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Robert Laffont
EAN : 9782221197905
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 198
Format : 1 x 215 mm

Nous, les passeurs

Date de parution : 05/01/2017

« J’ai voulu raconter l’histoire de mon grand-père et, par ricochet, celle de ses deux fils. J’ai voulu dire ce qui ne l’avait jamais été, en espérant aider les vivants et libérer les morts. J’ai pensé que je devais le faire pour apaiser mon père. Ces mots, c’est moi qu’ils...

« J’ai voulu raconter l’histoire de mon grand-père et, par ricochet, celle de ses deux fils. J’ai voulu dire ce qui ne l’avait jamais été, en espérant aider les vivants et libérer les morts. J’ai pensé que je devais le faire pour apaiser mon père. Ces mots, c’est moi qu’ils ont libérée. »
Qui est ce grand-père dont personne ne parle ? Marie, devenue une jeune femme, décide de mener l’enquête, de réconcilier son père avec cet homme disparu à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Albert Barraud, médecin, fut un résistant, arrêté par les Allemands. Marie découvrira son rôle protecteur auprès des autres prisonniers. Destin héroïque d’un homme qui consacra sa vie aux autres jusqu’à sa disparition en mai 1945, sur le paquebot Cap Arcona bombardé par l’aviation britannique… Au terme d’un voyage vers la mer Baltique avec son frère, Marie va défaire les noeuds qui entravaient les liens familiaux.

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EAN : 9782221197905
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 198
Format : 1 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Annette55 Posté le 4 Janvier 2021
    «  J’ai voulu raconter l’histoire de mon grand- Père et , par ricochet , celle de ses deux fils. J’ai voulu dire ce qui n’avait jamais été , en espérant aider les vivants et libérer les morts . J’ai pensé que je pouvais le faire pour apaiser mon père . Ces mots, c’est moi qu’ils ont libérée » .. Tels sont les mots prégnants de l’auteure , une comédienne , devenue une jeune femme , qui conte l’histoire de sa famille. Jusqu’à la page 145 , le lecteur s’empare avec émotion, de ce témoignage précieux , cette quête essentielle qui éclaire notre histoire récente sans plus. Une histoire de plus à propos de la 2ème guerre mondiale ? À partir de là ,TOUT CHANGE ET S’ÉCLAIRE : Mais qui était ce «  JUSTE  » , ce résistant dont la mère , son épouse se refuse à parler ? Enfermée dans sa douleur ? Elle se complaisait dans la peau de la veuve. La femme qu’elle fut s’éteignît avec l’être aimé . Cet Albert Barraud, dont une rue de Bordeaux porte le nom , dans sa quête essentielle , ce roman autobiographique magnifiquement écrit , délicat, touchant révèle , met en lumière... «  J’ai voulu raconter l’histoire de mon grand- Père et , par ricochet , celle de ses deux fils. J’ai voulu dire ce qui n’avait jamais été , en espérant aider les vivants et libérer les morts . J’ai pensé que je pouvais le faire pour apaiser mon père . Ces mots, c’est moi qu’ils ont libérée » .. Tels sont les mots prégnants de l’auteure , une comédienne , devenue une jeune femme , qui conte l’histoire de sa famille. Jusqu’à la page 145 , le lecteur s’empare avec émotion, de ce témoignage précieux , cette quête essentielle qui éclaire notre histoire récente sans plus. Une histoire de plus à propos de la 2ème guerre mondiale ? À partir de là ,TOUT CHANGE ET S’ÉCLAIRE : Mais qui était ce «  JUSTE  » , ce résistant dont la mère , son épouse se refuse à parler ? Enfermée dans sa douleur ? Elle se complaisait dans la peau de la veuve. La femme qu’elle fut s’éteignît avec l’être aimé . Cet Albert Barraud, dont une rue de Bordeaux porte le nom , dans sa quête essentielle , ce roman autobiographique magnifiquement écrit , délicat, touchant révèle , met en lumière les morceaux éparpillés de cette histoire fracturée , amputée par la folie des hommes . Qui est ce résistant , médecin chef dévoué ,dans le revier du camp de concentration de Neuegamme , ayant lutté pour la survie de ses compagnons de galère , ces prisonniers auprès desquels il jouera un rôle protecteur ? Pourquoi l’auteure se heurtait à un MUR de silence , celui de sa grand- mère «  qui jamais ne laissa échapper la douceur d’un