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            Parkeromane

            Belfond
            EAN : 9782714470812
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 216
            Format : 140 x 225 mm
            Parkeromane

            Date de parution : 14/10/2015
            « Graham Parker a écrit la plus grande chanson rock de tous les temps. » Bob Dylan
            Qui est Graham Parker ?
            On dit de lui qu’il est le Bruce Springsteen anglais et surtout, l’un des plus grands compositeurs de l’histoire du rock.
            C’est en 1977 qu’Eric Naulleau découvre sur la scène du Sporting le chanteur anglais, celui qui allait être pour le restant de ses jours son idole,...
            Qui est Graham Parker ?
            On dit de lui qu’il est le Bruce Springsteen anglais et surtout, l’un des plus grands compositeurs de l’histoire du rock.
            C’est en 1977 qu’Eric Naulleau découvre sur la scène du Sporting le chanteur anglais, celui qui allait être pour le restant de ses jours son idole, son auteur et plus encore. Car si Naulleau, comme frappé par un syndrome de Stendhal musical, a instantanément développé une forme sévère de « parkeromanie », il est aussi devenu l’éditeur de ses textes littéraires, le producteur d’un documentaire à sa gloire (Don’t ask me questions) et son ami.
            « Comment évoquer un artiste dont les chansons servent de bande originale à votre existence depuis bientôt quarante ans ? Comment parler d’un homme dont le refus de tout compromis vous sert d’exemple discret mais têtu ? » se demande Eric Naulleau dans Parkeromane. Réponse : en lui donnant la parole. Car Parkeromane est un livre à deux voix. Biographie et autobiographie, roman et essai, road trip entre Paris, New York et Minneapolis, voyage dans le temps et l’espace, au gré des souvenirs, des échanges épistolaires et des textes de chansons.
            Un livre sur l’admiration, l’émotion artistique et l’amitié unique qui en a découlé, érudit, humble et sensible à l’image de l’homme derrière Naulleau, où ce dernier se livre comme rarement – loin de la polémique et des médias.
             
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            EAN : 9782714470812
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 216
            Format : 140 x 225 mm
            Belfond
            16.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Contributeur Posté le 4 Octobre 2016
              Un livre qui permet de découvrir ou de redécouvrir un artiste méconnu en France.
            • Garoupe Posté le 12 Novembre 2015
              ATTENTION : ce billet concerne la nouvelle édition de ce livre paru en 2010 (et augmentée) Cher ami auteur (tu me pardonneras d’autant plus aisément cette interjection et ce tutoiement que tu ne te prives pas d’en faire ta marque de fabrique, dans les chroniques radiophoniques ou dans ton livre), sois ici remercié pour cette réédition. Car, cher ami lecteur (je ne reviens pas sur cette tournure de style, tu auras saisi l’allusion), sache qu’il s’agit d’une réédition. Alors pourquoi la lire si cela a déjà été lu ?, me demanderas-tu avec ton bon sens près de chez toi. D’abord parce que je ne l’avais jamais lu (ça c’est pour les néophytes) et ensuite parce que cette version a été modifiée et augmentée depuis sa première sortie (ça c’est pour les fans de la première heure). Eric Naulleau (excuse-moi pour cette distance que je mets entre toi et moi, c’est pour rendre le billet plus crédible et pour éviter qu’il passe pour ce qu’il n’est pas : du copinage) est un fan de Graham Parker. Cela est de notoriété publique. Une vraie groupie de chansonnet, si je puis m’exprimer ainsi. Il va jusqu’à qualifier son état mental de maladif et Eric Naulleau... ATTENTION : ce billet concerne la nouvelle édition de ce livre paru en 2010 (et augmentée) Cher ami auteur (tu me pardonneras d’autant plus aisément cette interjection et ce tutoiement que tu ne te prives pas d’en faire ta marque de fabrique, dans les chroniques radiophoniques ou dans ton livre), sois ici remercié pour cette réédition. Car, cher ami lecteur (je ne reviens pas sur cette tournure de style, tu auras saisi l’allusion), sache qu’il s’agit d’une réédition. Alors pourquoi la lire si cela a déjà été lu ?, me demanderas-tu avec ton bon sens près de chez toi. D’abord parce que je ne l’avais jamais lu (ça c’est pour les néophytes) et ensuite parce que cette version a été modifiée et augmentée depuis sa première sortie (ça c’est pour les fans de la première heure). Eric Naulleau (excuse-moi pour cette distance que je mets entre toi et moi, c’est pour rendre le billet plus crédible et pour éviter qu’il passe pour ce qu’il n’est pas : du copinage) est un fan de Graham Parker. Cela est de notoriété publique. Une vraie groupie de chansonnet, si je puis m’exprimer ainsi. Il va jusqu’à qualifier son état mental de maladif et Eric Naulleau ne faisant pas les choses à moitié a lui-même donner un nom à sa maladie : il est parkeromane. Il aurait pu être, ô bien des choses en somme, mais il est parkeromane tout comme mon meilleur ami est