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            Neuf contes

            Robert Laffont
            EAN : 9782221190340
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 324
            Format : 1 x 215 mm
            Neuf contes

            Patrick DUSOULIER (Traducteur)
            Collection : Pavillons
            Date de parution : 12/04/2018

            Une écrivaine de fantasy récemment veuve se laisse guider à travers un hiver glacial par la voix de feu son époux. Une dame âgée, victime d’hallucinations, apprend peu à peu à accepter la présence des petits hommes qui ne cessent de surgir à ses côtés, tandis que des militants populistes...

            Une écrivaine de fantasy récemment veuve se laisse guider à travers un hiver glacial par la voix de feu son époux. Une dame âgée, victime d’hallucinations, apprend peu à peu à accepter la présence des petits hommes qui ne cessent de surgir à ses côtés, tandis que des militants populistes se rassemblent pour mettre le feu à sa maison de retraite. Une femme née avec une malformation génétique passe pour un vampire. Un crime commis il y a longtemps se voit vengé dans l’Arctique par un stromatolithe vieux de 1,9 milliard d’années…
            Dans ce recueil composé de neuf contes poétiques et satiriques empreints d’une ambiance gothique, Margaret Atwood, la grande dame des lettres canadiennes, s’aventure dans des ténèbres explorées avant elle par des auteurs tels que Robert Louis Stevenson, Daphné Du Maurier ou Arthur Conan Doyle – ainsi que par elle-même, dans son roman adapté en une série TV unanimement saluée par la critique, Captive.

