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EAN : 9782714459374
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 230
Format : 140 x 225 mm
Nature morte aux miettes de pain
Silke Zimmermann (traduit par)
Collection : Le Cercle Belfond
Date de parution : 03/03/2016
Éditeurs :
Belfond

Nature morte aux miettes de pain

Silke Zimmermann (traduit par)
Collection : Le Cercle Belfond
Date de parution : 03/03/2016
Roman plein d’élégance, d’optimisme et de charme, l’émouvant portrait d’une femme qui pensait avoir remisé son cœur et son art au placard. Mais dans la campagne américaine, la vie est pleine de surprises, et les passions, souvent imprévisibles
Quitter New York : l’idée n’emballe pas Rebecca Winter, mais la photographe n’a plus le choix. Une carrière au point mort, des parents malades, un fils dont elle assume chaque déboire... Quitter New York : l’idée n’emballe pas Rebecca Winter, mais la photographe n’a plus le choix. Une carrière au point mort, des parents malades, un fils dont elle assume chaque déboire : Rebecca doit partir à la campagne, essayer de faire des économies en attendant de renouer avec le succès rencontré... Quitter New York : l’idée n’emballe pas Rebecca Winter, mais la photographe n’a plus le choix. Une carrière au point mort, des parents malades, un fils dont elle assume chaque déboire : Rebecca doit partir à la campagne, essayer de faire des économies en attendant de renouer avec le succès rencontré trente ans plus tôt, avec sa célèbre photo, Nature morte aux miettes de pain.
Seule dans ce cottage, plus proche de la cabane de jardin que d’une vraie maison, Rebecca panique : un raton laveur dans le grenier, ce toit qui prend l’eau ? Pourra-t-elle jamais survivre en province ?
Mais bientôt, la farouche Rebecca se découvre de nouveaux amis : Sarah, la bavarde et sympathique pâtissière ; Jim, le charpentier ornithologue, qu’elle assiste dans ses observations de rapaces. Un homme de quarante ans, très secret, doté d’un magnétisme formidable auquel Rebecca n’est pas insensible. Et au contact de cette nature splendide, l’inspiration ne tarde pas à refaire surface…
Et si à soixante ans, Rebecca pouvait encore se faire surprendre par la vie ? Et s’il ne tenait qu’à elle de lever la tête de son objectif, de sortir de cette Nature morte qui la retient prisonnière, d’oser s’ouvrir à nouveau à la vie ?  
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EAN : 9782714459374
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 230
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« Une magnifique histoire d’amour. Anna Quindlen s’attache à décrire avec émotion et générosité l’expérience d’une femme qui voit au-delà des classes sociales et des couleurs de peau. Ce roman est d’autant plus émouvant qu’il est parsemé d’un humour léger et intelligent. Peut-être le plus puissant de ses romans à ce jour. »
The New York Times Book Review
 
The New York Times Book Review
« On se sent parfaitement accueilli dans ce roman habilement construit qui nous rappelle qu’il n’est jamais trop tard pour trouver le bonheur. »
 
The Guardian
« Anna Quindlen capture à la perfection la grâce et les détails du quotidien. D’un style sobre, élégant, elle donne un aperçu poignant du quotidien d’une photographe qui, la soixantaine venue, découvre que la vie contient bien plus de couleurs qu’elle n’a l’habitude d’en représenter sur ses œuvres en noir et blanc. »
 
