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        Nulle part sur la terre

        Sonatine
        EAN : 9782355846090
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 450
        Format : 140 x 220 mm
        Nulle part sur la terre

        Pierre DEMARTY (Traducteur)
        Date de parution : 24/08/2017
        « De temps à autre apparaît un auteur amoureux de son art, du langage écrit et des grands mystères qui résident de l’autre côté du monde physique. Il y avait William Faulkner, Cormac McCarthy ou Annie Proulx. Vous pouvez maintenant ajouter Michael Farris Smith à la liste. » James Lee Burke


         
        Une femme marche seule avec une petite fille sur une route de Louisiane. Elle n’a nulle part où aller. Partie sans rien quelques années plus tôt de la ville où elle a grandi, elle revient tout aussi démunie. Elle pense avoir connu le pire. Elle se trompe.
         
        Russel a lui aussi...
        Une femme marche seule avec une petite fille sur une route de Louisiane. Elle n’a nulle part où aller. Partie sans rien quelques années plus tôt de la ville où elle a grandi, elle revient tout aussi démunie. Elle pense avoir connu le pire. Elle se trompe.
         
        Russel a lui aussi quitté sa ville natale, onze ans plus tôt. Pour une peine de prison qui vient tout juste d’arriver à son terme. Il retourne chez lui en pensant avoir réglé sa dette. C’est sans compter sur le désir de vengeance de ceux qui l’attendent.
         
        Dans les paysages désolés de la campagne américaine, un meurtre va réunir ces âmes perdues, dont les vies vont bientôt ne plus tenir qu’à un fil.

        Michael Farris Smith possède un style et un talent d’évocation totalement singuliers qui vont droit au cœur du lecteur. Avec ces personnages qui s’accrochent à la vie envers et contre tout, il nous offre un magnifique roman sur la condition humaine.
         
