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        Ocean's songs NED

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        EAN : 9782749116853
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 264
        Format : 140 x 220 mm
        Ocean's songs NED

        Collection : Reportages Documents
        Date de parution : 26/11/2009

        Le BEST SELLER d'Olivier de Kersauson

        « Prendre la mer, c'est tout sauf une fuite, c'est au contraire une discipline et une contrainte. Décider d'aller chevaucher les vagues, c'est une conquête et, pour conquérir, il faut partir. C'est l'extraordinaire tentation de l'immensité. La mer, c'est le coeur du monde. Vouloir visiter les océans, c'est aller se...

        « Prendre la mer, c'est tout sauf une fuite, c'est au contraire une discipline et une contrainte. Décider d'aller chevaucher les vagues, c'est une conquête et, pour conquérir, il faut partir. C'est l'extraordinaire tentation de l'immensité. La mer, c'est le coeur du monde. Vouloir visiter les océans, c'est aller se frotter aux couleurs de l'absolu. Il m'a toujours semblé indécent de ne pas aller voir partout dans le monde. Il me fallait partir sur tous les océans, découvrir tous les ports... Pour moi, c'est vital : puisqu'on est dans le monde, il faut le courir. »

        Partant du principe que l'homme libre part pour apprendre et revient pour rendre compte, Olivier de Kersauson a décidé de raconter sa géographie maritime. Il fait le portrait de ses mers comme il pourrait dresser le portrait d'une femme. Il nous révèle, surtout, son destin singulier de skipper d'exception. Pour la première fois peut-être, dans Ocean's Songs, il se dévoile.

