Lisez! icon: Search engine
Cherche midi
EAN : 9782749116853
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 264
Format : 140 x 220 mm

Ocean's songs NED

Collection : Reportages Documents
Date de parution : 26/11/2009

Le BEST SELLER d'Olivier de Kersauson

« Prendre la mer, c'est tout sauf une fuite, c'est au contraire une discipline et une contrainte. Décider d'aller chevaucher les vagues, c'est une conquête et, pour conquérir, il faut partir. C'est l'extraordinaire tentation de l'immensité. La mer, c'est le coeur du monde. Vouloir visiter les océans, c'est aller se...

« Prendre la mer, c'est tout sauf une fuite, c'est au contraire une discipline et une contrainte. Décider d'aller chevaucher les vagues, c'est une conquête et, pour conquérir, il faut partir. C'est l'extraordinaire tentation de l'immensité. La mer, c'est le coeur du monde. Vouloir visiter les océans, c'est aller se frotter aux couleurs de l'absolu. Il m'a toujours semblé indécent de ne pas aller voir partout dans le monde. Il me fallait partir sur tous les océans, découvrir tous les ports... Pour moi, c'est vital : puisqu'on est dans le monde, il faut le courir. »

Partant du principe que l'homme libre part pour apprendre et revient pour rendre compte, Olivier de Kersauson a décidé de raconter sa géographie maritime. Il fait le portrait de ses mers comme il pourrait dresser le portrait d'une femme. Il nous révèle, surtout, son destin singulier de skipper d'exception. Pour la première fois peut-être, dans Ocean's Songs, il se dévoile.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782749116853
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 264
Format : 140 x 220 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nicolasbonnafous Posté le 23 Mai 2021
    De la couleur des eaux qui habillent la terre et changent constamment. A l'observation d'un viel homme réparant les filets. Un hymne à la mer et au voyage traduit par un homme aussi discret que profond, un livre à lire absolument qui vous restera ancré au cœur...
  • cbo11 Posté le 8 Décembre 2020
    Un tour du monde fort agréable rempli de nostalgie, anecdotes et embruns des mers et océans de la planète. Quelques passages pas très clairs. Mais que c’est plaisant de voyager par procuration à travers le monde avec Ocean’s songs ! Et pas de langue de bois.
  • Helarth Posté le 21 Novembre 2020
    Avec Olivier de Kersauson, on pense savoir où l'on va. L'image médiatisée de cet homme n'est pas toujours très reluisante : misogyne, grognon, râleur... Mais il n'en est rien. C'est lorsqu'il écrit que l'on s'en rend compte. Lorsqu'il écrit sur sa patrie : la Mer. A ce moment là, toute sa poésie, son humanité, son amour (même s'il le nie) pour son prochain explosent. Je ne suis pas un marin mais j'aime la mer, depuis le littoral (continental ou ilien) et depuis une embarcation. Les paysages décrits dans cet ouvrage ouvrent à de grandes rêveries. Même si le vocable utilisé par Olivier de Kersauson n'est pas toujours accessible aux non-initiés, on se laisse porter par le courant maritime. Et nous découvrons dans Ocean's Songs, la grande et indéfectible fidélité à la mémoire d'Eric Tabarly. Ces moments de souvenirs distillés dans les pages du livre m'ont ramené au petit noeud que j'avais dénoué à mon mouchoir : la mer et Eric Tabarly, je les ai connus par mon père qui avait fait son service dans la marine. Ocean's Songs, je l'ai pris par curiosité du personnage Olivier de Kersauson. Ce livre, je le ferme avec une tout autre vision l'auteur.
  • Wyoming Posté le 13 Avril 2018
    Merveilleux Olivier de Kersauson, grand navigateur, bourru, capable d'aligner des mots d'une sensibilité étonnante aussi bien pour parler de la mer et son infinité. De très beaux passages, particulièrement cette nuit où il apprend en mer la mort de Tabarly et nous fait partager sa peine et même sa prière. Un grand talent de conteur de ces chansons de l'océan.
  • Krout Posté le 30 Août 2017
