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Belfond
EAN : 9782714493880
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 198
Format : 153 x 240 mm

Objet de toutes les convoitises - N. éd.

Date de parution : 08/10/2020
À la mort de son grand-père, Alexander Leander, comte de Donagh, devient l’unique héritier de l’immense fortune familiale. À 35 ans, il est un aristocrate accompli et l’un des avocats d’affaires les plus recherchés de la City. Tandis que son idylle avec Dimitri, danseur étoile, nourrit les pages people des magazines,... À la mort de son grand-père, Alexander Leander, comte de Donagh, devient l’unique héritier de l’immense fortune familiale. À 35 ans, il est un aristocrate accompli et l’un des avocats d’affaires les plus recherchés de la City. Tandis que son idylle avec Dimitri, danseur étoile, nourrit les pages people des magazines, Alexander s’éprend en secret de Mark, son jeune associé. Mark forme un couple heureux avec la douce Joyce. Pourquoi céderait-il à un improbable coup de cœur ?

À travers les confessions de Dimitri, de Joyce et de Mark se dévoilent la personnalité complexe d’Alexander et les ressorts de la passion qu’il éprouve pour ce dernier. Jusqu’à ce qu’Alexander décide de réunir ses proches à Noël, afin de faire entendre sa propre voix…
 
Dans ce roman polyphonique aux frontières de l’intime, Françoise Bourdin explore tous les points de vue de la passion amoureuse dans un décor londonien moderne et foisonnant.

