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Presses de la cité
EAN : 9782258193628
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 140 x 225 mm

Rien de sérieux

Nathalie Peronny (Traducteur)
Date de parution : 18/03/2021
AVA
22 ans, mal dans sa peau, récemment installée à Hong Kong. Enseigne la grammaire anglaise à de riches écoliers pour un salaire de misère, a un fort accent irlandais et déteste ses colocataires.

JULIAN
Banquier. Anglais. Cynique. Aime plutôt bien Ava, la couvre de cadeaux et lui propose très vite de s’installer...
AVA
22 ans, mal dans sa peau, récemment installée à Hong Kong. Enseigne la grammaire anglaise à de riches écoliers pour un salaire de misère, a un fort accent irlandais et déteste ses colocataires.

JULIAN
Banquier. Anglais. Cynique. Aime plutôt bien Ava, la couvre de cadeaux et lui propose très vite de s’installer dans la chambre d’amis de son luxueux appartement de fonction.

EDITH
Ambitieuse et brillante. Avocate. Rencontre Ava alors que Julian est à l’étranger. Et c’est là que tout devient plus excitant…

D’une plume aussi alerte que sincère, Naoise Dolan, en véritable témoin de son temps, nous parle de conscience de classe, de pouvoir, du rapport à l’argent et de la difficulté d’aimer à une époque où l’on s’expose pour mieux se cacher. Un premier roman décapant, qui explore avec brio et humour les lois complexes de l’attraction chez la génération Y.



Une comédie hilarante, mordante, féministe, marxiste et vraiment méchante.
— Zadie Smith
 
J’ai littéralement dévoré Rien de sérieux, une histoire d’amour contemporaine pleine d’esprit.
— David Nicholls
 
Amusant, malin et audacieux – un combo gagnant.
— Hilary Mantel
 
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EAN : 9782258193628
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« Un livre à l'humour grinçant, où conscience de classe, relations entre le pouvoir et l'argent, mais aussi la liberté sexuelle, se mêlent étroitement. Un excellent moment de lecture. »
Le Courrier indépendant

