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Fleuve éditions
EAN : 9782265154841
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 320
Format : 140 x 210 mm

NOIR

Collection : Fleuve noir
Date de parution : 01/04/2021
Apocalypse – La série
De nouvelles menaces mettent notre monde en péril...
« Une aventure palpitante aux frontières du réel dans la série policière Apocalypse. » Le Parisien Etudiant
« Romans policiers efficaces et rythmés » L’Indépendant
« Malin, efficace » Le Soir
« Des thématiques actuelles et les ficelles du genre maîtrisées, les deux premiers volumes de la série «Apocalypse» font mouche. » L’Amour des livres


Au moment où les dix-huit transformateurs alimentant Paris et...
« Une aventure palpitante aux frontières du réel dans la série policière Apocalypse. » Le Parisien Etudiant
« Romans policiers efficaces et rythmés » L’Indépendant
« Malin, efficace » Le Soir
« Des thématiques actuelles et les ficelles du genre maîtrisées, les deux premiers volumes de la série «Apocalypse» font mouche. » L’Amour des livres


Au moment où les dix-huit transformateurs alimentant Paris et sa banlieue en électricité explosent simultanément, le noir tombe sur la capitale et ses environs. La nuit est totale, le danger inédit. En quelques heures à peine, les rues sombrent dans le chaos. Les scènes de pillages et de violence se multiplient. La tension monte.
Immédiatement, Hugo Kezer, chef de groupe à la brigade criminelle, prend le commandement de la cellule de crise mise en place pour répondre à l’urgence de la situation. Il doit avant tout comprendre qui se cache derrière cet acte criminel, cette organisation aussi élaborée. Et les raisons pour lesquelles ce black-out a été si minutieusement orchestré.
Une course contre la montre s’engage alors pour Kezer, d’autant plus éprouvante que les menaces sont nombreuses et pourraient bien mettre en danger celles et ceux qu’il aime…
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EAN : 9782265154841
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 320
Format : 140 x 210 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • AudreyS2 Posté le 6 Octobre 2021
    Personnellement, j'étais un peu déçue au début. Avec la couverture, je m'attendais à lire une histoire en lien avec l'apocalypse, qui plonge l'humanité dans le noir. Mais en fait non, c'est une enquête à Paris sur un black out programmé par des terroristes. Les histoires s'entre-mêlent mais leur pertinence est discutable. On suit les déboires d'un flic qui a du mal à respecter les procédures et surtout, qui fait passer son travail avant sa famille et qui le paye très cher. J'ai choisi de continuer la lecture et de la terminer car je connais bien les procédures chez RTE. Mais bon, selon moi, ça ne casse pas trois pattes à un canard...
  • collectifpolar Posté le 15 Août 2021
    Quand la fiction nous alerte sur des menaces bien réelles… En deux heures, Paris est en black-out : explosion simultanée de 18 transformateurs alimentant l’Ile-de-France, évasion d’un des plus grands parrains de la prison de Fresne, braquages de plusieurs bijouteries de la place Vendôme. Une cellule de crise est mise en place, dont la direction est confiée à Hugo Kezer, chef à la brigade criminelle. Son enquête s’annonce des plus périlleuses. Notre auteur a voulu garder son identité secrete pour nous offrir deux romans parus simultanément un premier avril, comme un clin d’œil ; Deux romans qui se complètent, se répondent et nous révèlent un monde au bord du chaos. Bientôt je viendrez vous parlez de « Rouge » que j’ai sans doute préféré, mais aujourd’hui c’est de « Noir » dont il est question. Sachez tout de même que dans la série « Apocalypse » , “NOIR” et “ROUGE” peuvent être lu indépendamment mais se complètent parfaitement pour vous dévoiler un monde apocalyptique bien plus plausible que vous ne l’auriez imaginé… Dans « Noir » Koz imagine une attaque coordonnée sur les dix-huit transformateurs alimentant l’Ile-de-France en électricité, qui plonge une région entière dans le