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Kurokawa
EAN : 9782351428085
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 176
Format : 128 x 182 mm

Resident Evil - Marhawa Desire - tome 01

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Collection : Resident Evil
Date de parution : 14/06/2012

ATTENTION DANGER BIOLOGIQUE ! Découvrez enfin l'adaptation manga de la célèbre saga Resident Evil !

Située non loin de Singapour et réputée pour son enseignement d’excellence, l’école Marhawa accueille l'élite des étudiants venus de toute l'Asie . Mais à la nuit tombée, le mal rôde dans les salles de classe. Doug Wright, professeur éminent en biotechnologies, est appelé en urgence car d'étranges symptômes commencent à...

Située non loin de Singapour et réputée pour son enseignement d’excellence, l’école Marhawa accueille l'élite des étudiants venus de toute l'Asie . Mais à la nuit tombée, le mal rôde dans les salles de classe. Doug Wright, professeur éminent en biotechnologies, est appelé en urgence car d'étranges symptômes commencent à se manifester parmi les élèves du prestigieux établissement. Soupçonnant un danger biologique de grande ampleur, il veut contacter Chris Redfield, agent du BSAA luttant contre le bioterrorisme...

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EAN : 9782351428085
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 176
Format : 128 x 182 mm
Kurokawa

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Alfaric Posté le 30 Septembre 2015
    Allons à l’essentiel pour ce manga franchisé censé se dérouler entre "Resident Evil 5" et "Resident Evil 6" : dessins superbes de Naoki Serizawa, édition très soignée de Kurokuwa, scénario nanaresque de Capcom qui mélange school life et survival horror zombifique avec un vaste complexe urbain isolé plein de couloirs pas éclairés et de mystérieuses jeunes femmes encapuchonnées… Pourquoi ne suis-je aucunement surpris ? ^^ "Resident Evil"est une franchise vidéoludique dédié au survival horror, genre qu’elle a popularisé quasiment à elle toute seule à partir du premier opus sorti en 1996, sur le modèle d’"Alone in the Dark" du frenchie Frédérick Raynal sorti lui en 1992. Sauf que là où les Français avaient puisé leurs inspirations horrifiques dans les livres d’H.P. Lovecraft, les Japonais ont eux puisé dans les films de George Romero… Après les zombies vaudous, puis les zombies virologiques, voici les zombies bioterroristes issus du business d’Umbrella Corporation et de l’incident de Raccoon City (le virus T transformant les gens en morts-vivants et ses variantes transformant les survivants en monstres quasi invincibles se régénérant quasi indéfiniment. Pourquoi a-t-on demandé au talentueux Masamune Shirow de fermer boutique à cause de ces récits sur le terrorisme alors qu’on foutu une paix... Allons à l’essentiel pour ce manga franchisé censé se dérouler entre "Resident Evil 5" et "Resident Evil 6" : dessins superbes de Naoki Serizawa, édition très soignée de Kurokuwa, scénario nanaresque de Capcom qui mélange school life et survival horror zombifique avec un vaste complexe urbain isolé plein de couloirs pas éclairés et de mystérieuses jeunes femmes encapuchonnées… Pourquoi ne suis-je aucunement surpris ? ^^ "Resident Evil"est une franchise vidéoludique dédié au survival horror, genre qu’elle a popularisé quasiment à elle toute seule à partir du premier opus sorti en 1996, sur le modèle d’"Alone in the Dark" du frenchie Frédérick Raynal sorti lui en 1992. Sauf que là où les Français avaient puisé leurs inspirations horrifiques dans les livres d’H.P. Lovecraft, les Japonais ont eux puisé dans les films de George Romero… Après les zombies vaudous, puis les zombies virologiques, voici les zombies bioterroristes issus du business d’Umbrella Corporation et de l’incident de Raccoon City (le virus T transformant les gens en morts-vivants et ses variantes transformant les survivants en monstres quasi invincibles se régénérant quasi indéfiniment. Pourquoi a-t-on demandé au talentueux Masamune Shirow de fermer boutique à cause de ces récits sur le terrorisme alors qu’on foutu