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LadyDoubleH Posté le 17 Août 2021
    Me voici bien embêtée pour parler de ce roman. « Il s’exprimait avec un débit très lent et j’en avais déduit qu’il était bourré – mais il le faisait même quand il était sobre, ce dont j’avais plutôt conclu qu’il était riche. » Ava est irlandaise, elle a 22 ans et vient de s’installer à Honk-Kong, où elle enseigne l’anglais à des enfants. Julian a 28 ans, il est riche, il est banquier, il est anglais. Ils se rencontrent, deviennent amis puis amants et Ava s’installe chez Julian, dans son splendide appartement. Mais tous les deux, c’est compliqué. Je t’aime moi non plus, un peu. Quand Julian part pour une mission assez longue à Londres, Ava rencontre Edith, une jeune avocate Hong-Kongaise ayant fait de brillantes études en Angleterre. Gros crush, et plus si affinités… J’ai été emballée par le début, j’ai aussi beaucoup aimé la fin. L’humour omniprésent est savoureux, les dialogues vraiment extras. Le propos est ironique et audacieux… oui mais voilà : je me suis terriblement ennuyée pendant cette lecture. Pas tout le temps, loin de là, mais souvent, vraiment. Non pas que le roman soit ennuyeux, pourtant, il est même souvent décapant. Je pense qu’il s’agit d’un problème de... Me voici bien embêtée pour parler de ce roman. « Il s’exprimait avec un débit très lent et j’en avais déduit qu’il était bourré – mais il le faisait même quand il était sobre, ce dont j’avais plutôt conclu qu’il était riche. » Ava est irlandaise, elle a 22 ans et vient de s’installer à Honk-Kong, où elle enseigne l’anglais à des enfants. Julian a 28 ans, il est riche, il est banquier, il est anglais. Ils se rencontrent, deviennent amis puis amants et Ava s’installe chez Julian, dans son splendide appartement. Mais tous les deux, c’est compliqué. Je t’aime moi non plus, un peu. Quand Julian part pour une mission assez longue à Londres, Ava rencontre Edith, une jeune avocate Hong-Kongaise ayant fait de brillantes études en Angleterre. Gros crush, et plus si affinités… J’ai été emballée par le début, j’ai aussi beaucoup aimé la fin. L’humour omniprésent est savoureux, les dialogues vraiment extras. Le propos est ironique et audacieux… oui mais voilà : je me suis terriblement ennuyée pendant cette lecture. Pas tout le temps, loin de là, mais souvent, vraiment. Non pas que le roman soit ennuyeux, pourtant, il est même souvent décapant. Je pense qu’il s’agit d’un problème de construction. Le récit manque de rythme. Trop linéaire, peut-être. Ou alors c’est de n’avoir qu’un seul personnage qui raconte, tout du long. Parfois, je n’en pouvais plus, des états d’âme d’Ava. Menteuse et manipulatrice, c’est ce qu’elle pense d’elle. En fait, elle est seulement paumée la plupart du temps dans ses considérations existentielles et dans son manque de confiance en elle – ou comment couper toujours les cheveux en quatre. « – J’adopterai, ai-je déclaré. Je refuse d’infliger mon patrimoine génétique à un être innocent. » J’ai beau m’être copieusement ennuyée, j’ai aussi très souvent aimé ce roman, en fait. Et voilà pourquoi je suis bien embêtée pour vous en parler ! Haha. Tout ce que j’espère, c’est que ce premier roman soit une ébauche de l’oeuvre à venir. On y discerne déjà en tous cas la qualité de la plume, l’éclat du style et la pertinence du propos, sa lucidité. L’humour et les dialogues, vraiment, sont tops. Une auteure que je vais suivre, indéniablement. « J’ai d’abord aimé les filles. Les hommes sont venus après. J’ai appris ce que signifiait l’amour en aimant les filles. Mais quand j’ai compris ce que signifiait aimer les filles, je l’ai vécu comme une mise en accusation. Je crois que c’est pour ça que j’ai du mal à aimer. Mes premiers souvenirs amoureux sont associés à mes premiers souvenirs de haine des autres. » NB : Ma petite comparaison entre le roman de Naoise Dolan et ceux de Sally Rooney (on ne peut pas y couper) : j’ai plus ri avec Rien de sérieux et il est je trouve mieux écrit. Je me suis moins ennuyée avec Sally Rooney. Rappelez-vous mon coup de coeur pour Conversations entre amis (que j’ai lu avant Normal People), je l’avais lu quasi d’une traite, complètement happée.
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  • LadyDoubleH Posté le 17 Août 2021
    Me voici bien embêtée pour parler de ce roman. « Il s’exprimait avec un débit très lent et j’en avais déduit qu’il était bourré – mais il le faisait même quand il était sobre, ce dont j’avais plutôt conclu qu’il était riche. » Ava est irlandaise, elle a 22 ans et vient de s’installer à Honk-Kong, où elle enseigne l’anglais à des enfants. Julian a 28 ans, il est riche, il est banquier, il est anglais. Ils se rencontrent, deviennent amis puis amants et Ava s’installe chez Julian, dans son splendide appartement. Mais tous les deux, c’est compliqué. Je t’aime moi non plus, un peu. Quand Julian part pour une mission assez longue à Londres, Ava rencontre Edith, une jeune avocate Hong-Kongaise ayant fait de brillantes études en Angleterre. Gros crush, et plus si affinités… J’ai été emballée par le début, j’ai aussi beaucoup aimé la fin. L’humour omniprésent est savoureux, les dialogues vraiment extras. Le propos est ironique et audacieux… oui mais voilà : je me suis terriblement ennuyée pendant cette lecture. Pas tout le temps, loin de là, mais souvent, vraiment. Non pas que le roman soit ennuyeux, pourtant, il est même souvent décapant. Je pense qu’il s’agit d’un problème de... Me voici bien embêtée pour parler de ce roman. « Il s’exprimait avec un débit très lent et j’en avais déduit qu’il était bourré – mais il le faisait même quand il était sobre, ce dont j’avais plutôt conclu qu’il était riche. » Ava est irlandaise, elle a 22 ans et vient de s’installer à Honk-Kong, où elle enseigne l’anglais à des enfants. Julian a 28 ans, il est riche, il est banquier, il est anglais. Ils se rencontrent, deviennent amis puis amants et Ava s’installe chez Julian, dans son splendide appartement. Mais tous les deux, c’est