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        EAN : 9782355846090
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 450
        Format : 140 x 220 mm
        Sonatine
        21.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • fflo Posté le 14 Septembre 2018
          Voilà un grand roman noir américain. L'intrigue se déroule dans l'Amérique des petits blancs pauvres. J’ai tout de suite été captivée par l’histoire de cet homme et de cette femme aux deux destins parallèles, brisés, qui finissent par se croiser. Ils retournent tous les deux à leur origine au fin fond du Mississippi, là où la violence, l'alcool, la drogue, la bêtise s’entendent à merveille pour ruiner de nombreuses vies. L'atmosphère décrite par Michael FARRIS SMITH est oppressante. Ses deux anti-héros sont des esquintés de la vie qui ne font qu’essayer de survivre mais gardent toujours une lueur d'espoir. L'auteur nous narre leur cheminement en courts chapitres où il passe de l'un à l'autre. Je me suis attachée à eux et j’aurais voulu qu'ils quittent ce pays à l'ambiance délétère pour refaire leur vie ailleurs; mais pour aller où? Un auteur qu’il va falloir suivre!
        • nadiouchka Posté le 13 Septembre 2018
          Dès le début du livre de Michael Farris Smith, « Nulle Part sur la terre », cela m’a un peu évoqué le fameux « La route » de Cormac McCarthy et surtout « Balles Perdues » de Jennifer Clément. * « La Route », oui, mais au féminin car le contexte est autre : il s’agit d’un père et de son fils qui prennent la route et parcourent des terres désolées. Leur situation est bien différente. * « Balles perdues » car il s’agit là aussi d’une jeune femme (ici Maben) avec sa petite fille, Annalee. Mais il y a également un troisième personnage, important, Russell Gaines qui sort de prison après avoir purgé une peine de onze ans. On imagine tout de suite qu’ils vont se rencontrer mais quand et dans quelles circonstances ? D’abord les deux personnages féminins : elles veulent retourner dans le Mississippi. Maben avance sans cesse, tirant sa fille qui n’en peut plus mais elles n’ont pas le choix ; elles fuient et sont obligées de se cacher. Puis une rencontre : « Le vieil homme avait presque atteint la frontière de la Louisiane quand il les aperçut qui marchaient de l’autre côté de la route, la femme avec un sac-poubelle jeté sur l’épaule et la fillette derrière elle traînant les pieds. (…) Il les... Dès le début du livre de Michael Farris Smith, « Nulle Part sur la terre », cela m’a un peu évoqué le fameux « La route » de Cormac McCarthy et surtout « Balles Perdues » de Jennifer Clément. * « La Route », oui, mais au féminin car le contexte est autre : il s’agit d’un père et de son fils qui prennent la route et parcourent des terres désolées. Leur situation est bien différente. * « Balles perdues » car il s’agit là aussi d’une jeune femme (ici Maben) avec sa petite fille, Annalee. Mais il y a également un troisième personnage, important, Russell Gaines qui sort de prison après avoir purgé une peine de onze ans. On imagine tout de suite qu’ils vont se rencontrer mais quand et dans quelles circonstances ? D’abord les deux personnages féminins : elles veulent retourner dans le Mississippi. Maben avance sans cesse, tirant sa fille qui n’en peut plus mais elles n’ont pas le choix ; elles fuient et sont obligées de se cacher. Puis une rencontre : « Le vieil homme avait presque atteint la frontière de la Louisiane quand il les aperçut qui marchaient de l’autre côté de la route, la femme avec un sac-poubelle jeté sur l’épaule et la fillette derrière elle traînant les pieds. (…) Il les avait vues quelques kilomètres plus tôt et il continua de rouler en se demandant ce qu’elles pouvaient bien fabriquer là. Il espérait qu’elles avaient une foutue bonne raison. Il ralentit en arrivant à leur hauteur. » (p.13). Cela faisait « trois jours qu’elles étaient sur la route ou dans les bois. » (p.24). Elles fuient (on verra plus tard pourquoi) et elles survivent plus qu’elles ne vivent, au jour le jour. D’ailleurs, parfois Maben décide de vendre son corps pour subvenir à leurs besoins et nourrir sa petite Annalee. Quant à Russell, en arrivant chez lui, il est tabassé par un drôle de comité d’accueil… Heureusement qu’il a un ami en la personne d’un policier, Boyd. Passé le cap de l’écriture où j’ai trouvé une accumulation de l’utilisation de « et » au lieu de virgules, j’ai décidé de passer outre car j’étais gênée un bon moment dans ma lecture et j’ai réussi à prêter plus d’attention à l’histoire – ceci après être revenue plusieurs fois sur les lignes lues auparavant. Problème de traduction  (de Pierre Demarty ?) De correction ? Les deux femmes n’ont nulle part où aller. Maben est épuisée tandis que Annalee la suit courageusement. La rencontre avec Russell se passe d’une façon très particulière puisque Maben, en le voyant à la sortie de l’Armadillo, lui avait demandé de les emmener, se dépêchant de faire monter la petite à bord du pick-up. Le revolver tremblait dans sa main. Elle ne sait pas