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Archipoche
EAN : 9782377354313
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 648
Format : 11 x 17,8 mm

Oliver Twist

Alfred Gerardin (Traducteur)
Collection : Collectors
Date de parution : 12/03/2020
Pour les 150 ans de la disparition de Charles Dickens, les éditions Archipoche rééditent 6 de ses plus grands romans dans nouvelles couvertures modernes et stylisées, dans le cadre d’une opération « 2 achetés = 1 offert » (Le possédé et autres histoires de spectres).
 
Exploité plutôt qu’élevé dans un orphelinat, Oliver endure les privations et les brimades. Au comble du désespoir, il choisit de s’enfuir dans les bas-fonds de Londres et trouve refuge parmi une bande de jeunes pickpockets agissant pour le compte du vieux Fagin. À cette école du crime et du vice,... Exploité plutôt qu’élevé dans un orphelinat, Oliver endure les privations et les brimades. Au comble du désespoir, il choisit de s’enfuir dans les bas-fonds de Londres et trouve refuge parmi une bande de jeunes pickpockets agissant pour le compte du vieux Fagin. À cette école du crime et du vice, Oliver apprend toutes les ruses pour fausser compagnie à la misère.

Présumé coupable d’un vol qu’il n’a pas commis, il est recueilli comme son propre fils par le vieux Mr Brownlow. Mais la bande de Fagin le retrouve et le force à participer à un cambriolage...

Tableau saisissant de la condition des enfants abandonnés dans l’Angleterre victorienne, Olivier Twist (1839) est un des romans les plus populaires de Dickens, hanté par ses propres terreurs d’enfant.
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EAN : 9782377354313
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 648
Format : 11 x 17,8 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lucilou Posté le 13 Septembre 2021
    Allez savoir pourquoi, mais ces temps-ci, je nage en eaux victoriennes -sur la Tamise probablement- et après Thomas Hardy, c'est Charles Dickens qui fait le délice de mes soirées. Il y a fort longtemps que je souhaite gouter la compagnie du père de la petite Dorrit et de David Copperfield -sans doute à cause de Joe March qui clame son admiration pour le maître et Mr.Pickwick dans l'un de mes chapitres favoris des des "Quatre filles du docteur March"- et c'est pour cela que j'avais acquis "Un chant de Noël" que je relis au bas mot une fois par an et "Oliver Twist" que je n'avais pas encore trouvé le temps d'ouvrir... jusqu'à ces jours-ci! D'Oliver Twist, je connaissais les grandes lignes, je me souviens en avoir vu une ou deux adaptations et il m'est même arrivé parfois de fredonner un air de la comédie musicale ("food glorious food!"). C'est pour cela je pense que je renâclais un peu à me plonger dans ce pavé (londonien): il sont si nombreux les livres qui attendent d'être découverts qu'en ouvrir un dont je connaisse les péripéties ne me semblait pas des plus pertinent. Et bien, à présent que je l'ai lu, je peux bien le... Allez savoir pourquoi, mais ces temps-ci, je nage en eaux victoriennes -sur la Tamise probablement- et après Thomas Hardy, c'est Charles Dickens qui fait le délice de mes soirées. Il y a fort longtemps que je souhaite gouter la compagnie du père de la petite Dorrit et de David Copperfield -sans doute à cause de Joe March qui clame son admiration pour le maître et Mr.Pickwick dans l'un de mes chapitres favoris des des "Quatre filles du docteur March"- et c'est pour cela que j'avais acquis "Un chant de Noël" que je relis au bas mot une fois par an et "Oliver Twist" que je n'avais pas encore trouvé le temps d'ouvrir... jusqu'à ces jours-ci! D'Oliver Twist, je connaissais les grandes lignes, je