    Je ne m'autoriserai pas à parler de l'Océan. Je n'en n'ai acquis les droits. Ce serait de ma part une usurpation, un vol manifeste. Rien à partager, de ce qui m'est étranger et n'ai été chercher. Du fond de mes Ardennes, je n'ai pu capter son appel. L'on est plus marqué par le lieu de sa naissance qu'on ne veut l'admettre. Par deux fois, la Bretagne m'a rejeté. Par deux fois déjà. Rudement, violemment. Probablement je ne la méritais pas. Aussi quelle arrogance : prétendre découvrir la Bretagne en ayant dédaigné l'Océan. "Au bout du compte, je me dis que nous ne nous sommes pas compris mutuellement, qu'il y a eu vingt-cinq ans de rendez-vous loupés avec l'autre. J'ai l'impression que l'échange a été un peu raté." p.185 (à propos des Antilles). Je prépare finalement une nouvelle tentative. J'ai demandé à un ami d'enfance qui affectionne la Bretagne de me prêter quelques livres, nous en avions jadis feuilleté un très beau sur les phares bretons, c'est à celui-là que je pensais. Je me retrouve avec deux guides Michelin. Mais ce n'est pas à ce genre de rencontre que j'aspire. Quels meilleurs ambassadeurs pourrais-je trouver que des Bretons ? D'où cet emprunt Ocean's... Je ne m'autoriserai pas à parler de l'Océan. Je n'en n'ai acquis les droits. Ce serait de ma part une usurpation, un vol manifeste. Rien à partager, de ce qui m'est étranger et n'ai été chercher. Du fond de mes Ardennes, je n'ai pu capter son appel. L'on est plus marqué par le lieu de sa naissance qu'on ne veut l'admettre. Par deux fois, la Bretagne m'a rejeté. Par deux fois déjà. Rudement, violemment. Probablement je ne la méritais pas. Aussi quelle arrogance : prétendre découvrir la Bretagne en ayant dédaigné l'Océan. "Au bout du compte, je me dis que nous ne nous sommes pas compris mutuellement, qu'il y a eu vingt-cinq ans de rendez-vous loupés avec l'autre. J'ai l'impression que l'échange a été un peu raté." p.185 (à propos des Antilles). Je prépare finalement une nouvelle tentative. J'ai demandé à un ami d'enfance qui affectionne la Bretagne de me prêter quelques livres, nous en avions jadis feuilleté un très beau sur les phares bretons, c'est à celui-là que je pensais. Je me retrouve avec deux guides Michelin. Mais ce n'est pas à ce genre de rencontre que j'aspire. Quels meilleurs ambassadeurs pourrais-je trouver que des Bretons ? D'où cet emprunt Ocean's Songs. de toute façon, il y a deux ou trois ans que j'ai décidé de lire Mr de Kersauson après un passage à On n'est pas couché pour présenter un de ses livres. Celui-ci, un autre ? Peu importe, j'ai écouté ses silences et comment ne pas être marqué par ce regard vif où transparaissent une brillante intelligence et une profonde émotion. Bien sûr quelques flèches pour se défendre, quelques bons mots pour se détendre, quelques convictions pour s'identifier, une ou l'autre réflexion par l'occasion, la moitié d'une confidence par la connivence d'un autre Breton. Mais ces silences éloquents. Qui me hurlaient : j'ai tout écrit ; qui leur hurlaient : c'est bientôt fini toutes ces questions à la con. Alors j'ai lu : "Voyager, c'est rechercher toujours les lumières, les instants de grâce promis. De ce point de vue, les femmes possèdent souvent les clés du voyage. Ce sont les plus grands peintres de mes lieux visités." p.91 Je serais mufle de ne pas remercier ces Bretonnes qui m'aident dans ma préparation, elles se reconnaitront:-) Oui, Mr de Kersauson, j'ai tout lu de ces belles pages couvertes de votre prose vraie, délicate car toute en retenue. Je me suis attardé dans les interlignes, cette intériorité des grands écrivains comme le sont les silences des grands hommes. Aussi je partirai me perdre pour me trouver. Et comme toujours, dans cette chronique et ce proche voyage, je ne vole rien mais je garde tout. du reste si vous vous tâtez, je vous renvois vers les belles critiques bretonnes qui vous parlent d'Ocean's Songs en toute légitimité. Pour ma part je me prépare : https://www.youtube.com/watch?v=JgvKMnrig74
    Lire la suite
    En lire moins
Toute l'actualité du cherche midi éditeur
Découvrez, explorez, apprenez, riez, lisez !