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Omnibus
EAN : 9782258192300
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 864
Format : 132 x 198 mm

Romans de la nuit

Date de parution : 16/01/2020

L'autre face de San-Antonio : sept romans de suspense denses et sombres, signés Frédéric Dard.

Ce sont des hommes seuls, arrivés à un tournant de leur vie. Chacun va être entraîné, par amour ou compassion, dans une histoire qui le dépassera et qui prendra la forme d’un piège à la mécanique implacable, jusqu’à le broyer.
En marge des aventures truculentes et débridées du commissaire San-Antonio, Frédéric...
Ce sont des hommes seuls, arrivés à un tournant de leur vie. Chacun va être entraîné, par amour ou compassion, dans une histoire qui le dépassera et qui prendra la forme d’un piège à la mécanique implacable, jusqu’à le broyer.
En marge des aventures truculentes et débridées du commissaire San-Antonio, Frédéric Dard signa des suspenses psychologiques à l’atmosphère sombre, inquiétante, que lui-même appelait ses « Romans de la nuit ».
Cette anthologie regroupe les titres les plus forts de cette œuvre originale qui montrent, si besoin en était, l’immense écrivain que fut Frédéric Dard.
 
 
Préface et notices de Dominique Jeannerod
Filmographie établie par Jacques Baudou
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EAN : 9782258192300
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 864
Format : 132 x 198 mm
Omnibus

