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Pleine lune à Blandings

La Découverte
EAN : 9782707148315
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 224
Format : 125 x 190 mm
Pleine lune à Blandings

Anne-Marie BOULOCH (Traducteur)
Collection : Culte Fictions
Date de parution : 02/03/2006

Un roman inédit en français de la célèbre série de Blandings Castle, un sommet de l'art loufoque de Wodehouse.

La lune rayonne sur les tours et les créneaux du château de Blandings. Pourtant, le sommeil fuit Clarence, neuvième comte d'Emsworth. Être obligé d'accueillir sous son toit son fils cadet Freddie suffirait déjà à le déprimer. Mais, sur ce, voilà que s'annonce tiption Plimsoll, jeune et riche Américain, au bras...

La lune rayonne sur les tours et les créneaux du château de Blandings. Pourtant, le sommeil fuit Clarence, neuvième comte d'Emsworth. Être obligé d'accueillir sous son toit son fils cadet Freddie suffirait déjà à le déprimer. Mais, sur ce, voilà que s'annonce tiption Plimsoll, jeune et riche Américain, au bras de Véronica, la ravissante idiote de fille de sa sœur lady Hermione Wedge et ancienne fiancée de Freddie : la situation a de quoi faire trembler un aristocrate autrement plus solide et équilibré que le maître des lieux ! Mais l'ambiance va encore empirer lorsque lord Emsworth se met en tête de faire exécuter le portrait de « L'Impératrice », sa splendide truie de concours agricole... Tout est désormais en place pour que l'imbroglio prenne toute sa mesure. Plus la grande joie et l'hilarité du lecteur !

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EAN : 9782707148315
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 224
Format : 125 x 190 mm
La Découverte

Ils en parlent

« La parution d'un roman de P.G.Wodehouse est le genre de plaisir qu'il devrait être interdit de bouder. »
LES INROCKUPTIBLES

« Pleine lune à Blandings, du spirituel et désopilant P.G.Wodehouse, comblera les amateurs d'exentricités british. »
LE NOUVEL ÉCONOMISTE

« Nous sommes dans l'univers décalé et réjouissant de Pelham Grenville Wodehouse, le père de Jeeves, auteur culte et hilarant de ce Pleine lune à Blandings, inédit en français mais écrit en 1947. Le monde de l'aristocratie britannnique n'a pas fini de trembloter dans cette histoire, où l'on croise un riche Américain, un artiste animalier auteur du très célèbre Cerf  aux abois, un faux peintre, une maîtresse de maison qui ressemble à la cuisinière, un amoureux aussi transi que ridicule. Wodehouse a écrit près de quatre-vingt-dix romans sans jamais y perdre un soupçon d'humour, et vécu jusqu'à quatre-vingt-quatorze ans. Il est recommandé de le lire pour comprendre la recette de sa bienveillante longévité. »
TÉLÉRAMA

« Un inédit réjouissant du grand auteur anglais, père de Jeeves. Un homme ne parvient pas à s'endormir, malgré les murs protecteurs de son château : le comte Clarence enrage d'être obligé d'accueillir son fils cadet Freddie, et l'ancienne fiancée de ce dernier, la ravissante idiote Véronica. D'imbroglios en complications, sa rage aura tout le temps de prendre son essor au fil de ces pages drôlissimes. »
L'AMOUR DES LIVRES

« En maître de la loufoquerie, P.G.Wodehouse a le génie des comiques de situation et des imbroglios vaudevillesques. En ces temps de morosité générale, quel délicieux présent ! »
LE FIGARO

