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            Nid de vipères

            Fleuve éditions
            EAN : 9782265098756
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 240
            Format : 140 x 210 mm
            Nid de vipères

            Serge QUADRUPPANI (Traducteur)
            Collection : Fleuve noir
            Date de parution : 14/06/2018
            Malgré sa longue expérience en terre sicilienne, le commissaire Montalbano doit reconnaître que jamais il n’a été confronté à pareille affaire : un homme tué deux fois. Barletta, affairiste détesté, usurier qui a ruiné bien des malheureux, don juan compulsif qui n’hésite pas à recourir
            au chantage pour parvenir à ses...
            Malgré sa longue expérience en terre sicilienne, le commissaire Montalbano doit reconnaître que jamais il n’a été confronté à pareille affaire : un homme tué deux fois. Barletta, affairiste détesté, usurier qui a ruiné bien des malheureux, don juan compulsif qui n’hésite pas à recourir
            au chantage pour parvenir à ses fins libidineuses, a d’abord été empoisonné par une femme qui a passé la nuit avec lui, puis a reçu une balle dans la tête par quelqu’un qui le croyait
            encore vivant. En plongeant dans le passé fangeux de Barletta, le commissaire va se trouver face à ses deux enfants, Arturo, que l’usurier voulait déshériter, et la très belle Giovanna. Aidé non seulement par la fine équipe du commissariat de Vigàta, mais aussi par un mystérieux vagabond qui siffle comme un rossignol, Montalbano découvrira que l’amour et la vilenie peuvent avoir le même visage.
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            EAN : 9782265098756
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 240
            Format : 140 x 210 mm
            Fleuve éditions
            19.90 €
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            Ils en parlent

            « Exquise, comme à chaque fois, la plume du célèbre italien est légère et il manie l’ironie avec bonheur. » Frédérique Le Teurnier, France Bleu

            « Un livre dérangeant… Nid de vipères explore les secrets familiaux inavouables.» Jean Ackermann, Sang Froid

            « Un polar trouble et savoureux. » Adeline Fleury, Le Parisien

            « Retrouver Montalbano est toujours un plaisir… Avec ce mélange d’humour, de sagesse et de grande humanité qui font le sel de l’œuvre de Camilleri on plonge dans cette nouvelle aventure comme on s’installe dans son fauteuil de vacances. On la dévore une nouvelle fois en savourant la langue de l’auteur, traduite d’une main de maître par Serge Quadruppani. » Jean-Marie Wynants, LE SOIR

            « Camilleri raconte l’histoire d’une famille de vipères. » Gazzetta del Sud

            « La corruption, une vipère venimeuse. » Il mattino

            « Ce n'est pas le style particulier et frais qui domine cette enquête du commissaire Montalbano, mais le thème abordé, cru et aigre comme un citron, adouci par le stylo ironique et jamais excessif de Camilleri. »  Sylvia, Qlibri
             

