En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Que la bête meure...

        Omnibus
        EAN : 9782258134355
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 224
        Format : 132 x 198 mm
        Que la bête meure...

        Date de parution : 12/05/2016
        Un grand roman, un grand film de Claude Chabrol sorti sur les écrans en 1969, avec Michel Duchaussoy, Jean Yanne et Caroline Cellier.
        Un chauffard tue un jeune garçon avant de prendre la fuite. Désespéré, le père entreprend la traque du meurtrier. A force d’obstination, et aidé par le destin, il est mis sur la piste de Paul, un être odieux, vulgaire, haï de tous, véritable tyran domestique envers sa femme et son fils. Il... Un chauffard tue un jeune garçon avant de prendre la fuite. Désespéré, le père entreprend la traque du meurtrier. A force d’obstination, et aidé par le destin, il est mis sur la piste de Paul, un être odieux, vulgaire, haï de tous, véritable tyran domestique envers sa femme et son fils. Il parvient à entrer dans l’intimité de cette famille, bien décidé à se venger et tuer l’assassin de son fils. Il profite pour cela d’une sortie en bateau, mais tout ne se déroule pas comme prévu…
        Paru en 1938, ce roman à énigme ambitieux, sombre et intense, a été adapté au cinéma par Claude Chabrol en 1969 avec Michel Duchaussoy dans le rôle du père et un Jean Yanne parfait en individu abject.
        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782258134355
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 224
        Format : 132 x 198 mm
        Omnibus
        13.00 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • BernieCalling Posté le 12 Décembre 2016
          Ma fille n'ayant pas du tout apprécié le livre, j'y allais avec des pieds de plombs je veux bien l'admettre et c'est une bonne découverte. La première partie est un journal personnel. Je dois bien avouer que parfois je l'ai trouvé un peu bizarre à vouloir communiquer avec le lecteur hypothétique. La deuxième partie, c'est la vision extérieure de tous les acteurs du livre. La troisième, l'enquête d'un inspecteur et un détective privé. La dernière c'est l'épilogue. Si parfois le style est un peu lourd et pompeux, m'obligeant à déposer le livre pour faire autre chose, j'ai toute fois été très surprise par la conclusion que je n'avais pas vu venir pour ça Bravo
        • angelita.manchado Posté le 22 Octobre 2016
          Avis sur Que la bête meure de Nicholas Blake Un roman dur à se mettre en route. Passées les cent premières pages, il en reste encore cent pour l’enquête proprement dite après la mort de cet homme. J’ai vraiment beaucoup plus aimé cette deuxième partie beaucoup plus rythmée. Cela n’enlève rien du tout à la première partie où l’on voit le héros, Félix Lane ou encore Franck Cairnes ou encore Félix Cairnes, essayer de mettre en place un assassinat, sans vouloir se faire prendre. Il prend le lecteur à témoin puisqu’il s’adresse à lui dans ce journal intime. Quelle souffrance de perdre un enfant ! Surtout lors d’un accident de la route alors que le chauffard ne s’est pas arrêté. Le héros a tout perdu. Sa femme qui est morte en couches et ensuite ce petit garçon à qui il essayait d’inculquer l’autonomie. Mais, pour lui, cela n’a été que souffrances, questionnements et culpabilité. Surtout que quelqu’un lui en veut également. Félix va arriver à retrouver le meurtrier de son fils grâce des circonstances fortuites. Il se rapprochera d’un des témoins, Lena, actrice, qui tombera amoureuse de lui et qui lui permettra d’intégrer la famille du responsable. Franck ne fait que... Avis sur Que la bête meure de Nicholas Blake Un roman dur à se mettre en route. Passées les cent premières pages, il en reste encore cent pour l’enquête proprement dite après la mort de cet homme. J’ai vraiment beaucoup plus aimé cette deuxième partie beaucoup plus rythmée. Cela n’enlève rien du tout à la première partie où l’on voit le héros, Félix Lane ou encore Franck Cairnes ou encore Félix Cairnes, essayer de mettre en place un assassinat, sans vouloir se faire prendre. Il prend le lecteur à témoin puisqu’il s’adresse à lui dans ce journal intime. Quelle souffrance de perdre un enfant ! Surtout lors d’un accident de la route alors que le chauffard ne s’est pas arrêté. Le héros a tout perdu. Sa femme qui est morte en couches et ensuite ce petit garçon à qui il essayait d’inculquer l’autonomie. Mais, pour lui, cela n’a été que souffrances, questionnements et culpabilité. Surtout que quelqu’un lui en veut également. Félix va arriver à retrouver le meurtrier de son fils grâce des circonstances fortuites. Il se rapprochera d’un des témoins, Lena, actrice, qui tombera amoureuse de lui et qui lui permettra d’intégrer la famille du responsable. Franck ne fait que s’interroger sur les risques, sur son crime, comment faire pour qu’il puisse vivre après sans être accusé. Tout doit paraître comme un accident. Comme un véritable