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Kurokawa
EAN : 9782351428450
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 176
Format : 128 x 182 mm

Resident Evil - Marhawa Desire - tome 02

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Collection : Resident Evil
Date de parution : 13/12/2012

ATTENTION DANGER BIOLOGIQUE ! Découvrez enfin l'adaptation manga de la célèbre saga Resident Evil !

Bien décidés à secourir le groupe de travailleurs coincés dans les sous-sols de l'école, le professeur Wright et ses compagnons découvrent l'impensable: des zombies rapides et agiles. Quelqu'un aurait-il pu modifier le virus T afin d'en améliorer les effets ? L'enquête sur ce complot bactériologique continue...

EAN : 9782351428450
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 176
Format : 128 x 182 mm
Kurokawa

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Alfaric Posté le 3 Octobre 2015
    Allons à l’essentiel pour ce manga franchisé censé se dérouler entre "Resident Evil 5" et "Resident Evil 6" : dessins superbes de Naoki Serizawa, édition très soignée de Kurokuwa, scénario nanaresque de Capcom qui mélange school life et survival horror zombifique avec un vaste complexe urbain isolé plein de couloirs pas éclairés et de mystérieuses jeunes femmes encapuchonnées… Pourquoi ne suis-je aucunement surpris ? ^^ [masquer]"Resident Evil"est une franchise vidéoludique dédié au survival horror, genre qu’elle a popularisé quasiment à elle toute seule à partir du premier opus sorti en 1996, sur le modèle d’"Alone in the Dark" du frenchie Frédérick Raynal sorti lui en 1992. Sauf que là où les Français avaient puisé leurs inspirations horrifiques dans les livres d’H.P. Lovecraft, les Japonais ont eux puisé dans les films de George Romero… Après les zombies vaudous, puis les zombies virologiques, voici les zombies bioterroristes issus du business d’Umbrella Corporation et de l’incident de Raccoon City (le virus T transformant les gens en morts-vivants et ses variantes transformant les survivants en monstres quasi invincibles se régénérant quasi indéfiniment. Pourquoi a-t-on demandé au talentueux Masamune Shirow de fermer boutique à cause de ces récits sur le terrorisme alors qu’on foutu une paix... Allons à l’essentiel pour ce manga franchisé censé se dérouler entre "Resident Evil 5" et "Resident Evil 6" : dessins superbes de Naoki Serizawa, édition très soignée de Kurokuwa, scénario nanaresque de Capcom qui mélange school life et survival horror zombifique avec un vaste complexe urbain isolé plein de couloirs pas éclairés et de mystérieuses jeunes femmes encapuchonnées… Pourquoi ne suis-je aucunement surpris ? ^^ [masquer]"Resident Evil"est une franchise vidéoludique dédié au survival horror, genre qu’elle a popularisé quasiment à elle toute seule à partir du premier opus sorti en 1996, sur le modèle d’"Alone in the Dark" du frenchie Frédérick Raynal sorti lui en 1992. Sauf que là où les Français avaient puisé leurs inspirations horrifiques dans les livres d’H.P. Lovecraft, les Japonais ont eux puisé dans les films de George Romero… Après les zombies vaudous, puis les zombies virologiques, voici les zombies bioterroristes issus du business d’Umbrella Corporation et de l’incident de Raccoon City (le virus T transformant les gens en morts-vivants et ses variantes transformant les survivants en monstres quasi invincibles se régénérant quasi indéfiniment. Pourquoi a-t-on demandé au talentueux Masamune Shirow de fermer boutique à cause de ces récits sur le terrorisme alors qu’on foutu une paix royale à Capcom qui a traité le sujet n’importe comment ? (remember l’attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo par la secte Aum Shinriky#333; le 20 mars 1995) Parce que le terrorisme sans terroristes de Capcom rentre parfaitement dans les éléments de langage néo-cons alors que les terroristes de Masamune Shirow avec un visage, un nom et une histoire obligent les gens à s’interroger sur leurs motivations et les causes profondes qui les ont fait basculer dans la haine et la violence, ce qui ne rentre pas du toute sans l’idéologie néo-cons…. Mais je m’égare ! Par où commencer ? La luxueuse école privée Marhawa, assez grande pour accueillir 5000 élèves au bas mot avec sa cathédrale œcuménique mais qui n’en comporte que 500 (mdr), est tellement à l’écart du monde qu’il faut plusieurs heures de jet et plusieurs jours de jeep pour y parvenir : c’est d’autant plus nanaresque que les téléphones portables ne fonctionnent pas et qu’il n’y a aucun moyen de communication avec l’extérieur (aucun parent au monde n’enverrait son gosse au milieu de la jungle sans aucun de joindre facilement et rapidement le monde moderne ! c’est n’importe quoi !!!). L’école privée super moderne, super élitiste et super hype dirigée par des moines et des moniales, je ne crois pas une seconde (surtout pour une école asiatique située aux alentours de Singapour ! ^^) Je suis presque sûr que c’est pour caser des moines zombies (définitivement ringards depuis les années 1970) et des nonnes avec des flingues (qu’on ne retrouve plus qu’au xième degré dans les séries Z de Robert Rodriguez ou dans les telenovelas les plus bas de gamme : non ce n’est pas cool comme concept, c’est juste méga kitsch !). Le professeur qui va enquêter au milieu de nulle part avec son neveu branlou sans prévenir qui que se soit… pas crédible une seconde ! Le fait qu’ils farfouillent chacun de leur côté dans les recoins sombre à la recherche du patient zéro alors que les services de sécurité se tournent les pouces… Pas crédible une seconde ! Et puis Ricky Tozawa étudiant branché, se retrouve entouré de jolies