout ne va pas être facile pour mettre en oeuvre une opposition, qui va obliger nos protagonistes à faire des choix ou l'issue sera fatale ! Moxyland est un pot-pourri de tout ce que la société d'aujourd'hui et de demain pourrait nous imposer,... Moxyland ou "geekland" un livre déroutant, On y comprend pas grand-chose au début, il faut s'approprier un langage propre à l'auteur ( il y a un lexique en fin d'ouvrage ) et une dimension ultra-technologique et virtuelle qui peut rebuter certains lecteurs ! On suit des jeunes gens en Afrique-du-sud qui veulent se mettre en mouvement contre une société ultra-capitaliste ( on y est déjà ! ) ou les strates de la socièté non pas tous les mêmes privilèges, on y trouve la ghettoïsation, la discrimination sociale et la déshumanisation. ( je sais c'est sombre ! ) Le téléphone est vital dans cette société, une désactivation temporaire ou totale en cas de délit ou de non-coopération peut vous mettre dans la panade ( plus accès au porte-monnaie électronique, transports, santé, travail etc.. ) Des entreprises qui vous bombardent de pubs sur tous les supports ( je vous laisse découvrir, mais c'est assez hallucinant !) Et face à une police répressive , tout ne va pas être facile pour mettre en oeuvre une opposition, qui va obliger nos protagonistes à faire des choix ou l'issue sera fatale ! Moxyland est un pot-pourri de tout ce que la société d'aujourd'hui et de demain pourrait nous imposer, nous cacher, nous mentir. ( bon c'est déjà le cas dans certains domaines ) C'est aussi une façon de nous dire : insurgez-vous ! indignez-vous ! il ouvre la voie à une réflexion de ce que l'on veut pour la société de demain ... c'est comme ça que j'ai interprété le message du livre. Globalement l'idée de Moxyland est très bonne, néanmoins la compréhension n'est aisée et à mes yeux gâche le concept même de l'ouvrage.
          Lire la suite
          En lire moins
        • BlackWolf Posté le 21 Novembre 2015
          En Résumé : J’ai passé un agréable moment de lecture avec ce roman qui, certes possède quelques défauts, mais se révèle vraiment intéressant et propose de nombreuses réflexions. L’univers futuriste mis en avant dans ce récit est clairement dense, efficace et pose de nombreuses questions sur notre société et aussi sur l’importance de la technologie ou encore sur les inégalités, même si c’est vrai parfois traité de façon un peu simpliste. Les personnages ne manquent pas d’attraits, se révélant un pur produits de cette société se révélant désabusés, égoïstes, cyniques dont le seul but est de trouver une place. Alors certes parfois ils se révèlent parfois à baffer, mais on le comprends. Par contre gérer quatre personnages différents n’est pas facile et on s’en rend compte dans le dernier tiers ou l’auteur a du mal à leur faire garder leurs voix propres, ce qui est légèrement frustrant. On sent aussi qu’il s’agit d’un premier roman, certains aspects me paraissant légèrement mal géré , mais rien de non plus dérangeant. La plume de l’auteur se révèle entrainante, simple et efficace et m’a offert une histoire sympathique. Il ne me reste plus qu’à faire rentrer le dernier roman de l’auteur dans ma... En Résumé : J’ai passé un agréable moment de lecture avec ce roman qui, certes possède quelques défauts, mais se révèle vraiment intéressant et propose de nombreuses réflexions. L’univers futuriste mis en avant dans ce récit est clairement dense, efficace et pose de nombreuses questions sur notre société et aussi sur l’importance de la technologie ou encore sur les inégalités, même si c’est vrai parfois traité de façon un peu simpliste. Les personnages ne manquent pas d’attraits, se révélant un pur produits de cette société se révélant désabusés, égoïstes, cyniques dont le seul but est de trouver une place. Alors certes parfois ils se révèlent parfois à baffer, mais on le comprends. Par contre gérer quatre personnages différents n’est pas facile et on s’en rend compte dans le dernier tiers ou l’auteur a du mal à leur faire garder leurs voix propres, ce qui est légèrement frustrant. On sent aussi qu’il s’agit d’un premier roman, certains aspects me paraissant légèrement mal géré , mais rien de non plus dérangeant. La plume de l’auteur se révèle entrainante, simple et efficace et m’a offert une histoire sympathique. Il ne me reste plus qu’à faire rentrer le dernier roman de l’auteur dans ma PAL. Ma chronique complète sur mon blog.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Chiwi Posté le 25 Mars 2015