auteur, qu’il est, Franck fait ses recherches. Mais ce journal lui jouera des tours. Même s’il semble bien caché, il sera découvert et donc servira à la police dans la deuxième partie avec de nombreux renversements de situations. En effet, Franck appelle à la rescousse un enquêteur, Nigel Strangeways. Déjà le nom est tout un programme. Il sera accompagné de sa femme Georgia. Si je devais aimer un personnage de ce roman, c’est bien Nigel. Quel odieux personnage que ce Paul. Un homme imbu de lui-même qui fait peur à tout le monde, qui est violent envers tous. Ce n’est pas une grande perte que sa disparition. Mais celle-ci permettra à de nombreuses personnes de se révéler et, enfin, de vivre. Nicholas Blake est un surnom. Il s’appelle en réalité Cecil Day-Lewis et il est le père de Daniel, le célèbre acteur. Cet auteur est un poète et on s’en rend compte sur quelques pages avec l’introduction de vers. Après donc des débuts laborieux, surtout ancrés dans la psychologie de Franck, l’auteur arrive à nous donner une autre dimension, même si le lecteur se doute de l’identité de l’auteur de l’assassinat. Quoi que, la surprise est en fin de compte là. Je remercie Babelio pour cette sélection masse critique spéciale et les Editions Bibliomnibus. Pour info, je n’ai pas pu me laisser envahir par le film tiré de ce roman, que je ne connais pas. Résumé Que la bête meure de Nicholas Blake Il y a huit mois, il a perdu son fils tué par un chauffard. Cela a été très difficile pour lui mais il a décidé de se venger en tuant cet homme ou cette femme. Pour cela, déjà auteur de romans policiers, il écrit son journal intime.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Pinklychee Posté le 22 Juin 2016
          J'ai choisi ce livre un peu par hasard parmi d'autres lors de la dernière Masse Critique organisée par Babelio. J'ignorais tout de l'auteur ou encore que ce livre avait l'objet d'une adaptation avec entre autres Jean Yanne (excusez du peu), mais le résumé me plaisait bien, donc je me suis laissée tenter... Un chauffard tue un jeune garçon avant de prendre la fuite. Désespéré, le père entreprend la traque du meurtrier. A force d'obstination, et aidé par le destin, il est mis sur la piste de George, un être odieux, vulgaire, haï de tous, véritable tyran domestique envers sa femme et son fils. Il parvient à entrer dans l'intimité de cette famille, bien décidé à se venger et tuer l'assassin de son fils. Il profite pour cela d'une sortie en bateau, mais tout ne se déroule pas comme prévu… Le moins que l'on puisse dire, c'est que cette lecture a été laborieuse. Nous suivons donc Frank Cairnes, auteur de romans policiers écrivant sous le nom de Félix Lane. Frank a perdu son petit garçon, Martin, quelques mois plus tôt: l'enfant a été renversé par un chauffard qui a pris la fuite. Puisque la police n'obtient aucun résultat lors de son enquête, Frank... J'ai choisi ce livre un peu par hasard parmi d'autres lors de la dernière Masse Critique organisée par Babelio. J'ignorais tout de l'auteur ou encore que ce livre avait l'objet d'une adaptation avec entre autres Jean Yanne (excusez du peu), mais le résumé me plaisait bien, donc je me suis laissée tenter... Un chauffard tue un jeune garçon avant de prendre la fuite. Désespéré, le père entreprend la traque du meurtrier. A force d'obstination, et aidé par le destin, il est mis sur la piste de George, un être odieux, vulgaire, haï de tous, véritable tyran domestique envers sa femme et son fils. Il parvient à entrer dans l'intimité de cette famille, bien décidé à se venger et tuer l'assassin de son fils. Il profite pour cela d'une sortie en bateau, mais tout ne se déroule pas comme prévu… Le moins que l'on puisse dire, c'est que cette lecture a été laborieuse. Nous suivons donc Frank Cairnes, auteur de romans policiers écrivant sous le nom de Félix Lane. Frank a perdu son petit garçon, Martin, quelques mois plus tôt: l'enfant a été renversé par un chauffard qui a pris la fuite. Puisque la police n'obtient aucun résultat lors de son enquête, Frank décide de faire des recherches de son côté, qui bientôt le mettent sur la route de George Rattery, propriétaire d'un garage et ancien amant d'une starlette de cinéma, dont Frank devient rapidement l'amant. Sous le couvert de son identité de Félix Lane, Cairnes obtient bientôt ses entrées chez George, qu'il projette d'assassiner afin de venger la mort de son fils... Certes, l'intrigue est un peu alambiquée, mais certainement pas autant que l'écriture de l'auteur. Ce roman se divise en 4 parties: le journal de Félix, l'accident qui doit mettre fin à la vie de George, l'après-meurtre et enfin la vérité dévoilée. Honnêtement, je n'ai pas accroché à la partie consacrée au journal de Félix. Je me suis ennuyée, j'ai trouvé le temps long et le style de Nicholas Blake lourd et pompeux. Le fait d'interpeller trop souvent un lecteur imaginaire m'a agacée, et plus d'une fois j'ai eu envie de poser ce livre et de ne