seul souvenir » ? Il était pour ses deux fils, sans le vouloir un lourd fardeau et pour ses petits enfants un fantôme très présent ... Roger Joly , son compagnon de quatre - vingt treize ans révélera à l’auteure un témoignage précieux , poignant , capital . Marie Barraud entreprendra même un voyage vers la mer Baltique avec son frère , elle dénouera enfin les fils et les noeuds serrés qui entravaient les douloureux liens familiaux . Il s’était battu pour un monde meilleur , il est resté jusqu’au bout durant cette sombre période de notre Histoire . «  Il est écrit qu’il n’y a de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux que l’on aime et l’amour qui fut le tien , comme la plupart de ces médecins , était celui que tu éprouvais pour l’humanité toute entière » .. C’est un livre bouleversant, profondément émouvant par sa sensibilité, sa limpidité, ses mots forts , sa beauté poignante, son authenticité , écrit avec le cœur . Il met les larmes aux yeux , on toune la dernière page , bouleversé .... Avec ce livre la jeune comédienne a enfin brisé le cycle de douleur, d’ombre , de solitude , LES BLESSURES qui ont tant pesé sur les fils d’Albert et ses petits - enfants . «  Je suis doué d’une sensibilité absurde ; ce qui érafle les autres me déchire » . Gustave Flaubert , lettre à George Sand, 10 mai 1875 .
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  • Annette55 Posté le 4 Janvier 2021
    «  J’ai voulu raconter l’histoire de mon grand- Père et , par ricochet , celle de ses deux fils. J’ai voulu dire ce qui n’avait jamais été , en espérant aider les vivants et libérer les morts . J’ai pensé que je pouvais le faire pour apaiser mon père . Ces mots, c’est moi qu’ils ont libérée » .. Tels sont les mots prégnants de l’auteure , une comédienne , devenue une jeune femme , qui conte l’histoire de sa famille. Jusqu’à la page 145 , le lecteur s’empare avec émotion, de ce témoignage précieux , cette quête essentielle qui éclaire notre histoire récente sans plus. Une histoire de plus à propos de la 2ème guerre mondiale ? À partir de là ,TOUT CHANGE ET S’ÉCLAIRE : Mais qui était ce «  JUSTE  » , ce résistant dont la mère , son épouse se refuse à parler ? Enfermée dans sa douleur ? Elle se complaisait dans la peau de la veuve. La femme qu’elle fut s’éteignît avec l’être aimé . Cet Albert Barraud, dont une rue de Bordeaux porte le nom , dans sa quête essentielle , ce roman autobiographique magnifiquement écrit , délicat, touchant révèle , met en lumière... «  J’ai voulu raconter l’histoire de mon grand- Père et , par ricochet , celle de ses deux fils. J’ai voulu dire ce qui n’avait jamais été , en espérant aider les vivants et libérer les morts . J’ai pensé que je pouvais le faire pour apaiser mon père . Ces mots, c’est moi qu’ils ont libérée » .. Tels sont les mots prégnants de l’auteure , une comédienne , devenue une jeune femme , qui conte l’histoire de sa famille. Jusqu’à la page 145 , le lecteur s’empare avec émotion, de ce témoignage précieux , cette quête essentielle qui éclaire notre histoire récente sans plus. Une histoire de plus à propos de la 2ème guerre mondiale ? À partir de là ,TOUT CHANGE ET S’ÉCLAIRE : Mais qui était ce «  JUSTE  » , ce résistant dont la mère , son épouse se refuse à parler ? Enfermée dans sa douleur ? Elle se complaisait dans la peau de la veuve. La femme qu’elle fut s’éteignît avec l’être aimé . Cet Albert Barraud, dont une rue de Bordeaux porte le nom , dans sa quête essentielle , ce roman autobiographique magnifiquement écrit , délicat, touchant révèle , met en lumière les morceaux éparpillés de cette histoire fracturée , amputée par la folie des hommes . Qui est ce résistant , médecin chef dévoué ,dans le revier du camp de concentration de Neuegamme , ayant lutté pour la survie de ses compagnons de galère , ces prisonniers auprès desquels il jouera un rôle protecteur ? Pourquoi l’auteure se heurtait à un MUR de silence , celui de sa grand- mère «  qui jamais ne laissa échapper la douceur d’un seul souvenir » ? Il était pour ses deux fils, sans le vouloir un lourd fardeau et pour ses petits enfants un fantôme très présent ... Roger Joly , son compagnon de quatre - vingt treize ans révélera à l’auteure un