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Sonatine
EAN : 9782355846403
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 220 mm

Ne fais confiance à personne

Fabrice Pointeau (traduit par)
Date de parution : 31/08/2017
Il y a pire que de tuer quelqu’un : ne pas savoir si on l’a tué.

Le nouveau thriller étourdissant de Paul Cleave
 
Les auteurs de thrillers ne sont pas des personnes très fréquentables. Ils jouent du plaisir que nous avons à lire d’abominables histoires, de notre appétit pour des énigmes qui le plus souvent baignent dans le sang. Ce jeu dangereux peut parfois prendre des proportions inquiétantes et favoriser un passage à... Les auteurs de thrillers ne sont pas des personnes très fréquentables. Ils jouent du plaisir que nous avons à lire d’abominables histoires, de notre appétit pour des énigmes qui le plus souvent baignent dans le sang. Ce jeu dangereux peut parfois prendre des proportions inquiétantes et favoriser un passage à l’acte aux conséquences funestes. Eux les premiers, qui pensent connaître toutes les ficelles du crime parfait, ne sont pas à l’abri de faire de leurs fictions une réalité.

Prenez par exemple Jerry Grey, ce célèbre romancier, qui ne sait plus très bien aujourd’hui où il en est. À force d’inventer des meurtres plus ingénieux les uns que les autres, n’aurait-il pas fini par succomber à la tentation ? Dans cette institution où on le traite pour un alzheimer précoce, Jerry réalise que la trame de son existence comporte quelques inquiétants trous noirs. Est-ce dans ses moments de lucidité ou dans ses moments de démence qu’il est persuadé d’avoir commis des crimes ? Quand la police commence à soupçonner les histoires de Jerry d’être inspirées de faits réels, l’étau commence à se resserrer. Mais, comme à son habitude, la vérité se révèlera bien différente et bien plus effroyable que ce que tous ont pu imaginer !

Entre Shutter Island (Dennis Lehane) et Un employé modèle, Paul Cleave signe sans conteste avec Ne fais confiance à personne son chef d’œuvre.
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EAN : 9782355846403
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

"A chaque page, ce thriller psychologique exceptionnel oblige le lecteur à remettre en question la réalité.  Un coup de maître ! "
Publishers Weekly
"Breaking Bad revu et corrigé par les frères Coen."
Kirkus Review