pas y revenir. Puis arrive la fin du journal, et soudain le point de vue devient externe, nous sommes spectateurs du drame annoncé sans plus d'incursions dans la tête de l'un ou l'autre des protagonistes. Et ça, je vous promet que ça fait du bien! Je n'ai rien contre les récits à la première personne, mais là je ne sais pas ça ne l'a pas fait du tout. En fait, les deux dernières parties, qui concernent l'enquête sur la mort de George et la découverte du coupable, sont de loin les plus prenantes du livre. J'ai beaucoup aimé le personnage de Nigel Strangeways, le détective amateur embauché par Cairnes pour défendre ses intérêts, qui réussit à découvrir l'identité de l'assassin de George. Car oui, George va mourir, mais pas de la manière dont on croit. Ce retournement de situation a été le bienvenu, car c'est lui qui a relancé mon intérêt pour cette histoire. A partir de là, chacun devient suspect, de l'épouse battue et humilié au fils craintif, de l'associé cocu à la mère pour qui le sens de l'honneur passe avant la famille. J'ai aimé suivre l'évolution de l'enquête, on découvre toutes les facettes des différents suspects et on s'aperçoit que tous avaient une raison de vouloir que George disparaisse. Tour à tour, chacun des protagonistes devient suspect, Strangeways et l'inspecteur Blount, chargé officiellement de l'enquête, échafaudent des hypothèses qui m'ont toutes parues plus ou moins crédibles quand on connaît un minimum les personnages et leur caractère. Pourtant, le coupable était là où je ne m'y attendais pas et j'avoue que j'ai été surprise, je ne m'y attendais pas car cela révèle une facette de sa personnalité que je n'avais pas remarquée. Au final, si cette lecture s'est faite en dents de scie, la fin rattrape fort heureusement le reste. Si l'enquête policière est vraiment le gros point fort à mes yeux, il n'en a pas été de même du style, que j'ai trouvé parfois trop ampoulé. J'avoue cependant que je suis curieuse de voir le film qui en a été tiré, histoire de comparer mon ressenti.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Boulibooks Posté le 2 Juin 2016
          Grâce aux équipes Babelio et aux éditions Omnibus, j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir ce roman policier de haut vol écrit par Cecil DAY LEWIS sous le pseudonyme de Nicholas BLAKE. La couverture est magnifique et la 4ème de couverture dépeint un début d’histoire diabolique. Frank Cairnes, plus connu en tant que Felix Lane, est un auteur de polars à succès. Sa vie bascule lorsque son fils Martie âgé de 7 ans est renversé par un chauffard. Celui-ci prend la fuite ; les recherches de la gendarmerie ne donnent rien, c’est alors que ce père ivre de douleur et de culpabilité décide de se faire justice lui-même. «#8200;Je vais tuer un homme. Je ne connais ni son nom, ni son adresse, ni son apparence. Mais je vais le trouver et le tuer.#8200;» La structure du roman est claire et très bien pensée : le journal de Felix Lane nous présente les faits, puis vient la tentative de meurtre de Felix sur George Rattery, à laquelle succède l'enquête du détective amateur Nigel Strangeways et l'inspecteur Blount. Le style de l’auteur est enlevé et précis. Les personnages sont fouillés. Le suspense est omniprésent, l’histoire est intemporelle… pour faire court, j’ai beaucoup aimé. Je précise que... Grâce aux équipes Babelio et aux éditions Omnibus, j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir ce roman policier de haut vol écrit par Cecil DAY LEWIS sous le pseudonyme de Nicholas BLAKE. La couverture est magnifique et la 4ème de couverture dépeint un début d’histoire diabolique. Frank Cairnes, plus connu en tant que Felix Lane, est un auteur de polars à succès. Sa vie bascule lorsque son fils Martie âgé de 7 ans est renversé par un chauffard. Celui-ci prend la fuite ; les recherches de la gendarmerie ne donnent rien, c’est alors que ce père ivre de douleur et de culpabilité décide de se faire justice lui-même. «#8200;Je vais tuer un homme. Je ne connais ni son nom, ni son adresse, ni son apparence. Mais je vais le trouver et le tuer.#8200;» La structure du roman est claire et très bien pensée : le journal de Felix Lane nous présente les faits, puis vient la tentative de meurtre de Felix sur George Rattery, à laquelle succède l'enquête du détective amateur Nigel Strangeways et l'inspecteur Blount. Le style de l’auteur est enlevé et précis. Les personnages sont fouillés. Le suspense est omniprésent, l’histoire est intemporelle… pour faire court, j’ai beaucoup aimé. Je précise que je n’ai pas encore vu l’adaptation cinématographique mais je pense y remédier très rapidement !
          Lire la suite
          En lire moins

        Ils en parlent

        " Un impeccable roman criminel "
        Le Courrier de l'Eure
        Toute l'actualité des éditions OMNIBUS
        Revivez chaque mois les chefs-d'œuvre classiques et populaires.
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com