          De temps en temps, il nous parvient des acteurs culturels d’Afrique du Sud dont les créations ont un certain retentissement. Au cinéma, il y a Neill Bloomkamp (District 9, Elysium), en littérature de l’imaginaire il y a Lauren Beukes. Je n’ai pas encore lu ses autres romans qui on reçu un un accueil favorable. Je suis tombé sur Moxyland par hasard alors j’en ai profité pour découvrir. Après cette lecture mon avis est plutôt mitigé. Je vais tout de suite parler du négatif. Je n’ai pas aimé les personnages. Ils sont trop vides, trop représentatifs de la société dans laquelle ils vivent ou bine ceux qui veulent s’opposer ne pensent même qu’ils peuvent être manipulés dans leurs actions. D’un autre côté on ne peut pas enlever l’efficacité avec la quelle Lauren Beukes décrit une société où la technologie est omniprésente, où les sociétés régissent d’une manière dictatoriale la vie des gens, où les gouvernements n’ont plus grand chose de politique, où le téléphone est l’accessoire ultime dans la vie des gens. Écrit il y a sept ans et juste traduit en France, il y a des choses qui apparaissent comme plausibles et qui sont aujourd’hui tout à fait réelles. Je pense que quand... De temps en temps, il nous parvient des acteurs culturels d’Afrique du Sud dont les créations ont un certain retentissement. Au cinéma, il y a Neill Bloomkamp (District 9, Elysium), en littérature de l’imaginaire il y a Lauren Beukes. Je n’ai pas encore lu ses autres romans qui on reçu un un accueil favorable. Je suis tombé sur Moxyland par hasard alors j’en ai profité pour découvrir. Après cette lecture mon avis est plutôt mitigé. Je vais tout de suite parler du négatif. Je n’ai pas aimé les personnages. Ils sont trop vides, trop représentatifs de la société dans laquelle ils vivent ou bine ceux qui veulent s’opposer ne pensent même qu’ils peuvent être manipulés dans leurs actions. D’un autre côté on ne peut pas enlever l’efficacité avec la quelle Lauren Beukes décrit une société où la technologie est omniprésente, où les sociétés régissent d’une manière dictatoriale la vie des gens, où les gouvernements n’ont plus grand chose de politique, où le téléphone est l’accessoire ultime dans la vie des gens. Écrit il y a sept ans et juste traduit en France, il y a des choses qui apparaissent comme plausibles et qui sont aujourd’hui tout à fait réelles. Je pense que quand on se retrouve face à un roman d’anticipation, on s’attend à ce que les personnages vaillent le coup et que la société décrite soit crédible. Ici avec Moxyland, l’un est plus réussi que l’autre.
          Lire la suite
          En lire moins
        • PetiteNoisette Posté le 15 Juillet 2014
          Je suis passée par beaucoup d’émotions en lisant ce roman. Tout d’abord, je n’ai rien compris et j’ai failli abandonner cent fois avant la page 50. Mais puisque je lisais ce livre dans le cadre de l’opération Masse Critique de Babelio, je me suis forcée à faire un petit effort. Dans cette première partie, le vocabulaire est très compliqué, ou plutôt spécifique, si bien que parfois je ne parvenais pas du tout à visualiser de quoi il pouvait être question. Mais petit-à-petit on s’habitue. Au bout d’un moment, j’ai commencé à vraiment accrocher à l’histoire, ou plutôt à certains personnages. Le récit est raconté tour à tour par quatre héros, Kendra, Tendeka, Lerato et Toby. J’ai bien aimé lire les récits des trois premiers. Quant au quatrième, Toby, c’est celui qui m’a paru le plus hermétique tout au long du roman, même si petit à petit je l’ai de mieux en mieux compris. Chaque personnage est vraiment différent et évolue dans un cercle également différent. Au fil du récit, le lecteur reconstruit les liens qui les unis, mais également ce qui les différencie. Kendra est une artiste photographe qui a laissé tomber ses études pour devenir un bébé sponsorisé, une... Je suis passée par beaucoup d’émotions en lisant ce