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • DelphineWR Posté le 15 Février 2021
    Un thriller psychologique comme je les aime ! On entre dans la peau d un écrivain malade mais malgré cela on comprend l intrigue ! C est bien ficelé et avec un humour particulier en plus ! Un écrivain que je ne connaissais pas, je n hésiterais pas à lire d autres romans !
  • Citrouille_mecanique Posté le 25 Octobre 2020
    Un livre assez déroutant, un peu dans la même veine que le thriller psychologique "Avant d'aller dormir". Les deux jouent avec la mémoire du narrateur, et le font bien, de façon à balader assez aisément le lecteur. La difficulté ? C'est de ne pas rendre le texte trop répétitif. Et avec la mémoire défaillante, et les poussées de sénilité du personnage principal, c'est un peu compliqué. C'est en même temps fascinant, parce que pour le coup, la maladie d'Alzheimer est plutôt bien retranscrite, c'est intéressant pour peu que le sujet nous intéresse un peu de base, et ça nous offre une intrigue où on sait jamais trop où on va. Bon, on part parfois un peu dans tous les sens, mais ça fait le charme du livre. C'est plutôt plaisant. D'autant que la narration est bien faite avec une alternance de la chronologie. Un récit pas trop linéaire, et où il faut un minimum se creuser la tête pour y trouver quelque chose. Une petite touche d'humour aussi, avec des dialogues parfois un peu loufoques et qui permettent de donner une petite touche de légèreté à un sujet bien plus sombre. Mais bon, la confusion du récit (volontairement assumé, bien évidemment) et l'aspect très répétitif aura... Un livre assez déroutant, un peu dans la même veine que le thriller psychologique "Avant d'aller dormir". Les deux jouent avec la mémoire du narrateur, et le font bien, de façon à balader assez aisément le lecteur. La difficulté ? C'est de ne pas rendre le texte trop répétitif. Et avec la mémoire défaillante, et les poussées de sénilité du personnage principal, c'est un peu compliqué. C'est en même temps fascinant, parce que pour le coup, la maladie d'Alzheimer est plutôt bien retranscrite, c'est intéressant pour peu que le sujet nous intéresse un peu de base, et ça nous offre une intrigue où on sait jamais trop où on va. Bon, on part parfois un peu dans tous les sens, mais ça fait le charme du livre. C'est plutôt plaisant. D'autant que la narration est bien faite avec une alternance de la chronologie. Un récit pas trop linéaire, et où il faut un minimum se creuser la tête pour y trouver quelque chose. Une petite touche d'humour aussi, avec des dialogues parfois un peu loufoques et qui permettent de donner une petite touche de légèreté à un sujet bien plus sombre. Mais bon, la confusion du récit (volontairement assumé, bien évidemment) et l'aspect très répétitif aura eu raison de moi : de grosses longueurs, pour un final assez prévisible. C'est une lecture intéressante globalement, mais loin du coup de cœur.
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  • Yvan_T Posté le 30 Mai 2020
    Ayant beaucoup aimé « Cauchemar » de Paul Cleave, j’ai eu très vite envie de lire un autre roman de cet auteur. Le point de départ de ce livre m’a tout de suite emballé car il invite à suivre les déboires d’un auteur de romans policiers qui souffre d’Alzheimer précoce. L’écrivain perd non seulement la mémoire au fil des pages, mais commence également à confondre la réalité avec les fictions qu’il écrivait. Il se souvient même d’avoir tué quelqu’un… ou pas ? L’originalité du récit se situe également au niveau de la narration, qui alterne habilement deux points de vue. Il y a tout d’abord celui du narrateur au présent, dont les pensées s’embrument de plus en plus au fil des pages. Puis il y a celui proposé à travers un journal intime, tenu par l’auteur avant qu’il ne perde totalement ses moyens. Cette alternance entre ce présent qui plonge le lecteur dans un brouillard de plus en plus épais et ce carnet intime qui permet d’éclaircir certains mystères, fonctionne à merveille. Le mélange thriller psychologique et carnet permettant de délier le vrai du faux, m’a d’ailleurs fait penser à l’excellent roman de S.J. Watson « Avant d’aller dormir ». Cette plongée dans... Ayant beaucoup aimé « Cauchemar » de Paul Cleave, j’ai eu très vite envie de lire un autre roman de cet auteur. Le point de départ de ce livre m’a tout de suite emballé car il invite à suivre les déboires d’un auteur de romans policiers qui souffre d’Alzheimer précoce. L’écrivain perd non seulement la mémoire au fil des pages, mais commence également à confondre la réalité avec les fictions qu’il écrivait. Il se souvient même d’avoir tué quelqu’un… ou pas ? L’originalité du récit se situe également au niveau de la narration, qui alterne habilement deux points de vue. Il y a tout d’abord celui du narrateur au présent, dont les pensées s’embrument de plus en plus au fil des pages. Puis il y a celui proposé à travers un journal intime, tenu par l’auteur avant qu’il ne perde totalement ses moyens. Cette alternance entre ce présent qui plonge le lecteur dans un brouillard de plus en plus épais et ce carnet intime qui permet d’éclaircir certains mystères, fonctionne à merveille. Le mélange thriller psychologique et carnet permettant de délier le vrai du faux, m’a d’ailleurs fait penser à l’excellent roman de S.J. Watson « Avant d’aller dormir ». Cette plongée dans les méandres de ce cerveau de moins en moins lucide et de plus en plus en proie à la paranoïa n’est cependant pas dénuée de quelques longueurs. Cette bataille interne nécessaire afin de démêler le vrai du faux renforce certes l’immersion du lecteur dans cet esprit tourmenté, mais tourne en effet inévitablement un peu en rond. Personnellement cela ne m’a pas vraiment gêné car je suis assez fan du style de l’auteur. Beaucoup aimé !