lycéennes en uniforme sexy et en manque de chibre… Evidemment cela va donner lieu à pas mal de fanservice, et ce n’ai pas comme si le mangaka n’avait pas commencé sa carrière avec une série faisant la part belle au voyeurisme. Sans commentaire. Passons sur les bobos furyos, les lycéennes arbalétrières ou karatékas, le service d’ordre à efficacité à éclipse, le professeur principal samouraï ou l’agent d’entretien orphelin et sa masse d’armes… ^^ Car le pire c’est les dialogues et les situations dignes d’une production Asylum : « Sammy et Scoubidou allez à gauche, nous on va droite… » « Oh mon Dieu, les communications sont coupées ! » « Oh mon Dieu, on a saboté notre voiture !! » « Mais non, il faut viser la tête !!! » (Réplique déjà vue dans au moins 1000 nanars zombifiques ^^) « Ne vous inquiétez pas, l’incendie et les deux cadavres étaient prévus de longue date. » « Oh non, malgré la pandémie on ne va pas annuler la fête de l’école car cela serait une catastrophe… » « Malgré la multiplication des morts, je ne vois aucune raison d’avertir les parents et d’évacuer les lieux… »[/masquer] Les souterrains de l’école semblent être le lieu d’une invasion zombie (^^), c’est donc tout naturellement qu’on montre une opération commando avec Doug Wright, son neveu Ricky Tozawa, le professeur principal samouraï et l’agent d’entretien orphelin adepte de la masse d’arme ainsi que la présidente du conseil des élèves, qui ont ne sait comment a dégotté une arbalète (^^)… On part donc pour une bonne vieille chasse aux zombies des familles dans les entrailles de la terre ! Dommage qu’en une page on spoile presque tout : l’épidémie zombifique est exogène, et c’est l’un des personnages principaux qui en est à l’origine… L’expert Doug Wright est persuadé qu’il y ait de fortes probabilités que la menace biologique soit due à un acte délibéré : non, sans déconner ? A l’Université Benett de Singapour, la team Chris Redfield piétine quand les rumeurs de la cantine amènent à leurs oreilles les rodomontades de Ricky et quand il tombes sur le cuisto ancien grand chef ruiné qui leur demande de retrouver sa fille Nanan Yoshihara (sérieux c’est quoi cette école élitiste de luxe où on n’informe même pas les parents de la morts de leurs enfants ?) Suite au désastre, Mère Gracia confie des armes à feu aux chasseurs de zombies qui vont s’entraîner dans la salle de tir de l’école (nanar power ! ^^). Mais une nouvelle éclosion de zombies a lieu durant le festival de l’école (nanar power !), stoppée par Bindi et son arbalète (nanar power !) qui est néanmoins déchue de son poste de présidente des élèves pour avoir osée critiquée la politique de Mère Gracia (nanar power !). J’ai l’impression que tout ce passage n’existe que pour dessiner une lycéenne sexy couverte de sang… La fin du tome est construite autour de flashbacks/flashforwards pas entièrement maîtrisé, où Gracia laisse sa défroque de Mère Supérieur au vestiaire pour leur raconter la triste histoire de Nanan avant que les masques tombent et ne commence l’hécatombe… Bref, un gros nanar manga donc une succulente friandise si et seulement si vous appréciez les nanars ! blink (car dès qu’on se prend au jeu, clichés, incohérences ou WTFs mettent la suspension d’incrédulité à l’épreuve)
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  • garrytopper9 Posté le 18 Février 2015
    Toujours enfermés dans le campus Marhawa, Wright et son neveu tentent de sauver des travailleurs aux prises avec des zombies. Après une bataille très rude, ils ont enfin un indice en la personne d'une fille s’appelant Nanan. Tous les passages obligés de la licence sont au rendez-vous. La moitié du volume nous promet une véritable boucherie dans le noir. Puis, pendant quelques pages, afin de détendre l’atmosphère les protagonistes dissertent sur l’origine d’un plat de nouilles japonaises. Un style étrange mais qui se laisse lire sans trop de soucis.
  • Roxy73 Posté le 18 Novembre 2013
    L'histoire en elle-même est plus mouvementée que dans le précédent volume. Nous avons plus de combats, plus de zombies, que du bonheur, quoi. Ce tome comporte également quelques révélations majeures pour l'histoire et à la fin de ce manga, on se demande bien comment ils vont bien pouvoir se tirer d'affaire cette fois-ci. Les personnages sont majoritairement les mêmes, on retrouve le professeur Wright et son neveu, que j'aime bien. Mère Garcia commence un peu à rentrer dans mes bonnes grâces, vers la fin du tome, car on comprend un peu mieux pourquoi elle agit de cette manière et elle semble enfin comprendre qu'il faut divulguer l'affaire au grand jour, quitte à ruiner la réputation de son école. On aperçoit le BSAA, qui n'a toujours pas un rôle prédominant dans l'histoire, n'étant toujours pas arrivé à l'école. Sinon, j'ai beaucoup aimé un autre personnage, celui de Ray, l'homme au sabre. Même si on ne le voit qu'au début du manga, c'est surtout pour l'apparence que lui a donnée le dessinateur, je ne saurais trop l'expliquer. Mais j'ai bien aimé son attitude également.
  • verodew Posté le 26 Mai 2013
    A la poursuite de zombies dans le sous-sol de l'école, les combats s'avèrent plus difficiles que prévus. Les zombies sont rapides et forts, le virus autait-il été transmis de manière volontaire ? Plusieurs personnes disent avoir aperçu une fille en imperméable qui serait Nanan, une jeune fille morte quelques mois auparavant. Les scènes gores se succèdent dans la première partie de ce deuxième opus, une explication plausible commence à apparaître avec cette fille en imperméable. Un manga plein d'action et qui se laisse lire avec plaisir.
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