roman. Tout d’abord, je n’ai rien compris et j’ai failli abandonner cent fois avant la page 50. Mais puisque je lisais ce livre dans le cadre de l’opération Masse Critique de Babelio, je me suis forcée à faire un petit effort. Dans cette première partie, le vocabulaire est très compliqué, ou plutôt spécifique, si bien que parfois je ne parvenais pas du tout à visualiser de quoi il pouvait être question. Mais petit-à-petit on s’habitue. Au bout d’un moment, j’ai commencé à vraiment accrocher à l’histoire, ou plutôt à certains personnages. Le récit est raconté tour à tour par quatre héros, Kendra, Tendeka, Lerato et Toby. J’ai bien aimé lire les récits des trois premiers. Quant au quatrième, Toby, c’est celui qui m’a paru le plus hermétique tout au long du roman, même si petit à petit je l’ai de mieux en mieux compris. Chaque personnage est vraiment différent et évolue dans un cercle également différent. Au fil du récit, le lecteur reconstruit les liens qui les unis, mais également ce qui les différencie. Kendra est une artiste photographe qui a laissé tomber ses études pour devenir un bébé sponsorisé, une personne qui arborera une toute nouvelle technique de tatouage pour faire de la publicité pour une grosse entreprise. Tendeka est un rêveur qui veut faire bouger les choses. Il s’occupe des gamins de son quartier avec son petit-ami et contracte un mariage blanc pour aider une réfugiée. Lorsqu’il s’aperçoit que les petites actions n’ont que de petits effets, il décide de suivre les conseils d’un inconnu sur un tchat et d’aller plus loin dans son action. Lerato est tout le contraire : bébé du sida, elle a été élevée dans un orphelinat sponsorisée par une grande université qui lui a permis d’avoir une excellente formation de programmatrice et de s’élever au plus haut de la société. Elle a tous les privilèges mais ses capacités et ses relations l’amènent parfois à transgresser la loi. Enfin, Toby est un être à part, bloggeur célèbre, joueur virtuel invétéré, drogué, qui lui aussi participe à des petites actions mais surtout pour le plaisir de les filmer et de faire le buzz sur son blog. Quand on commence à vraiment comprendre le principe de cette société et les relations entre les quatre personnages, tout devient plus passionnant. Je n’arrivais plus à quitter le livre ! Cela dit, il y a encore beaucoup de vocabulaire qui, personnellement, m’a empêché de comprendre toutes les subtilités. La société sud-africaine du futur telle qu’elle est décrite ici fait peur et en même temps paraît assez réaliste. L’auteur nous livre une réflexion sur le totalitarisme assez poussée (on ne le comprend que dans les toutes dernières pages), et également sur les avancées technologiques qui ne sont pas forcément un bienfait. Dans cette société, les téléphones portables sont au cœur de la vie : passeport mais également carte d’entrée pour certains quartiers, le métro, les immeubles… il sert également d’unique moyen de paiement. Ce qui fait qu’une personne n’ayant pas les accréditations nécessaires ne peut pas aller où elle veut. Et si quelqu’un est reconnu coupable d’un délit, on le « déconnecte », on lui coupe son téléphone pendant quelques heures, quelques années voire définitivement. Les « déconnectés » se retrouvent à la rue, obligés de mendier pour survivre, ou envoyé à la Campagne. J’ai trouvé toute cette société très intéressante, ainsi que l’histoire de ces quatre personnages. Mais la fin m’a énormément déçue ! Avec cette fin, je suis vraiment en manque d’explications, en manque de descriptions, d’approfondissements, en manque de passion. En effet, beaucoup trop de choses restent floues pour moi (sans en dire plus sur ce qui va se passer pour les personnages…) Je trouve dommage d’inventer une société comme celle-ci et de ne pas l’exploiter à fond. J’aurai aimé savoir ce qu’il se passait dans les Campagnes si redoutée, j’aurai aimé savoir si la Révolution était possible, et tant d’autres choses encore. Bref, un roman qui ne m’a pas laissée de marbre mais pour lequel j’éprouve surtout de la déception, comme s’il manquait une fin ou une suite pour que l’histoire soit complète. Merci beaucoup à Babelio aux Presses de la cité pour me l’avoir fait découvrir !