chaos le plus total. Tandis... Quand la fiction nous alerte sur des menaces bien réelles… En deux heures, Paris est en black-out : explosion simultanée de 18 transformateurs alimentant l’Ile-de-France, évasion d’un des plus grands parrains de la prison de Fresne, braquages de plusieurs bijouteries de la place Vendôme. Une cellule de crise est mise en place, dont la direction est confiée à Hugo Kezer, chef à la brigade criminelle. Son enquête s’annonce des plus périlleuses. Notre auteur a voulu garder son identité secrete pour nous offrir deux romans parus simultanément un premier avril, comme un clin d’œil ; Deux romans qui se complètent, se répondent et nous révèlent un monde au bord du chaos. Bientôt je viendrez vous parlez de « Rouge » que j’ai sans doute préféré, mais aujourd’hui c’est de « Noir » dont il est question. Sachez tout de même que dans la série « Apocalypse » , “NOIR” et “ROUGE” peuvent être lu indépendamment mais se complètent parfaitement pour vous dévoiler un monde apocalyptique bien plus plausible que vous ne l’auriez imaginé… Dans « Noir » Koz imagine une attaque coordonnée sur les dix-huit transformateurs alimentant l’Ile-de-France en électricité, qui plonge une région entière dans le chaos le plus total. Tandis que pillages, accidents et règlements de compte se multiplient, une bande de malfrats semble profiter de l’occasion pour réaliser le coup du siècle. Coïncidence ? Il y a de quoi en douter. Noir est le volet sociologie de la série « Apocalypse ». En effet le noir total peut faire peur. Et surtout il est synonyme d’anonymat. La nuit tout les chats sont gris. Ils passent inaperçus. Alors imaginé, le black out complet, plus de caméra de surveillance, plus d’alarme, plus de lumière simplement. Le moment idéal pour fomenter les sales coups les plus inimaginables. La nuit noir qui engendre les psyKoz. Kos justement arrive à nous faire vivre l’atmosphère de se chambardement notamment en jouant sur notre fibre maternelle et en utilisant les enfants de deux de nos héros pour nous immerger dans les bouleversement, le désordre, la désorganisation qu’engendre ce chaos. Il nous entraine dans une double enquête policière et l’on va suivre Hugo Kezer, un flic borderline qui se retrouve propulsé sur le devant de la scène alors qu’il se pensait placardisé. Il va devoir dirigé le commandement de la cellule de crise. Personnellement j’aurai aimé que Noir soit un pur thriller apocalyptique et si ici on s’aperçoit très bien que sans électricité c’est tout notre société moderne qui est à l’arrêt ou presque. Les conséquences sur nos hôpitaux notamment, sur les services d’urgence mais aussi sur les méthodes modernes d’investigations sont immédiates. Noir est avant tout un roman policier classique avec les concurrences voir l’émulation et les antagonistes entre les différents services de polices. Les rivalités en flics, les antécédents entre les protagonistes. Hugo et sa collègue tous les deux hantés par la mort d’un proche vont s’affronter dans cette aventure pleine de rebondissement et d’actions. Un roman très visuel aussi un peu comme un blockbuster américain hollywoodien. Bref un roman et un auteur qui ont fait le job, arriver à nous faire réfléchir tout en nous divertissant. Un roman addictif. Et bientôt la suite de notre série car après le noir reste le rouge. Merci à Estelle et au éditions Fleuve pour ce SP
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  • chevalierortega33 Posté le 14 Août 2021
