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Belfond
EAN : 9782714474339
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 208
Format : 140 x 205 mm

Novembre

Odette MICHELI (Traducteur)
Collection : Belfond Vintage
Date de parution : 16/03/2017
Novembre. À présent je revois d’un seul coup nos vies durant les années passées. Cet automne est à la fois une fin et un commencement, et les jours naguère brouillés par ce qui était trop proche et trop familier sont clairs, étrangers à mes yeux.

 
Consacré par le prix Pulitzer en 1935, ce premier roman écrit par une jeune femme de vingt-quatre ans est immédiatement salué par la critique comme une œuvre majeure de la Grande Dépression. D’une maturité et d’une profondeur renversantes, Novembre dépeint dans une langue aussi poétique que musicale l’explosion d’une fratrie... Consacré par le prix Pulitzer en 1935, ce premier roman écrit par une jeune femme de vingt-quatre ans est immédiatement salué par la critique comme une œuvre majeure de la Grande Dépression. D’une maturité et d’une profondeur renversantes, Novembre dépeint dans une langue aussi poétique que musicale l’explosion d’une fratrie de trois sœurs plongée dans la misère, qui voit son destin inexorablement basculer dans la tragédie. Le tableau poignant d’une famille de la middle class américaine dans un pays ravagé par la crise.
 Un classique du genre à redécouvrir absolument !
 
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EAN : 9782714474339
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 208
Format : 140 x 205 mm

Ils en parlent

« Délicatement ciselé, poétique au meilleur sens du terme, fruit d’un esprit particulièrement éveillé, Novembre confine à la perfection. La voix de son auteur est si unique qu’on ne saurait confondre aucun de ses mots avec ceux d’un autre écrivain. »
The New York Times
 
<< À lire comme un long poème tragique. >>
Virginie Girod / Historia

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LennyLit Posté le 19 Octobre 2019
    November c'est le charme un peu désuet d'un livre qu'on aurait pu trouver dans la bibliothèque de ses grands-parents ou sur l'étal d'une brocante. Pour ma part, c'est la curiosité de lire la plume d'une jeune écrivaine de 24 ans à l'époque et couronnée du prix Pulitzer qui me l'a fait découvrir. Nous voilà donc en train de suivre le quotidien d'une famille de fermiers américains qui lutte contre la sécheresse et la pauvreté. On y fait la connaissance de trois sœurs dont l'univers se résume à la vie dans les champs et dont le père refuse l'aide à cause de leur sexe. A travers les yeux de la narratrice (une des trois sœurs) on voit s'égrener lentement le quotidien de cette famille dans une mélancolie doucereuse entrecoupée de descriptions lyriques sur la nature qui tour à tour les enchante et les condamne. Bref, un roman dont l'écriture m'a subjuguée et l'ambiance happée.
  • Jazzynewyork Posté le 29 Juillet 2017
    " Il n'y a rien de majestueux dans notre existence. La terre tourne en vastes rotations mais nous zigzaguons sur sa surface comme des moustiques, nos journées absorbées par la masse des petites tâches, cette confusion qui forme notre existence nous empêche d'être vraiment vivant. Nous nous fatiguons, nos jours sont brisés en mille morceaux, nos années hachées en jours et en nuits, puis interrompues. Les heures de notre vie volées à nos heures d'activités. Ce sont des intervalles et des éléments volés - parmi quoi ? Ce qui est nécessaire à rendre la vie supportable. " La famille Haldmarne, après avoir été ruinée par la Grande Dépression, est venue tenter sa chance dans le Midwest. Pendant une année nous allons partager leur vie faite de labeur sans fin. " Si un homme a en tête de mettre de l'argent de côté pour l'avenir, Il garde le nez dans le sillon et la main à la charrue même en dormant." Rien ne leur sera épargné, ni la sécheresse, ni les tempêtes de sable, ni les incendies. Plongée dans la misère cette famille bascule jour après jour vers une terrible tragédie. "Quand tout serait mort enfin, je pensais que nous serions délivrés de... " Il n'y a rien de majestueux dans notre existence. La terre tourne en vastes rotations mais nous zigzaguons sur sa surface comme des moustiques, nos journées absorbées par la masse des petites tâches, cette confusion qui forme notre existence nous empêche d'être vraiment vivant. Nous nous fatiguons, nos jours sont brisés en mille morceaux, nos années hachées en jours et en nuits, puis interrompues. Les heures de notre vie volées à nos heures d'activités. Ce sont des intervalles et des éléments volés - parmi quoi ? Ce qui est nécessaire à rendre la vie supportable. " La famille Haldmarne, après avoir été ruinée par la Grande Dépression, est venue tenter sa chance dans le Midwest. Pendant une année nous allons partager leur vie faite de labeur sans fin. " Si un homme a en tête de mettre de l'argent de côté pour l'avenir, Il garde le nez dans le sillon et la main à la charrue même en dormant." Rien ne leur sera épargné, ni la sécheresse, ni les tempêtes de sable, ni les incendies. Plongée dans la misère cette famille bascule jour après jour vers une terrible tragédie. "Quand tout serait mort enfin, je pensais que nous serions délivrés de l'espoir, mais l'espoir est une obsession qui ne meurt jamais." Comment se protéger d'un destin funeste avec une vie si difficile, un travail si ingrat, pas d'argent pour se soigner et encore moins pour se nourrir. À quoi bon tout ça! " Mais ce n'était pas une vie ! Si les jours ne sont que des déserts à traverser entre une nuit et une autre..." Novembre est un véritable chef-d'œuvre. Un premier roman écrit par une jeune femme de vingt-quatre ans qui a été consacré par le prix Pulitzer en 1935. Rien d'étonnant à cela. En parcourant ces pages, j'ai été en totale admiration devant cette plume lyrique, magnifiquement ciselée qui m'a touchée en plein cœur. Ce récit dégage avec force une multitude d'émotions. Une plongée extraordinaire dans un fragment de vie d'une famille américaine d'une réalité bouleversante. Un récit aussi beau et puissant que les raisins de la colère de Steinbeck mais avec une voie unique. Une œuvre tout aussi magistrale qui mériterait d'être étudiée et de figurer dans les Grands Classiques de la littérature américaine. Un tableau poignant d'une famille de la middle class américaine dans un pays ravagé par la crise. On ne peut que remercier les Éditions Belfond d'avoir republié cette merveille dans leur collection Vintage. Un classique du genre à redécouvrir absolument. Un énorme coup de cœur. Traduit de l'américain par Odette Micheli.
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