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Syros
EAN : 9782748520460
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 500
Format : 150 x 220 mm

Nox, L'intégrale

Collection : Hors collection
Date de parution : 22/10/2015

« Un roman sombre et fort : Yves Grevet comme on l’adore ! » Je Bouquine
Une ville basse enveloppée d’un brouillard opaque, plongée dans l’obscurité.

Des hommes contraints de marcher sans cesse pour produire de la lumière.
 
Un héros qui se bat pour vivre auprès de celle qu’il aime.
 
Des amis d’enfance qui s’engagent dans des camps adverses.
 
Une jeune fille qui vit dans la lumière, à la recherche...
Une ville basse enveloppée d’un brouillard opaque, plongée dans l’obscurité.

Des hommes contraints de marcher sans cesse pour produire de la lumière.
 
Un héros qui se bat pour vivre auprès de celle qu’il aime.
 
Des amis d’enfance qui s’engagent dans des camps adverses.
 
Une jeune fille qui vit dans la lumière, à la recherche de la femme qui l’a élevée.
 
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EAN : 9782748520460
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 500
Format : 150 x 220 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ramettes Posté le 4 Juillet 2021
    En début de livre nous avons un porte folio avec des magnifiques illustrations et des photos d’une lecture musicale. C’est le petit plus de l’éditions intégrale. L’histoire débute à un moment clé de la vie d’une bande d’adolescents. Chacun semble voué à un destin différent et prédéterminé. Les amitiés d’enfances ne sont pas compatibles. Certains vont avoir 17 ans l’âge critique. Ils vivent dans une société très hiérarchisé. Il y a ceux qui adhérent complètement, ceux qui se veulent neutre et ceux qui se mettent du côté de la rébellion. Mais au fil de l’histoire ils vont se rendre compte qu’ils ne sont pas vraiment fait pour ce pourquoi ils sont programmés. Dans la ville basse sous le nuage toxique qui masque la lumière vivent des gens que l’on maintient dans l’obscurité physique et mentale. Au-delà des choix de vie il y a la naissance de la conscience politique. Dans la ville du haut le soleil brille et l’on cache autant que possible ce qui se passe sous le Nox. Il y a évidemment un effet miroir entre la jeunesse du haut et celle du bas. Mais pas de manichéisme tout n’est pas beau en haut et laid en bas ! En fonction de leur... En début de livre nous avons un porte folio avec des magnifiques illustrations et des photos d’une lecture musicale. C’est le petit plus de l’éditions intégrale. L’histoire débute à un moment clé de la vie d’une bande d’adolescents. Chacun semble voué à un destin différent et prédéterminé. Les amitiés d’enfances ne sont pas compatibles. Certains vont avoir 17 ans l’âge critique. Ils vivent dans une société très hiérarchisé. Il y a ceux qui adhérent complètement, ceux qui se veulent neutre et ceux qui se mettent du côté de la rébellion. Mais au fil de l’histoire ils vont se rendre compte qu’ils ne sont pas vraiment fait pour ce pourquoi ils sont programmés. Dans la ville basse sous le nuage toxique qui masque la lumière vivent des gens que l’on maintient dans l’obscurité physique et mentale. Au-delà des choix de vie il y a la naissance de la conscience politique. Dans la ville du haut le soleil brille et l’on cache autant que possible ce qui se passe sous le Nox. Il y a évidemment un effet miroir entre la jeunesse du haut et celle du bas. Mais pas de manichéisme tout n’est pas beau en haut et laid en bas ! En fonction de leur lieu de naissance ils n’auront pas les même priorités. Le premier roman mets surtout en scène la lutte face à la famille. La confiance qui devrait être naturelle entre parents et enfant va être mise à rude épreuve. Certains vont être rejetés pour des raisons différentes d’autres vont être couverts et protégés et gardés sous la coupe de l’autorité. La manipulation par les adultes vient tout fausser. Les parents vont leur demander de passer des épreuves qui vont bouleverser leur vie et leur façon de voir leur existence… et perdre leur innocence. Comme on se doute la frontière entre la ville du haut et celle d’en-bas est poreuse et des relations vont naître. Les deux lieux de vie vont nous être décrits à travers les récits de trois personnages : Lucen, Gerges et Ludmilla. La construction des deux univers est faite autant topographiquement que moralement. J’ai bien aimé le travail sur la langue. Lucen est un anti-héros sur qui le destin va s’acharner. A bien y regarder ils vont tous subir des coups du sort. Le premier tome s’achève avec des personnages bien abîmés par la vie. La mort a fait son œuvre. Tout ce petit monde va se retrouvé éclaté. Le deuxième tome va introduire une nouvelle voix celle de Fermie que l’on avait eue que de façon indirecte. On va découvrir de nouveaux lieux et une ouverture vers autre ailleurs. Les adolescents subissent les conséquences des choix fait dans le premier tome. De nouvelles rencontres viennent consolider les liens entre certains et détruire d’autres. Les personnages sont plus ou moins attachants, parfois on a envie de leur donner des baffes à d’autre moment on voudrait les aider en les avertissant. Lucen a l’art de se mettre dans la mélasse. Les personnages ont suivi à peu près la trajectoire que l’on voyait se dessiner au début, par contre il y a un personnage dont j’imaginais qu’il se développerait autrement. Fermie ne révèle pas être celle que j’entrevoyais au début. L’histoire se termine vraiment … mais on aurait envie de continuer suivre ses personnages et leurs descendants.
