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Héloïse d'Ormesson
EAN : 9782350871912
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 379
Format : 140 x 205 mm

Roman à l'eau de bleu

Date de parution : 12/04/2012

Sans dessus-dessous

Dans une société où les rapports hommes/femmes sont inversés, Kim et Loup, deux jeunes hommes lancés depuis peu dans la vie active, se retrouvent confrontés à la domination féminine. Réification, abus de pouvoir, désillusions sentimentales, telles sont les multiples expériences que vont faire les deux protagonistes. Enfermés dans leur rôle...

Dans une société où les rapports hommes/femmes sont inversés, Kim et Loup, deux jeunes hommes lancés depuis peu dans la vie active, se retrouvent confrontés à la domination féminine. Réification, abus de pouvoir, désillusions sentimentales, telles sont les multiples expériences que vont faire les deux protagonistes. Enfermés dans leur rôle d’objet de désir, ils enchaînent déboires et déceptions, dans une réalité matriarcale cocasse qui ne fait ressortir qu’avec plus d’éclat l’absurdité de notre société.

Fidèle à ses engagements féministes, Isabelle Alonso dépeint avec drôlerie et finesse les travers d’une société où règne impitoyablement les relations de domination. Elle nous offre avec ce roman désopilant un regard critique sur l’égalité des sexes.

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EAN : 9782350871912
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 379
Format : 140 x 205 mm
Héloïse d'Ormesson

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Apoapo Posté le 7 Février 2016
    Parodie d’un typique « roman à l’eau de rose », cet ouvrage opère l’inversion des rapports de domination de genre et de discrimination sexiste en relatant, au fil de quatre saisons, les détresses et déboires amoureux et professionnels de trois hommes – deux amis post-adolescents et le père de l’un d’eux – dans une société « clitocratique ». Une démarche féministe (facile ?) aurait sans doute conçu une utopie un tantinet plus réjouissante que l’image renversée de notre monde, auquel chaque circonstance, action ou description, chaque idée, vocable voire élément de syntaxe du livre nous renvoie. On aurait pu espérer qu’un univers dominé par les femmes eût été moins conflictuel, moins brutal, moins prédateur et pornographique… De même que, contrairement à la très imprécise présentation en 4e de couverture, je n’ai pas trouvé qu’il s’agissait d’une « fable sentimentale » et encore moins « irrésistiblement drôle », surtout à partir de la scène de viol (par un gang de femmes), certains éléments empêchent cependant aussi sa caractérisation comme une utopie. En effet, la centralité de l’enfantement et de la maternité dans cette société est affirmée mais totalement insaisissable – d’ailleurs elle semble foncièrement incompatible avec le mode de vie des personnages féminins... Parodie d’un typique « roman à l’eau de rose », cet ouvrage opère l’inversion des rapports de domination de genre et de discrimination sexiste en relatant, au fil de quatre saisons, les détresses et déboires amoureux et professionnels de trois hommes – deux amis post-adolescents et le père de l’un d’eux – dans une société « clitocratique ». Une démarche féministe (facile ?) aurait sans doute conçu une utopie un tantinet plus réjouissante que l’image renversée de notre monde, auquel chaque circonstance, action ou description, chaque idée, vocable voire élément de syntaxe du livre nous renvoie. On aurait pu espérer qu’un univers dominé par les femmes eût été moins conflictuel, moins brutal, moins prédateur et pornographique… De même que, contrairement à la très imprécise présentation en 4e de couverture, je n’ai pas trouvé qu’il s’agissait d’une « fable sentimentale » et encore moins « irrésistiblement drôle », surtout à partir de la scène de viol (par un gang de femmes), certains éléments empêchent cependant aussi sa caractérisation comme une utopie. En effet, la centralité de l’enfantement et de la maternité dans cette société est affirmée mais totalement insaisissable – d’ailleurs elle semble foncièrement incompatible avec le mode de vie des personnages féminins du roman ; et le rôle social des hommes, à part le jardinage domestique (forme de ségrégation économique intériorisée et gage de mansuétude), n’apparaît que dans un atavisme nomade (roulottes), forestier et floral, plutôt fantaisiste ou arbitraire. (L’auteure n’a-t-elle vraiment rien pu trouver d’autre, pour caractériser les hommes… ?). Ni manifeste donc, ni utopie, c’est toutefois un ouvrage plutôt accompli dans genre de la satire, qui eut de glorieux parrains tels Erasme et Swift, faut-il le rappeler… Sa valeur réside dans la dénonciation, à l’instar du « rapport hoministe » auquel se consacre Kim, car il ne contient nulle exagération, et la condition de la femme dans la société actuelle qui nous entoure, telle qu’elle en ressort, n’a rien de reluisant.
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  • julienraynaud Posté le 7 Décembre 2015
    Sur une idée de départ qu'il fallait trouver, un roman violent qui vous rentre dedans.
  • carlafr76 Posté le 6 Mars 2014
    J'ai adoré cette histoire inversée dans les codes du sexisme.
  • Jeannepe Posté le 8 Octobre 2013
    Dans ce monde-là, l’homme est relégué au jardin tandis que la femme occupe le devant de la scène. Imaginez, le féminin l’emporte sur le masculin. Même grammaticalement… Kim et Loup font leurs premiers pas dans la vie active. Les regards pèsent sur eux et les mains les frôlent : des compliments silencieux ? Oui. Non. Définitivement non. Surtout quand les regards se chargent de mépris et que les mains se font plus pressantes. Alors ils oscillent entre honte et silence, ne savent plus à quel sein se vouer. (Facile le jeu de mots ? Pas si facile dans leur histoire…) La démarche d’Isabelle Alonso a le mérite d’être originale. Certes le scénario n’est pas transcendant et l’ensemble manque parfois de finesse, mais finalement, en renversant, retournant et triturant tout ce qui nous paraît normal, elle met le doigt là où ça fait mal. Le ridicule prend le pas sur le naturel et peut-être est-ce là un moyen plaisant de faire réfléchir celles et ceux qui le voudront bien. Ou même les autres ?
  • dancingbrave Posté le 19 Janvier 2013
    Roman d’amour sans grand intérêt si ce n’est la transposition d’une civilisation patriarcale vers une civilisation matriarcale. La femme mène la société, le couple et la danse. Ceci nous fait prendre conscience de l’inégalité comportementale des deux sexes dans nos civilisations actuelles.
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