Library Journal

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • sld09 09/06/2022
    J’ai bien aimé Nature Morte aux Miettes de Pain même si le début de la lecture a été peu enthousiasmant, surtout à cause du style d’Anna Quindlen qui donne l’impression de s’éparpiller un peu d’un sujet à l’autre et qui a choisi un narrateur omniscient qui fait des incursions aussi bien dans le passé que dans le futur. Enfin bref, un peu trop de fantaisie à mon goût dans la narration... Et puis finalement je me suis attachée à Rebecca, l’héroïne, une artiste new-yorkaise qui part vivre en pleine campagne par nécessité financière. L’acclimatation est rude pour la citadine désargentée, mais j’ai trouvé cette femme qui doit tout remettre en question très touchante. En définitive, je ressors de cette lecture avec une très bonne impression et je retenterai peut-être même ma chance avec Anna Quindlen...
  • CSBlitaussi 07/07/2019
    J'ai acheté ce livre pour répondre à un item d'un challenge, sinon je ne l'aurais certainement pas acheté. En lisant le 4ème couverture de page, je savais d'avance à quoi m'attendre : pas de surprise, pas d'intrigue, le tout est très convenu et prévisible. Néanmoins, le style est agréable à lire, le personnage de Rebecca Winter m'était sympathique. Le moral de cette histoire ? : On a tous le bonheur et notre destin dans nos mains, il suffit parfois de devoir sortir de sa zone de confort, de rencontrer quelques obstacles (financiers pour Rebecca) sur son chemin pour les trouver. Un livre qui se lit en mode détente (et que l'on oublie en suite). Challenge Multi-défis 2019 Challenge ABC
  • kbnha 21/11/2018
    Lecture agréable et très sympatique. Personnages attachants. Seul bémol, le rythme est un peu lent.
  • Rhodopsine 24/11/2016
    Défi ABC 2016-2017 Un auteur découvert grâce à ce défi ABC, histoire de quitter le trio Queneau-Quignard-Qiu Xiaolong. Pris au hasard chez mon libraire, c'est une bonne surprise, un de ces romans qui ne se prennent pas pour des chefs d'oeuvre, mais qui se laissent approcher avec plaisir. Rebecca a eu son heure de gloire: photographe à la mode, auteur de deux ou trois séries appréciées, bien cotées, bien vendues. Elle est sans illusion sur son art, et surtout, sa cote a baissé, et l'appartement new-yorkais n'est plus dans ses moyens. La voici donc en exil dans un cottage isolé, plus ou moins délabré en prise directe avec la Nature, la vraie, pas la nature pour joggeurs du dimanche et promeneurs de chiens citadins. Si l'intrigue est trop prévisible, cela n'ôte pas au plaisir de lire, comme une flânerie dans une ville connue retrouvée après longtemps. Un roman optimiste finalement, sans mièvrerie: jolie découverte!
  • Temehani 10/05/2016
    Sans plus. En bref --- Qui est à la recherche d’émotions fortes passe son chemin. Le charme du roman tient essentiellement dans le style de vie de Rebecca : le métier de photographe et plus globalement les métiers artistiques, l’attrait pour l’existence à la campagne, les plaisirs simples, la valeur de la famille, les portraits de vies sans retouche. Plus de détails --- Je n’avais pas de grandes attentes en commençant ce livre, pour l’avoir choisi au hasard sur les présentoirs « Littérature anglaise » de la Fnac – un rayon dans lequel je ne m’aventure d’ordinaire jamais. Mon genre chouchou, c’est le young adult, mais cette fois j’avais envie de partir à la découverte de nouveaux styles. Pour tout vous dire, je m’attendais à une de ses écritures tellement prétentieuses qu’il faut s’y reprendre à quatre fois avant de croire en saisir le sens et/ou des personnages trop âgés pour que je puisse comprendre leurs sentiments. Peut-être est-ce parce que mon niveau d’attentes était si bas qu’en fin de compte, cette lecture ne m’a pas tant déplu. (Je dis ça parce qu’en zieutant les critiques du bouquin – francophones, du moins – j’ai été surprise de constater qu’elles n’étaient pas... Sans plus. En bref --- Qui est à la recherche d’émotions fortes passe son chemin. Le charme du roman tient essentiellement dans le style de vie de Rebecca : le métier de photographe et plus globalement les métiers artistiques, l’attrait pour l’existence à la campagne, les plaisirs simples, la valeur de la famille, les portraits de vies sans retouche. Plus de détails --- Je n’avais pas de grandes attentes en commençant ce livre, pour l’avoir choisi au hasard sur les présentoirs « Littérature anglaise » de la Fnac – un rayon dans lequel je ne m’aventure d’ordinaire jamais. Mon genre chouchou, c’est le young adult, mais cette fois j’avais envie de partir à la découverte de nouveaux styles. Pour tout vous dire, je m’attendais à une de ses écritures tellement prétentieuses qu’il faut s’y reprendre à quatre fois avant de croire en saisir le sens et/ou des personnages trop âgés pour que je puisse comprendre leurs sentiments. Peut-être est-ce parce que mon niveau d’attentes était si bas qu’en fin de compte, cette lecture ne m’a pas tant déplu. (Je dis ça parce qu’en zieutant les critiques du bouquin – francophones, du moins – j’ai été surprise de constater qu’elles n’étaient pas aussi tendres que moi.) Même si l’héroïne a presque un demi-siècle de plus que moi, je n’ai eu aucune difficulté à me « brancher » à ses états d’âme (ou alors, c’est moi qui suis vieille dans ma tête). Quant à la plume d’Anna Quindlen, elle est dénuée de chichis et complètement accessible. Peut-être aussi ai-je apprécié parce que j’ai été élevée aux DVD de comédies romantiques. Car c’est bien l’impression que j’ai perçu dans le sillage post-lecture : celle d’avoir visionné un bon film américain à l’eau de rose style The Holidays ou Le Come-Back, l’humour en moins toutefois. J’ai bien aimé plonger dans l’univers vers lequel s’exile Rebecca, son cottage près des forêts et des montagnes, ses randonnées matinales, la photographie, sa routine solitaire, les scones du Tea For Two. L’histoire de tous les personnages est développée – attachants mais pas poignants –, du passé des parents de Rebecca à celui du chien errant, participant au charme léger de cette peinture d’une vie simple, entre contemplation de la nature et compassion pour ses semblables. Néanmoins, si l’auteur se plait à développer son cadre presque languissant, il ne faut pas s’attendre à beaucoup d’action : j’avoue avoir quelques temps délaissé ma lecture vers le milieu du roman car j’avais l’impression que l’on perdait complètement de vue les enjeux de l’histoire. Une sympathique lecture tout de même, peut-être trop « gentille » puisqu’au final, Rebecca et les autres ne m’ont pas plus touchée que ça.
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