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Woland Posté le 28 Juin 2015
    Full Moon Traduction : Anne-Marie Bouloch ISBN : 9782707148315 Quand tout va mal autour de vous et que vous vous dites que la Terre est prête pour le Jugement Dernier, il convient de vous ruer sur l'un des romans de P. G. Wodehouse que contient votre bibliothèque, de vous mettre à genoux si vous le désirez en attendant que se produise le grand "boom" et qu'apparaisse enfin l'Être Divin (mais sur une foule de coussins bien confortables tout de même) et d'entonner, non un psaume et encore moins "Plus Près de Toi, Mon Dieu", mais la prose, inoubliable parce que finement stylée et ponctuée de dialogues ciselés avec un naturel impressionnant, de l'auteur britannique. Si le Jugement Dernier survient vraiment, Dieu constatera ainsi que vous êtes une personne de goût et un lecteur résolument optimiste et, dans Sa grande bonté, Il ne vous tiendra pas rigueur de votre légèreté apparente et Se concentrera surtout, à mon sens, sur ce que votre acte révèle, en vous, de générosité et d'amour de la vie. Prétendre que, cette dernière semaine, je m'attendais au Jugement Dernier serait exagéré . Evidemment, nous avons eu beaucoup de "Belphégors" reçues en terrain militaire, alors qu'on est à deux pas de l'Île... Full Moon Traduction : Anne-Marie Bouloch ISBN : 9782707148315 Quand tout va mal autour de vous et que vous vous dites que la Terre est prête pour le Jugement Dernier, il convient de vous ruer sur l'un des romans de P. G. Wodehouse que contient votre bibliothèque, de vous mettre à genoux si vous le désirez en attendant que se produise le grand "boom" et qu'apparaisse enfin l'Être Divin (mais sur une foule de coussins bien confortables tout de même) et d'entonner, non un psaume et encore moins "Plus Près de Toi, Mon Dieu", mais la prose, inoubliable parce que finement stylée et ponctuée de dialogues ciselés avec un naturel impressionnant, de l'auteur britannique. Si le Jugement Dernier survient vraiment, Dieu constatera ainsi que vous êtes une personne de goût et un lecteur résolument optimiste et, dans Sa grande bonté, Il ne vous tiendra pas rigueur de votre légèreté apparente et Se concentrera surtout, à mon sens, sur ce que votre acte révèle, en vous, de générosité et d'amour de la vie. Prétendre que, cette dernière semaine, je m'attendais au Jugement Dernier serait exagéré . Evidemment, nous avons eu beaucoup de "Belphégors" reçues en terrain militaire, alors qu'on est à deux pas de l'Île Longue et de son arsenal nucléaire alors que, par un hasard assez inquiétant, le Tchad prenait dans le même temps la décision d'interdire ce genre d'accoutrement pour cause d'attentats-suicides . Mais, pour paraphraser Wodehouse et pas mal de ses personnages, nous autres, Brestois Bretons, en avons vu d'autres et c'est avec le sens purement celtique de l'éternité de l'âme que, comme d'ailleurs les Indiens des plaines, nous aimons à nous dire et à nous redire, avec de grandes claques dans le dos et entre deux bolées de cidre : "Gast, c'est un bon jour pour mourir." Adoncques, disons plutôt que, les choses étant ce qu'elles sont et le monde ce que vous savez, ayant été contrainte, par le décès du dernier maillon de la génération précédente, de changer à nouveau de wagon et de grimper dans celui - très luxueux, je vous le certifie mais d'où l'on ne descend jamais qu'au bras de l'Ankou - qui se trouve en tête de chaque convoi humain sur l'humble route que nous sommes tenus de suivre jusqu'au bout, je me sentais un peu déstabilisée. La marche du Temps et tout ça ... Dans ces cas-là, en tous cas pour moi, il n'y a que deux remèdes : les romans noirs et les romans de Wodehouse. J'ai eu recours aux deux, vous avez pu le constater et, comme j'ai salué précédemment sur ce site les romans noirs qui m'ont aidée à franchir ce passage difficile, il est bien normal que je rende également hommage à "Pleine Lune à Blandings", livre qui a (presque) tout de suite provoqué mon hilarité puisque la première scène se situe dans le parc de Blandings, où le colonel Wedge, époux de l'une des innombrables soeurs de Clarence, lord Emsworth, neuvième du nom, tombe, à son retour de Londres (ou de je-ne-sais-plus-où) sur une espèce de tas de vieux vêtements écroulés sur la barrière entourant la porcherie où s'est majestueusement retirée à cette heure l'Impératrice de Blandings. En s'approchant, le colonel réalise que le tas de vêtements, qu'il croyait aussi fripés que mathusalémiques, n'est autre que lord Emsworth lui-même et, à sa question bien naturelle : "Mais, Clarence, que faites-vous ici à cette heure-ci ?" - il est plus de dix heures du soir - son beau-frère lui répond cette phrase que je n'hésiterai pas une seconde à qualifier de typiquement "wodehousienne" : "J'écoute mon cochon." De fait, avec l'attendrissement légitime que l'on devine, lord Emsworth écoutait ronfler l'Impératrice. ;o) Le ton est donné et il ne variera plus. A compter de cet instant nocturne, si solennel, si émouvant, la ronde se forme : l'Honorable Freddie Threepwood, fils aîné de lord Emsworth et désormais marié à une Américaine richissime, s'en vient faire une tournée publicitaire dans le ... shire afin d'y faire la promotion des croquettes pour chien que vend son beau-père ; dans la foulée, il doit aussi récupérer une rivière de diamants que sa femme avait confiée à une