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        Roma AEterna

        Robert Laffont
        EAN : 9782221098547
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 408
        Format : 135 x 215 mm
        Roma AEterna

        Jean-Marc CHAMBON (Traducteur)
        Collection : Ailleurs et Demain
        Date de parution : 23/09/2004

        Robert Silverberg a reçu en 2004 pour l'ensemble de son oeuvre le titre de Grand Maître de la Science-Fiction, la plus haute distinction honorifique du domaine.

        Sur près de deux mille ans, Silverberg illustre par tableaux successifs une histoire parallèle d'un Empire Romain qui a connu bien des vicissitudes, des guerres et des crises politiques mais qui n'a jamais cessé d'exister et de faire régner, avec quelques interludes sanglants, la Pax Romana. Le Christianisme en est...

        Sur près de deux mille ans, Silverberg illustre par tableaux successifs une histoire parallèle d'un Empire Romain qui a connu bien des vicissitudes, des guerres et des crises politiques mais qui n'a jamais cessé d'exister et de faire régner, avec quelques interludes sanglants, la Pax Romana. Le Christianisme en est absent, ne serait-ce que parce que les Juifs n'ont jamais réussi à quitter l'Égypte des Pharaons. Quelques siècles plus tard, un envoyé spécial de l'Empereur particulièrement perspicace liquide proprement un prophète d'Arabie avant qu'il ait eu le temps de fonder l'Islam. Et donc l'Empire a survécu, avec ses dieux auxquels personne ne croit. Trop vaste pour être gouverné par un seul homme, il est le plus souvent divisé en deux zones d'influence, l'Empire d'Orient et l'Empire d'Occident qui parfois se chamaillent, se font même la guerre mais finissent toujours par se réunifier.La technologie évolue plus lentement que dans notre continuum historique. Le téléphone existe et la voiture automobile fait son apparition, mais cette technologie n'est jamais très présente. De même, l'Amérique a été explorée à peu près à l'époque de nos Grandes Découvertes, mais après deux tentatives ratées d'invasion, l'Empire renonce et les étranges sociétés de l'Outre-Atlantique poursuivent leur développement. De même, Rome ne s'attaque jamais sérieusement à l'Inde et à la Chine: l'Empire est déjà trop grand, trop difficile à gérer et à maintenir uni.Pourtant, un Empereur entreprend de faire le tour de la Terre et y parvient. Le récit de son voyage, enchâssé dans une autre intrigue qui illustre la virtuosité de l'auteur, est un des moments forts du livre. Silverberg excelle à suggérer l'étrangeté de l'humain dans la diversité de ses moeurs. Dans le dernier tableau, un juif un rien fanatique nommé Moshe espère réussir l'Exode en gagnant les étoiles avec des fusées mais le prototype explose et le tue, ruinant les espoirs de la toute petite population, très marginalisée, des Juifs, qui est la seule à croire à un Dieu unique. Ils sont dix mille à peine et n'ont pas connu la Diaspora.