          Lire la suite
          En lire moins
        • gruz Posté le 6 Juin 2014
          Bienvenue dans une Afrique du Sud ultra-technologique. Un pays où le téléphone portable est devenu une extension de soi et sans lequel il est devenu impossible de vivre (comme une carte d’identité qui sert en plus à payer, se déplacer, interagir…). Un monde hyper-connecté dans lequel les droits fondamentaux de l’homme sont bafoués par un état policier. Bienvenue dans une sorte de 1984, version technologique et virtuelle. Lauren Beukes va loin dans sa description d’une société à la fois policière et régie par le marketing. La pub est partout, elle contrôle vos envies et vos moindres faits et gestes. Moxyland est une plongée flippante dans ce que peut devenir nos sociétés dans un avenir proche, là où l’humain perd sa place au profit des chimères de la technologie. Pour décrire un tel environnement, Lauren Beukes a vraiment une imagination débordante. Les idées fusent à une vitesse folle ; accumulation d’inventivité technique fascinante mais surtout angoissante. Une atmosphère anxiogène dans laquelle nous suivons quelques personnages en quête d’identité et s’insurgeant (volontairement ou non) contre cet ordre si établi. Mieux vaut ne pas être réfractaire aux termes technologique si on se lance dans cette lecture. Les personnages sont tous des hyper-geek, dans cet univers si loin si proche... Bienvenue dans une Afrique du Sud ultra-technologique. Un pays où le téléphone portable est devenu une extension de soi et sans lequel il est devenu impossible de vivre (comme une carte d’identité qui sert en plus à payer, se déplacer, interagir…). Un monde hyper-connecté dans lequel les droits fondamentaux de l’homme sont bafoués par un état policier. Bienvenue dans une sorte de 1984, version technologique et virtuelle. Lauren Beukes va loin dans sa description d’une société à la fois policière et régie par le marketing. La pub est partout, elle contrôle vos envies et vos moindres faits et gestes. Moxyland est une plongée flippante dans ce que peut devenir nos sociétés dans un avenir proche, là où l’humain perd sa place au profit des chimères de la technologie. Pour décrire un tel environnement, Lauren Beukes a vraiment une imagination débordante. Les idées fusent à une vitesse folle ; accumulation d’inventivité technique fascinante mais surtout angoissante. Une atmosphère anxiogène dans laquelle nous suivons quelques personnages en quête d’identité et s’insurgeant (volontairement ou non) contre cet ordre si établi. Mieux vaut ne pas être réfractaire aux termes technologique si on se lance dans cette lecture. Les personnages sont tous des hyper-geek, dans cet univers si loin si proche du notre. L’auteure utilise intelligemment ce contexte pour développer des thématiques très intéressantes sur la manipulation de masse et le pouvoir des marques commerciales. C’est la grande force du roman, décrire cette sorte d’apartheid entre ceux qui sont connectés et les autres, dans cette Afrique du Sud encore meurtrie par son passé. Les chapitres sont autant de tranches de vie des différents protagonistes, alternant les points de vue. Dommage que l’histoire et le rythme du récit en pâtissent. Les descriptions de cette humanité déshumanisé écrasent l’intrigue de leur poids et l’accumulation des termes techniques rendent parfois difficile l’empathie envers les personnages. Moxyland est un roman d’anticipation qui prédit de manière inquiétante ce que nous touchons déjà du doigt. Pour preuve, le roman est sorti en 2008 (édité en France en 2014) et certaines des dérives technologiques décrites sont déjà en train d’entrer dans notre vie. Rien que pour ça, ce livre est à lire avec attention. Effrayant. Un grand merci aux Presses de la cité et à Babelio pour cette lecture.
          Lire la suite
          En lire moins

        Ils en parlent

        "Malgré sa tonalité noire, ce roman au tempo incroyable arrive à nous émouvoir."

        CLES
        Toute l'actualité des éditions Presses de la Cité
        Des comédies hilarantes aux polars les plus noirs, découvrez chaque mois nos coups de cœur et de nouvelles idées de lecture.
        Notre politique relative aux données personnelles est accessible dans nos CGU.
        Vous pouvez exercer vos droits d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, de portabilité et d’opposition au traitement de vos données à caractère personnel dans les conditions fixées par la loi informatique et libertés du 6 janvier 1978 selon les modalités de notre politique de confidentialité.