témoignage précieux , poignant , capital . Marie Barraud entreprendra même un voyage vers la mer Baltique avec son frère , elle dénouera enfin les fils et les noeuds serrés qui entravaient les douloureux liens familiaux . Il s’était battu pour un monde meilleur , il est resté jusqu’au bout durant cette sombre période de notre Histoire . «  Il est écrit qu’il n’y a de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux que l’on aime et l’amour qui fut le tien , comme la plupart de ces médecins , était celui que tu éprouvais pour l’humanité toute entière » .. C’est un livre bouleversant, profondément émouvant par sa sensibilité, sa limpidité, ses mots forts , sa beauté poignante, son authenticité , écrit avec le cœur . Il met les larmes aux yeux , on toune la dernière page , bouleversé .... Avec ce livre la jeune comédienne a enfin brisé le cycle de douleur, d’ombre , de solitude , LES BLESSURES qui ont tant pesé sur les fils d’Albert et ses petits - enfants . «  Je suis doué d’une sensibilité absurde ; ce qui érafle les autres me déchire » . Gustave Flaubert , lettre à George Sand, 10 mai 1875 .
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  • lilicrapota Posté le 28 Juillet 2018
    Encore un livre sur la seconde guerre mondiale et sur les déportés, encore un livre de quelqu’un de la famille qui veut retrouver ses origines, son passé, faire la lumière sur l’obscur, immortaliser la victime… La narratrice est la petite fille du médecin Albert Barraud, résistant déporté qui est mort le 3 mai 1945 à quelques poignées d’heures de la libération. C’est un roman autobiographique qui a été écrit pour réunifier la famille autour de cet homme disparu et surtout, pour apaiser la colère du père de la narratrice, colère contre cet homme qui lui et son frère, les avaient « abandonnés » au profit des malades qu’il soignait. On découvre donc la quête de cette jeune femme, ses recherches qui l’ont faites rencontrer des hommes qui avaient côtoyé Albert, et qui l’ont conduite sur les lieux du camp de Neuengamme, puis sur la baie de Lübeck où son grand père a disparu, bombardé par erreur par la royal air force. Au début, ça m’a un peu gonflé, comme me gonflent tous les romans écrits par pur catharsisme ( ?) : ce qui n’est pas « transformé », ce qui est jeté brut en pâture a tendance à m’agacer. Mais malgré... Encore un livre sur la seconde guerre mondiale et sur les déportés, encore un livre de quelqu’un de la famille qui veut retrouver ses origines, son passé, faire la lumière sur l’obscur, immortaliser la victime… La narratrice est la petite fille du médecin Albert Barraud, résistant déporté qui est mort le 3 mai 1945 à quelques poignées d’heures de la libération. C’est un roman autobiographique qui a été écrit pour réunifier la famille autour de cet homme disparu et surtout, pour apaiser la colère du père de la narratrice, colère contre cet homme qui lui et son frère, les avaient « abandonnés » au profit des malades qu’il soignait. On découvre donc la quête de cette jeune femme, ses recherches qui l’ont faites rencontrer des hommes qui avaient côtoyé Albert, et qui l’ont conduite sur les lieux du camp de Neuengamme, puis sur la baie de Lübeck où son grand père a disparu, bombardé par erreur par la royal air force. Au début, ça m’a un peu gonflé, comme me gonflent tous les romans écrits par pur catharsisme ( ?) : ce qui n’est pas « transformé », ce qui est jeté brut en pâture a tendance à m’agacer. Mais malgré une narration pas très professionnelle, je m’y suis laissée prendre, et je l’ai aimé, ce livre : d’abord parce que oui, c’est transformé : elle n’avait rien, même pas une histoire familiale, et elle l’a ramené avec elle, son grand-père, elle lui a rendu la vie en même temps que le pardon de son père, et cet espoir en l’humanité que possédait son grand-père, même s’il est glorifié, trouve son sens et rayonne sur sa famille. Maintenant, est-ce que c’est plus facile de vivre avec un absent qu’avec un fantôme rayonnant dont il faut se montrer à la hauteur, dans une optique de « non-decevoir »…. Je ne sais pas ! En tout cas, après la lecture du bouquin de Cymes sur la même thématique (les médecins dans les camps de la mort), ça fait vraiment du bien !!!!
