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        N'oublie pas les oiseaux

        Julliard
        EAN : 9782260020714
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 350
        Format : 1 x 205 mm
        N'oublie pas les oiseaux

        Date de parution : 09/01/2014

        C’est l’histoire d’un amour fou, d’un amour improbable et déraisonné, d’un amour comme on n’en vit qu’une seule fois.

        Une jeune artiste débarque à Paris, des rêves plein la tête. À l’école de chansons où elle étudie, elle est subjuguée par l’un de ses professeurs, de plus de vingt ans son aîné. Autour de lui, les femmes défilent, attirées comme des papillons de nuit par la lumière. Comment capter... Une jeune artiste débarque à Paris, des rêves plein la tête. À l’école de chansons où elle étudie, elle est subjuguée par l’un de ses professeurs, de plus de vingt ans son aîné. Autour de lui, les femmes défilent, attirées comme des papillons de nuit par la lumière. Comment capter son attention ?
        Pleine de bruits et de fureur, cette histoire s’étend sur vingt ans et retrace les soubresauts d’une passion au long cours. Elle brosse le portrait d’un homme complexe et attachant, à la fois pygmalion, ami, amant, compagnon et père, qui se révèle être un don Juan impénitent. Mais elle décrit aussi l’éclosion d’une femme à la force insoupçonnée, qui se construit et se découvre au fur et à mesure qu’elle tente d’échapper au piège d’un amour absolu et dévorant.
        Pour son troisième roman, Murielle Magellan a choisi la voie du récit autobiographique. Une démarche littéraire qui lui réussit, comme si son histoire, au fil des pages, nous racontait aussi la nôtre.
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        EAN : 9782260020714
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 350
        Format : 1 x 205 mm
        Julliard
        21.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • stayfunny Posté le 20 Mars 2017
          J'ai été inspirée par l'histoire du roman. Une jeune femme tombe amoureuse de son professeur d'art de 25 ans son ainé. Le début du roman est plutôt bon et agréable à lire, mais au fur et à mesure, de l'écart et du rapprochement des deux amants, c'est un ennui qui m'a gagnée. C'est long, et il y a trop de rebondissements, j'ai eu du mal à finir de le lire...
        • bricoli Posté le 10 Janvier 2017
          L’amour, c’est comme un jour… A 17 ans, la narratrice est reçue à l’Ecole des variétés de Paris. Elle confesse son isolement dans cet univers singulier, se dit timide, naïve et curieuse. Rapidement, elle tombe sous le charme d’un pédagogue fascinant, tendre et pourtant exigeant qu’elle nommera régulièrement « l’homme slave », tout en fournissant d’emblée son identité : Francis Morane. Murielle Magellan n’élude aucunement l’aspect autobiographique du récit. Elle va même jusqu’à alterner son histoire contée douze ans après la mort de Morane et des extraits de carnets personnels précieusement conservés dans lesquels elle puise, n’hésitant pas à créer parfois une distance émouvante entre les deux pôles. N’oublie pas les oiseaux est un étrange récit de vie, car sans jamais cesser d’affirmer son caractère véridique, l’auteure parvient pourtant à atteindre une sorte d’universalité. Dix-huit années séparent la jeune fille candide et exaltée de la femme meurtrie mais affermie, des années d’attente, de bonheur intense, de trahisons et de tourments. Plus Murielle Magellan confie les secousses de son parcours personnel, plus le lecteur est saisi par la sensation d’être personnellement impliqué, comme si avouer le vrai confère à la parole la puissance fictionnelle !
        • Fleitour Posté le 25 Juillet 2016
          Oh ! comme j'ai savouré ce "Le connard"p253, comme j'ai dégusté, "cet En...." plus épicé, puis "ce blaireau" p291, autant de gentillesses lancées par Murielle Magellan au "Russe", "l'Homme Slave", Francis Morane. Ce cri du cœur, enfin! Le cœur a fini par craquer. Comme cela fait du bien à nous autres lecteurs Portait au vitriol d'un homme du spectacle, à l'Égo jupitérien, contrait de tomber amoureux de toutes les femmes belles de vingt ans plus jeunes que lui, qui par "fidélité" à chaque nouvelle égérie, doit forcément aller au bout de ses caprices amoureux. Son immense talent, est au service de ses seules conquêtes féminines, il les faut belles, intelligentes, séduisantes et mieux encore si elles ont du succès, mais pas trop. Murielle a 17 ans, lui 25 de plus, elle se découvre amoureuse d'une passion dévorante. Ces cris du cœur sont bienvenus, comme un réveil ou un rappel, prendre du recul pour ne pas sombrer, relire ses propos ampoulés avec retenue, tenir une distance pour que germe la critique, « je suis moins aimée que je n'aime ». La phase fissure chère à Roland Barthes. Murielle Magellan n'aura plus que des miettes, "2 jours par semaine" et encore pour l'enfant.... Oh ! comme j'ai savouré ce "Le connard"p253, comme j'ai dégusté, "cet En...." plus épicé, puis "ce blaireau" p291, autant de gentillesses lancées par Murielle Magellan au "Russe", "l'Homme Slave", Francis Morane. Ce cri du cœur, enfin! Le cœur a fini par craquer. Comme cela fait du bien à nous autres lecteurs Portait au vitriol d'un homme du spectacle, à l'Égo jupitérien, contrait de tomber amoureux de toutes les femmes belles de vingt ans plus