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  • Melieetleslivres Posté le 14 Décembre 2019
    Je suis d'accord : le titre fait très Harlan Coben. À la fin des fins on ne sait plus si on a lu tel ou tel Harlan Coben tant les titres sont de ce genre et tous pareils. Mais pour Paul Cleave, dont j'ai lu récemment Un employé modèle c'est le seul titre de ce style dans les 7 romans parus chez Sonatine. 4e de couverture : "Il y a pire que de tuer quelqu'un : ne pas savoir si on l'a tué. Les auteurs de thrillers ne sont pas des personnes très fréquentables. Ils jouent du plaisir que nous avons à lire d'abominables histoigres, de notre appétit pour des énigmes qui le plus souvent baignent dans le sang. Nous ne sommes pas très raisonnables. Ce jeu dangereux peut parfois prendre des proportions inquiétantes. Leurs ouvrages peuvent nous donner des idées regrettables, favoriser un passage à l'acte aux conséquences funestes. Eux les premiers, qui pensent connaître toutes les ficelles du crime parfait, ne sont pas à l'abri de faire de leurs fictions une réalité. Prenez par exemple Jerry Grey, ce célèbre romancier, qui ne sait plus très bien aujourd'hui où il en est. À force d'inventer des meurtres plus ingénieux les... Je suis d'accord : le titre fait très Harlan Coben. À la fin des fins on ne sait plus si on a lu tel ou tel Harlan Coben tant les titres sont de ce genre et tous pareils. Mais pour Paul Cleave, dont j'ai lu récemment Un employé modèle c'est le seul titre de ce style dans les 7 romans parus chez Sonatine. 4e de couverture : "Il y a pire que de tuer quelqu'un : ne pas savoir si on l'a tué. Les auteurs de thrillers ne sont pas des personnes très fréquentables. Ils jouent du plaisir que nous avons à lire d'abominables histoigres, de notre appétit pour des énigmes qui le plus souvent baignent dans le sang. Nous ne sommes pas très raisonnables. Ce jeu dangereux peut parfois prendre des proportions inquiétantes. Leurs ouvrages peuvent nous donner des idées regrettables, favoriser un passage à l'acte aux conséquences funestes. Eux les premiers, qui pensent connaître toutes les ficelles du crime parfait, ne sont pas à l'abri de faire de leurs fictions une réalité. Prenez par exemple Jerry Grey, ce célèbre romancier, qui ne sait plus très bien aujourd'hui où il en est. À force d'inventer des meurtres plus ingénieux les uns que les autres, n'aurait-il pas fini par succomber à la tentation ? Dans cette institution où on le traite pour un alzheimer précoce, Jerry réalise que la trame de son existence comporte quelques inquiétants trous noirs. Est-ce dans ses moments de lucidité ou dans ses moments de démence qu'il est persuadé d'avoir commis des crimes ?" Ce roman-là c'est encore des heures de lecture sans pouvoir poser le bouquin. Ou tout juste. J'ai été emballée dès la première page où l'on fait la connaissance avec Jerry Grey, auteur de treize romans policiers, qui se retrouve dans ce qu'il reconnaît être une salle d'interrogatoire de police, lui qui en a décrit des dizaines. Il est en train d'avouer un crime à deux policiers et il y a une jeune femme, jolie, devant lui. Mais il faut qu'il raconte : cette femme qu'il a tuée, c'est Susan. Suzan avec un z. Il l'a tuée. L'un des deux policiers l'interrompt et lui dit : "Monsieur, cela fait une dizaine de fois que vous venez nous avouer ce crime. Mais vous n'avez pas tué Suzan. Rappelez-vous, vous êtres écrivain. Suzan est l'un de vos personnages. Vous ne l'avez pas tuée." Et lorsque la jeune femme lui dit : "Allez, on rentre", il apprend aussi que cette jeune fille est sa fille chérie Eva. Et que "rentrer" ça ne veut pas dire rentrer à la maison avec sa femme et sa fille, mais rentrer à la maison de santé. Où il habite désormais. Il est très fatigué, il sait qu'il est atteint de "démence" comme on dit, et d'un Alzheimer précoce et très invasif : il vient d'avoir cinquante ans. Et chaque fois qu'il se réveille, il est perdu. C'est un hôtel ? Il est bien en tournée pour un de ses livres ? Il faut qu'il se dépèche, son train est dans une heure. Il essaye de prendre l'ascenseur, mais il ne fonctionne pas. Un homme, costaud et en blouse blanche l'appelle. Son train, c'est plus tard. Vous ne feriez pas une petite sieste, Jerry ? Et là Jerry s'aperçoit qu'il est en pyjama. Il est confus. Il est perdu. Et c'est vrai, il est fatigué. Rentré dans sa chambre, L'homme qui a un badge disant "Éric", Éric donc, le recouche et lui promet de revenir dans une heure. Parce que Jerry est surveillé. On ne sait pas comment, mais il se sauve et on le retrouve perdu, en ville, des heures plus tard. Mais Jerry a fait une chose, avant, depuis le diagnostic, le fameux diagnostic d'Alzheimer. Juste avant le mariage de sa fille. Depuis le début, il tient un carnet. Un carnet que sa fille lui a offert, pour qu'il écrive ce qu'il ne doit pas oublier. Parce que cette maladie, cette