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • margueriterothe Posté le 16 Avril 2020
    Cette anthologie Romans de la nuit est un vrai petit bijou ! Encore sous le charme de la découverte de Croquelune, un roman à la prose lumineuse, j'ai tenté ma chance lorsque j'ai vu que : Romans de la nuit, de Frédéric Dard était proposé dans l'opération Masse Critique « Mauvais genre ». J'ai bien fait, car j'ai eu la joie d'être sélectionnée et de recevoir un peu plus tard ce gros livre de 928 pages. En tant que néophyte de l'oeuvre de Frédéric Dard, j'ai beaucoup apprécié la présentation de Dominique Jeannerod. Aucun doute : Frédéric Dard est l'un des meilleurs écrivains du siècle dernier ! Et dire que sans Croquelune, j'aurai très bien pu passer complètement à côté de cette plume incroyable ! Il faut que je précise aussi que chaque histoire est précédée d'un commentaire de Dominique Jeannerod sur le texte qui va suivre (époque, thème, contexte, et adaptation cinématographique le cas échéant, etc.), c'est un « plus » qui permet au lecteur de bien situer l'oeuvre dans le temps, et, de ce fait, de mieux la comprendre. Enfin, une filmographie, une téléfilmographie et une radio-théâtrographie exhaustives sont fournies en fin d'ouvrage. Qu'est-ce que j'ai aimé ? Tout. Les intrigues, emberlificotées... Cette anthologie Romans de la nuit est un vrai petit bijou ! Encore sous le charme de la découverte de Croquelune, un roman à la prose lumineuse, j'ai tenté ma chance lorsque j'ai vu que : Romans de la nuit, de Frédéric Dard était proposé dans l'opération Masse Critique « Mauvais genre ». J'ai bien fait, car j'ai eu la joie d'être sélectionnée et de recevoir un peu plus tard ce gros livre de 928 pages. En tant que néophyte de l'oeuvre de Frédéric Dard, j'ai beaucoup apprécié la présentation de Dominique Jeannerod. Aucun doute : Frédéric Dard est l'un des meilleurs écrivains du siècle dernier ! Et dire que sans Croquelune, j'aurai très bien pu passer complètement à côté de cette plume incroyable ! Il faut que je précise aussi que chaque histoire est précédée d'un commentaire de Dominique Jeannerod sur le texte qui va suivre (époque, thème, contexte, et adaptation cinématographique le cas échéant, etc.), c'est un « plus » qui permet au lecteur de bien situer l'oeuvre dans le temps, et, de ce fait, de mieux la comprendre. Enfin, une filmographie, une téléfilmographie et une radio-théâtrographie exhaustives sont fournies en fin d'ouvrage. Qu'est-ce que j'ai aimé ? Tout. Les intrigues, emberlificotées à souhait. Les personnages, modelés sans concession ; bourrés de défauts : les hommes sont soit un peu couillons, ou sans énergie, ou profiteurs, ou tendance gigolo, parfois un peu veules. Quant aux femmes, elles sont la plupart du temps de vraies garces, voire des serpents extrêmement venimeux. Très souvent dangereuses. Les souvenirs de films qui sont remontés et qui m'ont réexpédié vite fait dans mon enfance, ça aussi, j'ai aimé. Comme j'ai aimé découvrir cette prose particulière du roman noir. Je ne vais pas m'étendre sur chaque texte, parce que de toute façon, tous sont excellents. Cette mort dont tu parlais : Un homme berné, une « escroqueuse » sans morale. Un couple bâti sur un mensonge, l'illusion. Les deux protagonistes auront tout à y perdre. C'est toi le venin : Un homme, affublé d'une âme de gigolo, mais qui s'en défend (mollement, qui plus est !) Malhonnête vis-à-vis de lui-même, il n'aura que ce qu'il mérite : une vie d'enfer avec une névrosée. Des yeux pour pleurer : celle-là, je l'ai adorée. Les personnages sont magistralement réussis. Lui, un narcisse raté, profiteur, sans grande personnalité, et elle, la monstresse en chef, la perverse, le tyran domestique. Quelle réussite, que ce personnage ! Je répète : j'ai adoré. Le monte-charge : l'énigme est tordue et les personnages aussi. C'est un poil tiré par les cheveux, mais ça fonctionne. L'homme de l'avenue : J'ai trouvé la personnalité de ce colonel de l'armée américaine un peu... molle. L'intrigue de L'homme de l'avenue comporte beaucoup chausse-trappe et elle est bien ficelée. L'ambiance est plus sombre que noire. Cette histoire et La Pelouse, sont les seules où les héros se dépêtrent d'une situation désespérée. La pelouse : Jusqu'à la presque fin, je me demandais comment Dard allait sortir son personnage du pétrin dans lequel ce dernier s'était soigneusement embourbé. Ici, l'homme est un indécis, nanti d'une personnalité sans envergure et très centré sur sa petite personne. le Maître allait-il le condamner au trépas ou non ? [masquer]Non, puisque finalement, il sera sauvé par son amante en titre.[/masquer] Très bon suspens. J'ai beaucoup aimé l'atmosphère so «Great Britain». Une seconde de toute beauté : Sur un fond de tragédie antique, Une seconde de toute beauté est la fiction de cette compilation des Romans de la nuit qui, en terme de qualité littéraire, se rapproche le plus de Croquelune ; il doit y avoir bien d'autres oeuvres du maître avec lesquelles la comparaison pourrait être faite, mais comme je découvre tout juste Frédéric Dard, je ne peux parler que de ce que je connais. Constat qui ne m'interdit pas de dire qu'Une seconde de toute beauté est une magnifique perle noire, tant du point de vue de l'intemporalité de son sujet, que de l'intrigue conduite à la perfection (comme apprenti écrivain, j'ai beaucoup appris à la lecture de cette anthologie !) [masquer]Le suicide est souvent la seule issue que trouvent les maniaco-dépressifs pour échapper à leur souffrance intérieure. Et même s'il se trouve dans le cas d'Hélèna que c'est Clémentine, sa soeur, qui a appuyé sur la détente de l'arme, on peut tabler qu'à l'instant du drame il y a eu un accord tacite entre elles, car au fond, toutes deux étaient très proches.