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Robert Laffont
EAN : 9782221055229
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 262
Format : 135 x 215 mm

Rennes-le-Château

Le dossier, les impostures, les phantasmes, les hypothèses

Collection : Enigmes de l'univers
Date de parution : 27/04/1988

Journaliste, grand voyageur, Gérard de Sède s'est, très tôt, voué à l'étude des religions, des sectes, du symbolisme - d'où plusieurs ouvrages sur les Templiers (Les Templiers sont parmi ou L'Enigme de Gisors), les Cathares, l'art gothique... C'est en 1967 qu'il révéla au public la mystérieuse affaire de Rennes-le-Château. Depuis...

Journaliste, grand voyageur, Gérard de Sède s'est, très tôt, voué à l'étude des religions, des sectes, du symbolisme - d'où plusieurs ouvrages sur les Templiers (Les Templiers sont parmi ou L'Enigme de Gisors), les Cathares, l'art gothique... C'est en 1967 qu'il révéla au public la mystérieuse affaire de Rennes-le-Château. Depuis lors, celle-ci a suscité une littérature surabondante dans laquelle, malheureusement, les élucubrations, les phantasmes et même les impostures délibérées tiennent une grande place. Après une nouvelle enquête, Gérard de Sède a voulu, dans ce livre, reprendre la parole pour démêler un écheveau apparemment inextricable. D'où provenaient les soudaines et immenses ressources de l'abbé Bérenger Saunière ? Pourquoi l'aventure hors série de cet humble curé de campagne fit-elle bouger les Habsbourg et le Vatican ? A ces questions, Gérard de Sède propose, avec prudence, des réponses qui, pour passionnantes qu'elles soient, ont toujours pour elles la vraisemblance.

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EAN : 9782221055229
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 262
Format : 135 x 215 mm
Robert Laffont