    Un événement redouté se produit sur la région parisienne : un attentat touche simultanément tous les transformateurs électriques et plonge l’agglomération dans le noir, dans le chaos, les pillages, les naufrages sur la route, toutes formes d’exactions provoquant des centaines de morts. L’action se déroule sur quelques heures mais les délits ont pris les jours, voire des mois de préparation… Les cibles sont multiples et les plus flagrantes servent de leurres. Dès lors les policiers en charge de l’enquête se posent la question de savoir quel est l’objectif ultime. C’est bien ce que vous allez chercher à comprendre en suivant Hugo, flic borderline, talonné par Anne qui veut lui ravir la lumière. Sauront-t-ils unir leurs forces pour le bien public ? Et si le principal suspect ne cherchait qu’à sauver la vie de Mathys ? Hugo hanté par la mort de son fils éprouve une certaine compassion vis-à-vis de Mallard et cette faiblesse peut troubler son jugement et lui faire prendre des risques déraisonnables. Un suspense haletant et une intrigue plus réaliste que nature, dont on peut craindre qu’elle ne se réalise un jour dans la vraie vie, confrontés quotidiennement que nous sommes aux risques de la haute technologie. Lecteurs,... Un événement redouté se produit sur la région parisienne : un attentat touche simultanément tous les transformateurs électriques et plonge l’agglomération dans le noir, dans le chaos, les pillages, les naufrages sur la route, toutes formes d’exactions provoquant des centaines de morts. L’action se déroule sur quelques heures mais les délits ont pris les jours, voire des mois de préparation… Les cibles sont multiples et les plus flagrantes servent de leurres. Dès lors les policiers en charge de l’enquête se posent la question de savoir quel est l’objectif ultime. C’est bien ce que vous allez chercher à comprendre en suivant Hugo, flic borderline, talonné par Anne qui veut lui ravir la lumière. Sauront-t-ils unir leurs forces pour le bien public ? Et si le principal suspect ne cherchait qu’à sauver la vie de Mathys ? Hugo hanté par la mort de son fils éprouve une certaine compassion vis-à-vis de Mallard et cette faiblesse peut troubler son jugement et lui faire prendre des risques déraisonnables. Un suspense haletant et une intrigue plus réaliste que nature, dont on peut craindre qu’elle ne se réalise un jour dans la vraie vie, confrontés quotidiennement que nous sommes aux risques de la haute technologie. Lecteurs, si vous êtes comme moi, si vous avez commencé par Rouge vous allez dévorer cet épisode apocalyptique. Si vous n’avez pas lu Rouge faites chauffer la CB pour ne pas être en manque à la fin de cette lecture. De plus, sadisme ultime, l’auteur nous donne une clef en fin d’ouvrages qui délie les nœuds de nos neurones. Bref, vous l’aurez compris ces épisodes sont étroitement liés. Vous pouvez commencer par l’un ou l’autre mais la lecture des deux volumes est incontournable pour apprécier le fond de ces intrigues et la psychologie des personnages. J’avais beaucoup aimé Rouge, à mon sens plus écologique, j’ai aussi beaucoup aimé Noir, d’une approche plus sociologique. Tous deux se complètent admirablement pour interroger le lecteur sur ses comportements, ses acceptations et ses limites.
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  • StephaneFurlan Posté le 4 Juillet 2021
    « Apocalypse – Noir » de Koz : l’irruption de l’impossible Publié sous un pseudonyme, ce roman se pare d’un voile de mystère qui lui va bien (cela dit, une simple recherche sur Google peut rapidement nous apprendre qu’il s’agit en fait d’Erwan Le Morhedec, un individu engagé en compagnie de qui j’ai peu de chances de battre le pavé…). Premier tome d’une série dont l’ambition est d’aborder les grandes menaces contemporaines avec les codes du polar, je ne peux que saluer cette démarche qui m’a conduit également à écrire mes deux derniers livres (Implantés et Couru d’avance), et surtout commencer à me dire que nous assistons peut-être à la naissance d’un sous-genre. Vous trouvez que j’exagère ? Je ne le pense pas, et ceci pour une raison évidente : cette dernière année, nous venons d’être projetés dans un monde qui n’était envisagé jusque-là que dans des récits d’anticipation ou de science-fiction. Mais la pandémie nous a submergés et à présent l’impossible appartient à notre quotidien, au même titre que le réchauffement climatique, les fragilités de la démocratie, la montée de l’autorité, la collapsologie, l’effondrement de la biodiversité et j’en passe. Dans ces conditions, la littérature noire et policière, si pertinente... « Apocalypse – Noir » de Koz : l’irruption de l’impossible Publié sous un pseudonyme, ce roman se pare d’un voile de mystère qui lui va bien (cela dit, une simple recherche sur Google peut rapidement nous apprendre qu’il s’agit en fait d’Erwan Le Morhedec, un individu engagé en compagnie de qui j’ai peu de chances de battre le pavé…). Premier tome d’une série dont l’ambition est d’aborder les grandes menaces contemporaines avec les codes du polar, je ne peux que saluer cette démarche qui m’a conduit également à écrire mes deux derniers livres (Implantés et Couru d’avance), et surtout commencer à me dire que nous assistons peut-être à la naissance d’un sous-genre. Vous trouvez que j’exagère ? Je ne le pense pas, et ceci pour une raison évidente : cette dernière année, nous venons d’être projetés dans un monde qui n’était envisagé jusque-là que dans des récits d’anticipation ou de science-fiction. Mais la pandémie nous a submergés et à présent l’impossible appartient à notre quotidien, au même titre que le réchauffement climatique, les fragilités de la démocratie, la montée de l’autorité, la collapsologie, l’effondrement de la biodiversité et j’en passe. Dans ces conditions, la littérature noire et policière, si pertinente dans l’exploration des franges d’une société, me semble tout à fait légitime pour à la fois labourer ces sujets et en tirer les fils jusqu’à la nausée, à la fois pour susciter des débats, participer à l’éveil des consciences (mais peut-être est-ce trop ambitieux ?), comme dans le simple souci de décrire notre condition humaine au sein de cette nouvelle réalité, celle que nous devons maintenant nous coltiner la peur au ventre. Voilà pourquoi je n’ai pas trop traîné à lire ce roman quand j’ai appris son existence. Mon verdict ? J’ai été globalement convaincu avec néanmoins quelques réserves. Les plus ? D’abord l’entame et son climat anxiogène. La destruction d’une série de transformateurs plonge la région parisienne dans le noir (d’où le titre…). Très vite, ce black-out souligne la fragilité de notre société. Privée d’électricité, elle vacille et l’on se demande même rapidement si ce coup de maître ne va pas provoquer son effondrement. Les chaînes d’approvisionnements sont perturbées, les réseaux d’information se taisent (dont le plus puissant, Internet), les systèmes de sécurité deviennent inopérants (que ce soient les caméras de surveillance comme les simples alarmes des magasins), les criminels comprennent qu’ils peuvent agir en toute impunité, le chaos s’étend. Cette évolution accompagne en toile de fond le déploiement du scénario, parvenant à bien instiller un climat d’angoisse en augmentation exponentielle. Juste un bémol ici : j’ai trouvé que l’auteur accélérait peut-être un peu trop l’irruption et l’intensité des catastrophes, notamment la violence des scènes de pillage (peut-être dans le souci de s’accorder avec l’ambition du titre de sa série, « Apocalypse » ? D’ailleurs, à la réflexion, cette référence à la Bible me chagrine, même si je comprends son potentiel commercial. De mon côté, je préfère évoquer le temps des effondrements). La crédibilité de l’ensemble aurait été renforcée dans une approche moins abrupte et plus progressive. Un autre point fort : l’action, le rythme. Ce roman ne m’a jamais ennuyé et je l’ai lu d’une traite. Avec des phrases courtes et percutantes, l’auteur a chassé le superflu pour se concentrer sur l’essentiel, entraîner le lecteur avec lui dans ce qui devient rapidement une course contre la montre. J’ai apprécié cette efficacité, même si le thème « des nouvelles menaces » mériterait, à mon sens, de se poser quelques instants pour méditer, que ce soit dans des dialogues ou certaines pensées des personnages. En ce sens, il est certainement réducteur de l’aborder sous l’angle individuel comme il me semble que c’est le cas ici, en considérant que les méfaits d’un seul criminel, aussi génial soit-il, peuvent provoquer une série d’événements capables de déstabiliser toute une société. Je préfère pour ma part une approche plus globale