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • lehibook Posté le 22 Mai 2019
              . Certaines personnes méritent-t-elles d’être tuées deux fois ? Montalbano n’est pas loin de le penser tant Barletta l’unique victime de ce double meurtre est un personnage haïssable . mais au-delà de cette énigme se dévoile peu à peu une situation particulièrement glauque . Ce n’est pas le moindre mérite de l’auteur d’aborder , avec sa verve coutumière , ses dialogues truculents et tout le petit théâtre de Vigata , les plus sombres secrets du cœur et de l’âme humaine .
            • cookiejar Posté le 13 Mai 2019
              Toujours un plaisir de côtoyer le Commissaire Montalbano et la Sicile. Vite le prochain!
            • Mome35 Posté le 23 Janvier 2019
              Chaque nouveau roman d’Andrea Camilleri est une sucrerie. Tout est à déguster jusqu’à disparition de la moindre parcelle de substance et de mystère autour de sa composition. Le doyen (probablement) des auteurs de polars italiens sait à merveille construire une intrigue qui captivera jusqu’au dénouement même si on en devine les contours bien avant et même si celle-ci part bien souvent d’un fait divers très banal. Son commissaire Montalbano est unique, comme le sont ses acolytes, l’inénarrable Catarella, pourfendeur des noms propres, dont on se demande comment il a pu entrer dans la police, comme Mimi Augello, l’adjoint séducteur, comme Fazio l’autre adjoint, plus sérieux celui-là, comme l’éternelle fiancée génoise Livia jalouse comme une tigresse, comme le questeur, comme le procureur, comme le coléreux médecin légiste etc… Toute une faune qui vit à Vigatà, Montelusa, dans une Sicile qui mêle le parler de l’île à celui des gens ordinaires grâce aux remarquables traductions d’un autre auteur d’origine sicilienne Serge Quadruppani. Comme à l’ordinaire, Montalbano débute par une enquête tout ce qu’il y a de plus classique. Un homme est découvert dans sa résidence secondaire mort devant son café renversé. Ce qui est plus original, il a été, tout d’abord empoisonné puis achevé... Chaque nouveau roman d’Andrea Camilleri est une sucrerie. Tout est à déguster jusqu’à disparition de la moindre parcelle de substance et de mystère autour de sa composition. Le doyen (probablement) des auteurs de polars italiens sait à merveille construire une intrigue qui captivera jusqu’au dénouement même si on en devine les contours bien avant et même si celle-ci part bien souvent d’un fait divers très banal. Son commissaire Montalbano est unique, comme le sont ses acolytes, l’inénarrable Catarella, pourfendeur des noms propres, dont on se demande comment il a pu entrer dans la police, comme Mimi Augello, l’adjoint séducteur, comme Fazio l’autre adjoint, plus sérieux celui-là, comme l’éternelle fiancée génoise Livia jalouse comme une tigresse, comme le questeur, comme le procureur, comme le coléreux médecin légiste etc… Toute une faune qui vit à Vigatà, Montelusa, dans une Sicile qui mêle le parler de l’île à celui des gens ordinaires grâce aux remarquables traductions d’un autre auteur d’origine sicilienne Serge Quadruppani. Comme à l’ordinaire, Montalbano débute par une enquête tout ce qu’il y a de plus classique. Un homme est découvert dans sa résidence secondaire mort devant son café renversé. Ce qui est plus original, il a été, tout d’abord empoisonné puis achevé ou prolongé de deux balles dans la tête. Il est découvert par son fils. Dès lors, Montalbano va suivre plusieurs pistes, celle d’un usurier qui poussait ses clients à la faillite, celle d’un coureur de jupons, surtout de jeunes filles qui jouait du chantage pour amener les jeunettes dans son lit. Comme toujours les ressorts dramatiques et humoristiques de Camilleri se débatteront autour de jolies femmes auxquelles il a du mal à résister et cette fois d’un dernier homme qui passe pour un personnage très secondaire, mais s’avèrera à l’arrivée être un témoin capital. Dans tout cela Livia qui a passé quelques jours à Vigatà avant de rentrer dans son nord s’énervera toujours contre tout ce qui gravite autour de son commissaire et Montalbano se consolera le midi, avec la somptueuse cuisine d’Enzo, avant sa digestion sur son rocher préféré où il trouvera de temps à autre quelques inspirations. J’attendrai avec une impatience accrue, le prochain opus de Camilleri, même si à bientôt 94 ans, ceux-là risquent de se raréfier.
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            • Sharon Posté le 2 Novembre 2018