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • philippemarlin Posté le 5 Juillet 2018
    Gérard de Sède est honnête et avec Rennes-le-Château, le dossier, les impostures, les fantasmes et les hypothèses (Robert Laffont 1988) il assume parfaitement ses responsabilités de « créateur de mythe ». En dénonçant bien sûr la déferlante d’écrits mystagogiques qui ont suivi la publication de son premier ouvrage en 1967. Et en reconnaissant qu’il s’est fait « avoir ». Après un rappel des faits, notre vaillant chercheur se livre à une dénonciation féroce de l’imposture de Plantard, démontant avec son scalpel les faux documents confectionnés par l’équipe du « descendant des mérovingiens », et notamment les inénarrables Dossiers Secrets, Serpent Rouge et autres fausses Histoires Dynastiques. Avec un petit coup de dent bien ferme au passage vis à vis des collègues britanniques de l’équipe Lincoln and Co qui, avec « L’Enigme Sacrée », ont plongé encore plus profondément que lui dans l’archéo-romantisme. Et de reprendre en conclusion les différentes hypothèses pour avouer que l’on ne sait pas….. Mais de Sède rebondit toujours, et il nous livre une nouvelle spéculation, celle d’un trafic de faux documents concernant la descendance de Louis XVII ou des Habsbourg. C’est moins mystérieux que celle des mérovingiens, mais pourquoi pas ? Surtout lorsque cela est présenté... Gérard de Sède est honnête et avec Rennes-le-Château, le dossier, les impostures, les fantasmes et les hypothèses (Robert Laffont 1988) il assume parfaitement ses responsabilités de « créateur de mythe ». En dénonçant bien sûr la déferlante d’écrits mystagogiques qui ont suivi la publication de son premier ouvrage en 1967. Et en reconnaissant qu’il s’est fait « avoir ». Après un rappel des faits, notre vaillant chercheur se livre à une dénonciation féroce de l’imposture de Plantard, démontant avec son scalpel les faux documents confectionnés par l’équipe du « descendant des mérovingiens », et notamment les inénarrables Dossiers Secrets, Serpent Rouge et autres fausses Histoires Dynastiques. Avec un petit coup de dent bien ferme au passage vis à vis des collègues britanniques de l’équipe Lincoln and Co qui, avec « L’Enigme Sacrée », ont plongé encore plus profondément que lui dans l’archéo-romantisme. Et de reprendre en conclusion les différentes hypothèses pour avouer que l’on ne sait pas….. Mais de Sède rebondit toujours, et il nous livre une nouvelle spéculation, celle d’un trafic de faux documents concernant la descendance de Louis XVII ou des Habsbourg. C’est moins mystérieux que celle des mérovingiens, mais pourquoi pas ? Surtout lorsque cela est présenté sous forme de suppositions « entièrement gratuites ». L’opinion de Marie-Christine Lignon : Dédicacé par l'auteur lui-même en souvenir d'une conférence donnée à Toulouse en 1987. Je ne me sens pas capable d'en parler maintenant, je lui laisse donc la parole : « ...Puisse ce travail, en forme de mise au point et de mise à jour, aider tous ceux qui, plus nombreux chaque année, se rendent à Rennes-le-Château et dans ses environs, mus par une curiosité bien légitime que n'altèrent ni la cupidité ni les idées toutes faites. La lecture des pages qui suivent ne dépoétisera pas le site, son histoire fascinante ni les événements qui s'y sont déroulés, à la charnière du siècle dernier et du nôtre. En effet, la réalité est ici plus belle dans sa nudité qu'attifée des oripeaux dont l'ont revêtue les charlatans. Il n'est pas à craindre que cette parcelle du vieux Razès, en terre d'Aude, ne perde jamais sa magie ».
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  • ChristianAttard Posté le 3 Février 2018
    Ce livre aurait pu lui aussi se nommer " Vingt ans après ", car Gérard de Sède revient sur son succès de 1967 : "L'or de Rennes" Autant dire que l'ouvrage est essentiel, incontournable pour qui se passionne pour cette histoire. Gérard de Sède est, après tout, celui qui connaît le mieux le coeur même de cette aventure à laquelle il a consacré de nombreux écrits. Le livre se structure donc autour de quatre parties. La première expose à nouveau les faits. N'hésitons pas à dire que cette nouvelle présentation n'est guère plus objective ou étayée que la première . Ces vingt ans passés n'ont guère aiguisé la prudence ou le sérieux de M. de Sède. En introduction, il revient par exemple sur son explication étymologique du Bugarach, montagne qui devrait son nom aux bulgares venus prêcher le néo-manichéisme, selon lui ! Alors que le nom était donné près de cinq siècles avant leur présence dans le midi ! Il continue étrangement à confondre les photos d'Alfred et de Bérenger Saunière et, raisonnant sur les premières, nous ressort la visite à Paris chez un Emile Hoffet qui, gamin de 18 ans en 1891 au mieux, devait être peu " au fait " des subtilités... Ce livre aurait pu lui aussi se nommer " Vingt ans après ", car Gérard de Sède revient sur son succès de 1967 : "L'or de Rennes" Autant dire que l'ouvrage est essentiel, incontournable pour qui se passionne pour cette histoire. Gérard de Sède est, après tout, celui qui connaît le mieux le coeur même de cette aventure à laquelle il a consacré de nombreux écrits. Le livre se structure donc autour de quatre parties. La première expose à nouveau les faits. N'hésitons pas à dire que cette nouvelle présentation n'est guère plus objective ou étayée que la première . Ces vingt ans passés n'ont guère aiguisé la prudence ou le sérieux de M. de Sède. En introduction, il revient par exemple sur son explication étymologique du Bugarach, montagne qui devrait son nom aux bulgares venus prêcher le néo-manichéisme, selon lui ! Alors que le nom était donné près de cinq siècles avant leur présence dans le midi ! Il continue étrangement à confondre les photos d'Alfred et de Bérenger Saunière et, raisonnant sur les premières, nous ressort la visite à Paris chez un Emile Hoffet qui, gamin de 18 ans en 1891 au mieux, devait être peu " au fait " des subtilités des codages de tout aussi improbables parchemins ! de sède ne veut pas plus croire que les cadavres exhumés dans la propriété de Marie Denarnaud soient ceux de maquisards espagnols et nous ressort l'attentat imaginaire contre la DS de Buthion ! En réalité les propos les plus intéressants restent ceux concernant le passé minier de la région. Gérard de Sède se fait exhaustif, précis et l'on se prend à reconsidérer une très possible redécouverte de filons d'or conséquents dans la région. C'est sans nul doute la seconde partie qui s'avère la plus captivante car Gérard de Sède révèle clairement que la plupart des documents que " L'or de Rennes " inclut pourtant dans sa bibliographie, étaient de vulgaires et très mauvais faux avec à leur tête " le fameux Serpent rouge ". Leurs procédés grossiers de fabrication reposant toujours sur le même mécanisme : pseudonymes empruntés à des morts en signataires, et rattachements bidonnés à l'histoire du Razès ou à l'histoire de France. La démonstration de Gérard de Sède, redevenu brillant et drôle, est sans appel. On le sent blessé, outré et il ne ménage pas ses manipulateurs. Pierre Plantard y est qualifié de névrosé au plein sens freudien du terme et son obsession d'une paternité mérovingienne de substitution passe par toutes les falsifications misérables qu'il a produites et auxquelles on accorde encore aujourd'hui benoîtement de l'intérêt. Mais Gérard de Sède ne s'en veut-il pas au fond d'avoir laissé avec aussi peu de discernement du crédit aux propos incohérents d'un dément ? Il règle en voie de conséquence aussi leur compte au trio de fantaisistes intéressés que furent MM. Baigent, Leight et Soskin propagateurs irresponsables d'une pseudo descendance christique issue de Marie-Madeleine et implantée dans le Razès. Il pousse enfin dans les oubliettes de la raison un pauvre David Wood inventeur délirant du Pentagramme gynécologique et sacré de Rennes-le Château dans son ouvrage " Genesis " ou encore la fantasque Elisabeth van Buren créatrice avant l'heure du " refuge pour l'Apocalypse " pour tous les illuminés de la terre dans la région de Rennes-les-Bains, le Château ou du Bugarach. Il est d'ailleurs hilarant de lire qu'en 1987 déjà, vinrent se réfugier à Rennes le château des personnes ayant décrypté dans les calendriers mayas la fin du monde à cette année là ! Restent les hypothèses et elles sont aujourd'hui bien connues. La première étant le trafic de messes qu'écarte Gérard de Sède pour le motif qu'il eut fallu un nombre improbable de messes pour arriver à combler les immenses dépenses du curé et qu'il ne pouvait toutes les dire. Arguments biaisés car nous savons que justement il ne célébra pas toutes les messes demandées. D'autres part, c'est bien vite rejeter tout le reste : regroupements de messes par le biais de congrégations, revente d'objets archéologiques, de vins, de cartes postales , d'engrais, regroupements de dons de riches personnalités, jeux et loteries, visites, regroupements de salaires des Denarnaud, élevages à rentabilité… L'hypothèse d'une découverte trésoraire (trésor des wisigoth et de Jérusalem) étant peu défendable car tout objet d'art est difficilement négociable. A propos des parchemins nous n'apprendrons malheureusement rien de plus. Reste les aventures picaresques de l'abbé Saunière autour d'un mystérieux document impliquant les Habsbourg et sûrement encore mois plausibles que tout le reste, dernière bouée de ce pauvre Gérard de Sède, largué !
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