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Seghers
EAN : 9782232123061
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 160 x 210 mm

Platero et moi

,

Jean GIONO (Postface), Claude COUFFON (Traducteur)
Date de parution : 05/02/2009

Juan Ramón Jiménez écrivit ce livre à Moguer, en Andalousie, en 1914. Il fallut cependant attendre 1956, année où l'écrivain reçut le prix Nobel, pour que ce classique de la littérature espagnole soit traduit en français par Claude Couffon et publié aux Éditions Seghers.
Avec Platero et moi, que l'on a...

Juan Ramón Jiménez écrivit ce livre à Moguer, en Andalousie, en 1914. Il fallut cependant attendre 1956, année où l'écrivain reçut le prix Nobel, pour que ce classique de la littérature espagnole soit traduit en français par Claude Couffon et publié aux Éditions Seghers.
Avec Platero et moi, que l'on a souvent comparé au Petit Prince de Saint-Exupéry, le poète espagnol nous offre un conte plein de fraîcheur dans lequel nous découvrons les charmes secrets d'un village d'Andalousie. En compagnie du petit âne Platero, le narrateur de ce récit poétique nous fait entrer en communion intime avec les humbles, les mendiants, les pâtres, les Gitans, les braconniers et les enfants du village. Platero nous entraîne dans un monde où rêves et réalité, prose et poésie se mêlent. Chemin faisant, les petits sabots de l'âne soulèvent des poussières d'étoile...
Les dessins de l'artiste espagnol Baltasar Lobo ajoutent encore à la tendresse souriante du récit, auquel Jean Giono a consacré une longue étude publiée en postface. Enfin, un CD accompagne cette nouvelle édition du chef-d'oeuvre de Juan Ramón Jiménez, qui permet d'écouter l'enregistrement d'un spectacle produit par le comédien Claude Aufaure et deux musiciens : Gaspar Claus et son violoncelle espiègle, frondeur et grave, et Pedro Soler à la guitare andalouse, indomptable ou caressante.