bijouterie anglaise pour la faire nettoyer ou retailler ou quelque chose comme ça ; il amène avec lui, pour le remonter car son médecin, pour des raisons qu'il serait trop long de vous exposer ici, lui a recommandé l'air de la campagne, un autre Américain, nettement plus jeune que son beau-père mais tout aussi richissime, Tipton Plimsoll ; et bien entendu, comme tout est facile dans les romans de Wodehouse (enfin, en apparence seulement), Plimsoll va tomber raide amoureux de Veronica, la fille des Wedge, jeune fille d'une beauté éclatante mais dotée d'une cervelle un peu paresseuse ; d'un autre côté, autant Veronica se sent monter au septième ciel, autant sa cousine Prudence - la fille d'une autre soeur Emsworth qui, elle, vit à Londres - est plongée dans les affres de l'Enfer amoureux car on l'a expédiée à Blandings pour la séparer de l'homme qu'elle aime, le jeune William Lister (surnommé "Blister" par ses condisciples, dont Freddie, qui le connaît bien) ; ledit William étant le filleul de Galahad Threepwood, le cadet de lord Emsworth et le désespoir absolu de toutes les soeurs du clan, voici que l'oncle Gally, bien décidé à voir Prudence et Bill unir leurs destinées de fille de la gentry et d'artiste peintre, arrive à son tour de Londres pour squatter un peu Blandings ; il faut ajouter à cela le désir obsessionnel de lord Emsworth de faire exécuter le portrait de sa très chère Impératrice, désir qui permettra par deux fois au jeune Bill, fortement poussé, il est vrai, par son parrain Galahad, de s'introduire dans la place. Ah ! n'oublions pas non plus la recommandation faite par le colonel Wedge à lord Emsworth de ne pas évoquer, devant le jeune Plimsoll, les lointaines fiançailles de Veronica avec Freddie. Toujours distrait, lord Emsworth enregistre les éléments de la recommandation mais en vrac et s'empresse donc de confesser au très riche héritier américain que oui, il y a de cela quelque temps, son fils Freddie s'était fiancé à Veronica . Là-dessus, lord Emsworth s'en va, très fier de lui et tout apaisé - il a fait à Plimsoll la commission que son beau-frère voulait qu'il lui fît - laissant derrière lui un Tipton livré à l'hydre hideuse et toute verte de la Jalousie. J'ignore si vous avez réussi à me suivre jusqu'ici. Si vous y êtes parvenu, c'est très bien : ou vous avez déjà lu Wodehouse, ou alors vous êtes fin prêt pour vous plonger dans son univers. Avec ses échanges sémillants, ses descriptions troublantes de réalisme - Hermione Wedge, la soeur de lord Emsworth et descendante d'au moins dix mille aristocrates, y est dépeinte extérieurement comme une cuisinière toujours sur le point de rendre son tablier - les errances lunaires du seigneur et maître de Blandings, la certitude absolue qu'a Plimsoll, un solide buveur, d'être poursuivi par des hallucinations qui prennent l'apparence d'une tête de gorille, le fait que la tête de gorille n'est autre que celle de Bill Lister, lequel, pour diverses raisons, finit toujours par se retrouver sur le chemin de Plimsoll lorsque celui-ci picole un peu trop, la sottise non moins absolue et terriblement fascinante de Veronica Wedge, les inventions et astuces diverses autant que déjantées, sans compter le sang-froid indéniablement britannique, qui caractérisent le personnage de l'Oncle Galahad, les allers-retours incessants d'un Freddie que son mariage a métamorphosé d'héritier lymphatique en homme d'affaires résolu à vendre des croquettes pour chien Donaldson à toute l'Angleterre rurale, "Pleine Lune A Blandings" est l'un des opus qui vous permettra le mieux de prendre pied dans ce monde où règnent légèreté, gaieté et humour. Rien n'est grave, chez Wodehouse : tout peut toujours s'arranger. Avec un peu de bonne volonté de part et d'autre. ;o) P. G. Wodehouse : un nom qui est comme un monument littéraire dressé à l'Espoir. Déposer une gerbe à ses pieds est, pour tout lecteur digne de ce nom, pour ainsi dire un devoir. Et si vous glissez un pétard (ou encore un casque de policeman) dans la gerbe, ne vous inquiétez pas : du Paradis des Ecrivains où il se trouve certainement, Wodehouse sera très touché par votre hommage. ;o)
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  • Nanne Posté le 7 Août 2011
    Le domaine de Blandings pourrait être un havre de paix et de sérénité pour ses habitants. Imaginez un instant un château anglais posé sur un écrin de verdure, la nature à perte de vue, le silence seulement troublé par le bêlement des moutons, le meuglement des vaches, le chant d'un coq dans le lointain. "Ici, tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté", comme l'a si bien écrit Baudelaire ... Voilà ce que devrait être l'atmosphère délicate du château de Blandings ! Sauf que la famille de lord Emsworth est tout, sauf conventionnelle. Et Clarence Threepwood, neuvième compte d'Emsworth se fait du souci au point d'en perdre le sommeil. C'est dire ! Et pas pour l'Impératrice, sa splendide truie de concours agricole, qui ronfle du sommeil du juste dans son wigwam et objet de toutes ses attentions. Je vous rassure de suite ! Au cours de cette nuit de pleine lune, le colonel Egbert Wedge, son beau-frère, apprendra à Clarence le retour de son cadet, Freddie, à Blandings. Rien que d'apprendre cette nouvelle, le comte d'Emsworth en tremble d'avance. Et si encore cet imbécile venait seul !
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