[/masquer] Une observation d'ordre pratique Pour les lecteurs qui ont une mauvaise vue et les poignets un peu faiblards (qui sont un peu vieux comme moi, quoi !) une version électronique serait idéale. Adieu, la minuscule police d'écriture ! Adieu, les 950 grammes au bout des bras ! Remerciements Aux éditions Omnibus : pour l'envoi de ce gros livre que j'ai lu avec très grand plaisir. et au site Babelio : j'ai adoré participer à l'action Masse critique «Mauvais genre»
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  • greg320i Posté le 18 Mars 2020
    J'y viens du fond du coeur, du fondement de mes remerciements les plus sincères, pour adresser encore, une nouvelle fois de plus, dans ce modeste décor de ma critique, mes louanges aux petits anges de Babelio nous proposant à nouveau une masse critique des plus incroyable dans le choix et la qualité. De même que le généreux éditeur " Omnibus " qui, une fois de plus, -lui aussi- réussi le coup parfait avec ce brillant pavé de notre regretté ami Frédéric Dard. Ahh, ce cher Fred, Frédo , Freddy ,, Tes griffes signées "de la nuit" sont des romans qui m'emporte bien loin tu sais.. Patronyme-ment " De Dard " pour ton côté noir, ou anonymement de "San Antonio" pour le côté rigolo , tu n'a jamais été pour moi considéré comme gigolo. Car qu'importe le pseudo, du moment qu'on est l'ivresse... Toutes ces histoires m’intéresse ; - "Cette mort dont tu parlais" : Ouvrant le bal de ce pavé ,je reconnais là un véritable suspense policier . D'ors et déjà catalogué comme l'apéritif qui viendra m'ouvrir l'appétit pour la suite que je pressens tout autant festif . " C'est toi le venin" Sa seule... J'y viens du fond du coeur, du fondement de mes remerciements les plus sincères, pour adresser encore, une nouvelle fois de plus, dans ce modeste décor de ma critique, mes louanges aux petits anges de Babelio nous proposant à nouveau une masse critique des plus incroyable dans le choix et la qualité. De même que le généreux éditeur " Omnibus " qui, une fois de plus, -lui aussi- réussi le coup parfait avec ce brillant pavé de notre regretté ami Frédéric Dard. Ahh, ce cher Fred, Frédo , Freddy ,, Tes griffes signées "de la nuit" sont des romans qui m'emporte bien loin tu sais.. Patronyme-ment " De Dard " pour ton côté noir, ou anonymement de "San Antonio" pour le côté rigolo , tu n'a jamais été pour moi considéré comme gigolo. Car qu'importe le pseudo, du moment qu'on est l'ivresse... Toutes ces histoires m’intéresse ; - "Cette mort dont tu parlais" : Ouvrant le bal de ce pavé ,je reconnais là un véritable suspense policier . D'ors et déjà catalogué comme l'apéritif qui viendra m'ouvrir l'appétit pour la suite que je pressens tout autant festif . " C'est toi le venin" Sa seule citation d'entrée faudra mieux qu'un long discours émis de mon palais.. Enfin de mon clavier ^^ " Je suis peut-être la vipère; en tout cas c'est toi le venin. " Que dire de cela: ce style très classe , moi j' y adhère, oui, j'adore ! #9835; Ouiii, j'ladôôôre,#9835; oui, j'ladore, ouije 'ladoreeee #9834; Mùm, Pauline Ester.. Euh , pardon, revenons à nos bons moutons noirs. " Des yeux pour pleurer" : Ce petit plus agréable d'humour ajouté qui fait du lourd dans la balance de mon jugement sur le papier. Simple, bien construit, et où finalement il n'en reste que mes yeux pour m'en réjouir. "Le monte charge " Celle-là date de 1961, mais elle revient finalement pas si mal que ça . Du moment que Dard s'en charge. . " L'homme de l'avenue" Le petit côté d'un Dark Vador qui s'ignore dans la personnalité de notre auteur préféré. Qui profite grâce à sa plume acérée pour régler là ses comptes avec les médias ; y joignant son libre jugement sur sa façon de penser envers tous les gratte-papier. Enfin, lisez, vous verrez . "La pelouse ". Roman honorifique et symbolique de son côté à publier des histoires qui se lisent comme ci,comme ça sans être pourtant être une histoire anodine. Alliant généreusement facilité et légèreté de l'intrigue avec ce brin de bons mots à vocation de sursaut pour le lire sans trop dépérir du manque de rire.. Reste donc une pelouse honnête,sans prise de tête, bien tondue à défaut d'être tordue ( il n'y a pas que San Antonio dans la vie ^^) Et enfin. . -Quoi, quoi , c'est déjà la fin ? ? J'en ai bien peur oui: Pour clore la fabuleuse anthologie, un titre qui résume à la perfection le temps passé à lire ces brillants "romans de la nuit "Une seconde de toute beauté " Multiplier les secondes par des minutes de plaisir, additionner les heures à ne plus lâcher l'énorme bouquin, et vous obtiendrez enfin la somme des jours où vous pourrez passer -vous aussi- , de toute beauté, sur ces sept recettes qui confectionne le menu parfait pour une île déserte. En guise de dessert , l'annexe "filmographie" de notre bon gars dont la plume régala le cinéma, inspira ses meilleurs réalisateurs , et fera de cet auteur la célèbre légende dont le monde se souviendra à son seul qualificatif de son art ( majeur !) d'un mot le résumant parfaitement : Génial .
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