me souviens en avoir vu une ou deux adaptations et il m'est même arrivé parfois de fredonner un air de la comédie musicale ("food glorious food!"). C'est pour cela je pense que je renâclais un peu à me plonger dans ce pavé (londonien): il sont si nombreux les livres qui attendent d'être découverts qu'en ouvrir un dont je connaisse les péripéties ne me semblait pas des plus pertinent. Et bien, à présent que je l'ai lu, je peux bien le dire, l'écrire même: j'avais beau connaître l'histoire d'Oliver, Dickens a réussi à me captiver comme si j'en ignorais tout. Non content de réussir ce pari là, il accomplit également une prouesse dont la virtuosité confine à l'escroquerie: me faire rire à gorge déployée tout en me serrant le cœur à le briser. Rire des bas-fonds de Londres et de leur infâme noirceur... Il faut le faire! Bon, j'avoue que rire de Mr.Bumble est nettement plus évident en revanche. La mère d'Oliver Twist est morte en lui donnant naissance dans un hospice misérable de la banlieue de Londres. C'est donc là, dans cette antichambre de l'enfer où les gamins et les miséreux crèvent de faim sous les yeux de leurs "gardiens" bien nourris que grandit le petit garçon, chétif, docile et solitaire. Parce que le sort l'a désigné pour réclamer en son nom et en celui des autres orphelins un peu plus de nourriture, il est mis à la porte de l'hospice et va dès lors passer de de main en main, d'un ramoneur à un croque-mort jusqu'à tomber entre les pattes d'une bande de brigands violents, cruels. Vicieux. Alors qu'un demi-frère à demi rendu fou par la haine et la jalousie va tenter de réussir là où les brigands auront échoué, Oliver, que ni sa bonté ni sa douceur n'ont jamais quitté, va croiser la route de bienfaiteurs aussi charitables qu'inattendus. Avec ce roman qui se dévore avec autant d'aisance que de plaisir, Charles Dickens ne se contente pas de nous donner à voir le parcours initiatique et rocambolesque d'un personnage extrêmement attachant et ce faisant de nous offrir le plaisir d'une très bonne histoire à dévorer au coin du feu, ce plaisir simple et bien trop sous-estimé. Non. Il fait aussi ce que fera Eugène Sue avec "Les Mystères de Paris" en mettant Londres en scène, en spectacle. Pas la fière cité tant vantée mais plutôt celle des bas-fonds, de la misère et de toutes les violences. En parallèle, l'auteur se fait aussi le défenseur de l'enfance maltraitée, l'écrivain engagé et qui à grands coups d'une mordante ironie dénonce les défaillances d'un système en pleine expansion qui broie les plus faibles tandis que les forts s'acoquinent avec le dieu de l'argent et du profit. Des années plus tard, un auteur français fera de même: il s'appelera Victor Hugo et son Oliver Twist à lui se nommera Cosette. Ou Gavroche peut-être bien. Le projet est louable, ambitieux et réussi surtout car servi avec un sens du détail admirable, une verve réjouissante, un humour corrosif qui point quand la noirceur de l'intrigue est par trop douloureuse ou révoltante (et bon sang parfois...), un style unique en somme, reconnaissable et assez génial. Alors certes, certes, Dickens, parfois, frôle le manichéisme, il sombre à quelques reprises dans le pathos avec une certaine complaisance et certains coups de théâtre sont un peu gros... Il n'en demeure pas moins que la lecture d'Oliver Twist demeure un plaisir. Mais après tout, ces défauts-là ne sont-ils pas partie prenante du plaisir ressenti à la lecture? Et si pour une fois, on acceptait sans rechigner une fin peut-être pas des plus crédibles mais qui fait un peu de bien au cœur et à la tête? Le monde n'est pas si rose après tout... Alors un coup de théâtre de temps en temps...