qui, en partant de la multitude des menaces, tente d’en cerner les causes dans une critique systémique. Je pense que c’est à la fois plus juste, moins manichéen, et que la littérature noire peut également s’emparer de cet objet pour prendre toute sa place dans ce débat si vital. Qu’en est-il du scénario ? Il m’a plutôt séduit sur le moment même si, avec le recul, des facilités m’apparaissent. Il m’est impossible de les évoquer ici sans risquer de vous dévoiler des parties de l’intrigue, mais je peux déjà dire que cette faiblesse me semble liée à une autre concernant la caractérisation lacunaire de certains personnages et notamment la légèreté des motivations de l’instigateur du black-out. Cela dit, pourquoi pas ? Après tout, la réalité se charge si souvent de nous démontrer sa supériorité sur l’imagination que j’ai peut-être tort de faire ici ce reproche (pour s’en convaincre, il suffit de se rappeler, entre autres choses, notre sidération devant l’effondrement des tours jumelles ou l’annonce par notre cher président du premier confinement…). Et de toute façon, ce sentiment ne m’a pas trop effleuré pendant la lecture, j’étais trop occupé à tourner les pages pour connaître la suite. Bon, je dois dire deux mots des personnages avant de conclure. Mes préférés sont les secondaires, même si je me suis quand même attaché au flic Hugo Kezer qui ne lâche rien malgré la vie qui s’amuse à le torturer, tant du point de vue professionnel que familial (un classique qui fonctionne, mais qui peut lasser un peu à la longue, notamment un poil ici, car le destin semble vraiment s’acharner sur lui…). J’inviterais donc sur le podium le bandit boiteux et son fils malade. Leur histoire m’a touché. Je l’ai été moins par la concurrente directe du héros principal qui n’a de cesse de lui mettre des bâtons dans les roues à la fois pour des préoccupations de carrière et se venger d’un drame personnel. Je l’ai trouvée un peu caricaturale, mais peut-être que Koz va l’affiner dans les prochains tomes. Quant aux autres, leurs profils fonctionnent, que ce soient le roi des gitans et sa clique, comme avec « Le hobbit » (le lieutenant de Kezer) et le reste de son équipe, avec la réserve déjà mentionnée concernant les motivations du véritable responsable de tout ce chaos. En conclusion, je vous invite à lire « Apocalypse – Noir » ne serait-ce que pour découvrir comment un auteur contemporain peut s’emparer des grands enjeux de notre temps, en gardant malgré tout à l’esprit que beaucoup d’autres s’apprêtent à le rejoindre (ou bien est-ce le contraire ? 😉).
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  • Anaisseriallectrice Posté le 21 Juin 2021
    Il faut croire que j’ai aimé me faire peur durant ce mois de mai (comme si le contexte sanitaire depuis plus d’un an ne me suffisait pas), car après ma lecture de l’excellent Les somnambules de Chuck Wendig, j’ai enchaîné quelques jours plus tard avec le premier roman de la série Apocalypse de l’auteur français Koz. Deux romans de cette nouvelle série ont été publiés simultanément chez le même éditeur, tous deux ont pour titre une couleur : Noir et Rouge (« En rouuuuuugeeee et noiiiiiiiiirrrr j’exilerai ma peuuuur »). Aheum, je disgresse ‘scusez moi ! Il est nécessaire de commencer la série par Noir, je ne sais pas encore si nous retrouverons des personnages récurrents dans cette série mais après m’être renseignée auprès de l’éditeur, j’ai su que c’était par-là que je devais commencer. D’un point de vue de provinciale campagnarde flippée et qui n’aime pas franchement aller dans la capitale à moins d’y être obligée pour un concert (ça c’était avant), Paris est une ville que je n’aime pas, dans laquelle je ne me sens pas en sécurité, et où je crains toujours de me faire voler/agresser/tabasser/violer/assassiner à chaque coin de rue. Alors imaginez cette même capitale plongée dans... Il faut croire que j’ai aimé me faire peur durant ce mois de mai (comme si le contexte sanitaire depuis plus d’un an ne me suffisait pas), car après ma lecture de l’excellent Les