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  • manonjehin333 Posté le 3 Août 2020
    livre fabuleux !!!
  • Minimouthlit Posté le 5 Novembre 2018
    Une particularité et, sans conteste, une des forces de cette duologie, c’est qu’il s’agit d’une oeuvre à quatre voix. Yves Grevet donne ici tour à tour la parole à chacun des personnages. Ainsi, la plupart des scènes se rejouent à différents chapitres, mais à chaque fois sous un angle différent et avec des informations supplémentaires apportées par le vécu de chaque personnage. Cette manière de faire nous permet d’avoir une vue d’ensemble de l’histoire et des enjeux et perceptions de chacun. Elle est même beaucoup plus intrusive que si Yves Grevet avait simplement utilisé un narrateur omniscient. Ici, chaque scène est décryptée dans les moindres détails et ressentis des personnages, ce qui nous permet de véritablement percevoir l’importance que chaque événement aura pour l’évolution du récit et de ses protagonistes. J’en ai lu des romans à plusieurs voix, mais je n’avais encore jamais vu ce concept aussi bien travaillé et abouti. D’ailleurs, je le disais plus haut : j’avais déjà adoré Méto qui est, à mes yeux, un véritable chef-d’oeuvre de la littérature pour adolescents francophone. Eh bien, je me suis surprise à lui préférer Nox. Bien moins prisé, ce livre m’a pourtant paru encore plus abouti que son prédécesseur. Yves... Une particularité et, sans conteste, une des forces de cette duologie, c’est qu’il s’agit d’une oeuvre à quatre voix. Yves Grevet donne ici tour à tour la parole à chacun des personnages. Ainsi, la plupart des scènes se rejouent à différents chapitres, mais à chaque fois sous un angle différent et avec des informations supplémentaires apportées par le vécu de chaque personnage. Cette manière de faire nous permet d’avoir une vue d’ensemble de l’histoire et des enjeux et perceptions de chacun. Elle est même beaucoup plus intrusive que si Yves Grevet avait simplement utilisé un narrateur omniscient. Ici, chaque scène est décryptée dans les moindres détails et ressentis des personnages, ce qui nous permet de véritablement percevoir l’importance que chaque événement aura pour l’évolution du récit et de ses protagonistes. J’en ai lu des romans à plusieurs voix, mais je n’avais encore jamais vu ce concept aussi bien travaillé et abouti. D’ailleurs, je le disais plus haut : j’avais déjà adoré Méto qui est, à mes yeux, un véritable chef-d’oeuvre de la littérature pour adolescents francophone. Eh bien, je me suis surprise à lui préférer Nox. Bien moins prisé, ce livre m’a pourtant paru encore plus abouti que son prédécesseur. Yves Grevet avait déjà été loin dans la dystopie perturbante avec Méto, mais il repousse davantage les limites avec Nox qui est encore plus glauque et encore plus violent. En effet, même si Yves Grevet ne fait pas dans le gore, certaines des scènes qu’il décrit, voire suggère uniquement, font froid dans le dos. C’est une qualité que j’apprécie chez cet auteur : il arrive à nous faire croire aux horreurs de son univers sans pour autant devoir en rajouter des couches et nous saupoudrer par-ci par-là des scènes pleines d’hémoglobine. On se doute de ce qui se trame derrière les mots et c’est suffisant pour nous retourner les tripes. Une autre chose que j’apprécie tout particulièrement dans Nox, et c’était déjà le cas dans Méto, c’est le réalisme de ses personnages et de son scénario. Ici, pas de grande cause, d’élan d’héroïsme à la Hunger Games et les autres dystopies actuelles, où le héros veut changer le monde. Non, chez Yves Grevet, nous rencontrons des personnages coincés dans leur univers et qui, comme toute personne normale, tentent simplement de tirer leur épingle du jeu. En cela, l’oeuvre d’Yves Grevet peut faire encore plus froid dans le dos que Hunger Games, Divergente et les autres. Tout simplement, parce qu’elle est beaucoup plus réaliste et pessimiste, et que, quand vient le moment de tourner la dernière page, on a encore la chair de poule.
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  • Sio Posté le 13 Mai 2016
    En somme, au rayon dystopies, voilà une excellente série qui sort du lot. Point de batailles rangées opposant rebelles et pouvoir institutionnel. En lieu et place, une intrigue soignée, amenant le lecteur à réfléchir sur les clivages de la société, mettant en scène des personnages très humains (quel que soit leur bord !), et bien plus semblables qu’ils ne le pensent. Bref : une dystopie intelligente à préférer aux cadors du marché !
  • LillyMaya Posté le 11 Avril 2016
    Je connaissais Yves Grevet...mais...à part les deux premiers tomes de Meto, qui ne m'ont pas laissé plus de souvenirs que ça...je n'ai rien lu d'autres de lui. Mes yeux se sont posés sur la très belle intégrale de Nox. Quel pavé !!! Mais, les pavés ne me font pas peur. C'est un pavé oui...et ensuite ? ça s'arrête là ? Non non...j'ai beaucoup apprécié ma lecture. Et l'histoire dans tout ça ? Je m'y suis laissé embarquer, j'ai tremblé, j'ai souri, j'ai eu peur...et j'aurais aimé qu'elle ne s'arrête pas. Yves Grevet a construit un univers très cohérent et terrible...Je me suis très vite plongée dans la Nox aux côtés de Lucen et Firmie. Afin de symboliser les deux univers, Yves Grevet a choisi de "dégrader" certains mots et prénoms pour les personnes qui vivent sous la nox...j'ai eu du mal au début...mon cerveau ajoutait les lettres manquantes :) Luc(i)en, Ge(o)rges, Grég(o)ires...j'ai mis un moment à me forcer à les lire tels qu'ils étaient écrits.
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