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  • cleophas35 Posté le 6 Août 2021
    Ce roman est l'un des plus noirs de Dickens. Récit d'une enfance malheureuse sur laquelle s'accumule les malheurs, il permet à Dickens de présenter les bas-fonds de Londres, avec sa pègre. D'un point de vue littéraire, on regrettera l'accumulation de guimauve et de circonstances providentielles qui marquent le happy end, mais une fois de plus, Dickens brosse un portrait du coeur humain sans concession mais sans désespérance. L'intérêt du livre vaut aussi par le regard d'un écrivain éclairé du 19ème siècle sur la délinquance et la justice. Si cette dernière est dénoncé, ainsi que le système répressif et pénitencier (thème récurrent chez Dickens), si la prise en compte sociologique des conditions d'éducation est prise aussi en compte, on est très loin de cette culture de l'excuse qui prévaut souvent à notre époque. Bref un chef d'oeuvre certain, même si ce n'est pas LE chef d'oeuvre de Dickens
  • Crazynath Posté le 15 Juillet 2021
    Entre Dickens et moi, il y a du passif…et du lourd… Adolescente, véritable livrophage, je me jetais sur tous les livres qui étaient à la portée de mes petites mains avides de lecture… Je m’étais donc lancée dans la lecture de « Des grandes espérances », et j’avoue que je n’étais pas vraiment sortie enthousiasmée par cette lecture, au contraire… Ce qui fait que l’on peut vraiment dire que sans le challenge BBC de Gwen, pas du tout sure que je me serais lancée dans une nouvelle lecture d’une œuvre de cet auteur…Cela faisait plus d’un an que je repoussais le moment où j’allais me plonger dans les aventures de Oliver Twist.. Et cette fois, malgré mes appréhensions dont je n’avais pas vraiment réussi à me débarrasser, je peux vraiment affirmer que la magie a fonctionné… Oui, je ressors enchantée de cette lecture et je réalise encore plus pleinement que lire les classiques à un âge un peu trop tendre ( en tout cas en ce qui me concerne ), ne permet pas toujours d’apprécier à leur juste valeur certaines œuvres et certains auteurs… Je ne raconterai ni n’analyserai cette histoire, car certains babelionautes l’ont déjà fort bien fait, mais je rajouterai ceci... Entre Dickens et moi, il y a du passif…et du lourd… Adolescente, véritable livrophage, je me jetais sur tous les livres qui étaient à la portée de mes petites mains avides de lecture… Je m’étais donc lancée dans la lecture de « Des grandes espérances », et j’avoue que je n’étais pas vraiment sortie enthousiasmée par cette lecture, au contraire… Ce qui fait que l’on peut vraiment dire que sans le challenge BBC de Gwen, pas du tout sure que je me serais lancée dans une nouvelle lecture d’une œuvre de cet auteur…Cela faisait plus d’un an que je repoussais le moment où j’allais me plonger dans les aventures de Oliver Twist.. Et cette fois, malgré mes appréhensions dont je n’avais pas vraiment réussi à me débarrasser, je peux vraiment affirmer que la magie a fonctionné… Oui, je ressors enchantée de cette lecture et je réalise encore plus pleinement que lire les classiques à un âge un peu trop tendre ( en tout cas en ce qui me concerne ), ne permet pas toujours d’apprécier à leur juste valeur certaines œuvres et certains auteurs… Je ne raconterai ni n’analyserai cette histoire, car certains babelionautes l’ont déjà fort bien fait, mais je rajouterai ceci : cette histoire, je l’ai lue aussi vite que mon emploi du temps le permettait, car il faut dire que je suis vraiment tombée sous le charme de l’intrigue et des aventures du jeune Oliver… En conclusion, oserais-je le dire ? , je suis ravie de savoir qu’il me reste encore plusieurs livres de cet auteur à découvrir, et principalement dans le cadre du challenge BBC… Challenge BBC Challenge Pavés 2021
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  • tibwalovesstory Posté le 14 Mai 2021
    Ce vendredi 14 mai 2021 matin, j’ai enfin lu - oui, oui, LU - le classique de Charles Dickens : Oliver Twist. De cette histoire mondialement connue, dont je connaissais l’intrigue dans les grandes lignes, je me souvenais surtout des deux adaptations Disney qui ont marqué mon enfance : le dessin animé de 1988 Oliver Compagnie et la très belle adaptation télévisuelle en live action de 1997 avec les excellents Richard Dreyfuss dans le rôle de Fagin et Elijah Wood dans le rôle de Dodger. (Je ne me résous pas à prononcer le nom de la traduction française. Pour moi, ça restera toujours Dodger.) Dickens n’est pas tendre avec son époque et critique très justement la société anglaise sous la révolution industrielle. Plusieurs fois au cours de ma lecture, je me suis dit : « Non mais là, c’est fini pour lui (Oliver), par quel twist (justement) pourrait-il