              Attention ! Fait suffisamment rare dans l’histoire des enquêtes de Salvo Montalbano : Livia lui rend visite et restera avec lui pendant presque toute la durée de l’enquête. Ils pourront ainsi se disputer autrement que par téléphone. Nous assisterons aussi à la quintessence de la rivalité entre Adelina, la cuisinière de Salvo, et Livia, qui ne peut absolument pas supporter sa rivale culinaire. Montalbano expérimente ainsi toutes les joies de la vie à deux, que ce soit pour esquiver le fait de partager un repas ensemble autrement qu’au restaurant – Livia est une piète cuisinière aux yeux de Salvo puisqu’elle ne sait pas faire cuire des pâtes – ou le fait de zigzaguer entre les mensonges qu’il a parfois proférés pour couvrir son adjoint préféré, j’ai nommé le tombeur de ses dames, Mimi Augello – ou comment esquiver à nouveau un repas familial avec Mimi et Bebba, son épouse. Il expérimente aussi, douloureusement, la solitude, distinguant le besoin d’être seul et le fait de se retrouver seul, comme le sans domicile fixe qui s’est installé dans une grotte, non loin de chez lui. Un homme charmant, au demeurant, qui rappelle au commissaire certaines vérités qu’il avait un peu oubliées : –... Attention ! Fait suffisamment rare dans l’histoire des enquêtes de Salvo Montalbano : Livia lui rend visite et restera avec lui pendant presque toute la durée de l’enquête. Ils pourront ainsi se disputer autrement que par téléphone. Nous assisterons aussi à la quintessence de la rivalité entre Adelina, la cuisinière de Salvo, et Livia, qui ne peut absolument pas supporter sa rivale culinaire. Montalbano expérimente ainsi toutes les joies de la vie à deux, que ce soit pour esquiver le fait de partager un repas ensemble autrement qu’au restaurant – Livia est une piète cuisinière aux yeux de Salvo puisqu’elle ne sait pas faire cuire des pâtes – ou le fait de zigzaguer entre les mensonges qu’il a parfois proférés pour couvrir son adjoint préféré, j’ai nommé le tombeur de ses dames, Mimi Augello – ou comment esquiver à nouveau un repas familial avec Mimi et Bebba, son épouse. Il expérimente aussi, douloureusement, la solitude, distinguant le besoin d’être seul et le fait de se retrouver seul, comme le sans domicile fixe qui s’est installé dans une grotte, non loin de chez lui. Un homme charmant, au demeurant, qui rappelle au commissaire certaines vérités qu’il avait un peu oubliées : – Vous savez, il arrive qu’une longue fréquentation brouille un peu la vision des qualités de la personne qu’on a près de soi depuis longtemps. Rien de mieux qu’un regard extérieur pour vous montrer la chance que vous avez. Quant au meurtre sur lequel il enquête, il fait figure d’inédit dans la carrière de Montalbano : un double meurtre ! L’homme en question avait deux maisons, deux enfants, deux petits-fils. Mais surtout, il a été tué de deux manières différentes, ce qui veut dire que deux personnes, au moins, lui en voulaient suffisamment pou l’empoisonner ou lui tirer dessus. IL faut quand même contenir une sacré dose de détestation pour ne pas se rendre compte que sa future victime est déjà morte, et lui tirer dessus ! Barletta avait fait des victimes à la pelle, et des conquêtes tout aussi nombreuses. L’une des victimes se détache pourtant, Pace, non par la solidité de son mobile, mais par la manière dont il analyse le comportement de Barletta et le plaint : un homme qui n’est jamais satisfait de ce qu’il a, argent ou femme, ne sera jamais en paix. Pace, lui, a trouvé cette paix, même si le chemin fut douloureux, même si sa femme est souffrante – elle est près de lui et la guérison est toujours possible. Un suspect de moins – plus qu’une bonne vingtaine. Comme d’habitude, l’enquête est l’occasion pour Montalbano de passe d’armes avec le légiste, au langage toujours aussi fleuri, et de supporter les convocations du questeur, aux idées bien arrêtées sur les manières de mener l’enquête – il n’aura même pas le temps de s’en mordre les doigts, on lui fera regretter très rapidement ses décisions. A la fin du roman, l’auteur, dans une courte postface, explique le choix de la construction de son intrigue – et de son dénouement. Pour ne pas vous en dévoiler plus que je n’en ai déjà fait, je vous dirai que Camilleri plonge dans les méandres d’une vie insatisfaite, d’une vie qui n’a pas été menée comme elle aurait dû l’être – avec des conséquences pour toutes les personnes qui l’approchaient. Pas facile d’aller au bout des choses. Reste à savoir ce que signifie « au bout » – tous ne seraient pas d’accord avec le choix de Montalbano. Nid de vipères, un opus particulièrement sombre dans les enquêtes de Montalbano.
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            • eb9122 Posté le 15 Octobre 2018
              Je n'ai pas bien compris le titre ... nid de vipères ... sinon un excellent opus Montalbano. Avec une enquête sur un mort tué deux fois, un personnage ayant réussi à cultiver haine et animosité envers lui ... que des meurtriers en puissance dans la petite ville. Vous mettez une grosse louche de maîtresses contraintes ou appâtées par l'argent du bonhomme, deux enfants aux rapports compliqués, un chouia de pâtes aux poulpes et autres mets siciliens, un clochard cultivé, une Livia plus présente qu'à l'accoutumée, et vous obtenez une enquête Camilleri comme je les aime. Seuls bémols, la traduction avec les mots tronqués 'ne, difficiles à comprendre par moment, et une meurtrière qu'on voyait arriver depuis un moment (mais j'étais curieux de voir comment Camilleri allait nous tourner la fin ... pas déçu ;-)
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