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        EAN : 9782221098547
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 408
        Format : 135 x 215 mm
        Robert Laffont
        22.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • thibaultdelavaud Posté le 10 Mars 2015
          Livre intéressant : comment l'histoire se serait-elle déroulée si l'Empire Romain n'était jamais tombé ? Les premiers chapitres sont très réussis et l'ambiance romaine est bien rendue. Ensuite, plus on s'éloigne dans le temps, plus l'univers décrit manque de cohérence et l'auteur atteint les limites de l'exercice de l'uchronie. Le dernier chapitre est un clin d'oeil réussi au point de divergence fixé par l'auteur au début du livre. L'écriture est quant à elle assez simple mais non déplaisante.
        • Nonivuniconnu Posté le 20 Juin 2014
          Sorti en 2003, Roma Æterna est une uchronie signée Robert Silverberg, grand nom américain de la science-fiction et auteur d’une pléiade de bouquins dont je ne citerais en exemple que L’Oreille interne et Les monades urbaines (pour la simple raison que je les ai lus et beaucoup aimés). Surprise, on y parle de l’Empire romain. Et comme il s’agit d’une uchronie, il n’a évidemment pas chuté en 476. Notons que le point de basculement ne se situe pas spécialement en cette année historique de la chute de l’Empire romain d’Occident, mais à divers moments du temps qui remontent jusqu’à l’Exode des Hébreux hors d’Egypte. Roma Æterna commence pourtant bien en pleine décadence, alors que l’Empereur se fait vieux et que son successeur désigné ne semble pas faire le poids face aux Barbares qui menacent l’Empire. Toutefois, cet épisode conclu, il laisse sa place à d’autres ambiances et à d’autres personnages. En gros, chaque chapitre représente une époque charnière de cet Empire rêvé, et chacun d’entre eux est séparé des autres par des décennies ou des siècles. Du coup, le lecteur doit vite s’habituer à… ne pas s’habituer aux personnages du roman, qui disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés (ne revenant de... Sorti en 2003, Roma Æterna est une uchronie signée Robert Silverberg, grand nom américain de la science-fiction et auteur d’une pléiade de bouquins dont je ne citerais en exemple que L’Oreille interne et Les monades urbaines (pour la simple raison que je les ai lus et beaucoup aimés). Surprise, on y parle de l’Empire romain. Et comme il s’agit d’une uchronie, il n’a évidemment pas chuté en 476. Notons que le point de basculement ne se situe pas spécialement en cette année historique de la chute de l’Empire romain d’Occident, mais à divers moments du temps qui remontent jusqu’à l’Exode des Hébreux hors d’Egypte. Roma Æterna commence pourtant bien en pleine décadence, alors que l’Empereur se fait vieux et que son successeur désigné ne semble pas faire le poids face aux Barbares qui menacent l’Empire. Toutefois, cet épisode conclu, il laisse sa place à d’autres ambiances et à d’autres personnages. En gros, chaque chapitre représente une époque charnière de cet Empire rêvé, et chacun d’entre eux est séparé des autres par des décennies ou des siècles. Du coup, le lecteur doit vite s’habituer à… ne pas s’habituer aux personnages du roman, qui disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés (ne revenant de temps à autres qu’à l’occasion d’un éventuel clin d’oeil). Ce parti pris ne pose pas vraiment de problème, d’autant que le début offre des passages très intéressants (avec notamment un chapitre dans les bas-fonds de Rome) et qu’on sent que l’auteur s’est beaucoup documenté sur l’histoire de la Rome antique. Pourtant, vient un moment où l’histoire commence doucement à s’enliser. Difficile de dire si c’est à cause du style parfois pompeux de l’auteur ou parce-que les thèmes abordés ne varient finalement qu’assez peu à travers les siècles d’histoire fictive traités dans le livre, mais l’ennui finit peu à peu par s’installer. On tourne finalement presque toujours autour de l’Empereur et de sa cour, sans jamais s’en éloigner. En fait, pour un livre sorti il y a environ dix ans, on aurait éventuellement pu espérer quelque chose de plus audacieux. Tout n’est pas à jeter, évidemment. Roma Æterna reste une uchronie très sympathique, mais il aurait probablement gagné à être plus court ou, au choix, plus diversifié. Et pourquoi pas les deux, tant qu’à faire.
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        • Guitareman Posté le 19 Mars 2014
          J'ai lu ce roman n'étant pas particulièrement passionné par l'empire romain, je l'ai lu car Silverberg est un de mes auteurs préférés. Et je dois dire que je n'ai pas été déçu. Les nombreuses histoires sont passionnantes, bien décrits et les personnages sont tous intéressants à suivre. Ainsi Silverberg a construit une formidable uchronie d'un empire romain ayant connu bien des crises mais qui a toujours perduré avec l'instauration de la pax romana. Je dois dire que c'est un ouvrage déroutant, l'auteur est débordant d'imagination et de culture. Même les non passionnés d'histoire y trouveront leur compte!