rollingstonesomane. J’ai retrouvé à ce titre chez Eric Naulleau des tics que j’avais déjà pu observer chez mon ami en question : excitation dans la préparation d’un road-trip mondial pour suivre une tournée (continents américains et européens, c’est déjà pas si mal), extase devant la découverte d’un album non officiel/non référencé/inconnu à ce jour, transe au contact du héros musical, etc, etc, etc… On retrouve dans ce livre la verve et la culture indéniable d’Eric Naulleau et les quelques 190 pages du livre passent comme une lettre à la poste mais avec plus de chance d’arriver en parfait état dans l’esprit du lecteur. Eric Naulleau est ici jubilatoire, profond, piquant et mordant, sarcastique parfois, juste souvent, attendrissant aussi. Bizarrement, ce livre n’est ni une biographie de la vie d’Eric Naulleau par le prisme de celle de Graham Parker ni une biographie de Graham Parker : ni une biographie autobiographique ni une autobiographie biographique… Il fonctionne plutôt comme une succession de clichés, d’instantanés qu’Eric Naulleau passerai au crible en notre présence (ah nostalgie quand tu nous tiens !), en commentant certains, en se remémorant des souvenirs, des situations, des anecdotes. Une seconde partie donne directement la parole à Graham Parker. Eric Naulleau lui a donné une liste de titres issus de sa discographie à charge pour Graham Parker de commenter son texte sur l’étincelle qui lui a donné l’idée de telle ou telle chanson, sur ce qu’il a voulu dire, parfois sur le processus créatif. Chaque commentaire est accompagné du texte de la chanson… révisez votre anglais les aminches !
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            • QueLire Posté le 27 Octobre 2015
              Amateurs de rock, nostalgiques des pattes d’eph', passionnés des clips vidéos qui n’étaient pas encore en full HD, le dernier livre d’Eric Naulleau est pour vous. « Parkeromane » est une ode au chanteur du groupe « The rumour », Graham Parker, devenu au fil des années un ami d’Eric Naulleau. La révélation eut lieu en septembre 1977 quand celui qui ne s’appelait pas encore Yves Calvi mis sur la platine un vinyle : New-York shuffle de Graham Parker. C’est ce jour qu’Eric Naulleau devint Parkeromane, addiction anonyme qui ne tardera pas à s’extérioriser jusqu’au coming out : oui il aime la musique de Graham Parker et il le clame haut et fort. Eric Naulleau nous invite à le suivre d’avions en concerts à la rencontre du rocker et il nous offre même la playlist des titres évoqués dans son livre. Star au succès fluctuant, la qualité de ses albums est pourtant vantée par la presse musicale. Graham Parker and the rumour aurait pu faire naître le même engouement que les Rollings Stones. Dans son clip « Don't ask me questions », GP affiche la même dégaine sexy que Mick Jagger, le public pourtant ne répondra pas toujours présent. L’une des parties de... Amateurs de rock, nostalgiques des pattes d’eph', passionnés des clips vidéos qui n’étaient pas encore en full HD, le dernier livre d’Eric Naulleau est pour vous. « Parkeromane » est une ode au chanteur du groupe « The rumour », Graham Parker, devenu au fil des années un ami d’Eric Naulleau. La révélation eut lieu en septembre 1977 quand celui qui ne s’appelait pas encore Yves Calvi mis sur la platine un vinyle : New-York shuffle de Graham Parker. C’est ce jour qu’Eric Naulleau devint Parkeromane, addiction anonyme qui ne tardera pas à s’extérioriser jusqu’au coming out : oui il aime la musique de Graham Parker et il le clame haut et fort. Eric Naulleau nous invite à le suivre d’avions en concerts à la rencontre du rocker et il nous offre même la playlist des titres évoqués dans son livre. Star au succès fluctuant, la qualité de ses albums est pourtant vantée par la presse musicale. Graham Parker and the rumour aurait pu faire naître le même engouement que les Rollings Stones. Dans son clip « Don't ask me questions », GP affiche la même dégaine sexy que Mick Jagger, le public pourtant ne répondra pas toujours présent. L’une des parties de ce livre qui m’a le plus plu et celle dont Graham Parker parle de ce qui l’a poussé à écrire certaines de ses chansons. Il y évoque des choses assez intimes sur l’amour, la sexualité, la politique...une vraie bonne idée pour mieux comprendre le sens de ses textes. À noter également, la façon dont Eric Naulleau décrit les USA avec son lot de déviances, de situations ubuesques,... un vrai régal au pays de la malbouffe. Quarante années de passion se retrouvent condensées en 210 pages; de fan, Eric Naulleau deviendra ami et éditeur des textes du chanteur. Je dois bien avouer que ma culture musicale ne m’a pas permis de profiter pleinement de ce livre. J’ai écouté les différents titres proposés, regardé quelques vidéos, visité des sites web dédiés à Graham Parker, consulté sa page FB, ce qui m’a permis de mieux comprendre l’addiction dont Eric Naulleau est la victime consentante. Un livre à conseiller aux fans de rock et d’une époque un peu révolue où les chanteurs vendaient encore des disques ! Un road-trip toujours d'actualité qui sent pourtant bon la nostalgie.