satanée maladie va trop vite, il écrit au Jerry du Futur, celui qui sera "confus". Perdu. Alors il raconte sa femme, les préparations du mariage d'Eva avec "le fameux Rick", celui qu'il n'aime pas trop parce qu'il écoute du Hip Hop. Et qu'il va lui prendre sa fille. Il raconte que sa femme va encore travailler mais pas tous les jours. Ce jour-là, il raconte comment sa femme, qui rentrait du travail l'a trouvé mangeant des pâtes, il se rappelle bien comment il a mis les pâtes du frigo à réchauffer, il a lancé le saladier dans le micro-ondes, mis en route, et là il mange. Mais quoi ? Pourquoi fait-elle cette tête? Oh. Il n'a pas d'assiette. Il mange les pâtes sur la table. Dans le carnet, il raconte les choses de ce genre, les alarmes mises aux portes parce qu'il sort, et la voisine d'en face dont on le soupçonne d'avoir taggé la porte, les visites d'Hans, son meilleur ami, ses espoirs que jamais on ne le mette en "maison médicalisée"... Et entre les chapitres du carnet, on suit Jerry qui essaie de fonctionner dans cette maison où on l'a relégué. Où est sa femme ? Où est son bureau ? Et son gin-tonic ? Et pourquoi on l'interroge de plus en plus sur ce qu'il voit à la télé, cette jeune fille poignardée, cette autre, pourquoi retrouve-t-on des bijoux de femme dans ses poches de pantalon ? C'est un thriller où l'on doute de tout et de tout le monde, tout en découvrant ce pauvre homme englué dans une vie où ses souvenirs sont plus souvent ceux de ses propres romans.. mais.. il y a des meurtres, et on sait qu'il arrive à se sauver.. peut-on faire semblant d'être dément ? C'est un auteur incontournable désormais que ce Paul Cleave, qui sait manier le suspense jusqu'à son paroxysme. À lire ! Ne fais confiance à personne - Paul Cleave, Sonatine 2017, 459 pages.
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  • pascalinedebrabant Posté le 12 Décembre 2019
    NE FAIS CONFIANCE A PERSONNE est un thriller assez atypique ! Le personnage principal qui est narrateur par moment, par le biais de son « carnet de folie, » est atteint de la maladie d’Alzheimer , en plus une forme particulière : précoce et particulièrement rapide. Pour moi , ce livre se déroule en deux partie : une première avec l’annonce la maladie , les conséquences, le placement en maison de santé…avant même de parler de meurtres , cette partie est déjà extrêmement angoissante en soi et ça n’a rien à voir avec le thriller. Paul Cleave place son lecteur dans une position où son potentiel tueur est un mec bien qui souffre d’une maladie atroce… Puis dans un second temps arrivent les premières morts, les premiers doutes, une temporalité un peu dure à suivre..cette deuxième partie est plus difficile à comprendre car le lecteur est sans cesse balloter entre les faits et les souvenirs ( vrais ou faux) d’une personne souffrant d’un trouble neurologique grave… bonjour le retournement de cerveau !! Cette partie aurait peut être méritée d’être un peu plus courte. Je n’ai pas été surprise par le dénouement mais j’ai particulièrement apprécié la fin cohérente avec le reste de l’histoire. BREF... NE FAIS CONFIANCE A PERSONNE est un thriller assez atypique ! Le personnage principal qui est narrateur par moment, par le biais de son « carnet de folie, » est atteint de la maladie d’Alzheimer , en plus une forme particulière : précoce et particulièrement rapide. Pour moi , ce livre se déroule en deux partie : une première avec l’annonce la maladie , les conséquences, le placement en maison de santé…avant même de parler de meurtres , cette partie est déjà extrêmement angoissante en soi et ça n’a rien à voir avec le thriller. Paul Cleave place son lecteur dans une position où son potentiel tueur est un mec bien qui souffre d’une maladie atroce… Puis dans un second temps arrivent les premières morts, les premiers doutes, une temporalité un peu dure à suivre..cette deuxième partie est plus difficile à comprendre car le lecteur est sans cesse balloter entre les faits et les souvenirs ( vrais ou faux) d’une personne souffrant d’un trouble neurologique grave… bonjour le retournement de cerveau !! Cette partie aurait peut être méritée d’être un peu plus courte. Je n’ai pas été surprise par le dénouement mais j’ai particulièrement apprécié la fin cohérente avec le reste de l’histoire. BREF …ce qui m’a le plus angoissé finalement dans cette histoire c’est l’entrée dans la pathologie de notre personnage principale avec les notes dans son « carnet de folie ». Sur cette partie, Paul Cleave a vraiment su retranscrire l’horreur que vit Jerry et sa famille. Sur la partie thriller, je n’ai pas vraiment été surprise. Mais finalement , il nous offre une fin parfaitement cohérente entre ces deux parties et adaptée .
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  • Interview
    Sonatine

    3 questions à Paul Cleave, à l'occasion de la sortie de son roman "Cauchemar"

    Après Un employé modèle et Ne fais confiance à personne, Paul Cleave s'essaie à un nouveau genre de polar. Son dernier roman, Cauchemar, va vous embarquer - dans une histoire menée tambours battants - jusqu'à Acacia Pines, une petite ville perdue des Etats-Unis. Pour savoir exactement de quoi il en retourne, et pourquoi de tels changements dans ses habitudes, nous avons posé quelques questions à Paul Cleave.

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