où se faire conduire mais l’important est d’avancer, de manger du kilomètre. Russell se montre coopératif, les prend en pitié et va faire tout son possible pour les aider. Mais la poisse les poursuit, on attend de connaître le lien qui les relie, ce qui s’est passé entre eux, car Russell est certain d’avoir déjà rencontré Maben. Après maintes péripéties et rebondissements angoissants dans cette campagne désolée leurs vies ne tiennent plus qu’à un fil. L’atmosphère est pesante – ces êtres sont tous meurtris par la vie et ce n’est pas fini, loin de là car leur désir de vengeance n’a fait que grandir ainsi que celui de ceux qui les pourchassent. Les personnages sont complexes mais gardent toujours espoir, une petite lueur qui luit peut-être au bout du chemin ? Avec ce roman très noir ❤ j’ai ressenti beaucoup d’empathie et d’admiration pour le courage exemplaire de Maben, mais aussi pour la pauvre petite Annalee qui subit tout cela. Un peu de chance semble se dessiner pour elles avec les parents de Russell ce qui ne serait que bien mérité. Même si parfois il y a des redites, beaucoup d’ évocations à l’alcool ainsi qu’aux cigarettes, avec ces chapitres très courts, rythmés, des mots tout simples, un fond musical de blues, le besoin de rédemption est bien exprimé. C’est ainsi que l’auteur a réussi à me captiver finalement. Quant au dénouement, il est plus que surprenant et c’est petit à petit que les fils se relient pour enfin arriver à la conclusion ainsi que son explication pour ce qui était resté en suspens. Pourtant, au début, il y avait bien une indication et c’est elle que l’on retrouve. On a envie de se poser la question : #9834;#9834;#9834;#9834; Il est où le bonheur, il est où ?  #9834;#9834;#9834;#9834; La note d’espoir se trouve dans les dernières lignes : «Russell descendit du pick-up, s’avança vers eux puis s’arrêta. Annalee le vit et l’appela. Viens, dit-elle. On va te faire une petite place. Il demeura immobile à les observer un moment et puis il vit la Vierge Marie. Le soleil était bas dans le ciel rougeoyant derrière elle et son ombre s’étirait à leurs pieds. Il lui sembla qu’elle se penchait vers eux, les bras grands ouverts, comme pour les accueillir tous dans une même étreinte. Comme pour leur dire venez. Venez dans mes bras. » J’ai trouvé une critique encourageante : « De temps à autre apparaît un auteur amoureux de son art, du langage écrit et des grands mystères qui résident de l’autre côté du monde physique. Il y avait William Faulkner, Cormac McCarthy ou Annie Proulx. Vous pouvez maintenant ajouter Michael Farris Smith à la liste. » James Lee Burke ». C’est donc un livre que j’ai apprécié avec un petit bémol (ainsi que dit plus haut) pour le style. J’espère seulement que les prochaines traductions seront améliorées. C’est la raison pour laquelle je ne mets « que » 4 ⭐️.
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        • manonlitaussi Posté le 5 Septembre 2018
          Ce livre a été une très belle balade avec, malgré son côté très noir, beaucoup d’espoir, d’entraide, de belles relations. On y rencontre une galerie de personnages avec chacun son lot de tourments. Les personnages principaux du livre errent en quête de rédemption, taraudés par leur passé. Des personnages auxquels on s’attache malgré leurs défaut. Russel est libéré après onze ans de prison pour avoir renversé un jeune homme alors qu’il conduisait complétement ivre. A sa sortie, les frères de sa victime l’attendent. Le comité d’accueillir ne se fait pas attendre avec une attaque à la sortie du bus. Il se rappelle à lui assez régulièrement. Ce qui a rendu ce personnage très attachant malgré son penchant pour l’alcool, c’est en partie cette magnifique relation que l’auteur a su mettre en place avec son père. Un relation pleine de pudeur, sans geste démonstratif mais à travers une compréhension évidente entre eux. Quant à Maben, malgré son coté paumée et les pratiques douteuses, elle m’a émue par tout ce qu’elle est prête à faire pour sa fille qu’elle trimbale sur les routes pour fuire mais on ne sait pas quoi. Sans révéler la totalité de tout ce qui l’a amené sur les... Ce livre a été une très belle balade avec, malgré son côté très noir, beaucoup d’espoir, d’entraide, de belles relations. On y rencontre une galerie de personnages avec chacun son lot de tourments. Les personnages principaux du livre errent en quête de rédemption, taraudés par leur passé. Des personnages auxquels on s’attache malgré leurs défaut. Russel est libéré après onze ans de prison pour avoir renversé un jeune homme alors qu’il conduisait complétement ivre. A sa sortie, les frères de sa victime l’attendent. Le comité d’accueillir ne se fait pas attendre avec une attaque à la sortie du bus. Il se rappelle à lui assez régulièrement. Ce qui a rendu ce personnage très attachant malgré son penchant pour l’alcool, c’est en partie cette magnifique relation que l’auteur a su mettre en place avec son père. Un relation pleine de pudeur, sans geste démonstratif mais à travers une compréhension évidente entre