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        EAN : 9782749116853
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 264
        Format : 140 x 220 mm
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Wyoming Posté le 13 Avril 2018
          Merveilleux Olivier de Kersauson, grand navigateur, bourru, capable d'aligner des mots d'une sensibilité étonnante aussi bien pour parler de la mer et son infinité. De très beaux passages, particulièrement cette nuit où il apprend en mer la mort de Tabarly et nous fait partager sa peine et même sa prière. Un grand talent de conteur de ces chansons de l'océan.
        • Krout Posté le 30 Août 2017
          Je ne m'autoriserai pas à parler de l'Océan. Je n'en n'ai acquis les droits. Ce serait de ma part une usurpation, un vol manifeste. Rien à partager, de ce qui m'est étranger et n'ai été chercher. Du fond de mes Ardennes, je n'ai pu capter son appel. L'on est plus marqué par le lieu de sa naissance qu'on ne veut l'admettre. Par deux fois, la Bretagne m'a rejeté. Par deux fois déjà. Rudement, violemment. Probablement je ne la méritais pas. Aussi quelle arrogance : prétendre découvrir la Bretagne en ayant dédaigné l'Océan. "Au bout du compte, je me dis que nous ne nous sommes pas compris mutuellement, qu'il y a eu vingt-cinq ans de rendez-vous loupés avec l'autre. J'ai l'impression que l'échange a été un peu raté." p.185 (à propos des Antilles). Je prépare finalement une nouvelle tentative. J'ai demandé à un ami d'enfance qui affectionne la Bretagne de me prêter quelques livres, nous en avions jadis feuilleté un très beau sur les phares bretons, c'est à celui-là que je pensais. Je me retrouve avec deux guides Michelin. Mais ce n'est pas à ce genre de rencontre que j'aspire. Quels meilleurs ambassadeurs pourrais-je trouver que des Bretons ? D'où cet emprunt Ocean's... Je ne m'autoriserai pas à parler de l'Océan. Je n'en n'ai acquis les droits. Ce serait de ma part une usurpation, un vol manifeste. Rien à partager, de ce qui m'est étranger et n'ai été chercher. Du fond de mes Ardennes, je n'ai pu capter son appel. L'on est plus marqué par le lieu de sa naissance qu'on ne veut l'admettre. Par deux fois, la Bretagne m'a rejeté. Par deux fois déjà. Rudement, violemment. Probablement je ne la méritais pas. Aussi quelle arrogance : prétendre découvrir la Bretagne en ayant dédaigné l'Océan. "Au bout du compte, je me dis que nous ne nous sommes pas compris mutuellement, qu'il y a eu vingt-cinq ans de rendez-vous loupés avec l'autre. J'ai l'impression que l'échange a été un peu raté." p.185 (à propos des Antilles). Je prépare finalement une nouvelle tentative. J'ai demandé à un ami d'enfance qui affectionne la Bretagne de me prêter quelques livres, nous en avions jadis feuilleté un très beau sur les phares bretons, c'est à celui-là que je pensais. Je me retrouve avec deux guides Michelin. Mais ce n'est pas à ce genre de rencontre que j'aspire. Quels meilleurs ambassadeurs pourrais-je trouver que des Bretons ? D'où cet emprunt Ocean's Songs. de toute façon, il y a deux ou trois ans que j'ai décidé de lire Mr de Kersauson après un passage à On n'est pas couché pour présenter un de ses livres. Celui-ci, un autre ? Peu importe, j'ai écouté ses silences et comment ne pas être marqué par ce regard vif où transparaissent une brillante intelligence et une profonde émotion. Bien sûr quelques flèches pour se défendre, quelques bons mots pour se détendre, quelques convictions pour s'identifier, une ou l'autre réflexion par l'occasion, la moitié d'une confidence par la connivence d'un autre Breton. Mais ces silences éloquents. Qui me hurlaient : j'ai tout écrit ; qui leur hurlaient : c'est bientôt fini toutes ces questions à la con. Alors j'ai lu : "Voyager, c'est rechercher toujours les lumières, les instants de grâce promis. De ce point de vue, les femmes possèdent souvent les clés du voyage. Ce sont les plus grands peintres de mes lieux visités." p.91 Je serais mufle de ne pas remercier ces Bretonnes qui m'aident dans ma préparation, elles se reconnaitront:-) Oui, Mr de Kersauson, j'ai tout lu de ces belles pages couvertes de votre prose vraie, délicate car toute en retenue. Je me suis attardé dans les interlignes, cette intériorité des grands écrivains comme le sont les silences des grands hommes. Aussi je partirai me perdre pour me trouver. Et comme toujours, dans cette chronique et ce proche voyage, je ne vole rien mais je garde tout. du reste si vous vous tâtez, je vous renvois vers les belles critiques bretonnes qui vous parlent d'Ocean's Songs en toute légitimité. Pour ma part je me prépare : https://www.youtube.com/watch?v=JgvKMnrig74
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        • Michaal1313 Posté le 15 Octobre 2015
          L'amiral n'est pas seulement un brillant navigateur, il prouve avec cet ouvrage que c'est un vrai écrivain. Il arrive à mélanger littérature, poésie et récits de voyage. A découvrir !