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  • lilicrapota Posté le 28 Juillet 2018
    Encore un livre sur la seconde guerre mondiale et sur les déportés, encore un livre de quelqu’un de la famille qui veut retrouver ses origines, son passé, faire la lumière sur l’obscur, immortaliser la victime… La narratrice est la petite fille du médecin Albert Barraud, résistant déporté qui est mort le 3 mai 1945 à quelques poignées d’heures de la libération. C’est un roman autobiographique qui a été écrit pour réunifier la famille autour de cet homme disparu et surtout, pour apaiser la colère du père de la narratrice, colère contre cet homme qui lui et son frère, les avaient « abandonnés » au profit des malades qu’il soignait. On découvre donc la quête de cette jeune femme, ses recherches qui l’ont faites rencontrer des hommes qui avaient côtoyé Albert, et qui l’ont conduite sur les lieux du camp de Neuengamme, puis sur la baie de Lübeck où son grand père a disparu, bombardé par erreur par la royal air force. Au début, ça m’a un peu gonflé, comme me gonflent tous les romans écrits par pur catharsisme ( ?) : ce qui n’est pas « transformé », ce qui est jeté brut en pâture a tendance à m’agacer. Mais malgré... Encore un livre sur la seconde guerre mondiale et sur les déportés, encore un livre de quelqu’un de la famille qui veut retrouver ses origines, son passé, faire la lumière sur l’obscur, immortaliser la victime… La narratrice est la petite fille du médecin Albert Barraud, résistant déporté qui est mort le 3 mai 1945 à quelques poignées d’heures de la libération. C’est un roman autobiographique qui a été écrit pour réunifier la famille autour de cet homme disparu et surtout, pour apaiser la colère du père de la narratrice, colère contre cet homme qui lui et son frère, les avaient « abandonnés » au profit des malades qu’il soignait. On découvre donc la quête de cette jeune femme, ses recherches qui l’ont faites rencontrer des hommes qui avaient côtoyé Albert, et qui l’ont conduite sur les lieux du camp de Neuengamme, puis sur la baie de Lübeck où son grand père a disparu, bombardé par erreur par la royal air force. Au début, ça m’a un peu gonflé, comme me gonflent tous les romans écrits par pur catharsisme ( ?) : ce qui n’est pas « transformé », ce qui est jeté brut en pâture a tendance à m’agacer. Mais malgré une narration pas très professionnelle, je m’y suis laissée prendre, et je l’ai aimé, ce livre : d’abord parce que oui, c’est transformé : elle n’avait rien, même pas une histoire familiale, et elle l’a ramené avec elle, son grand-père, elle lui a rendu la vie en même temps que le pardon de son père, et cet espoir en l’humanité que possédait son grand-père, même s’il est glorifié, trouve son sens et rayonne sur sa famille. Maintenant, est-ce que c’est plus facile de vivre avec un absent qu’avec un fantôme rayonnant dont il faut se montrer à la hauteur, dans une optique de « non-decevoir »…. Je ne sais pas ! En tout cas, après la lecture du bouquin de Cymes sur la même thématique (les médecins dans les camps de la mort), ça fait vraiment du bien !!!!
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  • missderoyan Posté le 16 Septembre 2017
    Un livre bouleversant d'émotions.

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