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            Promenades en bord de mer et étonnements heureux

            Cherche midi
            EAN : 9782749140858
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 256
            Format : 140 x 220 mm
            Promenades en bord de mer et étonnements heureux

            Collection : Documents
            Date de parution : 03/11/2016
            Un voyage intime et poétique à travers le monde.
            Ce livre est un récit d’un genre neuf, celui du style de vie d’un marin considérable doublé d’un poète. « Quand je regarde la mer, je me promène dans le temps du monde ». Vous l’ouvrirez à n’importe quelle page, il n'y a pas d'ordre dans les plaisirs, pas de... Ce livre est un récit d’un genre neuf, celui du style de vie d’un marin considérable doublé d’un poète. « Quand je regarde la mer, je me promène dans le temps du monde ». Vous l’ouvrirez à n’importe quelle page, il n'y a pas d'ordre dans les plaisirs, pas de classement dans les enchantements. C'est de ceux-là dont Olivier de Kersauson nous entretient.

            Voici donc le catalogue original d’un esthète singulier amoureux de la mer.  « Il y a des artistes qui peignent des tableaux. Moi, je peins le sillage blanc sur le bleu des mers ».
             
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            EAN : 9782749140858
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 256
            Format : 140 x 220 mm
            Cherche midi
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • PaulLennon Posté le 4 Août 2018
              Olivier de Kersauson nous rappelle ici qu'il reste un merveilleux homme de récits. on navigue à travers ses souvenirs de Brest à Tahiti ! Tout un programme ! Il nous parle des lumières de la nature, de la mer éternelle et des voyages mobiles ou immobiles ! Bref, une collection de pensées aussi poétiques que passionnantes !
            • nadiouchka Posté le 22 Juin 2018
              Quand je lis un livre d’Olivier de Kersauson, j’ai un problème : je mets un post-it à chaque page ! Vous imaginez à quoi cela ressemble une fois fini ? Ensuite, il faut faire un tri…. C’est encore ce qui est arrivé avec « Promenades en bord de mer et étonnements heureux ». Ce navigateur – écrivain – chroniqueur, qui a battu le record du monde en solitaire en 1998 est un véritable raconteur doué. Le livre commence par un petit hommage à Florence Arthaud : « Il y a quelques semaines, en Polynésie, je passe dans le port de Papeete, dans le vieux port de pêche. Là, dans le fond, à l’endroit où les bateaux sont condamnés à mourir, j’avise un mât. Je m’approche, il était caché par la coque d’un long-liner. Je reconnais Biotherm, l’ancien trimaran de Florence Arthaud. (…) Tout m’est revenu de façon dense. Mais ce n’était pas triste. La disparition de Florence fut si brutale, que je trouvais normal que tout ce qui lui était lié n’a pas pu lui survivre. Le personnage était tellement vivant, sensible, fort ». (p.7). Celui que l’on a surnommé « L’Amiral » nous invite à un voyage à travers le monde, de façon très poétique. Il le fait avec un genre particulier :... Quand je lis un livre d’Olivier de Kersauson, j’ai un problème : je mets un post-it à chaque page ! Vous imaginez à quoi cela ressemble une fois fini ? Ensuite, il faut faire un tri…. C’est encore ce qui est arrivé avec « Promenades en bord de mer et étonnements heureux ». Ce navigateur – écrivain – chroniqueur, qui a battu le record du monde en solitaire en 1998 est un véritable raconteur doué. Le livre commence par un petit hommage à Florence Arthaud : « Il y a quelques semaines, en Polynésie, je passe dans le port de Papeete, dans le vieux port de pêche. Là, dans le fond, à l’endroit où les bateaux sont condamnés à mourir, j’avise un mât. Je m’approche, il était caché par la coque d’un long-liner. Je reconnais Biotherm, l’ancien trimaran de Florence Arthaud. (…) Tout m’est revenu de façon dense. Mais ce n’était pas triste. La disparition de Florence fut si brutale, que je trouvais normal que tout ce qui lui était lié n’a pas pu lui survivre. Le personnage était tellement vivant, sensible, fort ». (p.7). Celui que l’on a surnommé « L’Amiral » nous invite à un voyage à travers le monde, de façon très poétique. Il le fait avec un genre particulier : de nombreux petits chapitres comportant des multiples réflexions, toutes plus belles les unes que les autres, que l’on peut lire comme on le désire et qui démontrent que cette « forte tête » a vraiment une grande sensibilité. Pour la lecture donc, aucun ordre, il suffit de choisir une page, au hasard et c’est l’évasion garantie, l’émerveillement, le voyage, les descriptions d’un simple lever de soleil sur Tahiti ou une pleine lune. Olivier nous fait aussi part de certaines réflexions philosophiques bien agréables. S’il adore la Polynésie où il se sent si bien, il garde tout de même une certaine nostalgie de la Bretagne (surtout de Brest). Malgré les voyages en Patagonie, à l’île de Pâques, aux Marquises… il garde un morceau de son cœur pour son pays natal. Que dire de ce petit passage quand il évoque la Polynésie : « Voici une expression bien polynésienne : « Aita pe’a pe’a », qui signifie « c’est pas grave », et je pense que c’est l’une des expressions qu’on entend le plus souvent dans ce pays. Elle traduit une capacité d’indifférence. (…) C’est le Carpe diem du Pacifique sud. Aita pe’a pe’a : profitons de ce que nous visons là ». (p.29) ? Olivier de Kersauson qui a bien connu, entre autres, Eric Tabarly qu’il considère comme un génie, pense que ce fut la chance de sa vie de naviguer de temps en temps avec lui. Dans cet ouvrage, les sources d’émerveillements sont tellement nombreuses que je me contenterai de dire que l’écrivain sait bien nous faire partager sa passion avec autant de poésie que nous aussi en restons éblouis. Pour conclure, on pourrait noter cette réflexion suivante : « Il y a des artistes qui peignent des tableaux. Moi, je peins le sillage blanc sur le bleu des mers » ou celle-ci, en page 166 : « La mer, c’est la partie de la Terre que je préfère ». Et ça on l’avait bien compris depuis longtemps. Merci Olivier pour cet hymne à la vie, à la mer, à sa beauté, à toutes ces « promenades et ces étonnements heureux que j’ai partagés avec vous en embarquant discrètement pour admirer l’homme chaleureux qui est en vous ! 💜 😍
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            • esperanza09 Posté le 31 Mars 2018
              J'aime toujours autant sa manière de parler de la mer, le vent, la nature... tout ce qui l'entoure. Ses mots ne sont que poésie, à donner envie de découvrir les couleurs de ses levers de soleil dont il parle si bien...
            • Wyoming Posté le 16 Mars 2018
              Olivier de Kersauzon aime la mer, la nature, le monde; il nous emmène dans de courts voyages aux quatre coins de celui-ci et c'est un réel plaisir de l'accompagner. Un livre d'émerveillement tout simple, écrit simplement, qui procure une évasion intemporelle et un très grand plaisir.
            • hhenry Posté le 17 Janvier 2018
              Un livre où l'écume de la mer est présente à chaque pages. Des poèmes, des réflexions, des conseils de vie. C'est ici un recueil qui donne envie de prendre le large et de s'attarder d'avantage sur ce que nous offre la mer et la nature. Un texte dans la même lignée que Géographie de l'instant de Sylvain Tesson
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