        • Judithbou Posté le 21 Juin 2015
          Enorme Olivier de Kersauson ! Un homme libre qui toujours a chéri l'océan ! Il nous livre sa chanson. Elle est grandiose, à l'image du personnage !
        • Moovanse Posté le 19 Août 2014
          Je referme le livre, relève la tête, regarde les objets qui m’entourent, j’hésite … Mes yeux s’abaissent, croisent une fois de plus la couverture du livre, ce visage buriné, fouetté d’intempéries, ces yeux ivres de bleus … J’y plonge. Tour à tour incisif, tranchant comme une lame, passionné, rude, irritant, dérangeant, puis subrepticement nostalgique, émouvant et si souvent poétique dans sa façon de « me » conter les houles, les vents et les couleurs des différents océans, Kersauson me bouscule, me chahute , m’ illumine ou m’attendrit. Sa pertinence me claque aux joues, je bouillonne … m’abandonne. Surprenante description que ces « portraits de mers » ciselés comme un orfèvre, dont je retiendrai celui qui sans doute me tient le plus à cœur, celui de la mer d’Iroise : « Ouessant, Sein, Molène, l’une des zones du monde où il y a le plus de bouées et de balises, de phares et de feux. Entre l’île de Sein, Le Four, Ouessant, la pointe Saint-Mathieu, le cap de la Chèvre, la pointe du Raz, tout n’est qu’un jardin d’épines sur une mer médiévale qui se défendrait contre les intrus. Au couchant on dirait un orchestre des ténèbres où brille l’éclat des cuivres. Un... Je referme le livre, relève la tête, regarde les objets qui m’entourent, j’hésite … Mes yeux s’abaissent, croisent une fois de plus la couverture du livre, ce visage buriné, fouetté d’intempéries, ces yeux ivres de bleus … J’y plonge. Tour à tour incisif, tranchant comme une lame, passionné, rude, irritant, dérangeant, puis subrepticement nostalgique, émouvant et si souvent poétique dans sa façon de « me » conter les houles, les vents et les couleurs des différents océans, Kersauson me bouscule, me chahute , m’ illumine ou m’attendrit. Sa pertinence me claque aux joues, je bouillonne … m’abandonne. Surprenante description que ces « portraits de mers » ciselés comme un orfèvre, dont je retiendrai celui qui sans doute me tient le plus à cœur, celui de la mer d’Iroise : « Ouessant, Sein, Molène, l’une des zones du monde où il y a le plus de bouées et de balises, de phares et de feux. Entre l’île de Sein, Le Four, Ouessant, la pointe Saint-Mathieu, le cap de la Chèvre, la pointe du Raz, tout n’est qu’un jardin d’épines sur une mer médiévale qui se défendrait contre les intrus. Au couchant on dirait un orchestre des ténèbres où brille l’éclat des cuivres. Un accordéon de récifs sur lesquels viennent culbuter les forts courants. C’est la mer des grandes nefs et des grandes orgues … L’Iroise est une mer sanguine qui plante ses couverts dans la table … Une mer habitée par le vent … Une mer de souffrance … qui meurtrit, blesse et mord jusqu’au sang. C’est le royaume de la peinture à l’huile. Quatre saisons dans la même journée … L’Iroise c’est ma tapisserie d’Aubusson. » Mu par un déterminisme et une volonté qui me saisit, Kersauson me semble taillé dans la roche, inébranlable, imperturbable, parfois presque intouchable. En lui depuis l’enfance cette irrépressible envie de « partir », voyager, courir le monde ... Je l’envie. C’est l’Océan son miroir d’immensité, de liberté, de dépouillement et d’absolu, c’est dans ses teintes qu’il se retrouve, c’est dans son souffle qu’il se ressource … Je le suis. « Je fais confiance au voyage pour qu’il me conduise dans le tourbillon émotionnel du monde … C’est toujours comme ça que j’ai vécu le voyage. Cette infinité de bleus, de lumières et ces arrivées de nuit ouvrent mon cœur en deux. » « Pour moi, là où il n’y a pas de mer, le monde est gras, il sent l’humus, la glaise ou la ville ; sans la mer, ça ne peut pas être joli ! La terre ne m’intéresse pas du tout, sauf quand elle est frangée de mer, alors elle est belle … » « Prendre la mer … C’est l’extraordinaire tentation de l’immensité. La mer c’est le cœur du monde. Vouloir visiter les océans, c’est aller se frotter aux couleurs de l’absolu » A peine trois pages sur Eric Tabarly, à peine trois mots, mais tout est dit, fort : « C’était mon maître.» Et puis cette brume aux yeux quand dans « l’à peine » surgit la peine, un sombre soir de juin 98 … Je larme, touchée par ce passage où « l’intouchable » est vulnérable. J’avale « sa » Polynésie, les Antilles, l’Asie ou l’Angleterre … anecdotes, aquarelles … J’avale tout, avide jusqu’à la fin … Je reviens sur Tabarly … C’’est là que je m’arrête, émerveillée et proche, C’est là que je m’arrête, au ras de l’eau, au milieu d’un silence, au bord d’une solitude, pleine. Je referme le livre, relève la tête, regarde les objets qui m’entourent, les quitte Je prends mon rien de rêve, mon tout de vie, monte sur le « tapis volant » Ivre de bleus … j’y plonge. Je vais, moi aussi, rejoindre « les griffures de la mer ».
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