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        Quelles nouvelles, Jeeves ?

        Omnibus
        EAN : 9782258136939
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 208
        Format : 132 x 198 mm
        Quelles nouvelles, Jeeves ?

        Date de parution : 26/05/2016
        Huit nouvelles mettant en scène Jeeves, l'inénarrable majordome créé par PG Wodehouse.
        " Il y a ceux qui l'adorent et ceux qui ne le connaissent pas", a dit de Wodehouse un critique. Les huit nouvelles de ce recueil sont la meilleure introduction qui soit à l'oeuvre de ce géant de l'humour et de ses deux personnages emblématiques : le jeune et futile... " Il y a ceux qui l'adorent et ceux qui ne le connaissent pas", a dit de Wodehouse un critique. Les huit nouvelles de ce recueil sont la meilleure introduction qui soit à l'oeuvre de ce géant de l'humour et de ses deux personnages emblématiques : le jeune et futile Bertram Wooster, qui a l'art de se plonger dans des situations délicates, et son majordome, le génial Jeeves, qui l'en sort.
        Tout le charme de l'humour britannique et de l'Angleterre éternelle de l'entre-deux-guerres.
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        EAN : 9782258136939
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 208
        Format : 132 x 198 mm
        Omnibus
        12.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • TableRonde Posté le 13 Juin 2016
          Wodehouse, Jeeves ! Voilà des noms qui ont des tonalités comme des trompettes qui annoncent l'humour anglais. C'est un délice. Après la lecture, il y a déjà quelques années de deux des aventures de Jeeves, j'avais envie d'y regoûter avec une certaine gourmandise, certes avec une tasse de thé. Si vous ne connaissez pas Wodehouse, voici le livre par lequel commencer. Huit histoires coutres, nouvelles, de vingt-cinq pages chacune. Comme a son habitude Bertie est confronté à ses tantes dont Agatha est la plus à craindre, à des jeunes filles en mal d'amour, des camarades plus ou moins recommandables, dont une savante salade construit immanquablement des situations inextricables. Heureusement, Jeeves, le valet de Bertie développe des stratagèmes ou autres plans d'action, sans pour autant manger au préalable du poisson si bon pour les cellules grises,qui sortent son jeune maître de toute situation. Même quand on croit Bertie au fond du gouffre, une petite porte s'ouvre et le libère. C'est drôle à souhaite. Wodehouse est l'un des auteurs anglais les plus lus outre-Manche. Allez-y sans retenue. Toutefois, avec une certaine modération, s'envoyer tous les Jeeves les uns à la suite des autres risquerait de provoquer une indigestion. Ce serait comme manger de mouton à la sauce à la menthe... Wodehouse, Jeeves ! Voilà des noms qui ont des tonalités comme des trompettes qui annoncent l'humour anglais. C'est un délice. Après la lecture, il y a déjà quelques années de deux des aventures de Jeeves, j'avais envie d'y regoûter avec une certaine gourmandise, certes avec une tasse de thé. Si vous ne connaissez pas Wodehouse, voici le livre par lequel commencer. Huit histoires coutres, nouvelles, de vingt-cinq pages chacune. Comme a son habitude Bertie est confronté à ses tantes dont Agatha est la plus à craindre, à des jeunes filles en mal d'amour, des camarades plus ou moins recommandables, dont une savante salade construit immanquablement des situations inextricables. Heureusement, Jeeves, le valet de Bertie développe des stratagèmes ou autres plans d'action, sans pour autant manger au préalable du poisson si bon pour les cellules grises,qui sortent son jeune maître de toute situation. Même quand on croit Bertie au fond du gouffre, une petite porte s'ouvre et le libère. C'est drôle à souhaite. Wodehouse est l'un des auteurs anglais les plus lus outre-Manche. Allez-y sans retenue. Toutefois, avec une certaine modération, s'envoyer tous les Jeeves les uns à la suite des autres risquerait de provoquer une indigestion. Ce serait comme manger de mouton à la sauce à la menthe pendant une semaine. La première fois c'est étonnant, mais somme toute très bon, mais point d'excès. En revanche, y revenir de temps en temps, absolument.
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        • Taraxacum Posté le 22 Décembre 2015
          Jeeves...Que peut-on dire sur ce cher Jeeves, personnage de majordome et surtout un des plus célèbres personnages de la littérature britannique du vingtième siècle? Jeeves est l'incarnation du flegme car rien ne semble jamais ni le faire sortir de ces gonds ni le surprendre: qu'il s'agisse de sortir son jeune maître de fiançailles inopportunes, de secourir de nobles membres de l'establishment sur les toits de pavillons assiégés par des cygnes ou de fermement manipuler le jeune maître pour l'obliger à renoncer à de tragiques choix vestimentaires, Jeeves a réponse à tout! Bertie, son patron , le narrateur de ces nouvelles, pense que cela tient d'une consommation judicieuse de poisson. Ma théorie à moi est plutôt que le dit Bertie, pour sympathique qu'il soit, a le Q.I. d'un pétoncle ayant mal vieilli, et que forcément en comparaison... Ces petites nouvelles sont un plaisir pour le lecteur qui les retrouve comme deux vieux amis et se délecte du retour d'autres personnages tout aussi haut en couleur, particulièrement les tantes de Bertie, la terrible Agatha en premier. Évidemment, le genre se renouvèle peu, mais c'est exactement ce qu'on aime ici: on ne lit pas tellement Wodehouse pour les retournements de situation, qu'on... Jeeves...Que peut-on dire sur ce cher Jeeves, personnage de majordome et surtout un des plus célèbres personnages de la littérature britannique du vingtième siècle? Jeeves est l'incarnation du flegme car rien ne semble jamais ni le faire sortir de ces gonds ni le surprendre: qu'il s'agisse de sortir son jeune maître de fiançailles inopportunes, de secourir de nobles membres de l'establishment sur les toits de pavillons assiégés par des cygnes ou de fermement manipuler le jeune maître pour l'obliger à renoncer à de tragiques choix vestimentaires, Jeeves a réponse à tout! Bertie, son patron , le narrateur de ces nouvelles, pense que cela tient d'une consommation judicieuse de poisson. Ma théorie à moi est plutôt que le dit Bertie, pour sympathique qu'il soit, a le Q.I. d'un pétoncle ayant mal vieilli, et que forcément en comparaison... Ces petites nouvelles sont un plaisir pour le lecteur qui les retrouve comme deux vieux amis et se délecte du retour d'autres personnages tout aussi haut en couleur, particulièrement les tantes de Bertie, la terrible Agatha en premier. Évidemment, le genre se renouvèle peu, mais c'est exactement ce qu'on aime ici: on ne lit pas tellement Wodehouse pour les retournements de situation, qu'on attend en fait: Bertie , ou un de ses camarades, va se mettre dans l'embarras pour les beaux yeux d'une fille, Jeeves va les en sortir, c'est écrit dès le début, mais peu importe: on revient, encore et encore, pour l'humour et la légèreté. Si vous débutez dans Wodehouse, je conseille plutôt l'un des romans où les intrigues ont encore plus le temps de s'embrouiller, par exemple " Pas de pitié pour les neveux, Jeeves!" plutôt que de débuter par les nouvelles, mais vous frotter à cet auteur devrait être une de vos résolutions de bonne année!
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