s’en sortir ? » Je me suis réjouie, à la fin de ma lecture, de n’avoir vu que les versions édulcorées de la souris aux grandes oreilles dans mon enfance. Le livre est sombre et réaliste mais l’adulte que je suis l’a énormément apprécié. C’est la complexité des personnages dans leur ensemble qui m’a... Ce vendredi 14 mai 2021 matin, j’ai enfin lu - oui, oui, LU - le classique de Charles Dickens : Oliver Twist. De cette histoire mondialement connue, dont je connaissais l’intrigue dans les grandes lignes, je me souvenais surtout des deux adaptations Disney qui ont marqué mon enfance : le dessin animé de 1988 Oliver Compagnie et la très belle adaptation télévisuelle en live action de 1997 avec les excellents Richard Dreyfuss dans le rôle de Fagin et Elijah Wood dans le rôle de Dodger. (Je ne me résous pas à prononcer le nom de la traduction française. Pour moi, ça restera toujours Dodger.) Dickens n’est pas tendre avec son époque et critique très justement la société anglaise sous la révolution industrielle. Plusieurs fois au cours de ma lecture, je me suis dit : « Non mais là, c’est fini pour lui (Oliver), par quel twist (justement) pourrait-il s’en sortir ? » Je me suis réjouie, à la fin de ma lecture, de n’avoir vu que les versions édulcorées de la souris aux grandes oreilles dans mon enfance. Le livre est sombre et réaliste mais l’adulte que je suis l’a énormément apprécié. C’est la complexité des personnages dans leur ensemble qui m’a marquée. En tant qu’adulte, on comprend bien que la dureté de la vie amène à des choix douteux et compliqués. Ce ne sont ni les bons ni les mauvais qui sont les personnages les plus captivants ici, mais bien tous ceux qui se situent dans l’entre-deux et peuvent changer le destin d’un protagoniste pour le meilleur ou pour le pire. Être écrivain permet d’imposer une justice dans ses écrits quand il y en a malheureusement trop peu dans la vie, et la manière dont Oliver Twist esquive les balles les plus destructrices de sa vie ne relèvent pas tant du grand art que de la grâce. Un must-read.
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  • lexyiep Posté le 4 Mai 2021
    L'histoire, tout le monde la connaît, du moins dans les grandes lignes. Oliver Twist, c'est un classique ! Et, de mon point de vue, un roman qu'il faut avoir lu au moins une fois dans sa vie. Si quelques passages sont un peu longs, la lecture reste néanmoins facile et fluide grâce à la plume de Dickens. On accroche directement à l'histoire de cet orphelin pour qui on se prend d'affection, parce que la vie semble décidée à ne pas lui faire de cadeau. Malchance, mauvaises rencontres, violence physique et morale... Rien ne lui sera épargné. On souffre avec lui, et on lui espère une vie meilleure, chaque fois un peu plus dès qu'on tourne une page. Au cours de la lecture, on le perd de vue. Ça peut être déroutant, pour un personnage censé être principal, mais l'idée d'approfondir également les autres personnages de l'histoire, les bons comme les mauvais, ne me déplaît pas. Je parlerai dans ce paragraphe de la fin, alors... Sautez-le afin d'éviter toute mauvaise surprise. Mais la fin est le seul passage du roman à me décevoir un tantinet. Tout se termine peut être un peu trop bien, et le hasard fait un peu trop bien... L'histoire, tout le monde la connaît, du moins dans les grandes lignes. Oliver Twist, c'est un classique ! Et, de mon point de vue, un roman qu'il faut avoir lu au moins une fois dans sa vie. Si quelques passages sont un peu longs, la lecture reste néanmoins facile et fluide grâce à la plume de Dickens. On accroche directement à l'histoire de cet orphelin pour qui on se prend d'affection, parce que la vie semble décidée à ne pas lui faire de cadeau. Malchance, mauvaises rencontres, violence physique et morale... Rien ne lui sera épargné. On souffre avec lui, et on lui espère une vie meilleure, chaque fois un peu plus dès qu'on tourne une page. Au cours de la lecture, on le perd de vue. Ça peut être déroutant, pour un personnage censé être principal, mais l'idée d'approfondir également les autres personnages de l'histoire, les bons comme les mauvais, ne me déplaît pas. Je parlerai dans ce paragraphe de la fin, alors... Sautez-le afin d'éviter toute mauvaise surprise. Mais la fin est le seul passage du roman à me décevoir un tantinet. Tout se termine peut être un peu trop bien, et le hasard fait un peu trop bien les choses pour que cette fin soit réaliste à mes yeux. Mais soit... Cela n'a pas gâché ma lecture. Ayant vu le film lorsque je n'étais qu'une gamine, ce serait avec plaisir et curiosité que je m'y replongerais après la lecture du roman afin de pouvoir comparer les deux oeuvres.
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