eux. Quant à Maben, malgré son coté paumée et les pratiques douteuses, elle m’a émue par tout ce qu’elle est prête à faire pour sa fille qu’elle trimbale sur les routes pour fuire mais on ne sait pas quoi. Sans révéler la totalité de tout ce qui l’a amené sur les routes, on devine un passé rude qui l’a marqué physiquement. SI Maben ère sur les routes à pied, Russel préfère faire cela en voiture et accompagné de canettes de bière. La rencontre entre Maben et Russel est préparée lentement mais devient une évidence. Tout se passe dans une atmosphère paisible, calme perturbée par les réflexions de chacun sur son passé. Tout cela est cousu avec une très belle écriture poétique. Les phrases sont parfois très longues mais très bien rythmées et adaptées à l'histoire..Je n’ai plus qu’à lire “Une pluie sans fin “ pour retrouver ce style (j’espère).
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        • nath45 Posté le 22 Août 2018
          Dés les premières pages pour ne pas dire les premières lignes, l'auteur nous propulse dans un décor de désolation à la rencontre de deux êtres humains écorchés par la vie. Russel sort de prison après avoir purgé une peine de onze ans, juste le temps de descendre du bus qui le dépose dans sa petite ville du Mississipi, un petit comité d'accueil l'attend pour le passé à tabac. Maben accompagnée de sa petite fille errent sur les routes depuis plusieurs jours, tout ce qu'elles possèdent tient dans un sac poubelle. Ce qui illumine ce roman sombre c'est le réalisme de l'écriture de l'auteur, on vit avec les personnages, l'empathie domine, pages après pages l'intrigue nous emporte dans cette tragédie de la vie dont le destin à tendance à s'acharner mais une grande part d'humanité se dégage de ces personnages complexes. Une belle découverte littéraire
        • Titania Posté le 7 Août 2018
          J'ai enfin lu ce livre que vous avez tous apprécié et je suis partie sur les routes du Mississipi pour une virée en pick up dans la désespérance de ce roman noir, moite de la chaleur du sud, où le mal prospère autant que les alligators . J'ai même suivi l'itinéraire de ce road trip en rond autour de McComb sur Google Maps, pour m'imprégner de cet environnement, l'interstate qui va en Louisiane , le lac, les photos des petites maisons de bois qu'il faut repeindre souvent, l'état des routes franchement pas terrible ... Que dire de plus que ce que vous avez déjà tous dit .....on a là une belle galerie de personnages accablés par le destin, des morts tragiques, des cascades de malheurs sur fond de pauvreté, de litres de bière et de bourbon. Il n'y a pas de justice pour les misérables semble nous dire l'auteur qui raconte la haine et le désir de vengeance s'acharnant sur Russell qui vient de sortir de prison. L'horizon est plus que noir. Dehors semble pire que le pénitencier. Il nous croque une société barbare faite de défiance et de petits arrangements, dans lequel, le salut n'est qu'individuel et provisoire, peut-être dans la... J'ai enfin lu ce livre que vous avez tous apprécié et je suis partie sur les routes du Mississipi pour une virée en pick up dans la désespérance de ce roman noir, moite de la chaleur du sud, où le mal prospère autant que les alligators . J'ai même suivi l'itinéraire de ce road trip en rond autour de McComb sur Google Maps, pour m'imprégner de cet environnement, l'interstate qui va en Louisiane , le lac, les photos des petites maisons de bois qu'il faut repeindre souvent, l'état des routes franchement pas terrible ... Que dire de plus que ce que vous avez déjà tous dit .....on a là une belle galerie de personnages accablés par le destin, des morts tragiques, des cascades de malheurs sur fond de pauvreté, de litres de bière et de bourbon. Il n'y a pas de justice pour les misérables semble nous dire l'auteur qui raconte la haine et le désir de vengeance s'acharnant sur Russell qui vient de sortir de prison. L'horizon est plus que noir. Dehors semble pire que le pénitencier. Il nous croque une société barbare faite de défiance et de petits arrangements, dans lequel, le salut n'est qu'individuel et provisoire, peut-être dans la solidarité d'une famille qui s'est recomposée autour d'un patriarche solide. Ce n'est pas drôle, plein de clichés de l'Amérique des petits blancs dans le même roman, et pourtant on suit les périgrinations d'une bière à l'autre, d'une cigarette à l'autre, de ces personnages tous ambivalents, racontées avec un certain style, une maitrise du récit et des rebondissements.
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        Ils en parlent

        " Nulle part sur la terre nous parle d'un homme et d'une femme marqués au fer rouge par la violence avec un rythme et une élégance sans faille. Ces personnages qui auraient pu être réduits au statut de stereotype entre des mains moins expertes prennent vie, et nous en arrivons à trembler pour eux en les regardant essayer de reconstruire leur existence. Un tour de force. " Ron Rash
        Ron Rash
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