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            EAN : 9782221190340
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 324
            Format : 1 x 215 mm
            Robert Laffont
            21.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • TheaBib Posté le 8 Janvier 2019
              D'une écrivaine connue qui s'échappe dans l'univers de fantasy qu'elle a créé à un groupe de vieillards parqués dans leur maison de retraite, on retrouve dans ces nouvelles le style grinçant de Margaret Atwood. Tantôt drôles, tantôt glaçantes, toujours percutantes, ces nouvelles ont pour fil rouge de parler de la vieillesse sous toutes ses formes. Un recueil délicieusement acerbe et tendrement grinçant.
            • jmb33320 Posté le 10 Décembre 2018
              « Concernant les cheveux, le compromis qu’il a fini par accepter consiste en une bande blanche sur le côté gauche – « du punk gériatrique », a-t-il marmonné dans sa barbe – avec, récemment, l’ajout d’une plaque écarlate tout à fait saisissante. Le résultat global évoque une mouffette terrifiée figée dans la lumière des phares après une rencontre avec une bouteille de ketchup. Il croise les doigts en pensant à cette tache rouge sang : il espère qu’on ne va pas l’accuser de maltraitance sur une vieille dame. » Du punk gériatrique : voilà qui caractérise précisément la plupart des nouvelles de ce recueil bien déjantées, noires mais malgré tout comiques. Elles mettent en scène des vieilles dames indignes et des vieux messieurs menteurs. Un seul de ces contes « Lusus naturae », est d’écriture très classique, avec un sujet digne des plus grandes nouvelles fantastiques. Les trois premières « Alphinland », « Revenante » et « La Dame en noir » se répondent entres elles, et ont donc des personnages communs, à savoir une auteure d’un univers de fantasy, son petit ami poète et une de ses autres conquêtes. Tous ont eu vingt ans autour de 1960 et ont donc... « Concernant les cheveux, le compromis qu’il a fini par accepter consiste en une bande blanche sur le côté gauche – « du punk gériatrique », a-t-il marmonné dans sa barbe – avec, récemment, l’ajout d’une plaque écarlate tout à fait saisissante. Le résultat global évoque une mouffette terrifiée figée dans la lumière des phares après une rencontre avec une bouteille de ketchup. Il croise les doigts en pensant à cette tache rouge sang : il espère qu’on ne va pas l’accuser de maltraitance sur une vieille dame. » Du punk gériatrique : voilà qui caractérise précisément la plupart des nouvelles de ce recueil bien déjantées, noires mais malgré tout comiques. Elles mettent en scène des vieilles dames indignes et des vieux messieurs menteurs. Un seul de ces contes « Lusus naturae », est d’écriture très classique, avec un sujet digne des plus grandes nouvelles fantastiques. Les trois premières « Alphinland », « Revenante » et « La Dame en noir » se répondent entres elles, et ont donc des personnages communs, à savoir une auteure d’un univers de fantasy, son petit ami poète et une de ses autres conquêtes. Tous ont eu vingt ans autour de 1960 et ont donc environ 80 ans. Les ressentiments ne se sont pas atténués avec l’âge ! Je pensais que toutes les nouvelles allaient suivre le même chemin, créant donc une sorte de roman par accumulation. Mais non. « Lusus naturae » interrompt cette trilogie, et les autres contes n’auront pas de rapports entre eux. Ce qui ne veut pas dire qu’ils sont moins intéressants, loin de là. Mes préférés sont « La Main morte t’aime » une sorte d’hommage aux films d’horreurs de série B des années 60, « Matelas de pierre » à cause de son héroïne capable de tout pour se venger d’un viol subi dans sa jeunesse à l’occasion d’une croisière dans le grand nord arctique. Le point commun de ces contes, outre le grand âge de ses personnages et leur décrépitude physique, c’est une fin souvent abrupte et une méchanceté assumée. Encore une autre facette du grand talent de Margaret Atwood, dont l’œuvre ne comporte pas beaucoup de redites, avec sa prédilection pour des sujets et des écritures bien différenciées.
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            • vero95270 Posté le 22 Août 2018
              C'est mon premier Atwood et peut-être n'aurai-je pas du choisir un ouvrage de nouvelles car elles ne m'ont pas toutes transportées. Je me suis même ennuyée. Je tenterai un autre titre de cette auteure.
            • Anso218 Posté le 28 Juillet 2018
              9 contes qui interagissent et une postface où l'auteur explique pourquoi elle a préféré le terme contes à celui de nouvelles. J'ai beaucoup aimé ce livre, où les contes se répondent les unes aux autres. Le thème récurrent est celui de la vieillesse ainsi que la question de l'héritage. Qu'a-t-on fait de sa vie ? Que laisse-t-on à ses descendants ? Que laisse-ton en partant ? Qu'est-ce que les gens choisissent de garder de vous ? 9 nouvelles douces-amères, et sans concession
            • Felina Posté le 27 Juillet 2018
              J'ai découvert Margaret Atwood à travers "Le tueur aveugle", je l'ai adoré avec "La servante écarlate", je poursuis mon investigation avec ce recueil de nouvelles. Neuf au total, dans une atmosphère gothique à la limite du fantastique. Résumer un recueil de nouvelles n'est pas chose aisée. "Alphinland", "Revenante", "La dame en noir", "Lusus naturae", "Le marié lyophilisé", "Je rêve de Zenia aux dents rouges et brillantes", "La main morte t'aime", "Matelas de pierre", "Les vieux au feu". Toutes font bien ressortir la patte grinçante et sarcastique de Margaret Atwood. Certaines sont plus marquantes que d'autres, selon le lecteur et l'empathie qu'il éprouvera probablement pour ces petits vieux parqués dans des mouroirs, ou encore pour cette vieille femme aux visions féeriques et malicieuses... Les trois premiers contes sont tous imbriqués les uns dans les autres, et tournent tous les trois autour d'une auteure nommée Constance. Les trois histoires donnent tour à tour la parole à l'un des personnages. Le titre "Je rêve de Zénia aux dents rouges et brillantes" interpellera forcement le lecteur féru de l'oeuvre de Margaret Atwood, car Zénia n'est autre que l'un des personnages, méchant et manipulateur du roman "La voleuse d'hommes". Toutes les nouvelles sont intéressantes, mais la dernière... J'ai découvert Margaret Atwood à travers "Le tueur aveugle", je l'ai adoré avec "La servante écarlate", je poursuis mon investigation avec ce recueil de nouvelles. Neuf au total, dans une atmosphère gothique à la limite du fantastique. Résumer un recueil de nouvelles n'est pas chose aisée. "Alphinland", "Revenante", "La dame en noir", "Lusus naturae", "Le marié lyophilisé", "Je rêve de Zenia aux dents rouges et brillantes", "La main morte t'aime", "Matelas de pierre", "Les vieux au feu". Toutes font bien ressortir la patte grinçante et sarcastique de Margaret Atwood. Certaines sont plus marquantes que d'autres, selon le lecteur et l'empathie qu'il éprouvera probablement pour ces petits vieux parqués dans des mouroirs, ou encore pour cette vieille femme aux visions féeriques et malicieuses... Les trois premiers contes sont tous imbriqués les uns dans les autres, et tournent tous les trois autour d'une auteure nommée Constance. Les trois histoires donnent tour à tour la parole à l'un des personnages. Le titre "Je rêve de Zénia aux dents rouges et brillantes" interpellera forcement le lecteur féru de l'oeuvre de Margaret Atwood, car Zénia n'est autre que l'un des personnages, méchant et manipulateur du roman "La voleuse d'hommes". Toutes les nouvelles sont intéressantes, mais la dernière est vraiment percutante."Les vieux au feu" peint un décor idyllique de maison de retraite dans lesquelles de petits vieux, extrêmement vieux attendent la fin, et avec eux les habitants, leur famille qui tels des vaches à lait semblent les maintenir en vie inutilement. L'auteur fait monter la tension progressivement et le mal aise s'accroît... Cette dystopie au final ne semble pas si éloignée de notre société actuelle, et le message porté par Margaret Atwood peut encore allé plus loin avec la polémique sur le droit de mourir dignement. (...)
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            • Par Robert Laffont

              5 romans incontournables à mettre dans sa valise cet été !

              L’été est la période idéale pour se plonger dans un livre, à l’ombre d’un parasol, au bord de la piscine, à la tombée de la nuit devant des paysages époustouflants, et même en road trip ! C’est l’occasion de découvrir de nouveaux auteurs et de se laisser emporter par des romans particulièrement addictifs. Nous avons donc concocté pour vous une sélection de livres à mettre absolument dans votre valise d’été ! Vous nous en direz des nouvelles…

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