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            • Bazart Posté le 21 Octobre 2015
              On peut reprocher à Éric Naulleau beaucoup de choses, mais certainement pas sa fidélité en amitié ni sa persévérance pour faire connaitre au plus grand nombre l’objet de son admiration. Personnellement, avant de le suivre fidèlement en tant que chroniqueur hebdomadaire de l’émission "On n’est pas couché" (la seule émission du PAF que je regarde toutes les semaines depuis presque dix ans maintenant), je n’avais jamais entendu parler de Graham Parker (et pourtant j'aurais du, sa musique est parfois utilisée dans les films notamment le si culte "Un monde sans pitié" d'Eric Rochant, comme le début du livre nous l'indique), qui, est à ses yeux en tout cas, l’équivalent anglais d'un Bruce Springsteen ou d'un Bob Dylan, bref l'un des plus grands compositeurs de l'histoire du rock. Et dès qu’il le pouvait, que ce soit lorsqu’un chanteur était invité sur le plateau, Éric Naulleau ne manquait pas de citer le nom de son dieu vivant, tant et si bien que lorsqu’en 2010, il publia "Parkeromane", un livre tout à la gloire de son idole, je n" étais pas le moins du monde surpris. Pas surpris mais quand même assez admiratif devant cette ténacité, étant donné la notoriété équivalente... On peut reprocher à Éric Naulleau beaucoup de choses, mais certainement pas sa fidélité en amitié ni sa persévérance pour faire connaitre au plus grand nombre l’objet de son admiration. Personnellement, avant de le suivre fidèlement en tant que chroniqueur hebdomadaire de l’émission "On n’est pas couché" (la seule émission du PAF que je regarde toutes les semaines depuis presque dix ans maintenant), je n’avais jamais entendu parler de Graham Parker (et pourtant j'aurais du, sa musique est parfois utilisée dans les films notamment le si culte "Un monde sans pitié" d'Eric Rochant, comme le début du livre nous l'indique), qui, est à ses yeux en tout cas, l’équivalent anglais d'un Bruce Springsteen ou d'un Bob Dylan, bref l'un des plus grands compositeurs de l'histoire du rock. Et dès qu’il le pouvait, que ce soit lorsqu’un chanteur était invité sur le plateau, Éric Naulleau ne manquait pas de citer le nom de son dieu vivant, tant et si bien que lorsqu’en 2010, il publia "Parkeromane", un livre tout à la gloire de son idole, je n" étais pas le moins du monde surpris. Pas surpris mais quand même assez admiratif devant cette ténacité, étant donné la notoriété équivalente à zéro de son idole (qui visiblement, si l’on croit ce que dit Nauleau dans son livre, a donné des concerts parisiens devant une dizaine de spectateurs seulement). Mais comme le personnage-Naulleau pas Parker évidemment- m’agaçait quelque peu (bon, moins que son comparse Zemmour évidemment, mais quand même), j’étais délibérément passé à coté de cet ouvrage, et ce n’est que 5 ans après, à l’occasion d’une nouvelle édition de ce livre Parkeromane, chez un nouvel éditeur, Belfond et réactualisé ( même si les ajouts récents ne m’ont pas semblé les plus intéressants du bouquin) que je prends enfin connaissance de ce livre et que j ai 'approfondi cette addiction que ressent Eric N. pour son maitre Graham. Car, comme le titre de l’ouvrage l’illustre parfaitement, il s’agit bien d’une addiction que Naulleau a ressenti pour ce Graham Parker dès l’instant même ou il l’a entendu pour la première fois ( grâce à un camarade de lycée qui n’est autre qu’Yves Calvi, le monde du show bizz est petit!) et pour avoir sa dose régulière de Parker, il est prêt à sauter dans le premier avion ( Parker joue très rarement en Europe) pour le suivre dans tous les concerts qu’il donne et même parfois à lui souffler tel ou tel nom de titre d’album lorsque la mémoire du rockeur lui fait défaut !! suite de la chronique sur le blog..
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