        • MarieC Posté le 30 Juin 2013
          Ce livre se présente comme une série de nouvelles, toutes assez brillantes, liées par un fil directeur : l'empire romain ne s'est jamais converti au christianisme, et "donc" ne s'est jamais écroulé. Il a dominé le monde jusqu'au début de notre 20e siècle... Robert Silverberg déroule alors ses chapitres autour de ce motif, dans l'ordre chronologique : l'assassinat d'un certain Mahomet par un familier de l'empereur, alors qu'il s’apprêtait à fonder une religion monothéiste, l'échec de la conquête du Mexique par les légions, l'expédition d'un empereur autour du monde... Le tout est très réussi, amusant et convaincant. Certains chapitres paraissent bien proches des récits de l'Histoire Auguste ! J'ai cependant fini par être lassée par les commentaires assez récurrents, sur ce qui aurait pu se passer si... (les choses s'étaient produites comme dans notre histoire) et l'insistance sur la thèse uchronique. Un peu moins de commentaires historiques et un peu plus d'aventure auraient rendu ce livre proche de la perfection, à mon goût du moins.
        • gill Posté le 3 Janvier 2013
          En l'an 450 après Jésus-Christ, Lentulus Aufidius, l'illustre historien, s'est donné pour tâche d'écrire la biographie de l'empereur Titus Gallius, monté sur le trône de Rome entre 217 et 241. Durant son règne, pourtant assez bref, il a empêché toute religion monothéiste de prendre son envol et a restauré durablement le culte de Mercure. Jésus-Christ est donc resté dans l'ombre et la religion chrétienne, restée très marginale, n'a pas saisi les rennes de la destinée du monde occidental. La datation employée sera donc dite - ab Urbe condita - suivant l'expression romaine et démarrera à compter de la création de Rome, soit 753 ans avant notre date de référence. En l'an 1282 A.U.C., Maximilianus II est empereur. Mais il se meurt. Son fils aîné, l'austère Héraclius est héritier du trône tandis que le frivole Maximilianus César, fils cadet, fait visiter les bas-fonds de Rome à Menandros, l'ambassadeur de Justinianus, l'empereur romain d'Orient. Mais un curieux accident de chasse met fin, tragiquement, aux espérances d'Héraclius.... En l'an 1365 A.U.C., Leontus Corbulo est exilé par l'empereur vers la ville de "Macoraba" dans la province d' Arabia Deserta. Il sera désormais, dans cette ville que nous connaissons comme "la Mecque", représentant commercial de sa majesté Julianus III empereur... En l'an 450 après Jésus-Christ, Lentulus Aufidius, l'illustre historien, s'est donné pour tâche d'écrire la biographie de l'empereur Titus Gallius, monté sur le trône de Rome entre 217 et 241. Durant son règne, pourtant assez bref, il a empêché toute religion monothéiste de prendre son envol et a restauré durablement le culte de Mercure. Jésus-Christ est donc resté dans l'ombre et la religion chrétienne, restée très marginale, n'a pas saisi les rennes de la destinée du monde occidental. La datation employée sera donc dite - ab Urbe condita - suivant l'expression romaine et démarrera à compter de la création de Rome, soit 753 ans avant notre date de référence. En l'an 1282 A.U.C., Maximilianus II est empereur. Mais il se meurt. Son fils aîné, l'austère Héraclius est héritier du trône tandis que le frivole Maximilianus César, fils cadet, fait visiter les bas-fonds de Rome à Menandros, l'ambassadeur de Justinianus, l'empereur romain d'Orient. Mais un curieux accident de chasse met fin, tragiquement, aux espérances d'Héraclius.... En l'an 1365 A.U.C., Leontus Corbulo est exilé par l'empereur vers la ville de "Macoraba" dans la province d' Arabia Deserta. Il sera désormais, dans cette ville que nous connaissons comme "la Mecque", représentant commercial de sa majesté Julianus III empereur de Rome. Mais faisant connaissance avec Mahmud, prophète en devenir, il se chargera d'une tout autre mission.... En l'an 1861 A.U.C, Titius Livius Drusus prend le commandement d'une expédition qui se lance à la conquête d'un nouveau royaume au delà des mers : le Yucatan. Et l'ère moderne, de ce monde où règne toujours la puissance de Rome, s'annonce avec la découverte de ce nouveau continent plein de richesses mais aussi de périls.... Robert Silverberg, auteur prolifique et talentueux, nous offre un récit passionnant. Sous forme de nouvelles, pour certaines presque indépendantes les unes des autres, il déroule une histoire du monde occidental parallèle à la nôtre : une Uchronie. Et si Rome n'était jamais tombé, Et si la chrétienté n'avait jamais pris son envol....
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