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EAN : 9782232123061
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 160 x 210 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • franruiiz Posté le 19 Mai 2020
    Esta novela es un texto literario escrito en prosa poética. Abundan las metáforas, los similes , la simbolizacion... Aquí podrmos encontrar varios temas como la amistad, la complicidad,la amabilidad, el rechazo, la felicidad... Este libro relata la vida del autor, Don Juan Ramón Jimenez en su ciudad natal moguer en España, tambien muestra un pueblo español del que regresó tras haberse ido durante un tiempo. El primer capítulo, trata de la relacion humano-animal que existe entre el protagonista y su burro. Platero es una suma de todos los burros que el autor conocia cuyo nombre significa "plateado". Este burro tiene muchas funciones en el poema como compañero,confidente y un perfecto oyente. El autor compara a Platero con los niños que aparecen en este poema. Me ha parecido un gran libro y os lo recomiendo!!
  • Sachenka Posté le 18 Décembre 2017
    L'auteur Ruan Ramon Jimenez, nobelisé en 1956, est relativement peu connu du lectorat francophone (du moins, de mon côté de l'Atlantique). Ses oeuvres, surtout poétiques, le sont encore moins. Il a toutefois laissé quelques traces en prose, dont ce « Platero et moi », mais tout rappelle et ramène à la poésie. À commencer par la structure-même de l'ouvrage, divisé en 76 courts chapitres bien souvent d'un page ou deux, et se suffisant à eux-mêmes. N'y cherchez pas vraiment d'histoire… Mais je vais trop vite. Le narrateur (Jimenez lui-même ?) se promène avec son âne Platero dans la campagne andalouse. Il s'adresse à son animal comme s'il s'agissait d'un compagnon de longue date, avec qui il a traversé bien des épreuves. Ensemble, ils cheminent à travers les saisons par chemins et par vaux, s'attardant ici et là, contemplant la nature du sud de l'Espagne, les roses, les arbres, les oiseaux (dont les hirondelles) et les libellules, les charmants villages, les jolies filles, etc. C'est un vibrant hymne à la vie ! Mais attention, tout n'est pas que bucolique, à commencer par ce compagnon de route qui n'est guère un noble destrier et qui s'attire les plaisanteries et les mauvais coups de quelques... L'auteur Ruan Ramon Jimenez, nobelisé en 1956, est relativement peu connu du lectorat francophone (du moins, de mon côté de l'Atlantique). Ses oeuvres, surtout poétiques, le sont encore moins. Il a toutefois laissé quelques traces en prose, dont ce « Platero et moi », mais tout rappelle et ramène à la poésie. À commencer par la structure-même de l'ouvrage, divisé en 76 courts chapitres bien souvent d'un page ou deux, et se suffisant à eux-mêmes. N'y cherchez pas vraiment d'histoire… Mais je vais trop vite. Le narrateur (Jimenez lui-même ?) se promène avec son âne Platero dans la campagne andalouse. Il s'adresse à son animal comme s'il s'agissait d'un compagnon de longue date, avec qui il a traversé bien des épreuves. Ensemble, ils cheminent à travers les saisons par chemins et par vaux, s'attardant ici et là, contemplant la nature du sud de l'Espagne, les roses, les arbres, les oiseaux (dont les hirondelles) et les libellules, les charmants villages, les jolies filles, etc. C'est un vibrant hymne à la vie ! Mais attention, tout n'est pas que bucolique, à commencer par ce compagnon de route qui n'est guère un noble destrier et qui s'attire les plaisanteries et les mauvais coups de quelques garnements. Parfois, ce recueil se rapproche davantage du pittoresque. Puis, les saisons se transforment en années et ce temps qui file est parfois porteur de mauvaises nouvelles, voire de deuils. Juan Ramon Jimenez offre un condensé de tout ce qui fait que la vie vaut d'être vécue. de plus, les mots, les images, il s'en dégage une telle poésie ! C'est si simple et en même temps si beau ! « Platero et moi » est un petit livre à lire et à relire, sans se lasser.
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  • oran Posté le 28 Novembre 2017
    JUAN RAMON JIMENEZ, Prix Nobel de littérature en 1956, a consacré un récit au petit âne, son cher compagnon à Moguer, village de la province de Huelva, là où embarqua Christophe Colomb vers l’Amérique . Cet ânon est devenu une figure de légende très populaire en Espagne et en Amérique latine. Ce sont 138 brefs chapitres qui se composent de dialogues quand le poète partage des moments privilégiés avec Platero « Argent » , de descriptions lyriques consacrées à la campagne andalouse, à la déclinaison des saisons, de considérations élégiaques sur le temps qui s’enfuit, sur la perte d’un être cher, de réflexions intimes, philosophiques, concernant la richesse de ce partage, de cette amitié singulière, puissante entre l’homme et l’animal. Ce sont des petits textes écrits avec subtilité, avec une simplicité suave, des images traduites en somptueuses métaphores. Grâce à cette écriture poétique, toute en finesse, Platero devient une figure mythique pleine de délicatesse et de pure sensualité qui symbolise aussi l’âme andalouse. J’aime relire, souvent, quelques pages de ce recueil étudié au lycée. Pourtant j’évite toujours les passages consacrés à la mort du petit quadrupède, elles sont... JUAN RAMON JIMENEZ, Prix Nobel de littérature en 1956, a consacré un récit au petit âne, son cher compagnon à Moguer, village de la province de Huelva, là où embarqua Christophe Colomb vers l’Amérique . Cet ânon est devenu une figure de légende très populaire en Espagne et en Amérique latine. Ce sont 138 brefs chapitres qui se composent de dialogues quand le poète partage des moments privilégiés avec Platero « Argent » , de descriptions lyriques consacrées à la campagne andalouse, à la déclinaison des saisons, de considérations élégiaques sur le temps qui s’enfuit, sur la perte d’un être cher, de réflexions intimes, philosophiques, concernant la richesse de ce partage, de cette amitié singulière, puissante entre l’homme et l’animal. Ce sont des petits textes écrits avec subtilité, avec une simplicité suave, des images traduites en somptueuses métaphores. Grâce à cette écriture poétique, toute en finesse, Platero devient une figure mythique pleine de délicatesse et de pure sensualité qui symbolise aussi l’âme andalouse. J’aime relire, souvent, quelques pages de ce recueil étudié au lycée. Pourtant j’évite toujours les passages consacrés à la mort du petit quadrupède, elles sont d’une infinie tristesse. Un livre choisi pour la prochaine réunion de notre club littéraire qui a pour thème « petits bijoux de la littérature de tous les temps » .
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