somnambules de Chuck Wendig, j’ai enchaîné quelques jours plus tard avec le premier roman de la série Apocalypse de l’auteur français Koz. Deux romans de cette nouvelle série ont été publiés simultanément chez le même éditeur, tous deux ont pour titre une couleur : Noir et Rouge (« En rouuuuuugeeee et noiiiiiiiiirrrr j’exilerai ma peuuuur »). Aheum, je disgresse ‘scusez moi ! Il est nécessaire de commencer la série par Noir, je ne sais pas encore si nous retrouverons des personnages récurrents dans cette série mais après m’être renseignée auprès de l’éditeur, j’ai su que c’était par-là que je devais commencer. D’un point de vue de provinciale campagnarde flippée et qui n’aime pas franchement aller dans la capitale à moins d’y être obligée pour un concert (ça c’était avant), Paris est une ville que je n’aime pas, dans laquelle je ne me sens pas en sécurité, et où je crains toujours de me faire voler/agresser/tabasser/violer/assassiner à chaque coin de rue. Alors imaginez cette même capitale plongée dans le noir à la suite d’une immense panne électrique résultant de ce qui semble être une attaque terroriste de grande envergure visant pas moins de dix-huit transformateurs… C’est toute la violence endormie qui explose lorsque la nuit tombe : pillages, scènes de guérillas urbaines, mieux vaut rester cloîtré chez soi ou s’enfermer à double tour dans une sombre cave sans fenêtre et prier très fort pour rester vivant jusqu’au lendemain… On ne se rend pas compte, dans notre confort acquis depuis notre naissance grâce à notre société développée, à quel point nous sommes dépendants de l’électricité. C’est lorsque la panne surgit qu’on prend conscience de l’impact que ça a sur notre quotidien, sur notre travail aussi. Alors quand la panne dure plusieurs heures, voire plusieurs jours, c’est tout notre monde qui est chamboulé : plus d’accès à la télévision, plus d’accès à internet, plus de lumière, plus de chauffage, plus d’eau chaude, plus de possibilité de manger chaud. Mais plus grave, il y a le risque d’impacter des structures telles que les systèmes de surveillance et de verrouillage des prisons, les hôpitaux où certains patients ne sont reliés à la vie que grâce à des machines, des commissariats qui ne seraient plus protégés alors que la haine antisystème battrait son plein. Bien sûr, il y aura les systèmes de secours qui prendront le relai sans que personne ne s’en aperçoive, mais combien d’heures pourront-ils tenir avant de lâcher ? L’auteur nous plonge dans un monde où la société telle qu’on la connaît est en train de s’effondrer. Plus de barrières, plus de limites à la violence, c’est toute une partie du peuple qui se soulève, un peuple poussé à bout par cette société qui lui en demande toujours plus et où les inégalités ne cessent de se creuser. Ajoutez en plus l’arrivisme de certains groupes terroristes, cocktail explosif garanti ! ça fait écho à ce qui se déroule régulièrement dans nos quartiers, dans nos banlieues. Il suffit de regarder les informations pour comprendre à quel point ce roman est crédible, et à quel point il suffirait d’une étincelle pour nous plonger dans le chaos. Pourtant ne vous y trompez pas, nous ne sommes pas ici dans un roman purement apocalyptique, on est dans un polar, un vrai. Koz nous plonge en plein cœur de l’enquête de police, au sein d’une équipe qui tente de faire la lumière (elle est bonne celle-là) sur cette attaque massive qui a plongé la capitale dans le chaos. Cette enquête aura son lot de rebondissements, de courses contre la montre et d’obstacles. Sentiment d’immersion total, tout va très vite et l’auteur vous laisse à peine le temps de souffler que c’est déjà la fin. L’auteur fait le job, il nous divertit, nous angoisse, nous plonge dans sa vision la plus noire du monde de demain, un monde terrifiant et pourtant pas si lointain. [Le mot de la fin] Une bonne mise en bouche pour le premier ouvrage de cette nouvelle série. Je continuerai à la découvrir avec Rouge très prochainement.
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