une paix royale à Capcom qui a traité le sujet n’importe comment ? (remember l’attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo par la secte Aum Shinriky#333; le 20 mars 1995) Parce que le terrorisme sans terroristes de Capcom rentre parfaitement dans les éléments de langage néo-cons alors que les terroristes de Masamune Shirow avec un visage, un nom et une histoire obligent les gens à s’interroger sur leurs motivations et les causes profondes qui les ont fait basculer dans la haine et la violence, ce qui ne rentre pas du toute sans l’idéologie néo-cons…. Mais je m’égare ! Par où commencer ? La luxueuse école privée Marhawa, assez grande pour accueillir 5000 élèves au bas mot avec sa cathédrale œcuménique mais qui n’en comporte que 500 (mdr), est tellement à l’écart du monde qu’il faut plusieurs heures de jet et plusieurs jours de jeep pour y parvenir : c’est d’autant plus nanaresque que les téléphones portables ne fonctionnent pas et qu’il n’y a aucun moyen de communication avec l’extérieur (aucun parent au monde n’enverrait son gosse au milieu de la jungle sans aucun de joindre facilement et rapidement le monde moderne ! c’est n’importe quoi !!!). L’école privée super moderne, super élitiste et super hype dirigée par des moines et des moniales, je ne crois pas une seconde (surtout pour une école asiatique située aux alentours de Singapour ! ^^) Je suis presque sûr que c’est pour caser des moines zombies (définitivement ringards depuis les années 1970) et des nonnes avec des flingues (qu’on ne retrouve plus qu’au xième degré dans les séries Z de Robert Rodriguez ou dans les telenovelas les plus bas de gamme : non ce n’est pas cool comme concept, c’est juste méga kitsch !). Le professeur qui va enquêter au milieu de nulle part avec son neveu branlou sans prévenir qui que se soit… pas crédible une seconde ! Le fait qu’ils farfouillent chacun de leur côté dans les recoins sombre à la recherche du patient zéro alors que les services de sécurité se tournent les pouces… Pas crédible une seconde ! Et puis Ricky Tozawa étudiant branché, se retrouve entouré de jolies lycéennes en uniforme sexy et en manque de chibre… Evidemment cela va donner lieu à pas mal de fanservice, et ce n’ai pas comme si le mangaka n’avait pas commencé sa carrière avec une série faisant la part belle au voyeurisme. Sans commentaire. Passons sur les bobos furyos, les lycéennes arbalétrières ou karatékas, le service d’ordre à efficacité à éclipse, le professeur principal samouraï ou l’agent d’entretien orphelin et sa masse d’armes… ^^ Car le pire c’est les dialogues et les situations dignes d’une production Asylum : « Sammy et Scoubidou allez à gauche, nous on va droite… » « Oh mon Dieu, les communications sont coupées ! » « Oh mon Dieu, on a saboté notre voiture !! » « Mais non, il faut viser la tête !!! » (Réplique déjà vue dans au moins 1000 nanars zombifiques ^^) « Ne vous inquiétez pas, l’incendie et les deux cadavres étaient prévus de longue date. » « Oh non, malgré la pandémie on ne va pas annuler la fête de l’école car cela serait une catastrophe… » « Malgré la multiplication des morts, je ne vois aucune raison d’avertir les parents et d’évacuer les lieux… » La phase 2 est enclenchée nous dit une mystérieuse jeune femme encapuchonnée. Une élève de l’école privée plus élitiste tu meurs de Marahwa est assassinée et dévorée par une autre élève zombifiée… La directrice Mère Gracia (^^) fait appel par courrier papier (^^) à son ancien amant Doug Wright (^^) spécialiste en biotechnologies (^^) à l’université singapourienne de Bennett pour tirer l’affaire au clair sans faire de vagues (cette obsession de ne pas faire de vague crée presque plus de remous que les vagues elles-mêmes… mais tant que l’ego et le carriérisme régneront, il faudra subir cette politique du pire ad vitam eternam). Ni une ni deux, lui et son neveu Ricky Tozawa en mal d’unités de valeur à valider partznt pour le trou du cul du monde pour fils/filles à papas millionnaires qui ne veut pas être associé à un scandale bactériologique (par contre le harcèlement, le suicide et la mort ça passe bien hein…). On