jeunes que lui, qui par "fidélité" à chaque nouvelle égérie, doit forcément aller au bout de ses caprices amoureux. Son immense talent, est au service de ses seules conquêtes féminines, il les faut belles, intelligentes, séduisantes et mieux encore si elles ont du succès, mais pas trop. Murielle a 17 ans, lui 25 de plus, elle se découvre amoureuse d'une passion dévorante. Ces cris du cœur sont bienvenus, comme un réveil ou un rappel, prendre du recul pour ne pas sombrer, relire ses propos ampoulés avec retenue, tenir une distance pour que germe la critique, « je suis moins aimée que je n'aime ». La phase fissure chère à Roland Barthes. Murielle Magellan n'aura plus que des miettes, "2 jours par semaine" et encore pour l'enfant. La femme amoureuse de cet homme était au bout de la compromission, parfois elle lançait un, ne me quitte pas, " Laisse-moi devenir, L'ombre de ton ombre, L'ombre de ta main, L'ombre de ton chien", elle était  mélancolique, douloureusement et devenait l'inutile. Comment qualifier ce que ressent l'Homme Slave ? Un grand amour à lire les déclarations mielleuses et enfiévrées de l'Homme Slave, ? Ou un grand mépris quand on l'entend téléphoner à sa nouvelle conquête, devant celle à qui il vient de dire "je t'aime dans l'illimité de notre amour". Sa chienne ? Pas capable de s'en occuper de la vielle faustine, chez lui tout est faux ses engagements comme de ses déclarations de revenus, tout est truqué, il faut alors ce cri "je m'en tape pour qu'il retrouve un peu de décence." Addict aux jeux, au luxe, aux conquêtes, aux compliments le voilà qu'il offre à Murielle une parure Cartier en lui avouant "j'en aime une autre et je ne peux pas au nom de l'amour faire autrement." Roman d'amour cependant, Murielle Magellan par fragments de conscience sait quelle doit se réaliser sans lui. A-t-elle lu Roland Barthes ? Chaque séquence amoureuse est aussi une conquête de la femme qui se libère, qui s'assume. La naissance de Samuel, l'enfant tant désiré par Murielle l'éloigne de l'Homme Slave qui ne sait pas donner par Amour, il aime Samuel mais de loin, de temps en temps. le déclin du compagnon est aussi le choix de la vrai lumière, intérieure, faisant fit de son amour propre le futur de Samuel est à ce prix. Un très beau texte sur le monde du spectacle, l'envers du décor, sur les papillons de nuit, et le besoin absolu d'amour de l'enfant, sur les actes, pas les promesses, sur le don absolu et non sur la passion destructrice, sur la vrai liberté... Je pense en finissant ce livre de libération écrit bien après les événements, au souffle de vie qui se dégage de ses lignes, ou de ses mots. Une belle promesse de futurs écrits, pièces, films romans. A suivre
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        • karaokepda Posté le 19 Juin 2016
          Quel plaisir de lecture, quelle justesse dans les mots, quel beau roman autobiographique Murielle Magellan traite, dans ce livre la passion débordante d'un amour entre une jeune fille/femme (elle-même) de dix sept ans et son professeur (l'homme slave, le russe) a travers sa relation avec cet homme, faite de joies de peines, de rebondissements et de bouleversements, servis par une plume admirable que celle de Murielle MAGELLAN. Lorsqu'on entre dans ce livre, il est difficile d'en sortir. J'ai beaucoup apprécié les passages extraits du journal intime qui viennent ponctuer le roman. Ils permettent de maintenir le fil de la lecture. Lorsqu'on se dit "Que peut-il arriver ?, a t'on exploité toutes les facettes de cette relation amoureuse, il y'a toujours quelque chose qui vient retourner la situation auquel nous n'avons pas pensé. Un joli petit coup de cœur tant j'ai apprécié ce texte. Et pourtant, les histoires d'amour en littérature ce n'est pas trop ma tasse de thé ! Un livre que je conseille et que je relirai avec plaisir !
        • Binchy Posté le 18 Mai 2016
          J'ai terminé N'oublie pas les oiseaux ce matin. Dès les premières pages, j'avais hâte de lire la suite. Un ouvrage très prenant, bouleversant. J'ai aimé ce grand Amour qui a lié dès ses 17 ans, Murielle à l'homme slave. La voix, la façon d'être de cet homme, son aura... Un homme passionnant avec une vie professionnelle passionnante ! Je ne peux en dire plus au risque de tout dévoiler. C'est un roman A LIRE ABSOLUMENT ! Je remercie encore Murielle de l'excellente librairie indépendante de Vienne dans l'Isère, l'une des gérante de la librairie Passerelles, de m'avoir conseillé cet excellent roman de Murielle Magellan ! Un roman qui nous permet d'avancer. http://binchy.canalblog.com/archives/2016/05/18/33831097.html

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        Ils en parlent

        « Murielle Magellan va captiver les lectrices avec « N’oublie pas les oiseaux ». Une apprentie comédienne tombe amoureuse de son professeur et leur liaison se construit sur le temps, non sans cahots ni sans drame. Avec une écriture simple et droite qui fait battre le cœur, Magellan redécouvre cette Amérique complexe de l’amour. »
        Pierre Vavasseur / Le Parisien
        « Un récit initiatique bouleversant, très intime mais jamais impudique. C’est écrit au fil du rasoir. Du grand art. »
        Michèle Fitoussi / ELLE
        " Beau et bouleversant ! "
        Sylvie Lainé / L'independant
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