 
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EAN : 9782714493880
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 198
Format : 153 x 240 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Sandrineprg Posté le 9 Mars 2021
    Premier livre de Françoise Bourdin que je lis. Je ne connaissais pas la plume de l'auteure , seulement son nom que je voyais dans toutes les librairies. "Objet de toutes les convoitises" attendait sagement dans une boîte à livres et je me suis laissée tentée. Le début est un peu long, l'histoire s'ancre parfaitement dans les clichés avec cet apollon milliardaire, ténébreux, intelligent, carriériste et séducteur. Je n'ai rien trouvé d'original dans ce livre, néanmoins cette recette vieille comme le monde fonctionne toujours autant. J'ai passé un bon moment, il faut l'avouer, ce genre de récit permet l'évasion et la rêverie. Une sorte de conte de fées moderne, sans vulgarité malgré une sensualité bien présente. Ce bouquin ne restera pas gravé dans ma mémoire mais à eu le mérite de me divertir et à donc rempli son rôle. De là à lire un autre ouvrage de cette auteure... Je ne sais pas encore. Idéal pour les passionnés de romance, ce n'est pas ma tasse de thé. Une fois de temps en temps c'est néanmoins plaisant.
  • lila18 Posté le 13 Août 2020
    Superbe très bien écrit on perçoit le désarroi la colère le doute l’indécision et l’amour je recommande vivement
  • meknes56 Posté le 23 Septembre 2019
    Un roman de Françoise Bourdin qui m'a étonné par le sujet que le récit traite : l'homosexualité. C'est drôlement bien écrit, pas voyeur. L'autrice nous montre avec tendresse l'amour entre hommes, les rapports entre chef et subordonné,...Traité délicatement, le sujet principal est vraiment bien abordé. Je l'avais lu en deux soirées..Je me souviens que je n'avais pas apprécié Joyce.
  • mhboillot1 Posté le 13 Mars 2019
    On retrouve la jolie plume de Françoise Bourdin, mais là j'ai pas adhéré. C'est trop mou, ça fait trop romance et on sent venir les choses 20 pages avant qu'elles arrivent. Là, c'est la lectrice de thriller qui parle, parce qu'évidemment, ce n'est pas le genre de lecture que je fais habituellement. Autant j'ai adhéré au premier livre de Françoise Bourdin que j'avais lu, autant celui là m'a paru longuet car très rapidement, j'ai deviné où ça menait. Une chose aussi m'a gênée : on suit l'historie selon plusieurs points de vue, quatre en l’occurrence, et au début de chaque chapitre, il n'y a pas de précision sur qui parle. Il faut parfois plusieurs lignes voire pages pour savoir, ce qui est un peu dérangeant, mais peut-être est ce voulu de semer le doute. En tout cas, je n'ai pas adhéré à cette lecture. Donc, comme on dit jamais deux sans trois, j'ai tenté un troisième ! A suivre....
  • ChezVolodia Posté le 9 Octobre 2018
    Le moins que l’on puisse dire est que l’’auteur ne ménage pas sa peine pour nous dépeindre son personnage principal, Alexander, lord Donagh, illustre descendant d’une des plus grandes familles aristocratiques britanniques, héritier de l’immense fortune familiale, hautain, froid, manipulateur et homosexuel vivant en couple avec Dimitri, un danseur russe. Peut- être même en fait-elle un peu trop. En effet, il me paraît inutile qu’à chaque entrée en scène d’un nouveau personnage, l’auteur nous rappelle la position sociale d’Alexander et nous décrive les avantages qui en découlent. Je trouve Mark un peu « mou ». Ses atermoiements conviennent plus à un jeune homme qu’à un homme fait, qui plus est marié et avocat de surcroît, surtout lorsqu’on sait ce que ce métier implique de rigueur et de dureté de sentiments. Habitués aux roueries des affaires, il semble bien naïf face aux avances d’ Alexander. De plus, j’ai beaucoup de mal à concevoir qu’un homme qui n’est pas bisexuel puisse être attiré par un autre homme. Or d’après le récit qu’en fait Jeanne Bourdin, ce ne serait pas le cas. Il aurait, donc dû, en toute logique, soit rompre tout contact avec Alexander et démissionner de son poste, soit se ficher en... Le moins que l’on puisse dire est que l’’auteur ne ménage pas sa peine pour nous dépeindre son personnage principal, Alexander, lord Donagh, illustre descendant d’une des plus grandes familles aristocratiques britanniques, héritier de l’immense fortune familiale, hautain, froid, manipulateur et homosexuel vivant en couple avec Dimitri, un danseur russe. Peut- être même en fait-elle un peu trop. En effet, il me paraît inutile qu’à chaque entrée en scène d’un nouveau personnage, l’auteur nous rappelle la position sociale d’Alexander et nous décrive les avantages qui en découlent. Je trouve Mark un peu « mou ». Ses atermoiements conviennent plus à un jeune homme qu’à un homme fait, qui plus est marié et avocat de surcroît, surtout lorsqu’on sait ce que ce métier implique de rigueur et de dureté de sentiments. Habitués aux roueries des affaires, il semble bien naïf face aux avances d’ Alexander. De plus, j’ai beaucoup de mal à concevoir qu’un homme qui n’est pas bisexuel puisse être attiré par un autre homme. Or d’après le récit qu’en fait Jeanne Bourdin, ce ne serait pas le cas. Il aurait, donc dû, en toute logique, soit rompre tout contact avec Alexander et démissionner de son poste, soit se ficher en colère et mettre son poing dans la figure de l’odieux personnage qui se permettait des privautés. Joyce, joue le rôle de la ravissante idiote, pour ne pas dire dinde, journaliste dans un magazine people, sûre d’elle-même, d’être aimée pour sa féminité par un époux avec qui elle se complaît à jouer les coquètes, tout en faisant du charme et en papillonnant auprès d’Alexander. Quant à Dimitri l’amant russe d’Alexander, il réunit tous les clichés : danseur étoile, homosexuel haut en couleur, aimant les vêtements et les boîtes à la mode… Ses pensées intimes dévoilées par l’auteur lors de ce récit ne correspondent pas au caractère slave, De plus, il fait preuve d’un certain don divinatoire quant aux sentiments que portent Lord Donagh à Mark, et d’un certain « flegme » lorsque ceux-ci se confirment à son détriment. Ce qui m’a semblé le plus réaliste, ce sont les réactions de Joyce lorsqu’elle s’aperçoit que son mari lui échappe et qu'il n'est guère possible pour elle de rivaliser. Idem celles des parents de Mark qui ne peuvent concevoir qu’il abandonne son épouse pour un homme. La fin du roman ressemble, à mon sens, un peu à de la littérature à l’eau de rose...
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