farfouille n’importe quand, n’importe quoi, n’importe où, n’importe comment, et au bout du compte Ricky se fait agresser par une chaudasse zombie… On nous explique longuement qu’il est condamné, et qu’il va se transformer en zombie dans peu de temps : c’est donc tout naturellement qu’on se contente de bander sa blessure avant de le laisser sans surveillance (ce qui quelque part est logique puisque contre toute la logique de la franchise il ne se passera rien du tout… mdr) Mère Gracia se débarrasse des preuves de l’épidémie zombifique de la manière la moins discrète possible et imaginable (^^), avant d’être à son tour agressé par un élève zombifié… Je passe sur les incohérences de la nonne qui porte un flingue en permanence mais qui confie des armes blanches à ses subordonnés chasseurs de zombies, sur la nonne qui demande d’euthanasier Ricky mordu par une élève zombie, mais qui ne voit pas de dangers à se voir elle et sa garde rapprochée éclaboussées de tous les côtés par des fluides corporelles contaminés, où sur la présence d’un vaste complexe souterrain qui ne sert à rien ou sur la possession de tenue de décontamination par les employés d’une institution au-dessus de tout soupçon (nanar power !!!)… Doug et Riky essayent de fuir pour avertir les autorités de tous les trucs chelou qui se passent à Marhawa, mais leur véhicule a été saboté de la manière la moins discrète possible et imaginable (^^), donc ils n’ont pas d’autres choix que de continuer leur chasse aux zombies au sein de la cité scolaire… On notera quelques fill-in nous montrant l’équipe du BSAA de Chris Redfield qui ne sont là que pour nous dire « eh ne partez pas, cela va être vachement bien par la suite », y compris un bonus de fin qui n’existe que pour mettre en gros plan le postérieur de Merah Biji la soldate d’élite à couettes… ^^ Bref, un gros nanar manga donc une succulente friandise si et seulement si vous appréciez les nanars ! (car dès qu’on se prend au jeu, clichés, incohérences ou WTFs mettent la suspension d’incrédulité à l’épreuve)
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  • sangar26 Posté le 3 Juillet 2015
    C'est un manga que je voulais lire car je suis fan des films et de la franchise. C'est une histoire qui s'inspire de résident evil mais qui n'a rien avoir avec la franchise et heureusement. Les dessins du chara design ne sont pas exceptionnels mais colle avec le genre du manga. Ce n'est que le début donc l'action n'est pas omniprésente et on ne connait pas encore beaucoup de chose sur les raisons du virus et de sa propagation dans cette école d'élite. Mais le héros change de d'habitude il n'est pas super puissant il est juste adulte et ne se doute pas de ce qui l'attend mais fait face à la situation en gardant son calme. C'est une lecture sympathique si on aime ce genre et on est fan des résident evil.
  • garrytopper9 Posté le 28 Janvier 2015
    Challenge petits plaisirs 28/40 L’histoire se passe quelques années après les évènements survenus dans Resident Evil 5. Le professeur Doug Wright et son neveu Ricky se rendent d’urgence à la prestigieuse école Marhawa. Une élève, en état de décomposition, cherche à mordre tout ce qui bouge. Peu à peu, plusieurs élèves se trouvent contaminés et les choses dégénèrent rapidement. A l’intérieur du campus, il devient impossible à Doug et Ricky de joindre l’extérieur puisque les communication sont étrangement coupés. De leur coté Chris Redfield et deux de ses coéquipiers du BSAA s’inquiètent de l’absence prolongée du professeur. Ce manga se présente comme un récit assurant la transition entre les épisodes 5 et 6 du jeu. Même si ce premier volume s’avère léger en zombie, la situation s’installe petit à petit et la tension, chère au genre, grandit au fil des pages. Le dessin est assuré par Naoki Serizawa et franchement c’est d’une très grande qualité. Côté gore, les séquences les plus flippantes s’avère très convaincantes et sanguinolentes à souhait, d’autant que cette édition offre quelques pages en couleur. Ce n’est pas du manga ultra violent, on est plus dans le thriller oppressant, et ça c’est une véritable bonne idée.