compliqué. Je t’aime moi non plus, un peu. Quand Julian part pour une mission assez longue à Londres, Ava rencontre Edith, une jeune avocate Hong-Kongaise ayant fait de brillantes études en Angleterre. Gros crush, et plus si affinités… J’ai été emballée par le début, j’ai aussi beaucoup aimé la fin. L’humour omniprésent est savoureux, les dialogues vraiment extras. Le propos est ironique et audacieux… oui mais voilà : je me suis terriblement ennuyée pendant cette lecture. Pas tout le temps, loin de là, mais souvent, vraiment. Non pas que le roman soit ennuyeux, pourtant, il est même souvent décapant. Je pense qu’il s’agit d’un problème de construction. Le récit manque de rythme. Trop linéaire, peut-être. Ou alors c’est de n’avoir qu’un seul personnage qui raconte, tout du long. Parfois, je n’en pouvais plus, des états d’âme d’Ava. Menteuse et manipulatrice, c’est ce qu’elle pense d’elle. En fait, elle est seulement paumée la plupart du temps dans ses considérations existentielles et dans son manque de confiance en elle – ou comment couper toujours les cheveux en quatre. « – J’adopterai, ai-je déclaré. Je refuse d’infliger mon patrimoine génétique à un être innocent. » J’ai beau m’être copieusement ennuyée, j’ai aussi très souvent aimé ce roman, en fait. Et voilà pourquoi je suis bien embêtée pour vous en parler ! Haha. Tout ce que j’espère, c’est que ce premier roman soit une ébauche de l’oeuvre à venir. On y discerne déjà en tous cas la qualité de la plume, l’éclat du style et la pertinence du propos, sa lucidité. L’humour et les dialogues, vraiment, sont tops. Une auteure que je vais suivre, indéniablement. « J’ai d’abord aimé les filles. Les hommes sont venus après. J’ai appris ce que signifiait l’amour en aimant les filles. Mais quand j’ai compris ce que signifiait aimer les filles, je l’ai vécu comme une mise en accusation. Je crois que c’est pour ça que j’ai du mal à aimer. Mes premiers souvenirs amoureux sont associés à mes premiers souvenirs de haine des autres. » NB : Ma petite comparaison entre le roman de Naoise Dolan et ceux de Sally Rooney (on ne peut pas y couper) : j’ai plus ri avec Rien de sérieux et il est je trouve mieux écrit. Je me suis moins ennuyée avec Sally Rooney. Rappelez-vous mon coup de coeur pour Conversations entre amis (que j’ai lu avant Normal People), je l’avais lu quasi d’une traite, complètement happée.
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  • Julie_jelis Posté le 28 Mai 2021
    Merci à @pressesdelacite pour cette lecture. C'était drôle, complètement décalé et frais. Je me suis régalé ! Ana, notre héroïne est indécise pour tout : son travail, ses relations, ses choix, sa manière de vivre sa vie. La seule décision qu'elle a su prendre, c'est partir à Hong Kong et devenir professeure d'anglais. Là bas, elle rencontre Julian, un banquier assez aisé d'origine anglaise. Ils vont tous les deux entretenir une relation complexe, constituée de débats, de discussions politiques, d'une colocation et de profit d'argent. Leurs échanges sont à mourir de rire, mais la plus drôle reste Ava, avec ses malentendus, ses situations de malaise et ses dialogues avec elle-même. Quand arrive une troisième personne dans l'histoire, Edith, leur quotidien va être chamboulé et devenir encore plus intéressant. Tellement de sujets sont (bien) abordés : les névroses, l'expatriation, la réussite, les différences entre classes sociales, le racisme, les droits des femmes, l'homosexualité. le tout avec une plume originale et innovante : une vraie réussite !
  • Julie_jelis Posté le 28 Mai 2021
    Merci à @pressesdelacite pour cette lecture. C'était drôle, complètement décalé et frais. Je me suis régalé ! Ana, notre héroïne est indécise pour tout : son travail, ses relations, ses choix, sa manière de vivre sa vie. La seule décision qu'elle a su prendre, c'est partir à Hong Kong et devenir professeure d'anglais. Là bas, elle rencontre Julian, un banquier assez aisé d'origine anglaise. Ils vont tous les deux entretenir une relation complexe, constituée de débats, de discussions politiques, d'une colocation et de profit d'argent. Leurs échanges sont à mourir de rire, mais la plus drôle reste Ava, avec ses malentendus, ses situations de malaise et ses dialogues avec elle-même. Quand arrive une troisième personne dans l'histoire, Edith, leur quotidien va être chamboulé et devenir encore plus intéressant. Tellement de sujets sont (bien) abordés : les névroses, l'expatriation, la réussite, les différences entre classes sociales, le racisme, les droits des femmes, l'homosexualité. le tout avec une plume originale et innovante : une vraie réussite !
  • Fannynova Posté le 11 Mai 2021
    Les amours contrariées et contrariantes d'Ava, Irlandaise de 22 ans expatriée à Hong-Kong en tant que professeure d'anglais. Cette jeune fille, tout en se sentant unique et supérieure à la masse, de par sa capacité au cynisme et sa volonté d'indépendance (elle s'était par exemple constitué au cas où une "cagnotte IVG" au vu de la législation irlandaise), présente un sérieux complexe d'infériorité dû notamment à sa position sociale et à son accent détectable par tous ses compatriotes britanniques (elle se fait effectivement parfois snober). Cette configuration psychologique complique sérieusement sa vie amoureuse, surtout lorsqu'elle s'entiche d'un riche banquier anglais, qui lui offre son argent, une chambre dans son magnifique appartement, parfois son corps, des discussions politiques à bâtons rompus, mais pas ses sentiments. Puis d'une belle Hongkongaise, aisée elle aussi, à qui elle cache sa relation avec son "colocataire". Bon. S'il n'y avait pas eu cette toile sociale (racisme, lutte des classes, droits des femmes, homosexualité...), ce triangle amoureux m'aurait profondément ennuyée, voire agacée. Naviguer à vue dans une relation, se torturer les méninges quant à sa réciprocité, calculer tout ce qu'on dit ou écrit... ce n'est pas mon style, ou alors plus de mon âge peut-être !
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