  • Roxy73 Posté le 18 Novembre 2013
    Après un temps d'adaptation à la lecture, j'ai bien accroché à l'histoire, même si dans ce premier volume, l'action n'est pas partout, comme dans les jeux ou bien les films. On retrouve cependant le BSAA et notamment Chris Redfield, que j'aime beaucoup dans les jeux. Les autres personnages, j'ai bien aimé Doug Wright et son neveu Ricky Tozawa. Par contre, je n'ai pas du tout aimé Mère Garcia, la directrice de l'école. L'histoire est inédite, on ne la retrouve dans aucun jeu, ni aucun film. On peut également trouver à la fin du Manga un petit bonus sur Merah Biji, l'une des membre du BSAA et personnage de l'histoire (que je n'ai jamais vu dans les jeux... je ne les ai pas tous). Il s'agit donc ici d'un premier volume faisant office d'introduction. J'ai hâte de lire le deuxième volume que je dois recevoir aujourd'hui, afin de découvrir comment le BSAA et Doug Wright vont réussir à venir à bout de cette menace biologique... même si je me doute qu'ils ne vont pas en venir à bout dès ce deuxième tome.
  • EmyB Posté le 15 Juillet 2013
    Grand admiratrice de la culture et littérature Z, je me suis penchée sur la lecture de ce premier volume. A noter et c'est important pour le dire: la sortie de cette série (au nombre de trois pour le moment) a coïncidé avec la sortie au Japon. Chose extrêmement rare pour qu'on le dise. Resident Evil c'est d'abord un jeu vidéo: un survival horror. sous genre du jeu d'action qui reprend les codes du film d'horreur. Un joueur vulnérable, sans armes face à un environnement hostile. Le manga reprend les codes du jeu (équipe de Chris Ridfield) même si l'histoire est différente..Dans une école réputée , une école d'élite isolée au fin fond de l'Asie, on fait état de phénomènes étranges inquiétants. Dans le prologue (impression en couleur), on rencontre une mystérieuse femme dont le visage est masquée par sa capuche mettre en application une phase II à l'aide d'un boitier. S'en suit ensuite un premier cas d'infection qui n'est pas s'en rappeler les effets du virus T. La directrice de l'établissement, mère supérieure Gracia fait appel alors à Doug Wight professeur de biotechnologie à l'Université de Singapour pour comprendre ces phénomènes. Il part donc avec son... Grand admiratrice de la culture et littérature Z, je me suis penchée sur la lecture de ce premier volume. A noter et c'est important pour le dire: la sortie de cette série (au nombre de trois pour le moment) a coïncidé avec la sortie au Japon. Chose extrêmement rare pour qu'on le dise. Resident Evil c'est d'abord un jeu vidéo: un survival horror. sous genre du jeu d'action qui reprend les codes du film d'horreur. Un joueur vulnérable, sans armes face à un environnement hostile. Le manga reprend les codes du jeu (équipe de Chris Ridfield) même si l'histoire est différente..Dans une école réputée , une école d'élite isolée au fin fond de l'Asie, on fait état de phénomènes étranges inquiétants. Dans le prologue (impression en couleur), on rencontre une mystérieuse femme dont le visage est masquée par sa capuche mettre en application une phase II à l'aide d'un boitier. S'en suit ensuite un premier cas d'infection qui n'est pas s'en rappeler les effets du virus T. La directrice de l'établissement, mère supérieure Gracia fait appel alors à Doug Wight professeur de biotechnologie à l'Université de Singapour pour comprendre ces phénomènes. Il part donc avec son neveu de vingt ans, un jeune comme on les aime. Drôle, animé par ses hormones et en échec scolaire à qui Doug promet de valider son U.E si il l'aide. Le professeur se heurte vite à l'autorité de l'établissement qui ne souhaite pas que l'affaire s'ébruite et qui va tenter d’étouffer l'affaire avec des manière peu pédagogues. Ajouté à la prolifération du virus dont on ne connait toujours l'origine, au fait que les portables ne passent pas, à cette étrange femme masquée qui se promène dans l'enceinte de l'école est vous obtiendrez un manga anxiogène comme on les aime avec un joli graphique et de bonnes pointes d'humour.
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